Thèmes

actualité affiche afrique amis annonce article background belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· A connaitre:U.A.S (1)
· A N C -medias (5)
· Abdelwaheb abdallah-médias (13)
· AFFAIRE CHOKRI BELAID (9)
· Affaire du jet d'oeuf (3)
· Affaire Nawat (2)
· Affaire radio kalima (1)
· Affaire Sheraton (29)
· Affaire slim chiboub (12)
· AFFAIRE ZIED EL HENI (12)
· Agression de journalistes (17)
· Al hiwar attounissi / Tahar ben Hassine (3)
· ALHIWAR ETTOUNISSI / TAHAR BELHSINE (1)
· Aljazeera (19)
· Anonymous (1)
· Articles Mohamed Hamdane (1)
· Assabah (29)
· Atce (17)
· Audience médias (4)
· Audiovisuel-cinema-tv (106)
· AYOUB MESSAOUDI (4)
· Beji caid essebsi- medias (22)
· Ben ali- médias (43)
· Blogs - blogueurs (45)
· Censure (53)
· Cinema (41)
· Combat pour la liberté (7)
· Communication-entreprise-organisation (26)
· CONSTITUANTE - MEDIAS (7)
· Dar al Anwar (3)
· Deontologie (22)
· Dérapage déontologique (1)
· Dilou samir- medias (3)
· Droit de reponse (45)
· Edition- livre (1)
· Elections- medias (27)
· Ennahdha- médias (40)
· EXCLUSIF-BLA BLA DE CANDIDE (3)
· Facebook (31)
· Formation et recyclage (14)
· HAICA (5)
· Hannibal tv (29)
· Instance de l'information (56)
· Journalistes (90)
· La Presse- Essahafa (19)
· Liberté d'expression (75)
· Listes noires (1)
· Livres (41)
· Lotfi messaoudi (13)
· LOTFI ZITOUN (15)
· Medias pouvoir (130)
· Medias sociaux (8)
· Medias- relations internationales (46)
· Nessma tv (54)
· Pages facebook-médias (9)
· Patrons de médias (26)
· Paysage mediatique (9)
· Polemiques (12)
· Portrait- journalistes (24)
· Poursuites judiciaires (90)
· Presse (88)
· Public (40)
· Publicité (28)
· Radio (95)
· Rajhi- médias (17)
· Reforme juridique et institutionnelle (60)
· Reporters sans frontieres (1)
· Salafistes- medias (3)
· Semi fehri - catus -attunissyia (109)
· Sihem ben sedrine -kalima (10)
· Sites internet (22)
· Slim amamou-medias (2)
· Snjt (75)
· Television tunisienne publique (111)
· Tic internet reseaux sociaux (58)
· Tourisme- medias (1)
· Tunis afrique presse (13)
· Zitouna tv (1)

Rechercher
Derniers commentaires

bonjour je m'appelle david brock je suis de nationalité française. un jour, lors des recherches sur l’inter
Par david, le 08.09.2014

mais ce gladiateur huile au sens propre comme au sens figure du mot n a t il pas glisser d entre les articles
Par YOUNSI NEJIB, le 24.07.2014

moi je cherche le numero de la canale nessma elkhadra tout simplement le numero de telephonne
Par lahdoumibechir, le 21.05.2014

votre titre est trompeur. a s'en tenir au titre et au premier paragraphe, on croirait que c'est encore une att
Par Anonyme, le 14.10.2013

attounisia lil bhayemhttp://l ol.centerblog. net
Par caymera, le 01.09.2013

Voir plus

Articles les plus lus

· attounissia -semi fehri
· television tunisienne - monographie
· almasdar-nouveau journal electronique
· le journal islamiste alfajr reparait
· sami fehri -chaine attounissya

· choufli hal --
· démarrage de la chaine al hiwar le 19 septembre
· pétition pour des médias libres
· attounisiya
· aljazeera-bureau à tunis
· borhane bsaies sur hannibal tv?
· blog nawat.org
· une émission tv salissant ben ali et la tunisie
· sofiene ben hmida contesté
· sami fehri- mauvais scenarios

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés


Statistiques

Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


beji caid essebsi- medias

caid essebsi- naima abdallah

Publié le 16/07/2011 à 15:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image actualité
Le Premier Ministre Réprimande La Journaliste D’Al-Wataniya

La réunion qui a eu lieu, hier à la Chambre des Députés du Bardo en présence du premier ministre du gouvernement de transition, M. Béji Caïd Essebsi et les membres de la haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution a fini par des questions posées par des journalistes, des questions qui sont restées sans réponse.

La question la plus remarquée était celle de la journaliste d’Al Wataniya, Naima Abdallah Jouini, qui avait reçu au temps de Ben Ali le deuxième prix de Hédi Laâbidi dans le domaine de la télévision.

Cette journaliste avait posé une question au premier ministre sur les grèves qui n’en finissent pas, M. Béji Caïd Essebsi a préféré ignorer catégoriquement la journaliste avant de retourner à la charge pour la réprimander en lui disant : « Vous ne faites pas de l’information, vous avez quelque chose dans la tête qui ne va pas ».

La séquence a fait le tour de la toile, elle a même été diffusée sur la chaine Al-Wataniya



essebsi et les journalistes

Publié le 16/07/2011 à 15:06 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image nuit

Pour qui se prend Essebsi ?

Publié par Toki le 14 juillet 2011 à 14:18

Rien ne va plus entre Béji Caïd Essebsi et les journalistes tunisiens. Le Premier ministre par intérim se prend plus pour un roi, voire «un roitelet plus royaliste de que le roi» (comme le chante l’artiste ivoirien Alpha Blondy), qu’à un vrai responsable qui a les destinées du pays en main en attendant de retrouver une stabilité politique.

Selon nombre d’observateurs, Essebsi a un (grave) problème relationnel avec les journalistes. Est-ce son âge presque canonique ? Est-ce par snobisme ? En tout cas, il y a un malaise et un mal-être entre lui et les journalistes, sauf ceux qui sont «à sa botte». Il ne faut pas se leurrer là-dessus : même politique, même système que nos ex-dictateurs.

Tout vrai journaliste est conscience de ce problème qui nuit à la profession. D’ailleurs, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) n’a pas voulu laisser passer ce manque de respect de Béji Caïd Essebsi envers les professionnels de la plume, qui sentent que leur liberté d’expression est réellement en danger. Le SNJT a, donc, dénoncé, mercredi «les agissements et les pratiques visant "l'humiliation et la marginalisation" des journalistes».

Le gouvernement (du moins certaines personnes, dont Essebsi) est en train de museler la presse. Il ne faut pas s’étonner dès lors de trouver, dans les journaux, des faits et méfaits relatifs aux Ben Ali et aux Trabelsi, de voir une ruée sur les partis politiques et de ne rien trouver des articles vraiment concrets sur le gouvernement. Tout semble filtré comme au «bon» vieux temps. Et Essebsi a fait son temps.

D’ailleurs, il est complètement déphasé par rapport à la situation que connaît notre pays. Il n’en fait qu’à sa tête et, apparemment, opère pour une nouvelle mainmise sur le secteur de l’information et pour restreindre le champ d’action des journalistes et la liberté de presse». Pour preuve, les «mauvais traitements dont ont été victimes les journalistes lors du dernier conseil des ministres, de la réunion, mercredi, de la haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution ou lors de la couverture des activités de certains partis politiques».

Les journalistes en ont soupé des manipulations en tout genre. Le mot n’est plus «Dégage» mais «Assez» et la plupart se demandent pour qui se prend Essebsi !

essebsi et les journalistes

Publié le 16/07/2011 à 15:06 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image nuit

Pour qui se prend Essebsi ?

Publié par Toki le 14 juillet 2011 à 14:18

Rien ne va plus entre Béji Caïd Essebsi et les journalistes tunisiens. Le Premier ministre par intérim se prend plus pour un roi, voire «un roitelet plus royaliste de que le roi» (comme le chante l’artiste ivoirien Alpha Blondy), qu’à un vrai responsable qui a les destinées du pays en main en attendant de retrouver une stabilité politique.

Selon nombre d’observateurs, Essebsi a un (grave) problème relationnel avec les journalistes. Est-ce son âge presque canonique ? Est-ce par snobisme ? En tout cas, il y a un malaise et un mal-être entre lui et les journalistes, sauf ceux qui sont «à sa botte». Il ne faut pas se leurrer là-dessus : même politique, même système que nos ex-dictateurs.

Tout vrai journaliste est conscience de ce problème qui nuit à la profession. D’ailleurs, le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) n’a pas voulu laisser passer ce manque de respect de Béji Caïd Essebsi envers les professionnels de la plume, qui sentent que leur liberté d’expression est réellement en danger. Le SNJT a, donc, dénoncé, mercredi «les agissements et les pratiques visant "l'humiliation et la marginalisation" des journalistes».

Le gouvernement (du moins certaines personnes, dont Essebsi) est en train de museler la presse. Il ne faut pas s’étonner dès lors de trouver, dans les journaux, des faits et méfaits relatifs aux Ben Ali et aux Trabelsi, de voir une ruée sur les partis politiques et de ne rien trouver des articles vraiment concrets sur le gouvernement. Tout semble filtré comme au «bon» vieux temps. Et Essebsi a fait son temps.

D’ailleurs, il est complètement déphasé par rapport à la situation que connaît notre pays. Il n’en fait qu’à sa tête et, apparemment, opère pour une nouvelle mainmise sur le secteur de l’information et pour restreindre le champ d’action des journalistes et la liberté de presse». Pour preuve, les «mauvais traitements dont ont été victimes les journalistes lors du dernier conseil des ministres, de la réunion, mercredi, de la haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution ou lors de la couverture des activités de certains partis politiques».

Les journalistes en ont soupé des manipulations en tout genre. Le mot n’est plus «Dégage» mais «Assez» et la plupart se demandent pour qui se prend Essebsi !

essebsi reçoit abdelbari atwane

Publié le 01/07/2011 à 00:50 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background pub
Le Premier ministre reçoit Abdelbari Atwan, directeur du journal Al-Quds Al-Arabi

Publié le : 29/06/2011 

pub=ra-4d7dda6b5f65f780&source=tbx-250&lng=fr&s=facebook&url=http%3A%2F%2Fwww.pm.gov.tn%2Fpm%2Factualites%2Factualite.php%3Fid%3D4460%26lang%3Dfr&title=Portail%20du%20Premier%20Minist%C3%A8re%20%E2%80%93%20Tunisie%20%3A%20Gouvernement%2C%20Administration%2C%20Fonction%20Publique%2C%20Services%20Publics%2C%20R%C3%A9glementation%20et%20l%C3%A9gislation&ate=AT-ra-4d7dda6b5f65f780/-/-/4e0cfd8f44117e4e/1&frommenu=1&uid=4e0cfd8f5d64fe70&ct=1&pre=http%3A%2F%2Fwww.pm.gov.tn%2Fpm%2Factualites%2Fliste-actualites.php%3Flang%3Dfr&tt=0" target="_blank">  | Partager

 

background: white;">29 Juin 2011 - TAP - M. Béji Caied Essebsi, Premier ministre du Gouvernement de transition a reçu, mercredi matin, au Palais du Gouvernement à la Kasbah, M. Abdelbari Atwan, directeur du journal "Al-Quds Al Arabi" édité à Londres.
background: white;">L'entretien a porté sur la situation politique et économique en Tunisie et les derniers développements survenus dans le reste des pays arabes.
background: white;">Il a permis, également, de débattre de la situation en Libye et de ses retombées sur l'affluence massive des réfugiés à destination de la Tunisie.

essebsi-aljazeera-interview injurieuse

Publié le 15/06/2011 à 11:23 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne chez homme amis pensée
Interview injurieuse

Par Mohamed Sadok LEJRI *

Dans l’interview accordée par le Premier ministre Béji Caïd Essebsi, le lundi 13 juin 2011, à la chaîne qatarie «Al-Jazira», l’attitude du journaliste, un certain Ahmed Mansour, a été  des plus exécrables.
Durant l’interview, en effet, ce dernier n’a cessé d’être arrogant. L’entretien a été émaillé d’interruptions. Le journaliste coupait la parole au Premier ministre de façon abrupte et pouffait de rire en guise de réponse à ses réparties.
L’interviewer, et cela était flagrant, voulait faire perdre à M. Béji Caïd Essebsi sa crédibilité. Et ce, en tentant de diminuer son prestige avec l’intention de léser l’ascendant qu’il exerce sur une bonne partie des Tunisiens. Al-Jazira souhaite, peut-être, compromettre une Tunisie post-14 janvier empreinte de la pensée de  Caïd Essebsi ; c’est-à-dire une Tunisie, comme l’a rêvée Bourguiba, moderne et progressiste, où tout homme, qu’il vienne d’Orient ou d’Occident, puisse se sentir chez lui. Une Tunisie qui n’a d’autre ambition que le développement et la sauvegarde de ses acquis révolutionnaires pour le monde arabe.
Ahmed Mansour, par l’intermédiaire des questions adressées au Premier ministre tunisien, a essayé de jeter le discrédit sur Bourguiba, et ce, en avançant des contre-vérités et en débitant des balivernes. En effet, le journaliste de la chaîne d’information (orientée) qatarie a avancé l’idée que Bourguiba a causé l’arrivée de Ben Ali au pouvoir, comme si ce dernier était l’héritier naturel, le fils spirituel et le digne héritier du leader suprême.
Ahmed Mansour voulait faire pénétrer dans l’esprit du téléspectateur, de manière insidieuse, que Bourguiba est du même acabit que son successeur. D’ailleurs, il a même remis en question le fait que Bourguiba ait œuvré pour son pays. L’interviewer, pour faire tomber le père de la nation de son piédestal, a fait entendre d’une manière détournée que Bourguiba a travaillé au même titre que Ben Ali : c’est-à-dire pour lui-même.
Lorsque le Premier ministre lui a rappelé que Bourguiba a servi son pays, le journaliste a refusé d’adhérer à cette affirmation. Libre à lui, mais qu’il ne nous parle pas, dans ce cas, de divergence de points de vue, car ce serait, dans une certaine mesure, nier un fait historique. Et en s’obstinant à rester aveugle aux événements de l’histoire, on prouve qu’on ne souhaite pas accéder au vrai, on est dans le dénigrement. Cela se fait, le plus souvent, pour servir une idéologie.
Je suis sorti de mes gonds lorsqu’Ahmed Mansour a déclaré sans ambages que Bourguiba persiflait son peuple. Ce journaliste voulait amener les Tunisiens à admettre que Bourguiba n’est pas le grand réformateur que tout le monde connaît, mais un homme rusé qui s’est payé la tête de son peuple pendant plus d’un quart de siècle. Et là, chers amis, nous sommes dans la calomnie pure et dure.
De toutes les façons, ses dernières questions témoignent de l’intérêt qu’il porte à Ennahdha. D’ailleurs, il n’a pas hésité (comme tout nahdhaoui qui se respecte) à user de l’expression favorite des islamistes tunisiens, soit «brandir l’épouvantail de l’intégrisme pour faire peur aux gens». Cette fameuse «fazzaâ» qu’on nous jette au visage dès qu’on aborde les problèmes liés à ce qui se passe dans les mosquées, les universités et dans la rue d’une manière générale ; mais aussi dès qu’on évoque les événements des années 1980.
Que M. Béji Caïd Essebsi fasse preuve de tact pendant l’interview, parce qu’en tant que Premier ministre il fait de la politique après tout, je comprends. Qu’il ne verse pas dans le discours dithyrambique pour plaider en faveur de Bourguiba, et ce, afin de ne pas s’attirer les foudres des Tunisiens hostiles à l’héritage bourguibien,  je le conçois aussi aisément.
Cependant, M. Béji Caïd Essebsi aurait dû faire preuve de plus de rigidité et être plus intransigeant. Il  fallait remettre ce journaliste d’Al-Jazira à sa place.

essebsi reçoit le directeur du monde diplomatique

Publié le 14/06/2011 à 23:02 par observatoire-medias-tunisiens Tags : mode

. Caïd Essebsi reçoit le directeur du journal « Le Monde Diplomatique »

Mardi, 14 Juin 2011 11:48
140611pm_serge_halimiLA KASBAH (TAP) - Le Premier ministre du gouvernement de transition Béji Caïd Essebsi a reçu, mardi, au palais du gouvernement à la Kasbah, le directeur du journal «Le Monde Diplomatique» Serge Halimi.

L'entretien a porté sur les élections de l'Assemblée Nationale Constituante, le mode de leur organisation ainsi que sur les différents courants politiques participant à ces élections.

M. Halimi se trouve, actuellement, en Tunisie pour rencontrer plusieurs personnalités politiques candidates aux élections de la Constituante.

essebsi communique via l'etranger

Publié le 30/05/2011 à 15:59 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image chez livre éléments annonce anges

Caïed Essebssi informe les Tunisiens, via presse étrangère, sur leurs propres affaires !

Il aura beau avoir tous les atouts et toutes les compétences pour gouverner au mieux cette Tunisie de l’après Ben Ali, le gouvernement tunisien de cette ère post-Ben Ali n’a pas encore perdu ses vieux réflexes en matière de communication, une discipline où tous les gouvernements de Ben Ali, y compris surtout lui-même, avaient zéro de conduite.

Le Premier ministre tunisien, Béji Caïed Essebssi, n’échappe pas encore à cette règle et son horloge biologique, en matière de communication, semblait encore accordée sur l’horaire européen.

En effet, alors que le gouvernement tunisien s’en allait au G8 [ne laissant au passage aucune personne pour répondre à Kamel Jendoubi et défendre sa position d’une élection pour le 24 juillet qui prend l’aspect d’un bras de fer avec la Commission des élections], plaider le dossier de l’aide à la Tunisie, les Tunisiens ne savaient encore rien de son programme et découvraient sur les pages des journaux étrangers ce que leur Premier ministre aurait dû leur dire et leur expliquer, bien avant d’aller parler en leur nom devant les grands de ce monde de l’économie. Il s’agit pourtant de leur devenir économique et surtout financier, puisqu’il est question d’engagements financiers. Cela rappelle une communication d’un autre âge !

Au lieu d’en parler d’abord à ses concitoyens, à ceux qui ont mis leur devenir entre ses mains, jusqu’aux prochaines élections, le Premier ministre tunisien s’en va donner deux interviews au moins, à des journaux étrangers. Il donnait ainsi, en boudant la presse de son pays, une piètre image des médias de la Tunisie de l’après Ben Ali, devenus de facto des médias non crédibles et incapables de véhiculer les messages qu’il avait besoin de donner au G8, et incapables d’attirer un autre lecteur que celui local. Caïed Essebssi fait ainsi, en matière de communication, du «deux poids, deux mesures» !

Caïed Essebssi aux Tunisiens : Les islamistes, c’est des anges !

C’est ainsi qu’on apprendra de sa bouche [cette fois-ci sans pique ni réplique pour les journalistes comme il le fait avec son sourire narquois pour les journalistes tunisiens lorsqu’il accepte de leur parler en groupe et jamais individuellement], que le Premier ministre tunisien ne prend pas trop au sérieux le danger islamiste dans ce pays où il y a pourtant 700 mille chômeurs-électeurs, face au seul parti qui dispose d’importants, très importants moyens financiers.
Questionné ainsi sur le fait que «se pourrait-il que le parti islamiste d’Ennahdha remporte la majorité des sièges de la future Assemblée constituante? », il minimise comme s’il n’avait pas vécu, comme le reste des Tunisiens, le raz-de-marée de la participation islamiste aux élections de 1984, et indique que «les partis islamistes ont été utilisés comme un épouvantail pour faire peur aux Européens. Mais ce sont eux qui ont consenti le plus de sacrifices dans le combat contre la dictature. Au jour d’aujourd’hui, ils émergent comme la force politique la mieux organisée, et ils obtiendront un score qui reflétera leur poids politique. Il ne faut ni minimiser ni exagérer ce résultat».

Le Premier ministre tunisien n’était peut-être pas en Tunisie, lors des évènements de Sousse et de Bab Souika ? A moins que le Premier ministre ait des éléments factuels, ou soit en possession d’informations que le peuple tunisien ignore à propos des faits pour lesquels les Islamistes ont été condamnés et dont certains avaient alors pris la fuite pour vivre chichement à Londres et ailleurs, il nous semble que Caïed Essebssi n’a pas vu, comme le reste des Tunisiens, les bombes de Sousse et le défiguré de Bab Souika ?

Il est vrai qu’il n’a pas, non plus, dit un mot lorsque les islamistes de Soliman ont été relâchés dans la foulée de l’amnistie et qu’aucun communiqué n’avait attiré l’attention sur le fait que l’un d’eux faisait partie du groupe de Rouhia. Il n’est dans notre intention de lancer nulle accusation, suggestion ou métaphore. Les faits sont là et l’exemple algérien doit être certainement arrivé aux oreilles du Premier ministre !

Qu’en pensez-vous, chers concitoyens ? Mais c’est moi qui décide !

Et alors que certaines voix, certes non officielles, mais dans un pays où l’information n’est pas encore un droit, encore moins constitutionnellement protégé et clairement énoncé, que le gouvernement aurait fait préparer son programme spécial G8, dont la population locale ne sait rien, par un bureau étranger pour plusieurs millions DT, c’est encore par le biais de la presse étrangère que notre Premier ministre nous apprend que «nous avons établi un plan de développement de 125 milliards de dollars. La plus grande part sera financée par les Tunisiens eux-mêmes. Nous demandons à la communauté internationale de ne couvrir qu’une petite partie de cette somme : 25 milliards sur cinq ans. Mais nous traversons actuellement une conjoncture difficile. Pour la première tranche, un décaissement immédiat serait souhaitable». Dixit le Nouvel Observateur.

Qui a entendu ou discuté ce plan ? Qui sait ce qu’il y a à l’intérieur de ce plan ? Sur quel nombre d’années s’étale-t-il, quelles régions concerne-t-il et comment sera-t-il financé ? Et ces 5 milliards par année, seront-ils des prêts, des dons, des dettes converties ou autres ? A quelles conditions seront-ils donnés à la Tunisie et sur la base de quels projets prouvés ? Qui le sait ? Personne !
Ce n’est qu’au retour de Deauville que le gouvernement de transition annonce qu’il «compte engager des concertations à l'échelle nationale sur un programme de développement économique et social, nécessitant des investissements de 125 milliards de dollars (172,5 milliards de dinars) sur 5 ans». L’annonce n’était pas publique, mais réservée à une agence, ce qui n’était pas non plus du politiquement correct vis-à-vis du reste des médias tunisiens.

Il annonce aussi que «cette concertation concernera l'ensemble des forces politiques et sociales (…)» et qu’il s'agit de « réaliser un consensus national » autour de ce programme et des principales questions économiques et sociales dans le pays, tels que les besoins en matière d'infrastructure, d'emploi et de financement des petites et moyennes entreprises». L’agence Tap indique aussi que «une première version pour le court terme de ce programme avait été déjà présentée, le 14 mai, aux représentants de la société civile, partis politiques, secteur privé». Nous, on n’en a pas entendu parler et nous n’avons pu lire cela chez aucun de nos confrères.

A quel type de communication se livre ainsi le gouvernement Caïed Essebssi ? Pourquoi ira-t-il consulter après avoir tout convenu avec les parties étrangères dont certaines lui ont carrément dit non à l’aumône ? Ne sait-il pas que les conventions internationales priment sur les lois, ou voudrait-il courir le risque de se désavouer, et derrière lui tout le pays, si les consultés lui disent non ?

Béji Caïed Essebssi nous répètera certainement, en guise de réponse, que «c’est moi qui décide» !

La Tunisie a chassé un tyran. Pourquoi n’arrive-t-elle pas encore à se défaire de la pire illustration de cette tyrannie qu’était la non-communication ?

Khaled Boumiza.

(Source: AfricanManager le 30-05-2011)

débat tv -essebsi

Publié le 12/05/2011 à 13:00 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image chez article création travail message
« Pour convaincre, la vérité ne peut suffire » : Le débat télévisé de Mr. Sebsi entre les imprécisions du 1er Ministre et les défaillances des journalistes

Par Zied Ben Amor*

Personne ne doute de la grande expérience politique du 1er Ministre du gouvernement de transition Monsieur Beji Caied Sebsi. Néanmoins, le débat télévisé du 08 May 2011 a révélé certains aspects qui méritent, à mes yeux, l’analyse et la réflexion. Je voudrais partager, par conséquent, les points suivants avec le citoyen Tunisien quant aux révélations de Mr. Sebsi et aux réactions des journalistes:

- Sur le plan de la forme et malgré l’aisance habituelle de Mr. Sebsi, le ton utilisé par le Premier Ministre n’est pas propre à sa fonction (je reviendrai sur ce point dans un article futur).

- J’ai constaté dans les propos de Mr. Sebsi un message qui porte des accusations contre des journalistes et des partis politiques sans nommer les choses par leurs noms ni donner plus de précisions. Nous sommes donc toujours dans le flou et les imprécisions. Quelle est la différence, en l’absence de preuves, entre les insinuations de Mr. Sebsi à propos de certains partis politiques et celles de Mr. Rajhi à propos de l’armée etc. ? Quelle est la différence entre ces mêmes insinuations et celle de ZABA lorsqu’il avait parlé des terroristes cagoulés ? Faute de précisons, je me permets de demander jusqu’à quand va-t-on nous faire avaler la pilule des ennemis qui complotent contre la sureté de l’Etat ?

Je crois qu’un haut responsable, pour honorer son contrat moral avec les Tunisiennes et les Tunisiens, est dans le devoir d’être précis en désignant les coupables par leurs noms. (Là je m’étonne qu’aucun journaliste ne demande de précisions et essaie de le mettre devant la responsabilité de ses propos).

- Je signale la passivité des journalistes lorsque Mr. Sebsi a affirmé qu’il est le seul à gouverner. Ils auraient du lui rappeler, que même en cette période de transition, la marche vers la démocratie nécessite au moins la présence de deux pouvoirs : Le judiciaire et l’exécutif et cela est pour le bien de toutes les instances du pouvoir et l’intérêt général du pays. La présence de deux pouvoirs indépendants et séparés contribueraient a limiter la crise de confiance chez les Tunisiens.

- «Le prestige de l’Etat », une expression que Mr Sebsi apprécie particulièrement, ne passe que par une garantie maximale des piliers de l’Etat. Or Mr Sebssi, en parlant de l’Etat, ne désigne que le gouvernement. Néanmoins, le concept de l’Etat est beaucoup plus complexe que celui présenté pour le 1er Ministre du gouvernement de transition et je reviendrai sur ce point dans un article que je publierai très bientôt.

- J’ai été choqué par la stipulation de Mr Sebsi qu’il existe un vrai risque d’interruption de salaires le mois prochain et encore plus surpris de l’absence des réactions des journalistes :

Sur quels critères avance-t-il ces propos ? A partir de quels chiffres ? Pourquoi ne précise-t-il pas ses références ? Il est indéniable que l’économie souffre surtout dans le secteur du tourisme. Mais l’industrie fonctionne à plus de 90%. L’agriculture est en pleine expansion. Nos exporations de pétrole, de phosphate et de gaz naturel continuent à être effectuées d’une façon ordinaire. Il y a également les prêts donnés par les USA et la CEE. D’un autre coté, un Premier Ministre doit rassurer plutôt que de semer la panique et l’incertitude. Faute de chiffres précis et d’un bilan réel, j’ai le sentiment que nous ne sommes pas loin des méthodes de l’ancien système lorsqu’il s’agit de faire peur aux citoyens. A ce gouvernement de dissiper ces craintes alors !

-Pas de réponse convaincante quant aux différentes affaires (Kasserine. Le Kef, Siliana et les fuites des prisons mais aussi les responsables des assassinats de plus de 230 martyrs.).

- Un laxisme étonnant de la part des journalistes mais aussi un sous-estime, voire même, un dédain de la part de Mr. Sebsi quant au droit à la manifestation pacifique. Il aurait pu par exemple essayer de proposer une façon constructive pour organiser les manifestations et contribuer à introduire une culture de manifestation (un travail en commun entre les manifestants et la police, la création de service d’ordre, se mettre d’accord sur les lieux des manifestations etc.)

- Minimiser les répressions policières et trouver des prétextes pour la violence sanglante dont furent des journalistes et des civils à l’Avenue Bourguiba et à Siliana sans éclairer l’opinion publique à propos des enquêtes ni les démarches à entreprendre pour éviter les dérapages dans le futur.

- Des fausses prétentions à propos de la liberté de la justice. J’ai été déçu de ne voir aucun journaliste tenter de lui démontrer que la justice est sous tutelle.

- Le fait qu’il a mentionné l’emprisonnement d’Habib Achour comme exemple et la façon dont il avait évoqué cet acte scandaleux et encore une fois la passivité des journalistes face à ce dérapage.

Nous voulons construire une vue solide pour l’avenir. Nous voulons vraiment réussir la construction d’un projet démocratique pour le pays. Nous souhaitons réussir des élections démocrates. Cette façon de faire n’est pas la meilleure pour la Tunisie. Sans autocritique, sans vouloir écouter la société civile, sans un vrai débat et sans journalisme pertinent, précis et percutant les choses risqueraient de s’empirer.

*Maitre Assistantà la faculte des Lettres et des Sciences Humaines de Sousse

 

debat tv avec le premier ministre

Publié le 10/05/2011 à 15:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez belle homme amis carte humour tendresse douceur

Débat télévisé avecle Premier ministre La bourde de Lotfi Laamari, les dits et les non dits de Béji Caïd Essebsi, et les « oublis » de nos journalistes Après l’entretien accordé dimanche dernier par le Premier Ministre à nos trois chaînes nationales de télévision, nous avons cru bon de livrer à chaud cet ensemble de remarques plutôt critiques sur la prestation des journalistes invités et sur quelques réponses de M. Béji Caïd Essebsi.

 


  A notre avis, le « coup d’éclat » de l’interview fut la question posée par Lotfi Laamari sur la possibilité de demander aux forces de l’OTAN de défendre nos frontières avec la Libye. Habitué à jouer le beau rôle dans les émissions où il participe sur Hannibal TV, il crut, cette fois encore, devoir s’illustrer aux dépens de ses deux collègues de la Nationale et de Nessma lesquelles, pour son malheur, le laissèrent poser sa question-bourde et tirer le premier sa « boulette » du jour. Ne cachant point sa sympathie, nous dirions même son soutien, pour les rebelles en guerre contre Gaddafi, et passant sous silence les abus et les exactions commis en terre libyenne par les forces étrangères (guère désintéressées) au nom de la défense des civils, Lotfi Laamari s’étonna que la Tunisie n’ait pas jusqu’aujourd’hui et après les incursions et agressions répétées des voisins libyens, demandé « secours » à nos « amis » de l’OTAN. Heureusement que Béji Caïd Essbsi l’arrêta net en lui rappelant un devoir sacré que le premier ou même le dernier des journalistes « révolutionnaires » est censé connaître et défendre, à savoir la souveraineté de l’Etat tunisien et de ses décisions. Sur cette question, le Premier ministre tunisien a réagi fort honorablement. Nous l’avons même senti effarouché, indigné par « la sotte » demande de Laamari.     Toujours diplomate   Dans d’autres réponses néanmoins, Béji Caid Essebsi fut soit trop impulsif, soit peu convaincant, soit plutôt évasif. En tout cas, il n’a pas tout dit de manière explicite et son discours regorgeait de non-dits et d’inter-dits. Reconnaissons tout de même qu’il était le mieux préparé à l’entretien et le moins pressé de le finir. Nos trois journalistes ne surent pas tout tirer de lui et n’abordèrent que les sujets qu’ils estimaient les plus « brûlants ». Revenons au Premier ministre à qui l’interview offrit visiblement une belle opportunité pour rendre à Farhat Rajhi la monnaie de sa pièce : chaque fois qu’il évoquait l’ancien ministre de l’intérieur, Béji Caïd Essebsi tint des propos ostensiblement railleurs, méprisants, voire même insultants. C’était dans l’ensemble une riposte plus passionnée que mesurée. A propos de Kamel Letaief, Beji Caid Essebsi ne fit pas seulement la fine bouche, mais ne daigna même pas prononcer son nom. Il rappela surtout qu’en chef du gouvernement, il ne recevait ses ordres de personne tout en nuançant ce ferme refus de partager avec qui que ce soit les prérogatives de premier ministre, par quelques évocations lapidaires de la prééminence du pouvoir présidentiel dévolu à Foued Mbazaa. En ce qui concerne ses rapports avec les journalistes, objet récurrent de certaines réserves, le Premier ministre ne dérogea pas, cette fois non plus, à son ton badin coutumier et usa de son humour un tantinet intimidant et parfois ouvertement dénigreur. Il concéda, certes, quelques formules courtoises et des compliments flatteurs aux trois journalistes de la télévision, mais il ne put cacher une certaine rancœur contre les attaques des médias (excessives et infondées à ses yeux) contre lui ou contre son gouvernement. Il est vrai que durant les trente années que Béji Caïd Essebsi a passées au pouvoir sous le règne de Bourguiba, les hommes de la presse qu’on « autorisait » à interviewer un Premier ministre se comptaient à peine sur le bout des doigts d’une seule main et tout le monde connaît la « tendresse » des questions que ces journalistes privilégiés (sélectionnés, plutôt) posaient aux dirigeants et la « douceur » des articles dont ils encensaient les hauts responsables interviewés. Aujourd’hui, les langues se sont déliées et pour parer aux plus médisantes d’entre elles, il n’y a aucun mal à jouer la carte de la transparence totale. Choix pris presque à contrecœur par si Béji qui aurait aimé rester discret sur certaines questions. Et de fait, il l’est resté dimanche soir sur quelques sujets. Disons plutôt qu’il a répondu en diplomate de temps à autre. Comme sur la visite au Qatar de notre ministre de la Défense chargé alors, selon Béji Caïd Essebsi, d’un dossier de coopération économique ! Le Premier ministre « provisoire » (la polémique sur ce qualificatif était drôle) nous a semblé par ailleurs suggérer la possibilité (la probabilité ?) de deux reports : celui des élections de l’Assemblée constituante et celui des grands examens nationaux, en particulier du baccalauréat. Nous l’avons même trouvé un peu sceptique quant au respect du délai du 24 juillet prochain. Lorsqu’il a évoqué son entretien avec Iyadh Ben Achour à ce sujet, le Premier ministre ne pouvait pas ignorer que les appréhensions de ce dernier résumaient celles de plusieurs autres membres de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution et les appels lancés par certains chefs de partis en faveur du report de la date des élections en question.   L’actualité d’abord   Toujours est-il que globalement, les réponses de Béji Caïd Essebsi dénotaient une assurance certaine chez cet homme qui ne s’énerva quasiment pas et était disposé à rester encore plus longtemps avec ses invités. Ces derniers le déçurent quelque peu parce qu’il aurait aimé les voir poser d’autres questions sur, entre autres, le déficit budgétaire qui n’augure rien de bon pour les salariés de l’Etat. Le Premier ministre aurait sans doute voulu s’étendre sur les dossiers économiques et sociaux, sur le développement équilibré des régions. Curieusement, c’est lui qui a évoqué la nouvelle répartition du budget national et souligné le chambardement total opéré au profit des gouvernorats de l’intérieur. On ne lui a pas non plus posé de questions sur l’utilisation des sommes « faramineuses » prêtées ou promises à la Tunisie, sur les résultats de la visite « économique » du ministre de la Défense au Qatar, sur l’opportunité d’un projet « laitier » à Sidi Bouzid alors qu’à Jendouba, on arrose les prés, les jardins et même le bitume avec le lait en trop. Bref, nos trois journalistes tenaient déjà leurs « scoops » une heure après le début de l’interview avec Si Béji. Ils avaient fait le tour de l’actualité « brûlante », et ne demandaient pas plus que le « menu du jour ». Ils l’eurent et c’est Monsieur Caïd Essebsi qui, paraît-il, resta sur sa faim ! Nous aussi, d’une certaine manière ! Badreddine BEN HENDA    Pavé   Béji Caid Essebsi fut soit trop impulsif, soit peu convaincant, soit plutôt évasif. En tout cas, il n’a pas tout dit de manière explicite.

débat tv -1er ministre

Publié le 08/05/2011 à 16:04 par observatoire-medias-tunisiens
Débat télévisé avec le premier ministre du gouvernement provisoire

imageTUNIS, 8 Mai 2011(TAP)- La télévision tunisienne nationale, "Hannibal TV" et "Nessma TV", diffusent, dimanche, à partir de 19h, un débat télévisé avec le Premier

1 2 3 | >>> | Dernière page


DERNIERS ARTICLES :
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
DEMISSIONS A TELVZA TV
 Démissions en cascade à la rédaction de Telvza TV 3 décembre 2013 à 11:26   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)0;if(!d.getElementByI