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Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


ben ali- médias

MARZOUKI PUBLIE LE LIVRE NOIR DES JOURNALISTES

Publié le 30/11/2013 à 18:34 par observatoire-medias-tunisiens
Moncef Marzouki règle ses comptes avec les journalistes insoumis 29 novembre 2013 à 17:04 L'annonce de la sortie de l'ouvrage sur ''Le Système de propagande sous Ben Ali'', édité par la présidence provisoire de la république, fait réagir les internautes, qui préfèrent plutôt en rire... La manipulation est trop grosse. Par Yüsra N. Mhiri La première erreur de communication à propos de ce livre est que sa sortie a été annoncée par la très nahdhaouie chaine télévisée Al-Moutawasset, qui plus est par son directeur, Salah Attia, le journaliste qui s'est illustré, dans un passé récent, par ses éloges appuyés de Leila Trabelsi, épouse du dictateur déchu Ben Ali, et de Sakhr El-Materi, le gendre préféré de ce couple diabolique. Salah Attia : la voix de ses maîtres ou l'arroseur arrosé Pour dénoncer les journalistes qui étaient au service de l'ex-dictateur, M. Marzouki et ses services n'auraient-ils pas pu trouver un meilleur client? Les réactions à ce non-évènement, qui sent le règlement de compte avec certaines figures médiatiques dont la liberté de ton et l'indépendance empêchent le locataire du Palais de Carthage de dormir, n'ont pas tardé. Et d'abord sur les réseaux sociaux. Mauvais témoin dans un mauvais procès: Salah Attia, le journaliste qui a réussi la prouesse de passer du service de Leïla Trabelsi à celui de Rached Ghannouchi! C'est le champion du monde de l'imposture. La journaliste Naziha Rejiba, plus connue sous le pseudonyme d'Om Zied, que l'on ne peut soupçonner d'indulgence à l'égard de l'ancien système de Ben Ali, a ainsi posté, sur son profil Facebook, un très opportun rappel de l'article de Salah Attia où il énumère les mérites de Leila Trabelsi. Accompagné de ce commentaire: «Celui qui s'est distingué par ses louanges à Laylouta (la petite Leila)». «Un scoop annoncé par une telle figure du paysage médiatique ne peut que semer le doute sur sa crédibilité», a ajouté Mme Rejiba, Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a raillé également, via sa page Facebook, la personnalité du journaliste ayant eu la primauté du vrai faux scoop présidentiel. «Quand le porte-voix de Ben Ali annonce la sortie d'un livre contenant une liste noire (des journalistes ayant servi l'ancien régime, NDLR), on peut difficilement donner foi à une pareille liste, d'autant que cette personne (Salah Attia, NDLR) s'est très vite convertie en porte-voix d'Ennahdha», a dit Mme Hamrouni. Tout en exprimant sa méfiance vis-à-vis de ladite liste noire, la journaliste a ajouté: «Ils cherchent à éteindre les étincelles de la liberté et rendre le journalisme à son ancienne posture de servitude». Le chanteur Bayrem Kilani, alias Bendir Man, a mis, quant à lui, en guise de statut, un extrait de l'article de Salah Attia faisant l'éloge de «Leila l'exemple de la femme» et proposé au directeur d'Al-Mutawasset de rajouter son propre texte au ''Livre noir''. Un président errant dans son grand palais Des internautes, moins connus, se sont interrogés sur le rôle de Moncef Marzouki, président provisoire de la république, dans cette manipulation d'Etat, en se demandant si ce dernier n'a pas autre chose de plus urgent à faire au Palais de Carthage. «Il ferait mieux de traquer les terroristes et de consacrer son temps à oeuvrer pour démanteler les groupes islamistes menaçant le pays», a noté l'un. «Quand on confie l'annonce d'un tel livre à un partisan d'Ennahdha, ex-admirateur de l'épouse de Ben Ali, il faut s'attendre à un flop et non à une révélation», a ajouté un autre. Le ''Livre noir'', noir de ressentiment et de frustration, arrive dans cette transition démocratique comme une énième fausse note. Annoncé comme le scoop de l'année, il ressemblerait plutôt à un flop, tant il est difficile de ne pas voir, derrière sa publication et, surtout, les grossières manipulations qu'il contient, un vulgaire règlement de compte. Sinon comment expliquer l'existence, sur une même liste, des noms de quelques véritables propagandistes de Ben Ali, dont la plupart ont quitté la scène sur la pointe des pieds, et de ceux de journalistes indépendants qui ont combattu l'ancienne dictature de Ben Ali et qui combattent aujourd'hui la nouvelle dictature que M. Marzouki et ses alliés islamistes essayant de mettre en place dans le pays? Comment expliquer aussi l'absence, de cette même liste, des noms de certains anciens plumitifs à la solde de Ben Ali, qui se sont mis aujourd'hui au service de son successeur au Palais de Carthage et de ses «employeurs», les Nahdhaouis? ''L'Ivre noir'', a résumé un internaute. Et il a tout dit.

MARZOUKI PUBLIE LE LIVRE NOIR DES JOURNALISTES

Publié le 30/11/2013 à 18:34 par observatoire-medias-tunisiens
Moncef Marzouki règle ses comptes avec les journalistes insoumis 29 novembre 2013 à 17:04 L'annonce de la sortie de l'ouvrage sur ''Le Système de propagande sous Ben Ali'', édité par la présidence provisoire de la république, fait réagir les internautes, qui préfèrent plutôt en rire... La manipulation est trop grosse. Par Yüsra N. Mhiri La première erreur de communication à propos de ce livre est que sa sortie a été annoncée par la très nahdhaouie chaine télévisée Al-Moutawasset, qui plus est par son directeur, Salah Attia, le journaliste qui s'est illustré, dans un passé récent, par ses éloges appuyés de Leila Trabelsi, épouse du dictateur déchu Ben Ali, et de Sakhr El-Materi, le gendre préféré de ce couple diabolique. Salah Attia : la voix de ses maîtres ou l'arroseur arrosé Pour dénoncer les journalistes qui étaient au service de l'ex-dictateur, M. Marzouki et ses services n'auraient-ils pas pu trouver un meilleur client? Les réactions à ce non-évènement, qui sent le règlement de compte avec certaines figures médiatiques dont la liberté de ton et l'indépendance empêchent le locataire du Palais de Carthage de dormir, n'ont pas tardé. Et d'abord sur les réseaux sociaux. Mauvais témoin dans un mauvais procès: Salah Attia, le journaliste qui a réussi la prouesse de passer du service de Leïla Trabelsi à celui de Rached Ghannouchi! C'est le champion du monde de l'imposture. La journaliste Naziha Rejiba, plus connue sous le pseudonyme d'Om Zied, que l'on ne peut soupçonner d'indulgence à l'égard de l'ancien système de Ben Ali, a ainsi posté, sur son profil Facebook, un très opportun rappel de l'article de Salah Attia où il énumère les mérites de Leila Trabelsi. Accompagné de ce commentaire: «Celui qui s'est distingué par ses louanges à Laylouta (la petite Leila)». «Un scoop annoncé par une telle figure du paysage médiatique ne peut que semer le doute sur sa crédibilité», a ajouté Mme Rejiba, Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a raillé également, via sa page Facebook, la personnalité du journaliste ayant eu la primauté du vrai faux scoop présidentiel. «Quand le porte-voix de Ben Ali annonce la sortie d'un livre contenant une liste noire (des journalistes ayant servi l'ancien régime, NDLR), on peut difficilement donner foi à une pareille liste, d'autant que cette personne (Salah Attia, NDLR) s'est très vite convertie en porte-voix d'Ennahdha», a dit Mme Hamrouni. Tout en exprimant sa méfiance vis-à-vis de ladite liste noire, la journaliste a ajouté: «Ils cherchent à éteindre les étincelles de la liberté et rendre le journalisme à son ancienne posture de servitude». Le chanteur Bayrem Kilani, alias Bendir Man, a mis, quant à lui, en guise de statut, un extrait de l'article de Salah Attia faisant l'éloge de «Leila l'exemple de la femme» et proposé au directeur d'Al-Mutawasset de rajouter son propre texte au ''Livre noir''. Un président errant dans son grand palais Des internautes, moins connus, se sont interrogés sur le rôle de Moncef Marzouki, président provisoire de la république, dans cette manipulation d'Etat, en se demandant si ce dernier n'a pas autre chose de plus urgent à faire au Palais de Carthage. «Il ferait mieux de traquer les terroristes et de consacrer son temps à oeuvrer pour démanteler les groupes islamistes menaçant le pays», a noté l'un. «Quand on confie l'annonce d'un tel livre à un partisan d'Ennahdha, ex-admirateur de l'épouse de Ben Ali, il faut s'attendre à un flop et non à une révélation», a ajouté un autre. Le ''Livre noir'', noir de ressentiment et de frustration, arrive dans cette transition démocratique comme une énième fausse note. Annoncé comme le scoop de l'année, il ressemblerait plutôt à un flop, tant il est difficile de ne pas voir, derrière sa publication et, surtout, les grossières manipulations qu'il contient, un vulgaire règlement de compte. Sinon comment expliquer l'existence, sur une même liste, des noms de quelques véritables propagandistes de Ben Ali, dont la plupart ont quitté la scène sur la pointe des pieds, et de ceux de journalistes indépendants qui ont combattu l'ancienne dictature de Ben Ali et qui combattent aujourd'hui la nouvelle dictature que M. Marzouki et ses alliés islamistes essayant de mettre en place dans le pays? Comment expliquer aussi l'absence, de cette même liste, des noms de certains anciens plumitifs à la solde de Ben Ali, qui se sont mis aujourd'hui au service de son successeur au Palais de Carthage et de ses «employeurs», les Nahdhaouis? ''L'Ivre noir'', a résumé un internaute. Et il a tout dit.

PUBLICATION DU LIVRE DE LEILA BEN ALI RETARDEE

Publié le 20/05/2012 à 00:42 par observatoire-medias-tunisiens Tags : message livre

“La Vérité de Leïla Ben Ali ne verra pas le jour ! {lang: 'fr'} Partager Envoyer cette page Votre nom Votre e-mail E-mail destinataire Message Le rendez-vous fixé était pour le mardi 24 mai 2012. Leïla Ben Ali devait publier son livre-témoignage : Ma Vérité. Une réponse postrévolutionnaire à La Régente de Carthage ? Peut-être ! En tout cas, ce qui semblait certain, c’est qu’il contiendrait des révélations importantes sur le 14 janvier 2011, du point de vue du couple Ben Ali évidemment. On se rappelle déjà la polémique qui a succédé à l’annonce de publication de ce livre, une polémique relayée dans les médias normaux et les médias sociaux, chacun y allant de sa proposition : qui appelant au boycott de l’ouvrage, qui suggérant d’y satisfaire une curiosité prudente et prévenue. Alertée sur un éventuel changement de programme, l’équipe de Tunivisions est partie très tôt à la rencontre de l’événement et a contacté l’éditeur qui n’a pas voulu se prononcer sur la question. Cependant, des sources dignes de foi et proches de l’éditeur ont confié à Tunivisions que le livre ne sortira pas à la date prévue. Pourtant, le livre existe bien dans une version française ; mais pour des raisons non encore dévoilée, sa sortie est été annulée. Définitivement ? Provisoirement ? L’avenir nous le dira ! Cependant, notre source nous a révélé une autre information importante : le livre est en train de s’écrire (ou se réécrire) en langue arabe et, semble-t-il, la version arabe verra bien le jour. De nombreuses questions se posent à ce propos ; mais le secret d’aujourd’hui ne tardera pas à devenir une simple information.”

Read more about Tuniculture.net |Exclusif : La Vérité de Leïla Ben Ali ne verra pas le jour ! on:
http://www.tuniculture.net/33947/403/179/exclusif-la-verite-de-leila-ben-ali-ne-verra-pas-le-jour.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&

Leila benAli publie ses memoires

Publié le 10/04/2012 à 16:33 par observatoire-medias-tunisiens
Tunisie : Leila Ben Ali publiera bientôt ses mémoires sous le titre « Ma vérité »
African ManagerAfrican Manager : 04 - 04 - 2012


Leila Ben Ali vient de terminer la rédaction de ses mémoires sous le titre « Ma vérité ». L'ouvrage est actuellement en voie d'impression à la maison d'édition française « Edition du Moment », rapporte le journal Al Maghreb qui cite des sources selon lesquelles l'ouvrage sera en librairie à partir de début mai prochain.
L'épouse du président déchu revient sur les détails de ce qu'elle a considéré comme un « complot », passant en revue les événements qui ont entraîné sa chute et celle de son ex-président de mari. Elle répond aussi aux accusations dont elle fait l'objet, elle et les membres de sa famille, levant, par la même occasion, le voile sur nombre de figures influentes sur la scène politique tunisienne et française.
Le journal prévoit que l'ouvrage battra des records de vente estimés à 100 000.

MEMOIRES DE LEILA BEN ALI

Publié le 04/04/2012 à 18:17 par observatoire-medias-tunisiens
Tunisie : Leila Ben Ali publiera bientôt ses mémoires sous le titre « Ma vérité »
African ManagerAfrican Manager : 04 - 04 - 2012


Leila Ben Ali vient de terminer la rédaction de ses mémoires sous le titre « Ma vérité ». L'ouvrage est actuellement en voie d'impression à la maison d'édition française « Edition du Moment », rapporte le journal Al Maghreb qui cite des sources selon lesquelles l'ouvrage sera en librairie à partir de début mai prochain.
L'épouse du président déchu revient sur les détails de ce qu'elle a considéré comme un « complot », passant en revue les événements qui ont entraîné sa chute et celle de son ex-président de mari. Elle répond aussi aux accusations dont elle fait l'objet, elle et les membres de sa famille, levant, par la même occasion, le voile sur nombre de figures influentes sur la scène politique tunisienne et française.
Le journal prévoit que l'ouvrage battra des records de vente estimés à 100 000.

attounissia confirme l'interview de l'avocat de ben ali

Publié le 19/01/2012 à 13:22 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail argent news



Or, quand on consulte l’article publié à « Attounisia », on trouve en pièce jointe, un courrier électronique de Me Azoury affirmant l’accord de principe d’interviewer l’ancien président, «que ce soit directement ou à travers l’avocat». Ce mail est entièrement en contradiction avec ses propos à la radio.

En contactant le journaliste Mohamed Boughalleb qui a effectué l’interview à «Attounisia», il a exprimé à Business News sa grande déception par rapport à l’attitude de certains médias qui l’ont lynché et n’ont même pas pris la peine de le contacter et de vérifier la véracité de l’interview, prenant le démenti de Me Azoury pour argent comptant. Il a, à ce propos, affirmé que les correspondances qu’il avait eues avec Me Azoury ont été publiées et les mails sont bien là, joints à l’article ajoutant «quand on fait notre travail de journaliste dans les règles de l’art, les preuves sont irréfutables!».

Mohamed Boughalleb nous a envoyé, par ailleurs, les derniers échanges qu'il a eus avec Me Azoury, où ce dernier confirme que les réponses du questionnaire sont bien celles du "Président".

L’avocat de Ben Ali est vraisemblablement sur le qui-vive et a préféré se rétracter sur la fameuse interview qui a créé le buzz, cédant probablement à des pressions extérieures, Ben Ali ayant passé un accord avec son pays hôte, l’Arabie Saoudite, lui imposant de ne pas accorder de déclaration aux médias.

business nnews

polémique sur une interview de ben ali

Publié le 19/01/2012 à 13:20 par observatoire-medias-tunisiens Tags : 2010 anniversaire news


L’avocat de Ben Ali, Me Akram Azoury a déclaré hier mardi 17 janvier 2012, à la radio tunisienne des Jeunes que Ben Ali n’a absolument donné aucune interview, ni directement ni à travers lui.
Il a affirmé avoir été contacté par un journaliste et avoir répondu à certaines de ses questions « dont il connaissait la réponse », seulement, il est catégorique, Ben Ali n’aurait donné aucune déclaration à aucun média.
Concernant les déclarations faites par l’avocat de l’ancien président dans un moment où le pays célébrait le premier anniversaire de la révolution, il a nié avoir l’intention de «provoquer» la population arguant avoir pour seul but d’éclaircir certaines infractions, sans plus. Il a également affirmé ne pas être habilité à défendre la politique de son client mais plutôt sa personne.

business  news

mercenairess français

Publié le 01/07/2011 à 00:34 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image france art ange pub

Jeudi, 30 Juin 2011 07:03

Taupes tunisiennes et mercenaires français
En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, le Canard Enchaîné a commencé le boulot sur l’autre rive de la méditerranée. On apprendra au passage que France 2, Le Figaro, et autres LCI ne passaient pas la brosse à reluire gratuitement à Ben Ali.

Les journalistes tunisiens n’ont pas encore accès aux archives de l’ATCE, et ne peuvent pour l’instant séparer le bon grain de l’ivraie, les propres des ripoux. Mais apparemment, leurs collègues français ne rencontrent pas les mêmes difficultés, même dans notre propre pays. A cet égard, pas grand-chose ne semble en effet avoir changé. Les mêmes têtes plus que louches à la tête de nos médias, et encore les mêmes réflexes (ou presque) du côté des journalistes.

lecanard-1Et voici que Le Canard enchaîné  paru le mercredi 29 juin lance un nouveau pavé dans les eaux croupies de la mare. Et pour cette fois-ci, ce sont les journalistes français qui ont servi la soupe à Ben Ali qui sont mis à nu.

Ainsi, on apprendra que la boîte de com Image 7 (une émanation française du chiffre magique) d’Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d'influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ».

La société de communication était liée contractuellement par l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an, soit un demi-milliard de nos millimes. Une peccadille.

Anne Méaux était, entre autres, chargée de faire reluire l'image de Zaba en décrochant des reportages et interviews dithyrambique pour le compte de journaleux gaulois.

Les exemples de scribouillards bossant pour les titres les plus prestigieux de la presse hexagonale et payés pour leurs services par la cour de Zaba sont alignés en rang d’oignons.

Michel Schifres, alors directeur délégué du «Figaro», et ses collègues Etienne Mougeotte, et Marie-Ange Horlaville, Nicolas de Tavernost (M6), Dominique de Montvalon (Le Parisien), Gérard Gachet, (Valeurs actuelles), Alain Weil, patron de RMC-BFM TV, Françoise Laborde, (alors présentatrice du JT de France 2) Jean-Claude Dassier (à l'époque patron de LCI) et Christian de Villeneuve (dirigeait Paris Match et Le Journal du Dimanche)auraient été ainsi dument rémunérés pour profiter du soleil (et plus si entente) des Tunisiens.

En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, c’est toujours ça de pris à l’ennemi !

mercenairess français

Publié le 01/07/2011 à 00:34 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image france art ange pub

Jeudi, 30 Juin 2011 07:03

Taupes tunisiennes et mercenaires français
En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, le Canard Enchaîné a commencé le boulot sur l’autre rive de la méditerranée. On apprendra au passage que France 2, Le Figaro, et autres LCI ne passaient pas la brosse à reluire gratuitement à Ben Ali.

Les journalistes tunisiens n’ont pas encore accès aux archives de l’ATCE, et ne peuvent pour l’instant séparer le bon grain de l’ivraie, les propres des ripoux. Mais apparemment, leurs collègues français ne rencontrent pas les mêmes difficultés, même dans notre propre pays. A cet égard, pas grand-chose ne semble en effet avoir changé. Les mêmes têtes plus que louches à la tête de nos médias, et encore les mêmes réflexes (ou presque) du côté des journalistes.

lecanard-1Et voici que Le Canard enchaîné  paru le mercredi 29 juin lance un nouveau pavé dans les eaux croupies de la mare. Et pour cette fois-ci, ce sont les journalistes français qui ont servi la soupe à Ben Ali qui sont mis à nu.

Ainsi, on apprendra que la boîte de com Image 7 (une émanation française du chiffre magique) d’Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d'influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ».

La société de communication était liée contractuellement par l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an, soit un demi-milliard de nos millimes. Une peccadille.

Anne Méaux était, entre autres, chargée de faire reluire l'image de Zaba en décrochant des reportages et interviews dithyrambique pour le compte de journaleux gaulois.

Les exemples de scribouillards bossant pour les titres les plus prestigieux de la presse hexagonale et payés pour leurs services par la cour de Zaba sont alignés en rang d’oignons.

Michel Schifres, alors directeur délégué du «Figaro», et ses collègues Etienne Mougeotte, et Marie-Ange Horlaville, Nicolas de Tavernost (M6), Dominique de Montvalon (Le Parisien), Gérard Gachet, (Valeurs actuelles), Alain Weil, patron de RMC-BFM TV, Françoise Laborde, (alors présentatrice du JT de France 2) Jean-Claude Dassier (à l'époque patron de LCI) et Christian de Villeneuve (dirigeait Paris Match et Le Journal du Dimanche)auraient été ainsi dument rémunérés pour profiter du soleil (et plus si entente) des Tunisiens.

En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, c’est toujours ça de pris à l’ennemi !

le canard épingle des journalistes hotes de ben ali

Publié le 01/07/2011 à 00:27 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image bonne femme 2010 chez france enfants histoire ange argent voiture

Le Canard épingle des journalistes hôtes de Ben Ali


Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi, la boîte de conseil Image 7 d'Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d'influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ».
La société de communication était liée contractuellement par l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an.
Le Canard a mis la main sur « des documents illustrant ces mœurs joyeuses ». La mission d'Anne Méaux était, entre autres, de promouvoir l'image du pays en décrochant des reportages et interviews pro-Tunisie. Exemple :
« En décembre 2003, Image 7 expédie à Tunis Michel Schifres, alors directeur délégué du quotidien [le Figaro, ndlr]. Quelques jours plus tard, annoncée en une du journal, une interview de Ben Ali accablé de questions pièges sur la bonne situation économique et la place remarquable de la femme en Tunisie. »
Vacances pieds dans l'eau
Selon l'hebdomadaire, Image 7 organisait les vacances de certains journalistes en Tunisie :
du 20 mai au 24 mai 2009, Etienne Mougeotte (Le Figaro), Nicolas de Tavernost (M6), Dominique de Montvalon (Le Parisien) et Alain Weil, patron de RMC-BFM TV seraient partis à Tunis avec leurs épouses ;
du 22 juin au 24 juin 2007, Michel Schifres et Marie-Ange Horlaville (journaliste du Figaro spécialiste du luxe) auraient bénéficié d'un séjour VIP dans la capitale tunisienne ;
en juin 2004, Gérard Gachet, ancien de Valeurs actuelles, serait parti avec sa femme en vacances à Tozeur cinq jours ;
fin 2004, Image 7 aide Françoise Laborde, alors présentatrice du JT de France 2, à organiser un réveillon à Zarzis avec son compagnon et ses deux enfants. Devenue depuis membre du CSA, elle reviendra en 2010 en vacances et bénéficiera d'une voiture avec chauffeur.
Joint par Rue89, Dominique de Montvalon réagit :
« Je ne sais pas de quoi il s'agit, je n'ai pas vu Le Canard enchaîné. Je connais la Tunisie depuis 25 ans. J'aime la Tunisie et les Tunisiens depuis toujours. J'ai dû y aller 35 fois.
– Toujours avec votre argent ?
– Mais bien sûr, oui. »
Dans un document interne d'Image 7 publié par Le Canard enchaîné, les noms de Jean-Claude Dassier (à l'époque patron de LCI) et Christian de Villeneuve (qui dirigeait Paris Match et Le Journal du Dimanche) sont aussi évoqués parmi « les principaux dirigeants de la presse française bienveillante à l'égard du pays ».
Joint par Rue89, ce dernier dément avoir éprouvé de la bienveillance pour le régime Ben Ali :
« Je ne sais pas ce qu'a écrit cette dame [d'Image 7, ndlr], mais j'en ai ras le bol de cette histoire !
J'ai une maison en Tunisie, j'adore la Tunisie, mais je n'ai rien à voir de près ou de loin avec les régimes passés, présents ou à venir en Tunisie. »
Les journalistes de politique internationale « marxistes »
Chez Image 7, c'est Marie-Luce Skraburski qui s'occupe du dossier tunisien.
Dans une note confidentielle que s'est procurée Le Canard enchaîné et adressée au patron de l'ATCE, Oussama Romdhani, elle se félicite d'avoir « œuvré en vue de corriger la perception injuste de la réalité politique tunisienne ».
Mais dans les dernières lignes, l'employée d'Image 7 regrette que tous les journalistes ne jouent pas encore le jeu :
« [Il s'agit] des journalistes spécialisés dans la politique internationale, qui sont globalement de culture marxiste et droit-de-l'hommiste et essaient de présenter encore le régime tunisien comme un pays non démocratique, peu soucieux des droits de l'individu. »
Source : « rue89 » Le 29-06-2011
Lien : http://www.rue89.com/2011/06/28/le-canard-epingle-des-journalistes-hotes-de-ben-ali-211326
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