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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


abdelwaheb abdallah-médias

Abdelwahab Abdallah non libéré

Publié le 02/12/2012 à 15:05 par observatoire-medias-tunisiens

28/11/2012 17:30


Le dossier de l’ancien ministre-conseiller à la présidence de la République Abdelwaheb Abdallah a été examiné aujourd’hui, mercredi 28 novembre 2012 par la cour de cassation qui a décidé de rejeter la décision de la chambre des mises en accusation et de le renvoyer à une autre chambre.
Contrairement à ce que nous avons écrit il y a quelques minutes, Abdelwaheb Abdallah demeurera cependant en prison.
Il est détenu depuis le 11 mars 2011 (soit plus de 21 mois) dans le cadre de l’affaire de Cactus, la même que Sami Fehri.
La décision de la cour de cassation est identique à celle de Sami Fehri, à la différence que Abdelwaheb Abdallah demeurera en détention puisque la décision de sa détention a été prise par un juge d’instruction et non par une chambre de mise en accusation, comme c’était le cas de Sami Fehri.
On notera que Abdelwaheb Abdallah n’est pas détenu pour d’autres affaires. M.G.

Abdelwahab Abdallah interrogé

Publié le 15/09/2011 à 01:33 par observatoire-medias-tunisiens

14/09/2011 -
Abdelwahab Abdallah, qui a occupé plusieurs hauts postes sous le régime de Ben Ali, a été emmené, menottes aux mains en ce mercredi après-midi du 14 septembre 2011, au palais de Justice de Tunis où il a été interrogé, pendant près d’une heure et demie par le Doyen des juges d’instruction.

L’audition a porté sur des affaires de corruption alors qu’il était conseiller auprès de l’ex-président de la république. Il s’agirait d’accusations concernant des privilèges acquis illicitement et d’interventions au profit de tiers générant des profits illicites pour les bénéficiaires ainsi que pour lui.

A l’issue de l’interrogatoire, Abdelwahab Abdallah a été reconduit à la caserne d’El Aouina où il est détenu.

défendre abdelwaheb abdallah

Publié le 21/04/2011 à 15:29 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image enfants amis livre jeux lecture
Tunisie. Peut-on défendre Abdelwaheb Abdallah?

Jeudi, 21 Avril 2011 08:01

 


Commentaire à propos de l’article ‘‘Les fils d’Abdelwaheb Abdallah écrivent à Kapitalis’’, mais aussi un coup de gueule sincère et salutaire en ces temps d’ambiguïtés et de manipulations tous azimuts.
Par Adel Mothéré*


Chers amis, j’ai dû mettre plus de deux semaines pour «digérer» la lecture de la lettre adressée à votre rédaction par les enfants de Abdelwaheb Abdallah [Conseiller politique de l’ex-président Ben Ali, ndlr] et publiée sur votre site le 6 avril courant.
Je constate que ces enfants ont été «aveugles et sourds» à ce qui se tramait dans le pays et aux complots montés par leur propre père. Ou alors ils nous prennent pour des imbéciles…

Un manipulateur-seigneur de l’information
D’abord, je leur conseille de lire ce livre-témoignages ‘‘Dégage: la révolution tunisienne’’ (p. 109) où ils apprendront, peut-être, ce qu’est ce manipulateur-seigneur de l’information, même quand il s’occupait d’un autre département, et les dégâts qu'il a occasionnés au secteur qui croulait sous sa terreur.
Qui n’a pas eu maille avec AA? Une anecdote personnelle et bête: en 2001, les Jeux Méditerranéens de Tunis, une journaliste espagnole couvrait les matchs d’une équipe féminine de son pays. Quotidiennement, elle critiquait sur sa chaîne TV notre pays dans des termes peu aimables. Après des tentatives vaines d’entrer en contact avec elle, je me suis adressé à elle sur les antennes de Rtci lui disant simplement que «ceux qui ne nous aiment pas ne sont pas obligés de séjourner parmi nous, surtout que le billet d’avion était payé en aller-retour»! Immédiatement, coup de fil à mon directeur d’antenne, avec des mots que je vous laisse imaginer (de la ceinture à…). AA a exigé mon expulsion de l’antenne, me suggérant, selon mon patron qui m’a bien défendu, d’inviter ladite journaliste à un pot et à la b… Pour lui, ça aurait été mieux que de défendre avec des mots l’honneur du pays!
Mon directeur était gêné pour moi. Je me suis éloigné du direct jusqu’à la fin des Jeux. Sans oublier de rappeler que je fus mis à pied auparavant, sous son «régne» sur l’information, et que ses sbires m’ont empêché d’accéder à la maison de la radio durant près de 3 mois. Parce que j’ai osé critiquer un sous-directeur ayant tourné lui aussi sa veste en 87 après avoir applaudi Bourguiba pendant des décennies, nous imposant tous les soirs, sur la seule chaîne TV à l’époque, les ‘‘Tawjihet erraïs’’ (Les Recommandations du président)!

Une envie de vomir
Je ne vais pas pleurer sur le sort du «paratonnerre pour Ben Ali dans ses relations avec les médias», sur son «arrestation arbitraire, l'humiliation publique subie au sein même du Palais de la justice…». Je passe sur le reste de la missive car, à la relire, le dégoût augmentait et j’avais parfois une envie de vomir tellement le «mensonge est gros» ou alors l’hypocrisie des Abdallah y est flagrante. Je n’irai pas jusqu’à citer Maman Alya, qui a fait de la Banque de Tunisie [dont elle était la Pdg jusqu’au 14 janvier, ndlr] son royaume! J’espère que la justice s’y intéressera. Mais là c’est un autre sujet.
Je ne suis pas rancunier (il n’y a pas de quoi) mais je ne vais pas pleurer sur une maison pillée et le sort d’un «manipulateur» qui a su camper son rôle jusqu’à la fin. Je suis certain que la corporation des journalistes et communicateurs est d’accord avec moi. Même ceux qui ont bénéficié des largesses de AA et qui sont devenus aujourd’hui, comme par miracle, ses plus virulents pourfendeurs.

abdelwaheb abdallah-ben ali

Publié le 07/04/2011 à 22:06 par observatoire-medias-tunisiens Tags : 2010 photos article message texte signature
Article/ARTJAJA2614p040-045.xml0/ben-ali-rcd-zine-el-abidine-ben-ali-belhassen-trabelsitunisie-ils-ont-conduit-ben-ali-a-sa-perte.html">Tunisie : ils ont conduit Ben Ali à sa perte

 

 

photos/021022011173329000000hommesforts.jpg">photos/021022011173329000000hommesforts.jpg" alt="De g. à dr. : Abdallah Kallel, Abdelaziz Ben Dhia et Abdelwahab Abdallah." width="350" height="200" /> De g. à dr. : Abdallah Kallel, Abdelaziz Ben Dhia et Abdelwahab Abdallah. © Hichem/AFP/Montage JA.com

De par leur position et leur rôle, trois hommes portent, avec l’épouse du raïs déchu, une grande part de responsabilité dans les dérives et les exactions de l’ancien régime tunisien. Et dans la chute peu glorieuse de l’homme du 7 Novembre. Portrait de trois mauvais génies de triste mémoire.

La « débenalisation » des institutions et de l’appareil d’État tunisiens est en marche. Outre la famille Trabelsi, dont les principaux membres sont en fuite ou sous les verrous, Article/ARTJAWEB20110124113426/canada-immigration-tunisie-mohamed-ghannouchitunisie-sur-la-piste-des-proches-de-ben-ali.html" target="_blank">une multitude de conseillers de Zine el-Abidine Ben Ali en ont fait les frais. Si la plupart ont été mis à la retraite ou renvoyés à leur administration d’origine, certains ont été placés en résidence surveillée. C’est le cas notamment d’Abdallah Kallel et d’Abdelaziz Ben Dhia, qui étaient, avec Abdelwahab Abdallah, les trois grands conseillers – et principaux « mauvais génies » – de l’ex-président. De par leur position et leur rôle, ces trois hommes portent, avec l’épouse de l’ex-président, Leïla Trabelsi, une grande part de responsabilité dans le cauchemar que la Tunisie a vécu vingt-trois années durant.

Selon nos sources, Ben Ali, que l’on dit atteint d’un cancer de la prostate et devenu père d’un unique garçon, Mohamed Zine el-Abidine, en 2005 (il avait eu cinq filles jusque-là), ne gérait les affaires de l’État que deux heures en moyenne par jour. Le plus souvent, il gardait le lit sous l’effet des traitements médicaux, ou s’occupait de son fils, en qui il voyait un possible successeur à la tête du pays.

Depuis au moins six ans, c’est Article/ARTJA20091021100741/" target="_blank">Leïla, dont l’influence sur son époux est allée crescendo, qui faisait figure de présidente bis, sinon de présidente tout court. L’ex-première dame était secondée par Iyadh Ouederni, chef du cabinet présidentiel et, de fait, son secrétaire particulier, et, surtout, par les trois mauvais génies du président déchu.

 

Abdelwahab Abdallah

70 ans, ministre de la Propagande

On l’appelait par le nom de code « AA », désormais indissolublement lié à la propagande mise en place au service de Ben Ali et de son épouse. Pendant plus de vingt ans, Abdelwahab Abdallah a régenté, en maître manipulateur, tous les médias et moyens de communication, publics ou privés, y compris l’Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE), qui contrôle les budgets publicitaires et délivre les autorisations pour les journalistes.

En contact téléphonique permanent avec ceux qu’il avait placés à leur tête, il veillait à ce que personne ne se départe du style grandiloquent et de la langue de bois caractérisant les discours de Ben Ali. Aucune information relative à l’ex-président ne pouvait être diffusée sans son aval. Il allait jusqu’à visionner – et expurger à sa guise – les images de l’actualité présidentielle dans un studio spécialement aménagé au palais de Carthage.

Son pouvoir en tant que ministre conseiller chargé des Affaires politiques s’est considérablement renforcé après le mariage, en 1992, de Ben Ali avec Leïla Trabelsi – dont il est devenu le « communicant » – et son entrée de facto dans Article/ARTJAWEB20110120171206/" target="_blank">le clan Trabelsi. Ses liens étroits avec Belhassen Trabelsi lui ont permis de propulser son épouse, Alya, membre du directoire, puis présidente d’une banque de la place dont elle était la chef du département des ressources humaines, avant d’être parachutée PDG de la Banque de Tunisie, où elle manœuvre pour permettre à Belhassen Trabelsi d’en prendre le contrôle.

Après un passage sans relief à la tête de la diplomatie tunisienne entre 2005 et fin 2009, Abdelwahab Abdallah n’a dû son retour au palais présidentiel, en janvier 2010, qu’à l’intervention de Leïla, qui obtient également son entrée au bureau politique du parti au pouvoir. « Je suis né sous le signe du Palais de Carthage », confiait-il alors avec un sourire intrigant. Il convoitait la place d’Abdelaziz Ben Dhia, de trois ans son aîné et mieux placé que lui dans la hiérarchie du pouvoir avec le titre de ministre d’État, conseiller spécial et porte-parole du président de la République.À l’instigation du maître de la propagande, Leïla a commencé à partager la une des journaux et des chaînes de télévision avec son mari, jusqu’au jour où un certain Mohamed Bouazizi, marchand ambulant à Sidi Bouzid, est venu déjouer tous les plans qui se tramaient.

abdelwaheb abdallah-journalistes, témoignez

Publié le 07/04/2011 à 14:45 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonjour travail art éléments afrique citation

Journalistes tunisiens, recueillez les témoignages, témoignez!

Jeudi, 07 Avril 2011 07:58

Fathi B’Chir* écrit- Notre confrère et ami, journaliste tunisien basé à Bruxelles, en Belgique, nous a fait parvenir ce commentaire à propos de la publication par Kapitalis de la ‘‘Lettre des fils d’Abdelwaheb Abdallah’’.

  Bonjour Ridha

Tu t’es posé la question: publier ou non la lettre des fils Abdallah et tu as bien fait de la mettre dans tes pages. Professionnellement et déontologiquement, l’acte est irréprochable et tout à ton honneur. Car, nul n’a le droit d’être privé de la liberté de défense de ses droits, de sa liberté d’expression même pour les personnes plus contestables. Et l’honneur est d’exercer son métier quels que puissent être les inclinations personnelles. «Porteurs de valise» asservis à «celui qui est debout» Si j’étais en fonction à Tunis, je chercherais à passer de longues heures avec lui – et même, pourquoi pas aussi, avec Ben Ali – pour l’interviewer, l’entendre dévoiler un dessous des cartes que certains voudraient bien occulter. L’écriture de l’histoire commence, modestement, par nos articles. Nous avons un devoir de mémoire qui n’a rien à voir avec le positionnement politique de ceux qui briguent un fauteuil, une chaise ou même un strapontin dans l’édifice en reconstruction, les «porteurs de valise» toujours asservis à «celui qui est debout». En sera-t-il toujours ainsi? Hélas, tout porte à le croire au vu de la pièce en quelques actes qui se joue sur la scène tunisoise. La machine est lancée, saurons-nous la gripper avant qu’elle nous replonge dans une nouvelle décennie grise? Abdelwaheb Abdallah (AA), pour l’essentiel de son «œuvre», mérite plus un jugement politique que judiciaire (pour ce que l’on sait, mais laissons la machine judiciaire faire son travail pour le reste, le non encore révélé et qu’ignorent ceux qui n’ont pas fait partie du sérail). Mais pour un AA arrêté, combien de gens, illustres et moins illustres, ne se pavanent-ils pas aujourd’hui dans les allées du pouvoir en reconstitution alors que leurs noms peuvent être facilement associés aux périodes sombres de l’histoire récente? Combien de ses profiteurs impénitents ne s’efforcent-ils pas aujourd’hui d’endosser les habits de la victime? La «bendirologie», un art majeur des Tunisiens Y compris depuis 1956. Souvenons-nous de ceux qui dans les années ’70 fustigeaient les démocrates, commandaient les «Bop» casseurs de tête, montaient en mayonnaise le culte de la personnalité qui a dévoré les aspirations démocratiques de notre peuple, détourné ses énergies au profit d’un nationalisme de bazar, d’une souveraineté de parade. Ils avaient reporté tout leur savoir-faire de zélateurs au lendemain du 7-Novembre pour encenser le nouveau maître, le servir avec autant de zèle, repeindre leurs biens au ton mauve de la servilité et de l’indignité. La «bendirologie» est un des arts majeurs tunisiens. Nous l’avions en commun avec l’Albanie d’Enver Xoja, la Roumanie de Ceaucescu et l’Irak de Saddam Husseïn, entres autres. Aujourd’hui, les voici transformés en révolutionnaires. Plus révolutionnaires que les jeunes de l’avenue Bourguiba, de Sidi Bouzid, de Kasserine et de Redeyef. À tous ceux-là, les «récupérateurs» patentés, une simple citation : «Abda’a ma takunu el A’ahira endama tatakallam a’ala al-fadhila» (La pire des supercheries: la prostituée qui parle de la vertu). Ceux-là chercheront à nous plonger dans le souvenir d’une ère bourguibienne qui a ses parts d’ombre et de lumière ou dans la référence à une religion qu’ils osent asservir au profit de leur appétit du pouvoir au service de l’étranger, l’internationale wahabbite pour ne pas la citer. Notre tâche aujourd’hui, en tant que journalistes, est de témoigner, de recueillir tous les témoignages, de contribuer à éclairer la scène, faire ressortir de l’ombre ceux, tapis dans les recoins et aux pratiques opaques, qui cherchent à manipuler l’opinion. Notre tâche est aussi d’éduquer l’opinion, de l’aider à former son jugement sur les gens et les politiques en mettant à sa disposition tous les éléments du puzzle. Soyons didactiques. À travers ton journal, je souhaiterais lancer un appel à tous les confrères aguerris ou en voie d’écolage professionnel: amassez les témoignages, témoignez. N’ayez aucune retenue mais dans le respect de notre loi suprême: la déontologie, dans l’honnêteté pour dire les choses plus simplement. Confraternellement * Journaliste professionnel depuis 1973, spécialisé dans les affaires européennes, particulièrement les relations UE-Méditerranée, UE-Afrique, et animateur du journal en ligne ''MedAfrique''

abdelwaheb abdallah-démenti sur sa libération

Publié le 07/04/2011 à 14:28 par observatoire-medias-tunisiens

TUNIS, 6 avr 2011 (TAP) - Contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux virtuels, M. Abdelwaheb Abdallah n'a pas été libéré, affirme une source judiciaire à l'Agence TAP. La même source précise que M. Abdelwaheb Abdallah est toujours maintenu en état d'arrestation et que les enquêtes menées à son encontre se poursuivent.

abdelwaheb abdallah-devant le juge d'instruction

Publié le 06/04/2011 à 22:59 par observatoire-medias-tunisiens

Abdelaziz Ben Dhia, Abdelwahab Abdallah et Abdallah Kallel devant le juge d’instruction By Tribune Médiatique– 11 mars 2011 Abdelaziz Ben Dhia, ancien ministre conseiller du président déchu et ex porte-parole officiel de la présidence de la République, Abdelwahab Abdallah, ancien ministre conseiller du président déchu (tous deux membres du bureau politique du RCD dissous) et Abdallah Kallel, ancien président de la Chambre des conseillers, trésorier et membre du bureau politique du même ex-RCD, ont été amenés, vendredi 11 mars 2011 au Palais de Justice de Tunis où ils ont été entendus par le juge d’instruction. Des témoins oculaires ont même aperçu, Abdallah Kallel amené dans une camionnette Isuzu 4 portes au parquet. Selon les premières informations, les trois anciens barons du régime et du RCD dissous répondaient, lors de cet interrogatoire, à des chefs d’inculpations concernant les éventuels abus commis au nom de l’ex-parti au pouvoir. Nous croyons savoir, par ailleurs, que les trois hommes avaient été amenés, déjà la veille, mais un vice de procédure et un manque de coordination avec le ministère de l’Intérieur, ont fait reporter leur audition au vendredi. businessnews.com.tn

abdelwaheb abdallah en résidence surveillée

Publié le 06/04/2011 à 22:55 par observatoire-medias-tunisiens

Abdelaziz Ben Dhia, Abdelwaheb Abdallah et Abdallah Kallel, en résidence surveillée

Abdelaziz Ben Dhia et Abdelwaheb Ben Abdallah, les deux ex ministres conseillers de l’ancien président Ben Ali sont en résidence surveillée. Idem pour Abdallah Kallel, l’actuel président de la Chambre des Conseillers, ancien ministre de l’Intérieur et sous le coup...
 

Abdelaziz Ben Dhia et Abdelwaheb Ben Abdallah, les deux ex ministres conseillers de l’ancien président Ben Ali sont en résidence surveillée. Idem pour Abdallah Kallel, l’actuel président de la Chambre des Conseillers, ancien ministre de l’Intérieur et sous le coup d’un mandat de recherche international pour torture.
L’information a été donnée par Ahmed Ibrahim, ministre de l’Enseignement supérieur, sur les ondes de Nessma TV au cours d’une émission de débat.
Le célèbre avocat Mohamed Jmour (ancien prisonnier politique et notamment célèbre pour avoir cousu ses lèvres avec une aiguille) a demandé, au cours de la même émission, que de pareilles procédures soient lancées contre Béchir Tekkari l’accusant d’avoir porté énormément de tort à la Justice tunisienne et à plusieurs corporations dont les magistrats, les avocats, les journalistes, etc.
On notera qu’il est de notoriété publique que ces ministres sont considérés comme étant les véritables faucons du régime Ben Ali.

businessnews.com.tn/

abdelwaheb abdallah-verités et contrevérités

Publié le 06/04/2011 à 22:49 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image livres cadres travail

Dernières newsTunisie - Vérités et contrevérités de Abdelwaheb Abdallah Il a été le principal acteur du verrouillage de la presse en Tunisie et l’un des bras droits les plus proches de Zine El Abidine Ben Ali. Abdelwaheb Abdallah, qualifié de Goebbels par tout observateur avisé de la scène médiatique et politique tunisienne, est sous les verrous si l’on se tient aux dernières informations provenant de sources officielles. Son fils, Mehdi Abdallah, est sorti de son silence en publiant une longue lettre dans un journal en ligne tunisien. Si le fils du « Goebbels » tunisien est tout à fait dans son droit, et c’est en son honneur, de défendre son père, il est de notre devoir de signaler les contrevérités que sa lettre contient d’autant plus qu’on ne doit absolument rien à son père. En effet, et contrairement aux interviews données par le fils de Ali Seriati à Attounissiya, Haqaïq et Le Monde, où le lecteur avait droit aux questions contradictoires, la lettre de Mehdi Abdallah est publiée telle quelle induisant en erreur celui qui la lit. Une lettre destinée à amadouer le public et à donner une image trop humaine d’un Abdelwaheb Abdallah qui a subi, à l’entendre, des injustices sous Ben Ali et après. Une image de quelqu’un de diabétique récemment opéré du cœur. La justice fera son travail certainement et nous croyons fortement que toute chasse aux sorcières, en cette période, est à la fois inutile et contreproductive. Mais cela ne veut en aucun cas dire qu’il faut laisser la place aux contrevérités. Qui peut nier que la piètre qualité de la presse tunisienne, aujourd’hui, est totalement l’œuvre de Abdelwaheb Abdallah qui a bouclé les médias de bout en bout à commencer par l’IPSI où l’accès se fait par défaut ? Mehdi Abdallah dit que le statut de son père au RCD n’était qu’honorifique, mais oublie de signaler que c’est lui qui a inséré, sans les aviser au préalable, plusieurs noms sur la fameuse "liste des 64" appelant Ben Ali à se représenter en 2014. A l’entendre, son père n’a pas commis d’injustices. Nombreux sont pourtant les directeurs de journaux et rédacteurs en chef qui affirmeront le contraire et raconteront les multiples injustices et humiliations subies par Abdelwaheb Abdallah. Mehdi Abdallah dit que son père n’a jamais tiré un quelconque avantage de ses positions tout au long de sa carrière politique. Qui a alors catapulté sa mère Alia Abdallah au poste de PCA de l’UIB puis au poste de PDG de la BT ? Nombreux sont les patrons de banques et hauts cadres de la BCT qui vous diront qu’elle ne mérite aucunement ces postes. Il nous dit que le parcours politique de son père ne lui a jamais servi pour s’enrichir. Et le salaire de 340.000 dinars par an de sa maman ? 113 fois le SMIG. Il dit que son père a été limogé en 2003 parce qu’un reportage diffusé au télé-journal de 20h de la Chaîne nationale, un plan de quelques secondes montrait Leïla Ben Ali moulée dans des vêtements cintrés. Ce limogeage ne serait-il pas lié à une affaire de la banque française Société Générale dont le président international, Daniel Bouton, a été reçu le jour-même par Ben Ali suite à une intervention de l’Elysée ? Mehdi Abdallah dit que son père a été évincé du palais de Carthage le 11 janvier 2011, alors que le 14 janvier au matin, il était encore à son bureau, comme nous l’indiquent nos sources. Le 13 janvier au soir, et comme nous l’indiquent des sources à la télévision tunisienne, Abdelwaheb Abdallah a pris le téléphone pour appeler un haut responsable de la télévision et traiter de traitres ceux qui ont osé inviter Néji Bghouri et Bochra Belhadj Hamida (sur le plateau télé) et Slaheddine Jourchi au téléphone. Nos confrères plus âgés ont certainement de quoi alimenter des livres s’ils désirent parler de Abdelwaheb Abdallah. Car ils savent parfaitement que, sans lui, la presse tunisienne n’aurait rien eu à envier à la presse marocaine ou algérienne, voire française ou américaine. Entre ceux qui ont été censurés et menacés, ceux qui ont été empêchés d’avoir le visa de leur propre publication, leur propre radio ou leur propre télévision, ceux qui ont été acculés à émigrer, on en compte des centaines de ces journalistes qui, au vu de ce qu’ils ont subi, n’auront en aucun cas donné une libre tribune sans contradiction au fils de leur persécuteur pour le défendre ! Nizar Bahloul

abdelwaheb abdallah-ghazi mabrouk

Publié le 06/04/2011 à 14:54 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail france gratuit

Tunisie. Ghazi Mabrouk menace de poursuivre Abdelwaheb Abdallah Lundi, 14 Février 2011 08:00 Après la chute d’Abdelwaheb Abdallah, son ennemi intime, Ghazi Mabrouk, qui vient d’être nommé Conseiller spécial de l’Observatoire européen du Maghreb, espère pouvoir louer de nouveau ses services à son pays. -------------------------------------------------------------------------------- Lobbyiste spécialisé dans les relations euro-méditerranéennes, Ghazi Mabrouk a officiellement informé le gouvernement de transition que, «depuis ce 14 janvier 2011, les réseaux d’influence, d’opinion et les relais médiatiques sur lesquels Abdelwaheb Abdallah s’était appuyé en Europe – et notamment en France – sont discrédités» et que «la vulgarisation, depuis la France, que couvrait jusque-là le dernier ambassadeur auprès de l’Unesco, est désormais décrédibilisée». Réactivation des réseaux de la Tunisie en Europe Le lobbyiste a précisé, dans sa lettre, qu’il «serait fâcheux de décrocher en ce moment, face au flottement et au vide actuel dans cette région, qui est le principal business-partner de la Tunisie et dont les décideurs économiques et les leaders d’opinion ont besoin d’être rassurés». Le poste à pourvoir d’ambassadeur de Tunisie à l’Unesco, après la très opportune démission de son dernier titulaire, Mezri Haddad, demeure un pivot pour des actions extraterritoriales immédiates de reprise en mains des vecteurs d’image et de messages de la Tunisie en France et en Europe. Il va donc falloir passer par une réactivation restructurée des réseaux et relais, sur des bases adaptées aux données politiques nouvelles, pour soutenir le processus électoral futur, prévenir et pallier les carences éventuelles que l’économie tunisienne risquerait de connaître en 2011, en matière de tourisme et d’investissements, a expliqué M. Mabrouk à Kapitalis. Possibles poursuites contre Abdelwaheb Abdallah? Le lobbyiste affirme avoir fait l’objet d’un boycott professionnel constant en Tunisie initié par Abdelwaheb Abdallah, le ministre conseiller politique de l’ex-président, aujourd’hui en résidence surveillée. Que lui reprochait le Goebbels de Ben Ali? Son «bourguibisme», qu’il aurait hérité de son... oncle Hédi Mabrouk, un proche de Bourguiba et ancien ambassadeur de Tunisie en France. Ce boycott avait amené M. Mabrouk à s’installer en Europe dès 1988 où il fonda le premier journal maghrébin gratuit ‘‘Maghreb Flash’’ www.maghrebflash.com qui a été interdit de diffusion en Tunisie dès son troisième numéro, «sous la censure de Abdelwaheb Abdallah», souligne l’éditeur. M. Mabrouk avait ensuite dû retirer sa candidature pour le secrétariat général de l’Union Pour la Méditerranée (UpM), en novembre 2008, face au blocage initié par le même M. Abdallah. Aujourd’hui, le secrétariat général de l’UpM – à revitaliser en corrélation avec le processus euro-méditerranéen – reste plus ouvert que jamais à la Tunisie, après la démission du Jordanien Ahmad Massa’deh, si le gouvernement de transition en saisit l’opportunité. A la question de savoir s’il va maintenant engager des poursuites judiciaires en Tunisie contre l’ex-ministre conseiller politique, M. Mabrouk répond par l’affirmative. Mais, tout en précisant qu’il «constitue actuellement un dossier relatif aux partenaires en communications de ce dernier en Europe», laissant entendre de probables arrangements financiers, il souligne qu’il attend auparavant de voir quels seront les chefs d’accusation que le gouvernement tunisien va retenir par ailleurs contre Abdelwaheb Abdallah, «auquel cas, je les laisserais faire leur travail, car ne serais pas un charognard face à un cadavre politique». Les voies insondables du lobbysme Ghazi Mabrouk est docteur en sciences politiques de l’Université de Paris, spécialiste des fonds souverains, délégué général auprès des Institutions Internationales, vice-président de l’Alliance économique européenne, ancien président exécutif de la Convention Euro Méditerranée sur le libre échange, ancien vice-président de la Commission Méditerranée au Conseil fédéral européen. M. Mabrouk s’est engagé dans le secteur du lobbying, qui était encore un concept nouveau et porteur au sein d’une Union européenne naissante, en pleine phase d’élargissement. Il se spécialise ensuite dans les relations euro méditerranéennes et entame dès 1990 un certain nombre d’initiatives en faveur des entrepreneurs et grands groupes économiques de cette zone. Il engage également une politique de «lobbying d’affaires» à haut niveau intégrant hommes d’affaires, leaders d’opinion et célébrités. Le lobbyiste vient d’être nommé Conseiller spécial de l’Observatoire européen du Maghreb, qui vient d’être créé à Bruxelles par le premier réseau leader européen de Public Affaires au sein des Institutions européennes. Imed Bahri


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