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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
“La Vérité de Leïla Ben Ali ne verra pas le jour ! {lang: 'fr'} Partager Envoyer cette page Votre nom Votre e-mail E-mail destinataire Message Le rendez-vous fixé était pour le mardi 24 mai 2012. Leïla Ben Ali devait publier son livre-témoignage : Ma Vérité. Une réponse postrévolutionnaire à La Régente de Carthage ? Peut-être ! En tout cas, ce qui semblait certain, c’est qu’il contiendrait des révélations importantes sur le 14 janvier 2011, du point de vue du couple Ben Ali évidemment. On se rappelle déjà la polémique qui a succédé à l’annonce de publication de ce livre, une polémique relayée dans les médias normaux et les médias sociaux, chacun y allant de sa proposition : qui appelant au boycott de l’ouvrage, qui suggérant d’y satisfaire une curiosité prudente et prévenue. Alertée sur un éventuel changement de programme, l’équipe de Tunivisions est partie très tôt à la rencontre de l’événement et a contacté l’éditeur qui n’a pas voulu se prononcer sur la question. Cependant, des sources dignes de foi et proches de l’éditeur ont confié à Tunivisions que le livre ne sortira pas à la date prévue. Pourtant, le livre existe bien dans une version française ; mais pour des raisons non encore dévoilée, sa sortie est été annulée. Définitivement ? Provisoirement ? L’avenir nous le dira ! Cependant, notre source nous a révélé une autre information importante : le livre est en train de s’écrire (ou se réécrire) en langue arabe et, semble-t-il, la version arabe verra bien le jour. De nombreuses questions se posent à ce propos ; mais le secret d’aujourd’hui ne tardera pas à devenir une simple information.”
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http://www.tuniculture.net/33947/403/179/exclusif-la-verite-de-leila-ben-ali-ne-verra-pas-le-jour.html?utm_source=INK&utm_medium=copy&utm_campaign=share&
Leila Ben Ali vient de terminer la rédaction de ses mémoires sous le titre « Ma vérité ». L'ouvrage est actuellement en voie d'impression à la maison d'édition française « Edition du Moment », rapporte le journal Al Maghreb qui cite des sources selon lesquelles l'ouvrage sera en librairie à partir de début mai prochain.
L'épouse du président déchu revient sur les détails de ce qu'elle a considéré comme un « complot », passant en revue les événements qui ont entraîné sa chute et celle de son ex-président de mari. Elle répond aussi aux accusations dont elle fait l'objet, elle et les membres de sa famille, levant, par la même occasion, le voile sur nombre de figures influentes sur la scène politique tunisienne et française.
Le journal prévoit que l'ouvrage battra des records de vente estimés à 100 000.
Leila Ben Ali vient de terminer la rédaction de ses mémoires sous le titre « Ma vérité ». L'ouvrage est actuellement en voie d'impression à la maison d'édition française « Edition du Moment », rapporte le journal Al Maghreb qui cite des sources selon lesquelles l'ouvrage sera en librairie à partir de début mai prochain.
L'épouse du président déchu revient sur les détails de ce qu'elle a considéré comme un « complot », passant en revue les événements qui ont entraîné sa chute et celle de son ex-président de mari. Elle répond aussi aux accusations dont elle fait l'objet, elle et les membres de sa famille, levant, par la même occasion, le voile sur nombre de figures influentes sur la scène politique tunisienne et française.
Le journal prévoit que l'ouvrage battra des records de vente estimés à 100 000.
Or, quand on consulte l’article publié à « Attounisia », on trouve en pièce jointe, un courrier électronique de Me Azoury affirmant l’accord de principe d’interviewer l’ancien président, «que ce soit directement ou à travers l’avocat». Ce mail est entièrement en contradiction avec ses propos à la radio.
En contactant le journaliste Mohamed Boughalleb qui a effectué l’interview à «Attounisia», il a exprimé à Business News sa grande déception par rapport à l’attitude de certains médias qui l’ont lynché et n’ont même pas pris la peine de le contacter et de vérifier la véracité de l’interview, prenant le démenti de Me Azoury pour argent comptant. Il a, à ce propos, affirmé que les correspondances qu’il avait eues avec Me Azoury ont été publiées et les mails sont bien là, joints à l’article ajoutant «quand on fait notre travail de journaliste dans les règles de l’art, les preuves sont irréfutables!».
Mohamed Boughalleb nous a envoyé, par ailleurs, les derniers échanges qu'il a eus avec Me Azoury, où ce dernier confirme que les réponses du questionnaire sont bien celles du "Président".
L’avocat de Ben Ali est vraisemblablement sur le qui-vive et a préféré se rétracter sur la fameuse interview qui a créé le buzz, cédant probablement à des pressions extérieures, Ben Ali ayant passé un accord avec son pays hôte, l’Arabie Saoudite, lui imposant de ne pas accorder de déclaration aux médias.
business nnews
L’avocat de Ben Ali, Me Akram Azoury a déclaré hier mardi 17 janvier 2012, à la radio tunisienne des Jeunes que Ben Ali n’a absolument donné aucune interview, ni directement ni à travers lui.
Il a affirmé avoir été contacté par un journaliste et avoir répondu à certaines de ses questions « dont il connaissait la réponse », seulement, il est catégorique, Ben Ali n’aurait donné aucune déclaration à aucun média.
Concernant les déclarations faites par l’avocat de l’ancien président dans un moment où le pays célébrait le premier anniversaire de la révolution, il a nié avoir l’intention de «provoquer» la population arguant avoir pour seul but d’éclaircir certaines infractions, sans plus. Il a également affirmé ne pas être habilité à défendre la politique de son client mais plutôt sa personne.
business news
Jeudi, 30 Juin 2011 07:03
Les journalistes tunisiens n’ont pas encore accès aux archives de l’ATCE, et ne peuvent pour l’instant séparer le bon grain de l’ivraie, les propres des ripoux. Mais apparemment, leurs collègues français ne rencontrent pas les mêmes difficultés, même dans notre propre pays. A cet égard, pas grand-chose ne semble en effet avoir changé. Les mêmes têtes plus que louches à la tête de nos médias, et encore les mêmes réflexes (ou presque) du côté des journalistes.
Et voici que Le Canard enchaîné paru le mercredi 29 juin lance un nouveau pavé dans les eaux croupies de la mare. Et pour cette fois-ci, ce sont les journalistes français qui ont servi la soupe à Ben Ali qui sont mis à nu.
Ainsi, on apprendra que la boîte de com Image 7 (une émanation française du chiffre magique) d’Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d'influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ».
La société de communication était liée contractuellement par l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an, soit un demi-milliard de nos millimes. Une peccadille.
Anne Méaux était, entre autres, chargée de faire reluire l'image de Zaba en décrochant des reportages et interviews dithyrambique pour le compte de journaleux gaulois.
Les exemples de scribouillards bossant pour les titres les plus prestigieux de la presse hexagonale et payés pour leurs services par la cour de Zaba sont alignés en rang d’oignons.
Michel Schifres, alors directeur délégué du «Figaro», et ses collègues Etienne Mougeotte, et Marie-Ange Horlaville, Nicolas de Tavernost (M6), Dominique de Montvalon (Le Parisien), Gérard Gachet, (Valeurs actuelles), Alain Weil, patron de RMC-BFM TV, Françoise Laborde, (alors présentatrice du JT de France 2) Jean-Claude Dassier (à l'époque patron de LCI) et Christian de Villeneuve (dirigeait Paris Match et Le Journal du Dimanche)auraient été ainsi dument rémunérés pour profiter du soleil (et plus si entente) des Tunisiens.
En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, c’est toujours ça de pris à l’ennemi !
Jeudi, 30 Juin 2011 07:03
Les journalistes tunisiens n’ont pas encore accès aux archives de l’ATCE, et ne peuvent pour l’instant séparer le bon grain de l’ivraie, les propres des ripoux. Mais apparemment, leurs collègues français ne rencontrent pas les mêmes difficultés, même dans notre propre pays. A cet égard, pas grand-chose ne semble en effet avoir changé. Les mêmes têtes plus que louches à la tête de nos médias, et encore les mêmes réflexes (ou presque) du côté des journalistes.
Et voici que Le Canard enchaîné paru le mercredi 29 juin lance un nouveau pavé dans les eaux croupies de la mare. Et pour cette fois-ci, ce sont les journalistes français qui ont servi la soupe à Ben Ali qui sont mis à nu.
Ainsi, on apprendra que la boîte de com Image 7 (une émanation française du chiffre magique) d’Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d'influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ».
La société de communication était liée contractuellement par l'Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an, soit un demi-milliard de nos millimes. Une peccadille.
Anne Méaux était, entre autres, chargée de faire reluire l'image de Zaba en décrochant des reportages et interviews dithyrambique pour le compte de journaleux gaulois.
Les exemples de scribouillards bossant pour les titres les plus prestigieux de la presse hexagonale et payés pour leurs services par la cour de Zaba sont alignés en rang d’oignons.
Michel Schifres, alors directeur délégué du «Figaro», et ses collègues Etienne Mougeotte, et Marie-Ange Horlaville, Nicolas de Tavernost (M6), Dominique de Montvalon (Le Parisien), Gérard Gachet, (Valeurs actuelles), Alain Weil, patron de RMC-BFM TV, Françoise Laborde, (alors présentatrice du JT de France 2) Jean-Claude Dassier (à l'époque patron de LCI) et Christian de Villeneuve (dirigeait Paris Match et Le Journal du Dimanche)auraient été ainsi dument rémunérés pour profiter du soleil (et plus si entente) des Tunisiens.
En attendant de pouvoir débusquer les taupes de Zaba et d’Abdelwahab Abdallah parmi les rangs des journalistes tunisiens, c’est toujours ça de pris à l’ennemi !
28/6/2011
C’est un compte satirique sur le réseau social Facebook, mais l’humour semble faire peur à certains.
Le compte en question tourne en dérision, au quotidien, l’ancien président tunisien en commentant l’actualité. Ce compte, ayant pour titre Zaba Ben Ali, a été aujourd’hui désactivé, suite à son signalement par des internautes pour qui l'humour semble être un danger.
Zaba Ben Ali comptait près de 3500 amis et plus de 1000 fans.
Le créateur du compte déclare que c'est la parodie que l'on assassine, le sens critique que l'on abat, le rire que l'on étrangle. Bien que dépité, il essaie de prendre les choses avec humour considérant que c’est un honneur pour le bouffon d'être censuré. « On le bâillonne parce que derrière toute comédie, se cache une vérité pas bonne à dire », dit-il.
Il ne lâche pas, cependant, et s’est pressé rapidement de créer un Zaba Ben Ali 2.0.
http://www.facebook.com/pages/Zaba-Ben-Ali-20/242974909061634