Medias Tunisiens - Mohamed Hamdane
Une base de données de l'unité de recherche(communication)réalisée par Mohamed HAMDANE

Thèmes

actualité affiche afrique amis annonce article background belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· A connaitre:U.A.S (1)
· A N C -medias (5)
· Abdelwaheb abdallah-médias (13)
· AFFAIRE CHOKRI BELAID (9)
· Affaire du jet d'oeuf (3)
· Affaire Nawat (2)
· Affaire radio kalima (1)
· Affaire Sheraton (29)
· Affaire slim chiboub (12)
· AFFAIRE ZIED EL HENI (12)
· Agression de journalistes (17)
· Al hiwar attounissi / Tahar ben Hassine (3)
· ALHIWAR ETTOUNISSI / TAHAR BELHSINE (1)
· Aljazeera (19)
· Anonymous (1)
· Articles Mohamed Hamdane (1)
· Assabah (29)
· Atce (17)
· Audience médias (4)
· Audiovisuel-cinema-tv (106)
· AYOUB MESSAOUDI (4)
· Beji caid essebsi- medias (22)
· Ben ali- médias (43)
· Blogs - blogueurs (45)
· Censure (53)
· Cinema (41)
· Combat pour la liberté (7)
· Communication-entreprise-organisation (26)
· CONSTITUANTE - MEDIAS (7)
· Dar al Anwar (3)
· Deontologie (22)
· Dérapage déontologique (1)
· Dilou samir- medias (3)
· Droit de reponse (45)
· Edition- livre (1)
· Elections- medias (27)
· Ennahdha- médias (40)
· EXCLUSIF-BLA BLA DE CANDIDE (3)
· Facebook (31)
· Formation et recyclage (14)
· HAICA (5)
· Hannibal tv (29)
· Instance de l'information (56)
· Journalistes (90)
· La Presse- Essahafa (19)
· Liberté d'expression (75)
· Listes noires (1)
· Livres (41)
· Lotfi messaoudi (13)
· LOTFI ZITOUN (15)
· Medias pouvoir (130)
· Medias sociaux (8)
· Medias- relations internationales (46)
· Nessma tv (54)
· Pages facebook-médias (9)
· Patrons de médias (26)
· Paysage mediatique (9)
· Polemiques (12)
· Portrait- journalistes (24)
· Poursuites judiciaires (90)
· Presse (88)
· Public (40)
· Publicité (28)
· Radio (95)
· Rajhi- médias (17)
· Reforme juridique et institutionnelle (60)
· Reporters sans frontieres (1)
· Salafistes- medias (3)
· Semi fehri - catus -attunissyia (109)
· Sihem ben sedrine -kalima (10)
· Sites internet (22)
· Slim amamou-medias (2)
· Snjt (75)
· Television tunisienne publique (111)
· Tic internet reseaux sociaux (58)
· Tourisme- medias (1)
· Tunis afrique presse (13)
· Zitouna tv (1)

Rechercher
Derniers commentaires

offre de crédit fiable ( maritimes_0606 @hotmail.fr ) je suis un particulier financier capable de vou
Par maritimes, le 23.11.2014

offre de crédit fiable ( maritimes_0606 @hotmail.fr ) je suis un particulier financier capable de vou
Par maritimes, le 23.11.2014

offre de crédit fiable ( maritimes_0606 @hotmail.fr ) je suis un particulier financier capable de vou
Par maritimes, le 23.11.2014

offre de crédit fiable ( maritimes_0606 @hotmail.fr ) je suis un particulier financier capable de vou
Par maritimes, le 23.11.2014

offre de crédit fiable ( maritimes_0606 @hotmail.fr ) je suis un particulier financier capable de vou
Par maritimes, le 23.11.2014

Voir plus

Articles les plus lus

· attounissia -semi fehri
· television tunisienne - monographie
· almasdar-nouveau journal electronique
· le journal islamiste alfajr reparait
· sami fehri -chaine attounissya

· choufli hal --
· démarrage de la chaine al hiwar le 19 septembre
· pétition pour des médias libres
· attounisiya
· aljazeera-bureau à tunis
· borhane bsaies sur hannibal tv?
· blog nawat.org
· une émission tv salissant ben ali et la tunisie
· sofiene ben hmida contesté
· sami fehri- mauvais scenarios

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· mohamed-hamdane-medias-tn
· droit-tunisie-revolution


Statistiques

Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV

Publié le 10/12/2013 à 17:56 par observatoire-medias-tunisiens
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les programmes et la ligne éditoriale de ce nouveau venu dans le paysage médiatique tunisien. Etaient présents les principaux présentateurs de la chaîne à savoir Hamza Belloumi, Mehdi Kattou, Zouheir El Jiss, Khemaies Khayati entre autres. Le directeur de la chaîne, Zouhair Latif, a présenté la grille de Telvza TV en insistant sur sa diversité puisque la chaîne compte présenter des programmes aussi bien politiques et sociaux que divertissants et éducatifs. Zouhair Latif a déclaré que la première priorité de la chaîne naissante est d’être le plus proche possible de la famille tunisienne avec tous ses besoins. Il a ajouté que la chaîne se baserait sur la diffusion de programmes produits par plusieurs sociétés de production tunisiennes. Telvza TV diffusera également des documentaires ainsi que des films tunisiens durant l’année 2014, ces films étant offerts par les réalisateurs et les producteurs. Zouhair Latif est également revenu sur les démissions qui ont émaillé l’activité de la chaîne. Il a précisé que sur 130 personnes collaborant avec la chaîne, 5 ont décidé de partir tout en précisant qu’il respectait leur choix. Il a ajouté que la famille Telvza TV était encore en cours de constitution. Dalila Ben Mbarek Msaddak, présentatrice et avocate de la chaîne, a pris la parole pour présenter le montage qui a permis la création de cette chaîne. Elle a insisté sur le caractère participatif de Telvza TV en expliquant que les parts sont détenues par plusieurs journalistes, des citoyens ainsi que des hommes d’affaires dont la part maximale ne dépasse pas 10%. Cette structure permet de garantir l’indépendance de la chaîne d’un côté, et de motiver les journalistes de la chaîne d’autre part, a-t-elle expliqué. Telvza TV se revendique clairement comme étant progressiste et placera son activité sous le signe de l’objectivité et de la proximité avec les Tunisiens. La nouvelle chaîne de télévision débutera sa transmission à la date emblématique du 17 décembre prochain. Hamza Belloumi et Mehdi Kattou lanceront la chaîne. La fréquence de Telvza sera: 10892 horizontale.

ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV

Publié le 10/12/2013 à 17:56 par observatoire-medias-tunisiens
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les programmes et la ligne éditoriale de ce nouveau venu dans le paysage médiatique tunisien. Etaient présents les principaux présentateurs de la chaîne à savoir Hamza Belloumi, Mehdi Kattou, Zouheir El Jiss, Khemaies Khayati entre autres. Le directeur de la chaîne, Zouhair Latif, a présenté la grille de Telvza TV en insistant sur sa diversité puisque la chaîne compte présenter des programmes aussi bien politiques et sociaux que divertissants et éducatifs. Zouhair Latif a déclaré que la première priorité de la chaîne naissante est d’être le plus proche possible de la famille tunisienne avec tous ses besoins. Il a ajouté que la chaîne se baserait sur la diffusion de programmes produits par plusieurs sociétés de production tunisiennes. Telvza TV diffusera également des documentaires ainsi que des films tunisiens durant l’année 2014, ces films étant offerts par les réalisateurs et les producteurs. Zouhair Latif est également revenu sur les démissions qui ont émaillé l’activité de la chaîne. Il a précisé que sur 130 personnes collaborant avec la chaîne, 5 ont décidé de partir tout en précisant qu’il respectait leur choix. Il a ajouté que la famille Telvza TV était encore en cours de constitution. Dalila Ben Mbarek Msaddak, présentatrice et avocate de la chaîne, a pris la parole pour présenter le montage qui a permis la création de cette chaîne. Elle a insisté sur le caractère participatif de Telvza TV en expliquant que les parts sont détenues par plusieurs journalistes, des citoyens ainsi que des hommes d’affaires dont la part maximale ne dépasse pas 10%. Cette structure permet de garantir l’indépendance de la chaîne d’un côté, et de motiver les journalistes de la chaîne d’autre part, a-t-elle expliqué. Telvza TV se revendique clairement comme étant progressiste et placera son activité sous le signe de l’objectivité et de la proximité avec les Tunisiens. La nouvelle chaîne de télévision débutera sa transmission à la date emblématique du 17 décembre prochain. Hamza Belloumi et Mehdi Kattou lanceront la chaîne. La fréquence de Telvza sera: 10892 horizontale.

E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR

Publié le 04/12/2013 à 00:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background création livre google

Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence

1

décembre

2013

à 12:48
 
// <![CDATA[ !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs"); // ]]>
background: none transparent scroll repeat 0% 0%; float: none; height: 20px; font-size: 1px; vertical-align: baseline; cssfloat: none; border-style: none; padding: 0px;">
// <![CDATA[ window.___gcfg = {lang: "en"}; (function() { var po = document.createElement("script"); po.type = "text/javascript"; po.async = true; po.src = "https://apis.google.com/js/plusone.js"; var s = document.getElementsByTagName("script")[0]; s.parentNode.insertBefore(po, s); })(); // ]]>
 
// <![CDATA[ (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1" fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk")); // ]]>
 

snjt 12 1Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) condamne l’utilisation des archives de la présidence de la république à des fins politiques et de règlement de comptes.

En réaction à la publication annoncée du ‘‘Livre noir’’ ou ‘‘Le système de propagande sous Ben Ali’’ par les services de communication de la présidence provisoire de la république, le SNJT a publié un communiqué, samedi 30 novembre, où il a exprimé sa crainte que l’ouvrage soit utilisé pour des fins de vengeance personnelle et de règlements de comptes politiques.

Le SNJT a exprimé son soutien à toute action visant à faire participer les différentes structures de la profession et autres compétences indépendantes à l’examen des archives de la présidence de la république, tout en permettant aux acteurs du secteur impliqués dans la corruption avec l’ancien régime de se défendre, selon les normes internationales en vigueur dans le domaine de la justice transitionnelle.

Le SNJT a cependant rejeté catégoriquement l’instrumentalisation partisane et politique de ces archives et exprimé sa crainte que les données soient utilisées de manière sélective et orientée à des fins politiques ou dans une logique de vengeance ou de règlement de comptes.

Le SNJT rappelle, par ailleurs, avoir demandé auparavant à la présidence de la république l’ouverture des archives et l’accès aux listes des journalistes impliqués avec le système «novembriste» (par allusion au 7 novembre, date de l’accession de l’ex-président Ben Ali au pouvoir, NDLR).

Il a aussi adressé plusieurs correspondances au ministère de l’Intérieur où il demande, notamment, la création d’une commission indépendante pour enquêter sur les faits de corruption attribués à des journalistes, en vain.

Toutes ses requêtes sont restées sans réponse.

Le SNJT met en garde aussi contre une fausse liste actuellement en circulation, qui comporte les noms de certains militants syndicalistes et risque de porter atteinte aux symboles de la résistance à la dictature de Ben Ali, dans le but de briser l’unité entre les journalistes.

E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR

Publié le 04/12/2013 à 00:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background création livre google

Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence

1

décembre

2013

à 12:48
 
// <![CDATA[ !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs"); // ]]>
background: none transparent scroll repeat 0% 0%; float: none; height: 20px; font-size: 1px; vertical-align: baseline; cssfloat: none; border-style: none; padding: 0px;">
// <![CDATA[ window.___gcfg = {lang: "en"}; (function() { var po = document.createElement("script"); po.type = "text/javascript"; po.async = true; po.src = "https://apis.google.com/js/plusone.js"; var s = document.getElementsByTagName("script")[0]; s.parentNode.insertBefore(po, s); })(); // ]]>
 
// <![CDATA[ (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1" fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk")); // ]]>
 

snjt 12 1Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) condamne l’utilisation des archives de la présidence de la république à des fins politiques et de règlement de comptes.

En réaction à la publication annoncée du ‘‘Livre noir’’ ou ‘‘Le système de propagande sous Ben Ali’’ par les services de communication de la présidence provisoire de la république, le SNJT a publié un communiqué, samedi 30 novembre, où il a exprimé sa crainte que l’ouvrage soit utilisé pour des fins de vengeance personnelle et de règlements de comptes politiques.

Le SNJT a exprimé son soutien à toute action visant à faire participer les différentes structures de la profession et autres compétences indépendantes à l’examen des archives de la présidence de la république, tout en permettant aux acteurs du secteur impliqués dans la corruption avec l’ancien régime de se défendre, selon les normes internationales en vigueur dans le domaine de la justice transitionnelle.

Le SNJT a cependant rejeté catégoriquement l’instrumentalisation partisane et politique de ces archives et exprimé sa crainte que les données soient utilisées de manière sélective et orientée à des fins politiques ou dans une logique de vengeance ou de règlement de comptes.

Le SNJT rappelle, par ailleurs, avoir demandé auparavant à la présidence de la république l’ouverture des archives et l’accès aux listes des journalistes impliqués avec le système «novembriste» (par allusion au 7 novembre, date de l’accession de l’ex-président Ben Ali au pouvoir, NDLR).

Il a aussi adressé plusieurs correspondances au ministère de l’Intérieur où il demande, notamment, la création d’une commission indépendante pour enquêter sur les faits de corruption attribués à des journalistes, en vain.

Toutes ses requêtes sont restées sans réponse.

Le SNJT met en garde aussi contre une fausse liste actuellement en circulation, qui comporte les noms de certains militants syndicalistes et risque de porter atteinte aux symboles de la résistance à la dictature de Ben Ali, dans le but de briser l’unité entre les journalistes.

DEMISSIONS A TELVZA TV

Publié le 03/12/2013 à 23:28 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo background google

 Démissions en cascade à la rédaction de Telvza TV

3

décembre

2013

à 11:26
 
// <![CDATA[ !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs"); // ]]>
background: none transparent scroll repeat 0% 0%; float: none; height: 20px; font-size: 1px; vertical-align: baseline; cssfloat: none; border-style: none; padding: 0px;">
// <![CDATA[ window.___gcfg = {lang: "en"}; (function() { var po = document.createElement("script"); po.type = "text/javascript"; po.async = true; po.src = "https://apis.google.com/js/plusone.js"; var s = document.getElementsByTagName("script")[0]; s.parentNode.insertBefore(po, s); })(); // ]]>
 
// <![CDATA[ (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1" fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk")); // ]]>
 

telvzatv 12 3

L'équipe de la rédaction du journal télévisé de la nouvelle chaîne Telvza TV a présenté une démission collective. Ils emboîtent ainsi le pas à Sofiane Ben Farhat, Maya Ksouri et Maram Ben Aziza. Pour une chaine TV qui voulait surprendre, c’est déjà fait...

Cette démission a été motivée par le «manque de professionnalisme» de la direction dans la gestion du différend avec le journaliste Sofiane Ben Farhat, qui a créé un climat délétère au sein de la rédaction.

Les démissionnaires reprochent également à la direction le manque d’équipement, de logistique et de ressources humaines.

Sihem Rekik, Hamdi Msihli et Hsan Hamali dénoncent également dans leur lettre de démission les relations tendues causées essentiellement par la pression exercée sur les journalistes et l’imposition d’une ligne éditoriale par des tierces personnes, sans préciser l’identité de ces personnes ou leurs relations avec la chaîne. S’agirait-il des bailleurs de fonds ou des actionnaires? On est tenté de le penser...

Telvza TV diffusera ses premiers programmes à partir du 17 décembre. Nous lui souhaitons bon vent, ainsi qu'à son fondateur et dirigeant Zouhair Latif...

MARZOUKI PUBLIE LE LIVRE NOIR DES JOURNALISTES

Publié le 30/11/2013 à 18:34 par observatoire-medias-tunisiens
Moncef Marzouki règle ses comptes avec les journalistes insoumis 29 novembre 2013 à 17:04 L'annonce de la sortie de l'ouvrage sur ''Le Système de propagande sous Ben Ali'', édité par la présidence provisoire de la république, fait réagir les internautes, qui préfèrent plutôt en rire... La manipulation est trop grosse. Par Yüsra N. Mhiri La première erreur de communication à propos de ce livre est que sa sortie a été annoncée par la très nahdhaouie chaine télévisée Al-Moutawasset, qui plus est par son directeur, Salah Attia, le journaliste qui s'est illustré, dans un passé récent, par ses éloges appuyés de Leila Trabelsi, épouse du dictateur déchu Ben Ali, et de Sakhr El-Materi, le gendre préféré de ce couple diabolique. Salah Attia : la voix de ses maîtres ou l'arroseur arrosé Pour dénoncer les journalistes qui étaient au service de l'ex-dictateur, M. Marzouki et ses services n'auraient-ils pas pu trouver un meilleur client? Les réactions à ce non-évènement, qui sent le règlement de compte avec certaines figures médiatiques dont la liberté de ton et l'indépendance empêchent le locataire du Palais de Carthage de dormir, n'ont pas tardé. Et d'abord sur les réseaux sociaux. Mauvais témoin dans un mauvais procès: Salah Attia, le journaliste qui a réussi la prouesse de passer du service de Leïla Trabelsi à celui de Rached Ghannouchi! C'est le champion du monde de l'imposture. La journaliste Naziha Rejiba, plus connue sous le pseudonyme d'Om Zied, que l'on ne peut soupçonner d'indulgence à l'égard de l'ancien système de Ben Ali, a ainsi posté, sur son profil Facebook, un très opportun rappel de l'article de Salah Attia où il énumère les mérites de Leila Trabelsi. Accompagné de ce commentaire: «Celui qui s'est distingué par ses louanges à Laylouta (la petite Leila)». «Un scoop annoncé par une telle figure du paysage médiatique ne peut que semer le doute sur sa crédibilité», a ajouté Mme Rejiba, Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a raillé également, via sa page Facebook, la personnalité du journaliste ayant eu la primauté du vrai faux scoop présidentiel. «Quand le porte-voix de Ben Ali annonce la sortie d'un livre contenant une liste noire (des journalistes ayant servi l'ancien régime, NDLR), on peut difficilement donner foi à une pareille liste, d'autant que cette personne (Salah Attia, NDLR) s'est très vite convertie en porte-voix d'Ennahdha», a dit Mme Hamrouni. Tout en exprimant sa méfiance vis-à-vis de ladite liste noire, la journaliste a ajouté: «Ils cherchent à éteindre les étincelles de la liberté et rendre le journalisme à son ancienne posture de servitude». Le chanteur Bayrem Kilani, alias Bendir Man, a mis, quant à lui, en guise de statut, un extrait de l'article de Salah Attia faisant l'éloge de «Leila l'exemple de la femme» et proposé au directeur d'Al-Mutawasset de rajouter son propre texte au ''Livre noir''. Un président errant dans son grand palais Des internautes, moins connus, se sont interrogés sur le rôle de Moncef Marzouki, président provisoire de la république, dans cette manipulation d'Etat, en se demandant si ce dernier n'a pas autre chose de plus urgent à faire au Palais de Carthage. «Il ferait mieux de traquer les terroristes et de consacrer son temps à oeuvrer pour démanteler les groupes islamistes menaçant le pays», a noté l'un. «Quand on confie l'annonce d'un tel livre à un partisan d'Ennahdha, ex-admirateur de l'épouse de Ben Ali, il faut s'attendre à un flop et non à une révélation», a ajouté un autre. Le ''Livre noir'', noir de ressentiment et de frustration, arrive dans cette transition démocratique comme une énième fausse note. Annoncé comme le scoop de l'année, il ressemblerait plutôt à un flop, tant il est difficile de ne pas voir, derrière sa publication et, surtout, les grossières manipulations qu'il contient, un vulgaire règlement de compte. Sinon comment expliquer l'existence, sur une même liste, des noms de quelques véritables propagandistes de Ben Ali, dont la plupart ont quitté la scène sur la pointe des pieds, et de ceux de journalistes indépendants qui ont combattu l'ancienne dictature de Ben Ali et qui combattent aujourd'hui la nouvelle dictature que M. Marzouki et ses alliés islamistes essayant de mettre en place dans le pays? Comment expliquer aussi l'absence, de cette même liste, des noms de certains anciens plumitifs à la solde de Ben Ali, qui se sont mis aujourd'hui au service de son successeur au Palais de Carthage et de ses «employeurs», les Nahdhaouis? ''L'Ivre noir'', a résumé un internaute. Et il a tout dit.

MARZOUKI PUBLIE LE LIVRE NOIR DES JOURNALISTES

Publié le 30/11/2013 à 18:34 par observatoire-medias-tunisiens
Moncef Marzouki règle ses comptes avec les journalistes insoumis 29 novembre 2013 à 17:04 L'annonce de la sortie de l'ouvrage sur ''Le Système de propagande sous Ben Ali'', édité par la présidence provisoire de la république, fait réagir les internautes, qui préfèrent plutôt en rire... La manipulation est trop grosse. Par Yüsra N. Mhiri La première erreur de communication à propos de ce livre est que sa sortie a été annoncée par la très nahdhaouie chaine télévisée Al-Moutawasset, qui plus est par son directeur, Salah Attia, le journaliste qui s'est illustré, dans un passé récent, par ses éloges appuyés de Leila Trabelsi, épouse du dictateur déchu Ben Ali, et de Sakhr El-Materi, le gendre préféré de ce couple diabolique. Salah Attia : la voix de ses maîtres ou l'arroseur arrosé Pour dénoncer les journalistes qui étaient au service de l'ex-dictateur, M. Marzouki et ses services n'auraient-ils pas pu trouver un meilleur client? Les réactions à ce non-évènement, qui sent le règlement de compte avec certaines figures médiatiques dont la liberté de ton et l'indépendance empêchent le locataire du Palais de Carthage de dormir, n'ont pas tardé. Et d'abord sur les réseaux sociaux. Mauvais témoin dans un mauvais procès: Salah Attia, le journaliste qui a réussi la prouesse de passer du service de Leïla Trabelsi à celui de Rached Ghannouchi! C'est le champion du monde de l'imposture. La journaliste Naziha Rejiba, plus connue sous le pseudonyme d'Om Zied, que l'on ne peut soupçonner d'indulgence à l'égard de l'ancien système de Ben Ali, a ainsi posté, sur son profil Facebook, un très opportun rappel de l'article de Salah Attia où il énumère les mérites de Leila Trabelsi. Accompagné de ce commentaire: «Celui qui s'est distingué par ses louanges à Laylouta (la petite Leila)». «Un scoop annoncé par une telle figure du paysage médiatique ne peut que semer le doute sur sa crédibilité», a ajouté Mme Rejiba, Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a raillé également, via sa page Facebook, la personnalité du journaliste ayant eu la primauté du vrai faux scoop présidentiel. «Quand le porte-voix de Ben Ali annonce la sortie d'un livre contenant une liste noire (des journalistes ayant servi l'ancien régime, NDLR), on peut difficilement donner foi à une pareille liste, d'autant que cette personne (Salah Attia, NDLR) s'est très vite convertie en porte-voix d'Ennahdha», a dit Mme Hamrouni. Tout en exprimant sa méfiance vis-à-vis de ladite liste noire, la journaliste a ajouté: «Ils cherchent à éteindre les étincelles de la liberté et rendre le journalisme à son ancienne posture de servitude». Le chanteur Bayrem Kilani, alias Bendir Man, a mis, quant à lui, en guise de statut, un extrait de l'article de Salah Attia faisant l'éloge de «Leila l'exemple de la femme» et proposé au directeur d'Al-Mutawasset de rajouter son propre texte au ''Livre noir''. Un président errant dans son grand palais Des internautes, moins connus, se sont interrogés sur le rôle de Moncef Marzouki, président provisoire de la république, dans cette manipulation d'Etat, en se demandant si ce dernier n'a pas autre chose de plus urgent à faire au Palais de Carthage. «Il ferait mieux de traquer les terroristes et de consacrer son temps à oeuvrer pour démanteler les groupes islamistes menaçant le pays», a noté l'un. «Quand on confie l'annonce d'un tel livre à un partisan d'Ennahdha, ex-admirateur de l'épouse de Ben Ali, il faut s'attendre à un flop et non à une révélation», a ajouté un autre. Le ''Livre noir'', noir de ressentiment et de frustration, arrive dans cette transition démocratique comme une énième fausse note. Annoncé comme le scoop de l'année, il ressemblerait plutôt à un flop, tant il est difficile de ne pas voir, derrière sa publication et, surtout, les grossières manipulations qu'il contient, un vulgaire règlement de compte. Sinon comment expliquer l'existence, sur une même liste, des noms de quelques véritables propagandistes de Ben Ali, dont la plupart ont quitté la scène sur la pointe des pieds, et de ceux de journalistes indépendants qui ont combattu l'ancienne dictature de Ben Ali et qui combattent aujourd'hui la nouvelle dictature que M. Marzouki et ses alliés islamistes essayant de mettre en place dans le pays? Comment expliquer aussi l'absence, de cette même liste, des noms de certains anciens plumitifs à la solde de Ben Ali, qui se sont mis aujourd'hui au service de son successeur au Palais de Carthage et de ses «employeurs», les Nahdhaouis? ''L'Ivre noir'', a résumé un internaute. Et il a tout dit.

RSF défend la liberté de l'internet en Tunisie

Publié le 28/11/2013 à 23:12 par observatoire-medias-tunisiens
RSF demande le retrait du décret relatif à l'agence technique des télécommunications publié le 28/11/2013 Le décret n°2013-4506, relatif à “la création de l’Agence technique des télécommunications (ATT) et fixant son organisation administrative, financière et les modalités de son fonctionnement”, a été publié le 12 novembre 2013 au Journal officiel de la République tunisienne. Et dès le 20 novembre, le ministère des Technologies de l’information et de la communication a annoncé la création de cette nouvelle institution. Envoyez cet article à votre ami(e) : Votre nom : Email de votre ami(e) : 3 Reporters sans frontières demande le retrait du décret donnant naissance à l’ATT. La création d’un nouveau dispositif requiert une réflexion approfondie sur l’ensemble de la législation encadrant le système de surveillance, des discussions à l’Assemblée nationale constituante (ANC), ainsi que la mise en place de mécanismes de concertation avec la société civile. Reporters sans frontières condamne une initiative contraire au respect des standards internationaux et aux recommandations présentées par Frank La Rue, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, lors du dernier Conseil des droits de l’homme. La mise en place de mécanismes de surveillance destinés à lutter contre la criminalité sur Internet a des conséquences sur la vie privée et la liberté d’information, comme l’a souligné Frank La Rue dans son rapport du 17 avril 2013. Reporters sans frontières s’est associée aux ONG Access, EFF et Privacy International en signant, aux côtés d’une centaine d’autres organisations, 13 “principes internationaux sur l’application des droits humains à la surveillance des communications”, visant à créer un cadre de référence pour la société civile, les entreprises et les États, afin que la législation et les pratiques en matière de surveillance en vigueur dans un pays respectent les droits de l’homme. “Ce décret met en place un système de surveillance géré par l’Agence technique des télécommunications, qui ravive le souvenir des activités menées dans le passé par l’Agence Tunisienne de l’Internet (ATI), ancien centre technique de la censure sous Zine el-Abine Ben Ali. Les articles 15 et 17 prévoient que l’ATT peut recevoir des dons et que les agents en activité continuent à bénéficier des primes et avantages, ce qui laisse craindre que les ressources humaines des ministères et les biens matériels de l’ATI soient incorporés dans l’ATT”, s’inquiète Reporters sans frontières. “Ce texte est en outre en contradiction avec les principes devant gouverner les mécanismes de surveillance de l’Internet, au premier rang desquels le contrôle par une autorité judiciaire indépendante, les principes de nécessité, pertinence et proportionnalité des mesures de surveillance ainsi que la transparence et le contrôle du public”, a déclaré Reporters sans frontières. Les lacunes et les imprécisions du décret sont extrêmement dangereuses. Au regard de l’histoire récente de la Tunisie, du contexte politique et du scandale sur les services de surveillance de la NSA, elles pourraient laisser libre cours à des interprétations permettant d’étendre le champ de la surveillance des communications sans garde-fous et contrôles véritables. L’article 2 donne à l’ATT la mission d’assurer un appui technique aux investigations judiciaires dans “les crimes d’information et de la communication”, sans que cette notion, qui ne fait référence à aucune incrimination du code pénal, ne soit définie. De même, le décret renvoie plus de six fois à la "législation en vigueur", sans préciser les dispositions en question alors que l’ensemble de l’arsenal juridique relatif à la surveillance et aux données personnelles doit faire l’objet d’une profonde réforme globale. L’absence de contrôle par une autorité judiciaire indépendante Le décret place l’ATT, en tant qu’“établissement public à caracère administratif”, sous la tutelle du ministère des Technologies de l’Information et de la Communication (article 1). En effet, l’article 12 prévoit que le directeur général de l’ATT ainsi que les directeurs des “services spécifiques” sont “nommés par décret, sur proposition du ministère des Technologies de l’Information et de la Communication”. On peut s’interroger sur la pertinence de ce choix, qui évince totalement le ministère de la Justice. L’agence est en outre tenue d’exécuter “toute autre mission liée à (son) activité et qui lui est confiée par le ministre des Technologies de l’information et de la Communication” (article 5). Il est donc à craindre que l’ATT ne devienne le bras armé du ministère de l’Information en matière de surveillance des communications, au-delà de l’appui technique aux “investigations judiciaires”. Elément d’inquiétude également : le texte ne mentionne à aucun moment l’intervention de l’autorité judiciaire, pourtant seule autorité compétente pour autoriser et contrôler les mesures de surveillance. Le décret ne précise pas quelle autorité pourra saisir l’ATT, ni laquelle sera à l’origine de ces “ordres d’investigation”, dont aucune définition n’est apportée. Quelles seront les modalités de demandes d’investigation ? S’agit-il seulement de l’accompagnement de l’instruction dans le cadre des affaires judiciaires sur saisine d’un juge d’instruction ou de mesures prises dans le cadre administratif ou d’enquêtes menées par le parquet ? Le texte fait référence au “bureau des procédures chargés de recevoir les ordres d’investigations” (article 9), aux “enquêtes sur les ordres reçus” (article 10) ainsi qu’aux “renvois (des ordres d’investigation) aux structures concernées avec obligation de motivation” (article 6), mais reste très flou sur la procédure et la qualité du donneur d’ordre. Le texte est également muet sur le contrôle des actions de l’ATT. Les fonctions du Comité de suivi, qui aurait pu avoir une fonction de contrôle, ne sont pas clairement définies. L’article 6 précise que ce comité “veille à la bonne exploitation des systèmes nationaux de contrôle du trafic des télécommunications dans le cadre de la protection des données personnelles et des libertés publiques”. Mais toute liberté est donnée aux membres de ce comité pour définir ce qui est une “bonne” exploitation des systèmes. Liberté qui est source d’inquiétude, au regard des dispositions relatives à la composition de ce comité. L’article 7 mentionne en effet que sept des neuf membres sont directement nommés par différents ministères, ce qui ne garantit pas l’indépendance de cette entité. Aucune précision n’est apportée sur la compétence de ces membres, alors qu’ils seront confrontés à des questions techniques et juridiques complexes. Ce Comité de suivi n’apparaît donc pas comme un mécanisme de contrôle des mesures demandées et si c’était le cas, encore faudrait-il qu’il soit indépendant. Une référence abstraite aux “libertés publiques” et “traités” Malgré les références aux “traités internationaux relatifs aux droits de l’homme” (article 2) et aux “libertés publiques” (article 6), ces préoccupations n’ont manifestement pas été au coeur des reflexions du gouvernement, rédacteur du texte. En l’absence de précision sur les garanties apportées, ces références risquent de n’être que de pure forme. Dans son rapport relatif aux implications de la surveillance des télécommunications des Etats sur l’exercice du droit à la vie privée et la liberté d’opinion et d’expression, le Rapporteur spécial Frank La Rue précise que “dans le but de respecter les droits de l’homme, les Etats doivent s’assurer que le droit à la liberté d’expression et la protection de la vie privée sont au coeur des cadres légaux relatifs à la surveillance des réseaux de communication”. C’est pourquoi il recommande notamment que “les lois doivent prévoir que la surveillance des communications par les Etats n’aient lieu que dans des circonstances exceptionnelles et uniquement sous le contrôle d’une autorité judiciaire indépendante. Des garanties doivent être prévues par la loi quant à la nature, l’étendue et la durée des mesures envisagées, les motifs nécessaires y avoir recours, les autorités compétentes pour les autoriser, les mettre en oeuvre et les contrôler ainsi que les possibilités de recours prévues par la loi”. Or le décret reste silencieux sur ces points, alors même qu’il est essentiel que les modalités de mise en œuvre du travail de l’ATT soient exposées avec précision. Les règles devant gouverner les mesures de surveillance doivent impérativement être détaillées notamment quant à leur durée, leur proportionnalité ou leur finalité. L’absence de transparence et d’information du public sur les mesures de surveillance Comme l’ont souligné Reporters sans frontières et les ONG Acess, EFF et Privacy International, lors de la présentation des principes sur la surveillance devant le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, en septembre dernier à Genève, les principes de “notification des utilisateurs”, de “transparence” et de “contrôle public” sont fondamentaux. Le fonctionnement de l’ATT, tel qu’il est prévu dans le décret, est au contraire particulièrement opaque. Le décret ne prévoit ni notification à l’utilisateur, ni voie de recours pour les administrés qui souhaiteraient contester la légalité des mesures de surveillance. A aucun moment, ces derniers ne se verront informés des mesures de surveillance prises à leur encontre et ne disposeront d’“assez d’informations pour pouvoir faire appel de la décision”, en ayant “accès à tous les documents présentés pour soutenir la demande d’autorisation (de surveillance)”, comme le recommandent les 13 principes sur la surveillance. Si le secret professionnel ou le secret des délibérations prévus à l’article 8 peuvent parfois s’expliquer pour les besoins de l’enquête, ils ne doivent pas empêcher toute mesure de transparence et d’information de la société civile. Le décret fait référence aux rapports annuels sur le traitement des ordres d’investigation (article 6). Quel interêt présentent ces rapports si leur vocation est d’être “consignés” et non rendus publics ? Ne devraient-ils pas avoir pour ambition d’améliorer le fonctionnement de l’Agence et mettre en lumière, de manière transparente, les nouveaux défis techniques et juridiques de la surveillance ? Enfin, l’article 16 prévoit que “peuvent être exclus de l’application des dispositions du décret portant règlementation des marchés publics, les marchés liés à la spécificités de l’agence”. Exonérées des obligations de transparence imposées aux autres agences publiques (appel d’offres notamment), l’ATT bénéficie d’une marge de manoeuvre dangereuse pour le respect des libertés fondamentales. Les “spécificités” d’une agence chargée de la surveillance des communications doivent aboutir à un plus grand souci de transparence et de contrôle et non à un régime opaque et dérogatoire.

Ala Chebbi auditionné par la HAICA

Publié le 26/11/2013 à 23:38 par observatoire-medias-tunisiens
Tunisie : Ala Chebbi auditionné par la HAICA Investir En Tunisie Publié dans Investir En Tunisie le 26 - 11 - 2013 L'animateur de l'émission « Andi Ma nkollek », Ala Chebbi, a été auditionné par la Haute instance indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), suite à la diffusion du dernier épisode de l'émission vendredi 22 novembre 2013. Le journal « La Presse » rapporte, dans son édition du mardi 26 novembre, que la HAICA a été contactée par l'un des protagonistes de la dernière émission de Andi Ma nkollek. Il s'agit du père présumé d'un jeune homme qui revendiquait son droit à la filiation. Le père conteste les conditions durant lesquelles il a été filmé par l'équipe de l'émission. Cette procédure a été entamée par la HAICA conformément à l'article 5 du décret-loi 116.

JUGEMENT DE L'AFFAIRE DES RAPPEURS

Publié le 26/11/2013 à 23:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background google

Justice : Mister Mustapha relaxé, 4 mois de prison avec sursis pour Hind Meddeb et Men-Ay

25

novembre

2013

à 19:09
 
// <![CDATA[ !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)[0];if(!d.getElementById(id)){js=d.createElement(s);js.id=id;js.src="//platform.twitter.com/widgets.js";fjs.parentNode.insertBefore(js,fjs);}}(document,"script","twitter-wjs"); // ]]>
background: none transparent scroll repeat 0% 0%; float: none; height: 20px; font-size: 1px; vertical-align: baseline; cssfloat: none; border-style: none; padding: 0px;">
// <![CDATA[ window.___gcfg = {lang: "en"}; (function() { var po = document.createElement("script"); po.type = "text/javascript"; po.async = true; po.src = "https://apis.google.com/js/plusone.js"; var s = document.getElementsByTagName("script")[0]; s.parentNode.insertBefore(po, s); })(); // ]]>
 
// <![CDATA[ (function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = "//connect.facebook.net/en_US/all.js#xfbml=1" fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs); }(document, "script", "facebook-jssdk")); // ]]>
 

mister mustapha men ay 11 25 2Les rappeurs Aymen Feki alias Men-Ay et la journaliste Hind Meddeb, écopent de 4 mois de prison avec sursis, Mister Mustapha a bénéficié, quant à lui, d’une relaxe.

Les deux rappeurs et la journaliste franco-tunisienne ont comparu, lundi matin, devant le tribunal cantonal de Ben Arous, au sud de Tunis, pour répondre de l’accusation de trouble de l'ordre public et d’outrage à des agents de police.

Les prévenus, membres du comité du soutien de Weld El 15, ont été accusés de troubles de l’ordre public pour avoir contesté le verdict du juge, le 13 juin dernier, dans l’affaire du célèbre rappeur : 2 ans de prison ferme pour une chanson jugée insultante pour la police, créant ainsi des tensions à l’intérieur du tribunal qui ont dégénéré, à l’extérieur, à des altercations avec les forces de l’ordre.

hind meddeb 11 25 2

Hind Meddeb.

Les 3 prévenus risquaient 18 mois d’emprisonnement ferme. Leur avocat Me Ghazi Mrabet est donc plutôt satisfait du verdict, mais a tout de même conseillé à ses clients de faire appel. «C'est une première petite victoire. On devra certainement interjeter appel. On doit continuer le combat. Vive la Tunisie», a-t-il commenté.

Y. N. M.

Illustration: Mister Mustapha et Men-Ay.


DERNIERS ARTICLES :
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
DEMISSIONS A TELVZA TV
 Démissions en cascade à la rédaction de Telvza TV 3 décembre 2013 à 11:26   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)0;if(!d.getElementByI