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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
29/09/2011 -
Une pétition est actuellement en ligne sous le titre de «Sauvons le cinéma Africart».
En effet, et suite aux évènements de juin dernier lors de la projection du film de Nadia Fani (lire notre article à ce sujet), la chaîne El Mouradi refuserait, selon ce document, de renouveler le bail de la salle de cinéma qui sera donc, de ce fait, fermée.
La pétition incrimine la chaîne hôtelière et le ministère de la Culture, «passif, qui ne prend pas position», indique le document.
El Mouradi ne devrait pas tarder pour communiquer à ce sujet.
« J’ai placé la barre, très haut… » Taieb Jalouli a plusieurs cordes à son arc. Décorateur, producteur et réalisateur, il a longtemps roulé sa bosse sur les tournages étrangers en travaillant avec les plus grands cinéastes du monde ce qui lui a permis d’acquérir une belle expérience qu’il met aujourd’hui à profit pour on premier long métrage d’animation. Trois ans qu’il cavale pour réaliser cette fiction tirée du conte des « Mille et une nuits » : « Les aventures de Dalila la rusée ». Explication.
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| Samedi, 04 Juin 2011 07:00
Cinéma-Tunisie: Ni jasmin, ni hammam… Assez de clichés!
«Plus jamais peur», documentaire tunisien de Mourad Ben Cheikh, traite de la Révolution de la dignité et pas celle du jasmin. Après avoir participé aux Festival de Cannes 2011, il est actuellement aux salles de l'AfricArt, d'Amilcar et de l'Alhambra. Rencontre avec Habib Attia, producteur du film.
«Cette révolution tunisienne n'est pas le fruit de la misère, mais plutôt le cri de désespoir d'une génération de diplômés. Ce n'est, ni la révolution du pain, ni celle du jasmin... Le jasmin ne sied pas aux morts, il ne sied pas aux martyrs. Cette révolution est celle du dévouement d'un peuple... Plus jamais on n'aura peur pour cette nouvelle Tunisie!». C'est la réplique phare de «Plus jamais peur». Réalisé par Mourad Ben Cheikh, le film est produit par Ciné Téléfilm.
«Challenge remporté»
«Plus Jamais Peur» figure dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2011. Habib Attia producteur du film nous en parle : «La sélection de «Plus Jamais Peur» à Cannes a été déterminante et sera déterminante sur la carrière économique du film. Notre problème était que la date choisie par le Festival de Cannes était relativement tardive, le 22 mai. C'est-à-dire l'avant-veille de la clôture du festival. La plupart des distributeurs, exploitants, vendeurs internationaux étaient déjà partis». Heureusement que le producteur s'est trouvé un gilet de sauvetage. «Mon objectif était de placer le film chez un vendeur international (...). Et on a fini par en trouver avant d'aller à Cannes. Il s'agit de Films Boutique, vendeur international allemand appartenant à Flims Distribution dont le siège est à Paris» nous a confié Habib Attia. Et il poursuit : «On a pu vendre le film en plusieurs territoires et en premier lieu en France. D'ailleurs, on a signé avec le distributeur français KMBO (...). Le film sortira en France en octobre avec un minimum de 20 copies. Et ça, c'était vraiment un challenge que je suis extrêmement fier d'avoir remporté».
La Révolution, ça vend !
«Le film a déjà été sélectionné dans trois festivals. Le Festival de Sheffield, le Festival de Taormina en Sicile et un autre festival en Argentine. Nous avons ciblé des festivals se tenant dans des territoires différents. Il y a une industrie derrière chacun de ces festivals. C'est comme ça qu'on espère que le film se vende» ambitionne Habib Attia. La première vie de «Plus jamais peur» s'annonce longue et réussie. Sa thématique lui donne un potentiel important dans l'industrie du cinéma. Le producteur en est conscient. «Qu'on le veuille ou pas, il est rattaché à une actualité qui le sert d'un point de vue de la production. Mais puisqu'il n'a aucune appartenance politique, je pense que même si on le voit dans cinq ans, le film sera toujours intéressant» dixit Habib Attia.
Jasmin, hammam et... clichés
Certains critiques, observateurs voire même producteurs relèvent que les distributeurs et les coproducteurs européens sont souvent attirés par les clichés, un certain exotisme made in Tunisia. Le producteur de «Plus Jamais peur» reconnait l'affluence de cette tendance : «Je suis anti-clichés. J'en suis très conscient. Les clichés du hammam, la virginité et compagnie, tous ces clichés qui veulent que la société arabo-musulmane et tunisienne, en l'occurrence, soit confinée dans une certaine perception traditionaliste, néocolonialiste. Moi, je suis contre». Est-ce que ce regard stéréotypé de l'industrie cinématographique du nord persiste après la Révolution? «Oui, par exemple, le fait que notre révolution soit qualifiée de Révolution du Jasmin. Ça suffit ! On est contre ça. Et dans le film, on le dit clairement. C'est une révolution de la dignité» répond Habib Attia.
Notre interlocuteur reprend la parole : «Je ne sais si ça va changer ou si on va aller vers de nouveaux clichés. Mais il faut se dire la coproduction est importante pour les films tunisiens. On n'a pas un marché qui peut garantir au film une vraie rentabilité et de la visibilité. Et donc, il faut choisir les bons partenaires». Et il martèle : «Il est temps qu'il y est une certaine équité entre les différents producteurs».
Film documentaire égyptien sur la révolution tunisienne ''Moi et l'Agenda..Tunisie'' - La jeune réalisatrice égyptienne, Nivine Chalabi entamera à partir du 3 juin, en Tunisie, le tournage d'un film documentaire sur la révolution tunisienne intitulé ''Moi et l'Agenda..Tunisie'', une coproduction tuniso-égyptienne.
Le cinéma tunisien sera largement présent cette année à la huitième édition du Festival du cinéma africain de Tarifa (FCAT, Espagne) qui se tiendra du 11 au 19 juin 2011, à l’initiative de l’Association Al Tarab, révèle M. Filip Hruby, chargé de communication extérieure du Festival.
Devenu l’un des rendez-vous majeurs du film africain en Europe, le festival a sélectionné cette année, a-t-il indiqué, trois films tunisiens dans les trois sections de la compétition officielle : « Rêve africain », « De l’autre côté du Détroit » et « L’Afrique en court ». Au total, 33 films sont en lice en provenance de 16 pays africains (Tunisie, Maroc, Algérie, Egypte, Afrique du Sud, Kenya, Burkina Faso, Mali, Zambie, Ouganda, Mozambique, Ghana, Bénin, Cameroun, Sénégal et Niger).
Dans la catégorie des 10 long-métrages retenus pour leur originalité et force créative, pour la section « Le rêve africain », figure « Vénus noire » d’Abdellatif Kéchiche.
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Tunisie : "Plus jamais peur"
Un documentaire émouvant de Mourad Ben Cheikh sur la révolution tunisienne
Tout comme les Egyptiens, les révolutionnaires tunisiens sont sur la Croisette. Un documentaire du réalisateur Mourad Ben Cheikh sur la révolution dans son pays a été projeté en séance spéciale. L’oeuvre témoigne d’une expérience politique qui fait figure de cure pour le peuple tunisien.
Le cinéaste tunisien Mourad Ben Cheikh a filmé au cœur de la révolution qui a conduit au départ de Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier dernier en Tunisie. Le résultat :La Khaoufa Baada Al’Yaoum (Plus jamais peur) dévoilé ce vendredi en séance spéciale dans le cadre de l’hommage cannois à la révolution tunisienne. Dépression et thérapie. L’histoire que Mourad Ben Cheikh s’apprête à raconter est de cet ordre-là : la révolution tunisienne s’apparente à un remède à toute la « pourriture » générée par la dictature instaurée par Ben Ali. A travers trois personnages, la militante des droits de l’Homme Radhia Nasraoui, la cyber militante Lina Ben Mhenni et le journaliste indépendant Karem Cherif, le document revient sur les évènements qui ont bouleversé la vie des Tunisiens et, aujourd’hui, le monde arabe.Chacun d’eux, notamment les deux femmes, sont les visages de l’avènement de la démocratie en Tunisie. L’avocate Radhia Nasraoui représente la lutte longue et acharnée pour les droits de l’homme. Elle fera notamment une longue grève de la faim en 2003 pour exiger la fin du harcèlement dont elle et sa famille font l’objet. Son époux, Hamma Hammami, le dirigeant du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), sera d’ailleurs maintes fois arrêté. Il se trouvait encore dans les geôles tunisiennes quand ses compatriotes réclamaient le départ de Ben Ali.
La liberté : le prix de la guérison
Lina Ben Mhenni, quant à elle, rend compte du rôle prépondérant du Net et de la jeunesse dans cette révolution. De même, la présence de ces activistes dans Plus jamais peur illustrent l’implication des femmes dans un combat pour la liberté qu’un épicier de Sidi Bouzid, Mohamed Bouazizi a commencé en s’immolant par le feu après avoir reçu une gifle d’une policière. La police, cheville ouvrière, de la dictature de Ben Ali. Les témoignages et les manifestations contre l’ancien régime tunisien attestent du ras-le-bol des Tunisiens face à cette répression.Ce trait caractéristique du régime Ben Ali serait apparu au début des années 90, confie Radhia Nasraoui. Le passé de l’ancien président tunisien dans les Services de renseignement de l’armée, son passage dans la Roumanie de Ceaucescu et la victoire politique qui assoit son pouvoir - l’éradication du mouvement islamiste Ennhada - expliquent "l’expertise" de Ben Ali en la matière.
Outre les faits et les dures images des morts et des victimes ensanglantées, c’est la mise en mots du malaise des Tunisiens qui émeut. Une proche de Karem Cherif ose parler de la honte des Tunisiens quand ils se rendaient à l’étranger parce qu’ils toléraient une dictature. L’émotion est portée à son comble quand Radhia Nasraoui évoque ceux qui se sont battus pour la liberté et qui, malheureusement, n’ont pas l’occasion de la savourer parce que le rouleau compresseur du pouvoir Ben Ali a eu raison d’eux. Plus jamais peur nous fait pénétrer dans l’intimité d’un peuple qui souffrait en silence mais qui a réussi à se libérer de son bourreau. L’exemple n’en est que plus remarquable.
Plus jamais peurest le premier film de Mourad Ben Cheikh. Il concourt à ce titre pour la Caméra d’or qui distingue la meilleure première œuvre présentée au Festival de Cannes en Sélection officielle (Compétition, Hors compétition et Un Certain Regard), à la Semaine de la critique ou à la Quinzaine des réalisateurs.
Source: ”Afrik.com” Le 21-05-2011
Entretien - Mourad Ben Cheikh, réalisateur de Plus jamais peur «Ni le PCOT, ni Ennahdha n’ont fait la révolution et Hamma Hammami n’est pas au centre du film» De notre envoyée spéciale Neila Gharbi -La révolution tunisienne lui a permis de se trouver au festival de Cannes où il la représente dignement avec un documentaire qui mêle la grande histoire avec la petite histoire personnelle de trois personnages emblématiques : une militante, une blogueuse et un journaliste. Présenté en projection de presse le film a permis de découvrir la Tunisie à travers le regard de Mourad Ben Cheikh qui a retrouvé sa dignité de citoyen et de cinéaste.
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