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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


entretien avec le réalisateur de Plus jamais peur

Publié le 21/05/2011 à 11:50 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme travail histoire film amitié artiste

Entretien - Mourad Ben Cheikh, réalisateur de Plus jamais peur «Ni le PCOT, ni Ennahdha n’ont fait la révolution et Hamma Hammami n’est pas au centre du film» De notre envoyée spéciale Neila Gharbi -La révolution tunisienne lui a permis de se trouver au festival de Cannes où il la représente dignement avec un documentaire qui mêle la grande histoire avec la petite histoire personnelle de trois personnages emblématiques : une militante, une blogueuse et un journaliste. Présenté en projection de presse le film a permis de découvrir la Tunisie à travers le regard de Mourad Ben Cheikh qui a retrouvé sa dignité de citoyen et de cinéaste.


  - Quelles ont été tes impressions lorsque tu as appris que ton film a été sélectionné par le festival de Cannes ?   Je n’ai pas eu le temps d’en rêver. Tout cinéaste peut rêver qu’un jour son film soit sélectionné à Cannes, à Venise ou à Berlin. Mais là, je n’ai pas eu le temps de réaliser ce rêve. Habib Attia, le producteur a envoyé une copie de travail et nous avons appris sa sélection à la séance spéciale après la conférence de presse du festival c’est-à-dire au mois d’avril. J’ai donc dû redoubler d’effort pour que le film soit prêt à temps. Il restait beaucoup de choses à finir. J’ai travaillé dans l’urgence, ce qui a été très dur. - Quand as-tu eu l’idée de réaliser ce documentaire sur la révolution ? Plutôt que l’idée, c’est le désir, la nécessité voire le devoir qui ont été déterminants. Quand j’ai décidé de commencer à tourner, Habib m’a demandé d’écrire un projet. Je lui ai fait savoir que je n’en avais pas. On a alors inversé l’approche classique par rapport au développement d’un projet en me lançant directement au tournage alors que l’ambiance vibrait aux slogans lancés le 14 janvier. C’est en touchant à cette matière vivante que j’ai pu trouver l’idée qui tournait autour de personnages emblématiques pour construire le film. Cette idée est celle de la peur qui constitue l’ossature à partir de laquelle se développent les différentes facettes du film. - Comment as-tu fais le choix des personnages. Est-ce par amitié ou par pur hasard ? Par obligation et par nécessité logique. Radhia Nasraoui est un personnage qui s’impose en raison de son histoire, d sa trajectoire ainsi que le nombre d’années qu’elle a passé à soutenir les causes humaines, les droits de l’homme et la lutte contre la torture en Tunisie. Lina Ben Mami a un rôle déterminant dans le déroulement de cette révolution. Elle et tous les blogueurs tunisiens. Karem est le représentant typique de ceux qui ont renoncé à leur métier et leur temps pour exercer pleinement leur rôle de citoyen. Il a troqué sa plume contre un gourdin et resté pour défendre sa maison, son quartier et sa citoyenneté. Voilà pourquoi ces personnages ont été choisis. On a vécu ensemble des moments historiques comme ceux de la Casbah, la chute du RCD et les manifestations euphoriques de Sidi Bouzid.  - Ne craints-tu pas qu’on taxe ton film d’être partisan de Hamma Hammami, chef du PCOT ? Ca serait réducteur. Ce n’est pas la réalité du film, car à aucun moment, je ne l’interpelle comme homme politique. J’ai choisi des personnages emblématiques. Il se trouve que Radhia en est une et qu’elle est mariée à Hamma Hammami. J’aurais éliminé Radhia, je n’aurais pas traité certaines questions importantes de la même manière. Dans le film, je n’ai fait l’apologie de personne. Je me suis posé à côté de certaines personnes pour partager certains moments de la grande et de la petite histoire. Par ailleurs, j’ai confiance dans l’intelligence et la capacité des spectateurs à faire la part des choses. - Considères-tu que Hamma Hammami a joué un rôle dans la révolution? Je ne pense pas que ni Hamma, ni les islamistes ont joué un rôle important dans cette révolution ? Personne ne le pense. Ca me parait une évidence. - Il reste tout de même un personnage qui symbolise un parti Bien évidemment. Il symbolise une forme de lutte. Il a subi lourdement le joug du pouvoir et de la dictature. Il a payé de lui-même comme tant d’autres en disant non dans un pays où tout le monde disait oui. Je ne veux pas qu’on focalise sur Hamma Hammami qui n’est rien d’autre dans le film que le mari de Radhia Nasraoui. Il ne figure pas au premier plan. - Dans ton documentaire le fil conducteur serait-il l’artiste dont tu as caché le visage ? C’est un artiste qui suit une thérapie artistique, qui à travers sa propre sensibilité, ses peurs, ses moments d’euphorie pour la révolution est très représentatif de ce qu’est la révolution tunisienne. L’oeuvre de cet artiste, dont je ne peux révéler le nom, est importante parce qu’elle résume à la fois le parcours de tout un peuple mais aussi la trajectoire de quelqu’un qui est très représentatif du rêve de ce peuple tunisien. C’est pour cette raison qu’il trouve pleinement sa place dans le film et qu’il en est l’un des moteurs principaux. La séance que j’ai tournée avec lui est une séance de thérapie réelle que j’ai tourné en temps réel sans aucune intervention de ma part. J’ai juste accompagné sa genèse. Sa présence ponctue le déroulement narratif du film. - Le tag « Plus jamais peur » dont tu te sers comme titre de ton documentaire a-t-il été inventé par toi ou existe réellement ? C’est un des tags qui ont fait leur apparition en Tunisie après le 14 janvier sur plusieurs murs et dans plusieurs villes. Ce slogan existe bel et bien. J’avais l’idée de travailler sur la notion de peur et ce tag représente le meilleur résumé de ce que pouvait être la peur et que le 14 janvier nous a permis de la chasser. - Quels sont les choix techniques et esthétiques que tu as utilisés ? Durant les jours encore troubles qui ont succédés au 14 janvier, les opérateurs étaient pris, j’ai travaillé principalement avec Hatem Nachi, puis il était parti sur d’autres engagements. J’ai alors fait appel à d’autres opérateurs qui n’étaient pas toujours disponibles. Il m’est arrivé de prendre moi-même la caméra parce que l’urgence me dictait la nécessité d’une réponse immédiate et viscérale, car ayant retrouvé ma dignité de citoyen, je me devais de reprendre aussi ma dignité de cinéaste. C’est avec cet esprit que je suis sorti le 14 janvier qui nous a libéré tous.  le temps 21/5/2011



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