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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


censure

le journal CONTRE LE POUVOIR retiré des kiosques

Publié le 15/10/2012 à 23:55 par observatoire-medias-tunisiens Tags : affiche

Le dernier numéro du journal « Contre le Pouvoir », retiré des kiosques

Envoyer cette page  

Le dernier numéro de l’hebdomadaire « Contre le Pouvoir », vient d’être retiré des kiosques. Selon Taoufik Ben Brik, directeur du journal, certains agents des forces de l’ordre auraient même confisqué des exemplaires à des personnes qui étaient en train de feuilleter ce numéro.


Rappelons que le journal satirique « Le Canard Enchaîné », a également été retiré des kiosques, le 4 octobre, à cause d’une illustration jugée offensante.

 

 

R.B.H

censure des guignols tunisiens

Publié le 25/08/2012 à 23:46 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo article cadre infos

La nouvelle Tunisie censure ses Guignols

 

Par Gabriel Vedrenne avec AFP

 

Publié le 25 août 2012 à 17h38Mis à jour le 25 août 2012 à 17h38

photo.europe1.fr/infos/international/25-08-tunisie-censure-media-tv-930-620/22051035-1-fre-FR/25.08.Tunisie.Censure.Media.TV.930.620_scalewidth_630.jpg" alt="" width="631" />

© REUTERS

Une émission satirique a été arrêté et la patron de la chaine va être emprisonné.

Révolution de Jasmin ne rime pas forcément avec liberté d'expression, comme a pu le déplorer le patron de la chaîne de télévision tunisienne Ettounsiya TV. Cette dernière diffusait une émission satirique de guignols qui a été brusquement arrêtée la semaine dernière alors qu'elle se moquait plus particulièrement des dirigeants du pays et du parti islamiste Ennahda. Quant au patron de la chaîne, la justice a décidé de la placer en détention.

Retour de la censure en Tunisie ?

Une émission satirique tunisienne proche de nos Guignols de l'info a été arrêtée brusquement la semaine dernière, après seulement un mois de diffusion. Dans la foulée, le ministre de la Santé, Abdelatif Mekki s'en est pris jeudi à des émissions qui "dépassent les bornes du respect". "Il faut respecter les symboles nationaux, le président de la République, le président du Parlement, le chef du gouvernement (...) il faut que la critique soit dans le cadre du respect", a-t-il déclaré.

Les journalistes tunisiens n'ont pas tardé à soupçonner le nouveau pouvoir et le parti islamiste Ennahda d'être à l'origine de cet interruption de programme. "J'ai appris auprès de sources au sein de la chaîne que la programmation des guignols a été arrêtée à la suite de pressions indirectes des autorités", a réagi le secrétaire général du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Mongi Khadraoui. "Les autorités n'ont pas apprécié la forme et le contenu du programme", a-t-il ajouté, estimant qu'il s'agissait d'un "coup dur pour la liberté d'expression".

Le patron de la chaine emprisonné

Seule certitude, le tribunal de Tunis a décidé vendredi de placer en détention le patron d'Ettounissiya TV, accusé de "d'usage illicite des ressources de l'Etablissement de la télévision tunisienne" à l'époque du régime du président déchu Zine el-Abidine Ben Ali. "Je vais en prison dignement", a déclaré Sami Fehri à l'antenne de la radio Express FM, avant d'ajouter : "tout cela m'arrive à cause de quatre Guignols".

Il a précisé à Express FM que Lotfi Zitoune, un influent conseiller du chef du gouvernement, Hamadi Jebali issu de Ennahda, l'avait menacé pour qu'il arrête son émission : "Lotfi Zitoune m'a contacté et m'a dit qu'il y avait un grand mécontentement et que ce que la chaîne diffuse est inacceptable".

"Une grosse machine nous a broyés, je n'aurais jamais imaginé que ça se passe comme ça (...) ils ont franchi toutes les lignes rouges", a-t-il ajouté, en référence aux dirigeants islamistes de la Tunisie.

L'émission de marionnettes avait été lancée dans sa version hebdomadaire en mars avant de devenir quotidienne il y a moins d'un mois. En voici un aperçu :

censure internet--encore

Publié le 19/04/2012 à 13:32 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme monde société internet

Censure d’Internet et Transparence en Tunisie : encore du chemin à faire© tekiano.com | Jeudi, 19 Avril 2012 08:42 0 Comments  

Surveiller les activisites, filtrer un contenu politique ou jugé inapproprié, imposer des erreurs de réseau, la censure d'Internet peut prendre plusieurs formes et varier selon les pays. Qu'en est-il de la Tunisie ?

censure-190412Le journal anglais The Guardian a publié, lundi 16 avril, une cartographie interactive sur la censure dans le monde. Basée sur une étude de l'ONI* (OpenNet Initiative) portant sur 73 pays dont la Tunisie, la cartographie divise la censure en 4 catégories de filtrage : politique, social, conflits/sécurité et outils Internet.

Cette étude s'est penchée sur l'ingérence des gouvernements sur Internet. Pour chaque pays, l'ONI donne une note qui qualifie le niveau de filtrage allant de «aucune preuve de filtrage» à «filtrage massif». Chaque pays est ensuite classé en termes d'uniformité entre les fournisseurs de services Internet (contenu filtré ou autorisé par tous les FSI) et de transparence, c'est-à-dire la façon dont le filtrage est appliqué (si les internautes sont en mesure de disposer d'une liste complète des sites filtrés par exemple).

Selon cette étude, la Tunisie s'en sort bien dans les deux catégories «politique» et «sécurité» avec «no evidence» [ndlr : aucune preuve de filtrage]. Par politique, l'étude vise tout contenu qui s'oppose au gouvernement actuel ou de ses politiques. Cela pourrait également porter sur les droits de l'homme, la liberté d'expression, droits des minorités ou à des mouvements religieux. Pour la catégorie Conflit / sécurité, il s'agit de tout contenu lié aux conflits armés, les conflits frontaliers, les groupes militants et les mouvements séparatistes. Reste à savoir si cette étude a pris en compte la décision de censure de 4 pages Facebook, sur ordre du Tribunal militaire en mai 2011, et la récente condamnation à 7 ans de prison pour deux jeunes ayant diffusé des caricatures du prophète Mahomet.

cartographie-180412-01

Pour la catégorie «Social », qui englobe tout contenu qui pourrait être perçu comme gênant ou nuisant à la population en général comme la sexualité et la pornographie. La Tunisie se retrouve au niveau 2. Cela s'explique certainement par le procès intenté contre l'Agence Tunisienne d'Internetpour la censure des sites web à caractère pornographique. Ronald Deibert, investigateur à l'ONI principal et directeur du Citizen Lab*, précise que la pornographie reste le contenu le plus largement ciblé. En effet, la censure commence toujours par ponter du doigt un contenu « inapproprié ». Il relève cependant que la portée et l'ampleur du contenu ciblé pour le filtrage a grandi au cours de la dernière décennie pour inclure le contenu politique et de sécurité, particulièrement dans les régimes autoritaires.

cartographie-180412-02

Pour la catégorie touchant à l'ingérence du gouvernement dans les sites offrants des outils de communication tels que les e-mails et les services VoIP, l'hébergement, la recherche et les outils de contournement de la censure. La Tunisie est au niveau 2 sur 4 selon l'ONI. Une note pas très rassurante.

cartographie-180412-03

Niveau Transparence, la Tunisie est dans le rouge. Une zone « low » qui décrit la faible transparence du gouvernement quant à l'application de la censure. Selon The Guardian, plus l'application de la censure est déguisée sous forme d'erreurs de réseaux ou autres motifs de contournement, plus le score de transparence est faible.

cartographie-180412-04

Alors que la Tunisie demeure encore sous surveillance selon le dernier rapport de Reporters sans frontières publié début mars, cette étude l'OpenNet Initiative vient confirmer que le problème en Tunisie n'est pas uniquement la censure mais aussi et surtout, la transparence, où la Tunisie demeure en retard, par rapport même aux pays voisins tels que l'Algérie ou l'Egypte.

*L'initiative OpenNet, est une collaboration entre le Citizen Lab de l'Ecole Munk des affaires internationales de l'Université de Toronto, le Centre Berkman pour Internet et la société (Université de Harvard) et du Groupe SecDev basé à Ottawa - qui mène des enquêtes de filtrage internet dans le monde entier.

 

S.B.H

censure internet

Publié le 13/02/2012 à 01:45 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article enfants société mode internet
Filtrage de l'Internet : risques d'un retour en arrière Filtrage de l’Internet : risques d’un retour en arrière Publié le vendredi 3 février 2012. Mis à jour le lundi 6 février 2012.
 La révolution a marqué l’arrêt du filtrage de l’Internet et du contrôle des contenus web. Cependant, d’anciennes habitudes semblent refaire surface. Reporters sans frontières met en garde les autorités tunisiennes contre toute décision de justice qui restaurerait les pratiques de filtrage.

La décision du tribunal de première instance d’interdire l’accès aux sites pornographiques, confirmée par la cour d’appel de Tunis, en août 2011, relance le débat sur la censure. N’ayant pas les moyens financiers et les capacités techniques de remettre en place un système de filtrage, l’Agence tunisienne d’Internet (ATI) n’a pas appliqué le jugement et a décidé de se pourvoir en cassation. La décision de reprise ou non du filtrage devrait être rendue par la haute juridiction dans les prochains jours.

Si le jugement est confirmé, l’ATI se verrait contrainte de censurer tout contenu jugé contraire à la loi suite au dépôt d’une plainte, se faisant le relais des autorités dans la censure de la Toile, alors même qu’elle est censée être indépendante.

“Il est légitime de vouloir protéger ses enfants des contenus web à caractère pornographique. Mais tel n’est pas le rôle et encore moins la vocation de l’ATI. Nous sommes au contraire favorables à la promotion d’outils de contrôle parentaux par les fournisseurs d’accès. Sans quoi, cela sonne le retour de la censure de la Toile, avec l’ATI dans le rôle du censeur, en totale inadéquation avec son caractère indépendant sur le papier”, a déclaré Reporters sans frontières, avant d’ajouter : “Nous craignons que, si la justice avalise le retour du filtrage, aujourd’hui des sites pornographiques, ce dernier puisse ensuite être étendu à d’autres types de contenus.”

Les risques

Reporters sans frontières souhaite rappeler que le jugement prononcé par la cour de cassation risque d’être lourd de conséquences. En effet, le filtrage comporte des risques :

SUR LE PLAN TECHNIQUE

Outre les conséquences évidentes que le filtrage peut avoir sur la fluidité de la connexion Internet, le mode de filtrage des contenus, quel qu’il soit, entraîne des risques réels de “sur-blocage”. Les défaillances des outils de filtrage peuvent rendre inaccessibles des sites d’information initialement non visés. Des articles liés à la santé pourraient être touchés par un système de filtrage automatisé. De plus, la censure n’a jamais dissuadé les Tunisiens qui connaissent parfaitement les techniques de contournement de la censure.

SUR LE PLAN JURIDIQUE

Sur le plan procédural, il est inquiétant de constater que les juges, en première et seconde instance, ont décidé de transférer leur pouvoir judiciaire à l’ATI. Il est demandé à l’Agence de s’ériger en policier du Net et de censurer en amont les contenus. Ce rôle d’équilibre entre les contenus publiés et les droits des tiers appartient au pouvoir judiciaire, et ne peut être délégué de façon générale à une société quand bien même l’Etat en est actionnaire, et encore moins lorsque son rôle est purement technique.

Si la régulation du Web est fondamentale, elle doit être mise en place conformément aux standards internationaux et dans le souci du respect de la liberté d’expression en ligne.

Reporters sans frontières n’est pas opposée à toute forme de régulation concernant Internet. Elle doit cependant être mise en place conformément aux standards internationaux et dans le souci du respect de la liberté d’expression en ligne. Et il est essentiel de prendre des mesures garantissant la neutralité du Net, la protection des données personnelles des internautes et l’accès à Internet comme droit fondamental.

SUR LE PLAN FINANCIER

Le coût financier élevé induit par une remise en marche des outils de filtrage ne doit pas être négligé. Ceci risque de conduire l’ATI à solliciter la subvention de deux millions de dinars (soit l’équivalent d’un million d’euros) qui lui était attribuée par l’ancien régime pour les besoins de la censure et à laquelle elle avait renoncé au lendemain de la révolution. L’agence perdrait alors à nouveau son indépendance vis à vis du gouvernement.

En outre, la hausse du prix des abonnements sera une conséquence directe de la reprise du filtrage. Le prix du matériel de filtrage se répercutera mécaniquement sur la facture des fournisseurs de service internet qui se verront eux-mêmes dans l’obligation d’augmenter leur tarif.

Conscients de tous ces risques, certains membres de l’Assemblée constituante, le président de l’Assemblée nationale constituante et la président de la République Tunisienne se sont publiquement opposés à la reprise du filtrage de l’Internet en Tunisie (voir la vidéo).

Le rapport de Frank La Rue, rapporteur spécial des Nations unies pour la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, recommande “des restrictions aussi limitées que possible sur la circulation de l’information via Internet, sauf dans des circonstances précises, exceptionnelles et limitées, en accord avec les standards internationaux”. Il a également insisté sur le fait que “le droit à la liberté d’expression devrait être la norme et les limitations des exceptions. Et non l’inverse”.

Au lieu de recourir aux mêmes méthodes de censure que l’ancien régime, Reporters sans frontières demande aux autorités tunisiennes d’envoyer un signal fort à ses concitoyens en inscrivant l’accès à Internet comme un droit fondamental dans la nouvelle Constitution, en procédant à la libéralisation du marché du Net et en écartant définitivement la censure.

le cout de la censure de l'ati

Publié le 16/07/2011 à 14:57 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image photo

Indécent ! Le coût de filtrage par l’ATI des sites pornos sera de plus de 16 millions de dinars !

Publié par Toki le 15 juillet 2011 à 21:18

Selon le site nawaat.org, cinq experts tunisiens indépendants ont réalisé «une étude technique sur l’efficacité et les coûts» découlant de la demande de filtrage des «sites à caractère pornographique et contraire aux valeurs arabo-musulmanes», formulé par un groupe d’avocats.

Le coût de filtrage par l’Agence Tunisienne d’Internet serait de plus de 16 millions de dinars, alors que Moez Chakchouk, le PDG de l’ATI, avait annoncé 1,2 million de dinars par an en moyenne pour payer la licence du logiciel de filtrage et maintenir les ordinateurs.

Pour les cinq experts, ce filtrage ruinerait le budget accordé à l’ATI puisque sa mise en place est estimée «pour les cinq prochaines années entre 72 et 79 millions de dinars (selon la solution utilisée)».

Dans le rapport publié sur le site nawaat.org, les cinq experts, à savoir Aos Aouini, Mohamed Karim Aroua, Belgacem Ayachi, Mohamed Ridha Chebbi, et Dhamir Mannai, ont conclu, chiffres à l’appui, que «la complexité de mise en œuvre technique et l’absence de garantie du bon fonctionnement du filtrage par le biais d’une solution centralisée au niveau de l’ATI est techniquement: inefficace (…), onéreuse, (et) fait guise de double emploi. Pour eux la meilleure solution «serait un service fournie par les FSI et sur demande du client, a l’instar des expériences réussies dans d’autres pays tout en préservant les libertés individuelles et en protégeant la population concernée».

antoine sfeir veut censurer nawaat

Publié le 08/07/2011 à 01:01 par observatoire-medias-tunisiens Tags : blog article argent
Le journaliste Antoine Sfeir veut censurer un article de Nawaat
Jeudi, 07 Juillet 2011 16:33
Le journaliste et professeur franco-libanais Antoine Sfeir souhaite intenter un procès à Nawaat.org pour diffamation suite l'article « Les thuriféraires libanais de la dictature Ben Ali sur le grill tunisien ». Cet article, publié le 20 mars dernier, par un journaliste libanais, n'a pas plu à Antoine Sfeir qui a exigé son retrait immédiat. Il a formulé la même demande (ou faut-il parler d'ordre ?) aux quatre autres sites web qui ont repris l'article en question. Pour Antoine Sfeir, rédacteur en chef du magazine « Les Cahiers de l'Orient », les passages où il est fait mention qu'il a accepté de l'argent de la part de Ben Ali sont fausses et, par conséquent, diffamatoires. Cependant, on peut se demander pourquoi il a exigé le retrait de l'article en totalité, comme l'a souligné Nawaat. Reporters Sans Frontières (RSF) a dénoncé ces man?uvres et ces intimidations qui vont contre la liberté d'expression en publiant un article sur son site. L'ONG y décrit ces tentatives comme dignes de Ben Ali. RSF, qui, rappelons-le a décerné le prix du Net-Citoyen 2011 au blog Nawaat, a rajouté que c'est le respect des libertés et de la presse qui sont les piliers de toute évolution démocratique. Le Blog Nawaat a, de son côté, estimé que « le fait de demander la suppression pure et simple de l'article, sans faire au préalable usage d'un droit de réponse, équivaudrait à une censure de fait. Censure d'autant plus inadmissible que les plaignants occupent moins d'un cinquième de cet article »

reporters sans frontieres contre la censure porno

Publié le 04/07/2011 à 23:58 par observatoire-medias-tunisiens Tags : enfants internet bande

Lundi, 04 Juillet 2011 07:00

Tunisie : Reporters sans Frontières contre la censure des sites porno

 

La cour d'appel de Tunis examinera aujourd'hui le jugement en référé de l'affaire de la censure des sites porno par l'ATI. Reporters sans frontières s'inquiète du retour à des pratiques de l'ère Ben Ali et craint que le filtrage de ces sites, ne soit le prélude à la censure d'autres types de contenus.

porngalopAujourd'hui, lundi 4 juillet débute l'examen, par la cour d'appel de Tunis, du jugement en référé de l'affaire de la censure des sites à caractère pornographiques par l'Agence Tunisienne d'Internet (ATI), suite à une plainte déposée par des avocats estimant qu'ils présentaient un danger pour les mineurs et ne convenaient pas aux valeurs musulmanes du pays. La demande de l'ATI de suspendre l'exécution du jugement du tribunal de première instance de Tunis a été rejetée par la justice, le 13 juin dernier.

L'ATI s'est engagée à exécuter la décision de justice tout en réitérant « sa détermination à agir, en tant que point d'échange Internet, d'une manière transparente et neutre vis-à-vis de tous les sites à filtrer par le biais de ses équipements ». Elle a communiqué sur les restrictions engagées et prévenu les utilisateurs que la réactivation du filtrage allait provoquer des dégradations de la qualité de service, notamment en raison des problèmes de maintenance du réseau. Une application progressive a donc été mise en place, depuis le 15 juin, concernant un certains nombre d'administrations, de ministères, de maisons des jeunes et de publinets, mais pas encore pour les particuliers. Le blocage serait appliqué via Smartfilter de l'entreprise McAfee. Les erreurs de filtrage peuvent être déclarées à l'adresse email filtrage@ati.tn, mais l'ATI déclare dans ses communiqués ne pas les assumer.

La liste des sites bloqués n'est pas encore connue. Le filtrage s'accompagne traditionnellement de surblocage de sites non concernés par ces mesures et par un ralentissement de la bande passante. Par ailleurs, son efficacité est mise en doute : de nombreux internautes tunisiens ont appris, ces dernières années, à utiliser des proxies et autres outils de contournement de la censure, pour avoir accès aux sites alors bloqués. Il a aussi un coût financier.

Tout comme de nombreux net-citoyens tunisiens, Reporters sans frontières s'inquiète du retour à des pratiques de l'ère Ben Ali et craint que le filtrage de ces sites, dont la définition demeure incertaine, ne soit le prélude à la censure d'autres types de contenus. Le filtrage généralisé s'inscrit en contradiction avec la neutralité du Net et les valeurs de liberté d'expression prônées par la Commission pour la réalisation des objectifs de la révolution et la transition démocratique.

L'organisation demande à la justice tunisienne de ne pas entériner la décision prise en première instance. Elle demande aux autorités tunisiennes - et aux fournisseurs d'accès à Internet - de privilégier des solutions de contrôle parental, en généralisant l'accès et la sensibilisation des foyers tunisiens à des filtres adaptés pour les parents qui souhaitent légitimement protéger leurs enfants et leur bloquer l'accès à des sites pour adultes.

la censure change de camp

Publié le 04/07/2011 à 23:50 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image photo chez fond enfants internet
La censure change de camp ?
Lundi, 04 Juillet 2011 14:29
Un juge a ordonné à l'ATI de censurer les sites pornographiques en urgence. Un moindre mal a été choisi pour « protéger » nos enfants traumatisés sans chercher à savoir que ce n'est pas l'objet de la censure (site X) qui pose un problème mais la censure tout court et la façon subjective avec laquelle a été prise cette décision. La jeunesse tunisienne est en danger ! Tout a commencé avec cette plainte déposée en mai par trois avocats contre l'ATI afin de bloquer l'accès aux sites pour adultes et qui « présentaient un danger pour la jeunesse et étaient contraires aux valeurs musulmanes ». L'ATI avait alors fait appel du jugement. « Je ne veux plus filtrer les pages web et je ne veux plus avoir des équipements de censure chez moi », avait déclaré le PDG de l'ATI, Moez Chakchouk, lors d'une conférence de presse. Cette décision de la justice s'apparente plus à une atteinte aux libertés individuelles et à la propriété intellectuelle. Les solutions techniques pour limiter l'accès au web par les enfants sont disponibles aussi bien en ligne que chez les fournisseurs de services Internet. Il fallait juste formuler une demande et faire un effort de sensibilisation chez les parents. On se pose aussi la question de savoir comment le juge a pu rendre son jugement sans se baser sur une étude médicale qui montre, comme le veut faire croire la partie plaignante, que les sites X pouvaient avoir un effet néfaste sur l'état mental des enfants. Et puis tout devient facile quand le jugement se fait par contumace et donc absence des arguments de la défense et que le juge se prend pour le défenseur suprême de la morale publique et de l'éthique sociale au lieu de se baser sur des fondements et des articles de loi. Avocats mousquetaires et réelle hypocrisie Partant du principe que c'est le web qui est libre et que c'est aux FSI de fournir des services de limitation d'accès à certains sites pornographiques ou autres, on se retrouve dans une situation invraisemblable. Encore plus bizarre après la révolution et le concept « Open Governance » qui sera appliqué par 3 ministères d'ici le 23 octobre et qui préconise une transparence totale quant à la publication des données et un accès à toute information. Doit-on donc interdire les paraboles ? Refuser toute nouvelle demande de station radio ou chaîne télé qui pourrait présenter un danger pour la jeunesse et être contraire aux valeurs musulmanes décidées par 3 avocats et 1 juge ? Va-t-on interdire les pauses publicitaires interminables du mois de ramadan qui visent les enfants et leurs facultés à harceler leurs parents ? Ne serait-il pas plus intéressant d'ouvrir le dossier ô combien important de l'éducation des jeunes et moins jeunes, dans les foyers mais aussi dans les écoles ? Du tac au tac Le 13 juin, le juge de la Cour d'appel refuse la demande de l'ATI concernant la suspension du jugement en référé du Tribunal de première instance de Tunis. Le lendemain, l'ATI a publié un communiqué où elle exprimait son respect pour la décision de la justice 5 mois après l'ouverture de tous les sites web décidée par « Ben a fui », entendez donc par là la décision de la justice de reprendre avec une époque pas lointaine qui encourageait la censure. L'ATI a tenu à prévenir que la réactivation des filtres aura un effet négatif sur la qualité de service et donc de la navigation web et qu'il faudra du temps pour que çela soit effectif vu que les équipements de filtrage n'ont pas été mis à jour depuis le 14 janvier. Le 15 juin, l'Agence Tunisienne de l'Internet publie un deuxième communiqué pour insister sur le besoin en temps et en délai afin d'exécuter la décision de la justice (affaire n° 2011/99325 en date du 26 mai 2011) A travers sa conférence de presse, ses différents communiqués et son envie de s'expliquer en toute transparence, l'Agence Tunisienne d'Internet tente de redorer son blason et de se positionner en tant que réel et futur prestataire de services web neutre ; pour se détacher ainsi de cette mauvaise image de censeur imposé par le régime déchu. Et si cette décision venait à se confirmer lors de la première séance en appel le 4 juillet 2011, on assistera alors à un précédent juridique et à un retour en arrière en ce qui concerne la communauté web qui a milité durant des années contre toute forme de censure. Un nouveau rôle pour l'ATI ? L'Agence Tunisienne de l'Internet a voulu rompre toute relation la liant avec le passé de Ammar404, elle s'est définie comme un Point d'échange Internet (IXP), et s'est fixé pour principale mission d'assurer le développement d'Internet en Tunisie en toute transparence, une décision félicitée très récemment par le critique Reporters Sans Frontières. Le PDG de l'agence avait aussi exprimé le souhait d'un dialogue national pour constituer un code de l'Internet Responsable et Sécurisé, un ensemble de mesures qui serviraient à redorer l'image de cet acteur majeur des TIC en Tunisie. Mais seulement voilà ce rôle est aujourd'hui menacé, voire impossible à réaliser, avec cette décision d'une justice « Indépendante ». La Cour d'appel doit examiner la question sur le fond à partir du 4 juillet prochain. La bataille pour la consolidation des droits individuels pour l'accès à l'information ne fait que commencer. Que peut donc faire l'ATI pour garder le bon cap de ses ambitions, tout en respectant la souveraineté de la justice ? Quels rôles pourrait jouer la mobilisation des internautes, bloggeurs, cyber activistes et fervents défenseurs de la liberté ? Cette jeunesse qui a contribué à faire tomber un dictateur, criera-t-elle encore halte à la censure ? Nous sommes tous concernés ! Et comme disait Léonard de Vinci « Louer ou censurer ce que tu ne comprends pas peut causer préjudice ».

Non à la censure. Non à l’intimidation

Publié le 22/06/2011 à 23:43 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image france homme article amis cadre divers texte papier afrique vie
Non à la censure. Non à l’intimidation
Nawaat.org | Jun 20, 2011 | 9 comments | Short URL: http://wp.me/p16NIR-2jX

Mise au point à propos du papier « Les thuriféraires libanais de la dictature tunisienne »

www.renenaba.com, nawaat.org. et izuba.info. Tous ont fait l’objet d’une mise en demeure de la part du conseil de M. Antoine Sfeir leur enjoignant de retirer l’article de René Naba. Parallèlement, suite à la parution de la « Version deux : Les thuriféraires libanais de Ben Ali sur le grill de la dictateur tunisienne », les sites www.renenaba.com, palestine-solidarite.org et oumma.com ont fait aussi l’objet d’un courrier analogue de la part du conseil d’Antoine Basbous pour la première version de ce texte.

Les signataires de ce texte commun souhaitent porter à l’attention de leurs lecteurs les précisions suivantes :

l’article, objet du courrier des conseils juridiques des deux Antoine, mentionne pas moins de treize journalistes, notamment, Philippe Val, Mohamad Sifaoui, Frédéric Encel, Jeune Afrique, Afrique Asie, l’ancien ambassadeur de Tunisie à l’Unesco Merzi Haddad, l’universitaire Caroline Fourest, le présentateur de France 2 William Leymergie et son équipe Sophie Davant et Françoise Laborde, sans compter des personnalités politiques de premier plan. Aucun n’a formulé une requête visant au retrait de l’article, sauf ces deux personnes. Par ailleurs, le courrier ne mentionne aucun passage spécifique, se bornant à évoquer la diffamation. Il est de notoriété publique que les propos incriminés peuvent faire l’usage d’un droit de réponse, conformément aux usages.

Le fait de demander la suppression pure et simple de l’article, sans faire au préalable usage d’un droit de réponse, équivaudrait à une censure de fait. Censure d’autant plus inadmissible que les plaignants occupent moins d’un cinquième de cet article.

En quatre ans de fonctionnement, l’auteur de cet article a déjà publié sur son site une trentaine de portraits de personnalités politiques et médiatiques internationales de premier plan, tant françaises qu’arabes, sans concession, et sans jamais n’avoir jusque-là fait l’objet de la moindre plainte ou de la moindre doléance de la part des destinataires. Cet indice témoigne du sérieux de l’auteur et de la rigueur de ce site.

L’auteur a été le premier journaliste de l’espace francophone à dresser un portrait critique du tandem vedette de la politique moyen orientale Jacques Chirac et Rafic Hariri, au sommet de leur gloire, de même que ceux de Hosni Moubarak, Zinedine Ben Ali, Mouammar Kadhafi, la famille royale saoudienne, Bernard Kouchner, Dominique Strauss Kahn, Christian Blanc, Pierre Lellouche, et parmi les journalistes Christine Ockrent et Philippe Val, à l’apogée de leur puissance.

Une vingtaine de personnalités de premier plan de la vie politique française, dont le premier ministre François Fillon supposé être la relève morale du sarkozysme dévoyé dans l’affairisme, et sa ministre des Affaires étrangères, la gaulliste Michel Alliot Marie, se prélassaient à l’ombre des tropiques dictatoriaux (respectivement en Egypte et en Tunisie) quand les premières immolations libératoires de la tyrannie arabe se sont produites, illustration caricaturale et la désinvolture française et de la vénalité de sa classe politique.

Le collapsus diplomatique de la France vis-à-vis du Monde arabe, l’hiver 2011, nous commande de redoubler de vigilance et de veiller à maintenir une claire démarcation entre pouvoir politique et média, dont la connivence intellectuelle, la confusion idéologique et l’impunité professionnelle ont débouché sur des dérives fatales au pays, à l’effet de compromettre ses intérêts à long terme, tant au niveau de la cohésion nationale que de son rayonnement international.

Faut-il s’exonérer de cette désinvolture par un silence complice ? Invoquer les aléas de la rue arabe dont « personne n’a rien vu venir », en guise d’excuse absolutoire ? Ou s’atteler à la tâche de détecter les dysfonctionnements et de dénoncer les « arrangements entre amis », comme les mentionnait le journal Le Monde pour expliquer ce piètre résultat ? A l’instar des autres articles publiés sur les sites des signataires, « Les thuriféraires libanais sur le grill tunisien » a fait l’objet de commentaires diverses. Certains ont jugé bon de présenter des arguments contraires à ceux développés dans le texte initial, usant de leur droit de réponse.

L’un d’entre eux, Bernard Goddard, sur le site oumma.com, a jugé bon de réagir par un post placé sur un site partenaire du nôtre, présentant ses objections tout en soulignant « l’extrême fiabilité » de l’auteur et le « grand soin » avec lequel il lit ses papiers. Un comportement qui l’honore.

Deux autres, Antoine Basbous et Antoine Sfeir, ont opté pour une voie conflictuelle, faisant planer la menace de poursuites judiciaires pour obtenir le retrait pur et simple du papier. Brandir la voie judiciaire pour obtenir le retrait d’un papier relève d’une sournoise tentative d’intimidation et d’une censure déguisée.

Il est absolument malsain pour l’honneur de la France et du journalisme de taire l’une des plus grandes bévues de l‘histoire diplomatique et médiatique française de l’époque contemporaine, le ratage du printemps arabe de l’Hiver 2011, par crainte de complications judiciaires.

Le préjudice infligé tant à la France qu’à la profession excède infiniment les contrariétés d’amour propre d’un ego parfois surdimensionné.

L’auteur n’a pas pour habitude de piétiner un homme à terre, ni de tirer sur une ambulance, mais d’exercer sa fonction critique à l’égard des détenteurs d’un pouvoir qu’il soit politique ou médiatique, convaincu des vertus du débat contradictoire, tant il est vrai qu’un détenteur de pouvoir ne saurait se permettre de jeter des anathèmes du haut d’une tribune médiatique, sans s’exposer à la critique aussi bien de ses idées que de son comportement que de son parcours. Une fonction critique et non vindicatif.

La déontologie le commande. Le libre exercice de l’esprit critique est un des fondements de la démocratie et le principe de l’égalité des armes dans un débat, un impératif de survie de la démocratie.

Le site permet la libre expression des opinions. La présence de divers commentaires en bas de chaque article en témoigne. Telle est la loi du genre. Telle est notre philosophie de vie. Il est loisible à quiconque d’exprimer ses observations dans ce cadre là, voire dans celui d’un droit de réponse ; pour peu que la demande en soit faite.

Les Signataires :

Malek Khadraoui : www.nawaat.org

Said Branine : www.oumma.com

Jean Pierre Robert : www.palestine-solidarite.org

Bruno Gouteux : www.izuba.info

René Naba : www.renenaba.com

piratage du site islamiste

Publié le 22/06/2011 à 23:39 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond anniversaire

Mercredi, 22 Juin 2011 10:22

Tunisie : Piratage du site de Rached Ghannouchi

 

Le site officiel de Rached Ghannouchi, le dirigeant du mouvement Ennahdha a été piraté. La vague de hacking qui sévit actuellement sur le web tunisien n'a visiblement pas épargné nos politiciens. En cette matinée du mercredi 22 juin, la page d'accueil de ghannoushi.net arbore un fond noir, et des questions qui se veulent accusatrices envers le mouvement d'inspiration islamique.

ghannouchi-hacking

Ainsi, le hacker au pseudo Jamba, visiblement anti-nahdhaoui, a choisi cette manière plutôt agressive pour souhaiter bon anniversaire à Ghannouchi, avant de s'attaquer à Ennahdha en leur demandant «Nous voulons connaitre le secret de vos relations avec Qatar. Les vraies raisons de la visite d'Ennahdha à Washington». On relèvera également que le hacker s'interroge aussi sur les sources de financement du parti.


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