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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


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Ridha Kazdaghli chargé de la communication publique

Publié le 25/11/2012 à 00:38 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme background carte cadre
19/11/2012 | Mise à jour : 08:16
Tunisie - Remaniement ministériel ou celui des conseillers ?
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Il n'est pas besoin d'être un foudre d'intelligence ou être rompu aux arcanes de la chose politique pour comprendre que le maillon faible et le talon d’Achille du gouvernement est la communication.

 

L’homme qui en est responsable, en grande partie, n’est autre que monsieur Ridha Kazdaghli. Le conseiller auprès du Chef du Gouvernement chargé de l’information. Et si tous ceux qui connaissent cet homme reconnaissent ses qualités morales et sa grande culture, personne ne peut dire, à l’aune de tous les critères objectifs imaginables, que son inefficacité est sujette à caution.
Il est vrai que ce n’est pas une sinécure que d’assumer un dossier aussi lourd que celui de l’information en Tunisie, mais n’est-ce pas une vérité de La Palice que de dire que l’enjeu est de taille étant donné que l’image du gouvernement et du pays dépend, en majeure partie, de celle qu’on en donne justement, à travers les médias.
Or, la non connaissance du milieu, la mauvaise gestion des dossiers, les hésitations et les concessions injustifiables et injustifiées de ce conseiller à certains syndicats n’ont d’un coté, pas permis d’assainir le domaine de la presse tunisienne après la révolution et de l’autre porté préjudice au gouvernement et à sa souveraineté à un tel point que le citoyen lambda a l’impression que l’Etat est en totale déliquescence.
Et ce ne sont pas les exemples qui manquent de le prouver :

1/ Chaque nomination d’un responsable à la tête des institutions publiques ne cesse de provoquer une levée de boucliers alors qu’en Egypte par exemple vingt et un des responsables des journaux publiques ont été remplacés, dès potron-minet, sans que personne ne proteste.
D’ailleurs même en Tunisie, personne n’a levé le petit doigt après les nominations faites par le gouvernement de Béji Caïd Essebssi à la tête des médias publics.
Mais grâce à la « souplesse » de la cellule d’information de la Présidence du Gouvernement, ainsi qu’à ses choix parfois discutable, une seule  nomination est devenue un sujet contestable, au conseil des droits de l’homme à Genève avec l’ancien président de l’Inric qui jouit toujours d’un certain nombre de ses anciennes prérogatives.  

2 / La relation du conseiller Kazdaghli avec ce dernier revient à sa position, pour le moins, saugrenue, quant au rapport de l’Inric, qui, au moment où il recevait une volée de bois vert de la part des milieux médiatiques et académiques, le premier responsable de la communication au sein du gouvernement l’a considéré comme étant une entrée adéquate à la réalisation de la deuxième étape la concertation médiatique.
... Et cerise sur le gâteau, c’est que des symboles de l’ancien régime qui sont invité pour parler de la réforme de ce secteur, organisé par le Présidence du Gouvernement !

3/ Et ce n’est que l’une des « décisions révolutionnaires » du conseiller à y perdre son latin. En effet, comment se fait-il, sapristi, que celui qui est censé appliquer les lois, les transgresse pour jeter, sans rime ni raison, des perles aux pourceaux en  accordant à « une membre » du syndicat national de journaliste la carte professionnelle, alors qu’elle ne répondait pas aux critères élaborés par ses pairs ? La mesure est vraiment comble.  

4/ La  mauvaise gestion  des relations de la Présidence du Gouvernement avec les médias et les journalistes et la faible réactivité par rapport aux événements.  

Cela dit, pour un tel poste, nul besoin de quelqu’un qui croise le fer à tout bout de champ, mais plutôt de quelqu’un qui soit de la paroisse, blanchi sous le harnais et qui, ferme sur ses étriers, mette les bouchées doubles, fasse preuve d’esprit d’à-propos, fasse diligence, n’hésite pas à prendre les décisions audacieuses, aussi discutables soient elles, et établir un profond dialogue, loin des écuries d’Augias et avec les parties professionnelles qui refusent toute instrumentalisation politique à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
Dans le cadre du remaniement ministériel escompté, le chef du gouvernement devrait, toutes affaires cessantes, penser sérieusement à changer de stratégie communicative qui a fait long feu et ceux qui l’ont adoptée parce que toute la cellule de l’information au sein de la Présidence du Gouvernement est aussi responsable que son chef de ce fiasco…
Toute autre décision à ce niveau serait un cautère sur une jambe de bois. Le gouvernement risquerait alors de boire le calice jusqu’à la lie et, pis encore, y laisser ses plumes.   

Belhassen Soua



khaled tarrouche ne démissionne pas

Publié le 22/10/2012 à 00:38 par observatoire-medias-tunisiens

Aucune démission en vue pour Khaled Tarrouch (Démenti) 

 19-10-2012 11:30:15

Contrairement aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux, le porte parole du ministère de l'intérieur Khaled Tarrouch n'a présenté aucune démission dans la matinée du vendredi 19 octobre 2012.
mosaique fm

communication publique sur le web

Publié le 03/09/2012 à 00:39 par observatoire-medias-tunisiens

Tunisie : La transparence, antidote des caméléons de l’info

© tekiano.com | Lundi, 27 Août 2012 13:35| Mots clés : Transparence Tunelyz Marsad Open Gov

 

Les informations se bousculent. Or, les accointances partisanes de la majorité des médias leur font souvent changer de couleur. Et ce ne sont pas les caméléons qui manquent. Face à cet arc en ciel, quelques initiatives viennent promouvoir la transparence.

tunelyzTunelyz, parole aux chiffres

Lancé essentiellement par des membres du collectif Open Gov, Tunelyz permet de visualiser sous formes de graphiques ou d'infographiques des données importantes sur le pays. En haut de chaque tableau, la source officielle de l'information est affichée avec le fichier PDF du rapport en dessous. Parmi les infos pratiques publiées par Tunelyz : un tableau sur l'évolution du nombre de sit-in depuis mai 2012. Si le mécontentement est toujours présent, le recours au sit-in comme forme de protestation a diminué. De 1681 à 652, sit-in en juillet 2012, la pratique séduit de moins en moins.

Marsad.tn, observer l'ANC

Biographies des députés, détails sur le vote des élus, rapports des commissions et revue de presse, tout y est disponible. Créé par Al-Bawsala, organisation non-gouvernementale œuvrant pour la réussite du processus démocratique en Tunisie, cette initiative vise à promouvoir la transparence et l'accès à l'information au sein de l'Assemblée Nationale Constituante (ANC). Une traduction en français de l'avant-projet de la constitution y sera bientôt disponible.

Data.gov.tn, plateforme gouvernementale

Fortement critiqué pour son manque de transparence sur les dépenses publiques ou tout ce qui relève de la réforme administrative, le gouvernement tunisien tente de se rattraper avec la plateforme data.gov.tn. Ce site fournit des données statistiques sur les ministères et quelques autres institutions gouvernementales.

open-gov-tn-140Opengov.tn, apprendre la transparence

Il s'agit du site du collectif Opengov. Il contient de nombreuses informations telles que des rapports ainsi que communiqués sur l'état des lieux de la transparence aussi bien en Tunisie que dans le reste du monde. Ce portail contient des textes expliquant la notion de l'Open Governance et son utilité dans le processus de transition démocratique.

Face au faible rendement des rarissimes think tanks, centres d'études et instituts de sondage en Tunisie, ces sites, dont la majorité est issue d'initiatives de la société civile, contribuent à dissiper la brume informative recouvrant le paysage médiatique tunisien.

campagne nahdaoui IKBIS sur facebook

Publié le 25/08/2012 à 23:29 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article
Tunisie : Les Nahdhaouis de «Ikbis», serrent le vis et demandent des démissions.


Mossab Ben Ameur, coordinateur de la campagne «Ikbis» de la jeunesse du parti Ennahdha au pouvoir en Tunisie lancée contre le gouvernement accusé de laxisme envers les RCDistes notamment, est en colère. Dans un article paru sur le quotidien Al Maghreb, Mossab dit le mécontentement de son mouvement contre les dernières nominations dans le secteur de l'information et son mécontentement contre l'action gouvernementale en général. Il assure que si cela continue, son mouvement va demander la tête de certains ministres du gouvernement Jbali !

le ministere de l'interieur fait sa propagande

Publié le 18/04/2012 à 14:19 par observatoire-medias-tunisiens

Mongi Marzouk : «Le contrôle sur Internet ne veut pas dire censure»

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Lors de la 59ème cellule de communication au Premier ministère, en date du 17 avril 2012, le ministre des Technologies de l’information et de la communication (TIC), Mongi Marzouk a présenté un aperçu sur les activités de son ministère, de ses réformes et de ses projets.

Le ministre a déclaré que le secteur a été réformé dans un esprit de développement de la compétitivité, d’incitation aux investissements et du regain de la confiance des citoyens dans la technologie numérique. M. Marzouk a affirmé que le ministère a procédé à la mise à jour des fréquences, le cyber-service ou gestion à distance ainsi que le développement des services postaux via Internet. Il a ajouté que des mesures ont été entreprises afin d’améliorer la couverture par le réseau téléphonique et d’atteindre l’objectif d’une couverture de la population au taux de 95%, objectif tout à fait réalisable, puisque le taux actuel est déjà élevé avec 90%.

M. Marzouk a également évoqué la conclusion d’un projet très important avec la Corée du sud, déjà en cours de réalisation. Interrogé à propos de l’appel d’offres pour l’octroi de 3G, auquel, seul l’opérateur Tunisiana a participé et à propos duquel certains soupçonnent un favoritisme, M. Marzouk a nié une quelconque prise de partie, précisant qu’au contraire, les conditions de l’appel d’offres, ne servent pas Tunisiana, bien au contraire ces conditions seraient en faveur d’un quatrième opérateur.

Par ailleurs, M. Marzouk a répondu à certaines questions sur un éventuel retour de la censure sur Internet, Il a affirmé que le contrôle ne constitue pas une censure. L’ATI, selon lui, joue un rôle de connexion, d’organisation et de contrôle légal.

le ministère de l'intérieur dans la guerre d'images

Publié le 18/04/2012 à 13:44 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo chez photos nuit travail annonce société femmes fete lecture

Tunisie : Le ministère de l'Intérieur, vers une guerre des images?© tekiano.com | Mardi, 17 Avril 2012 09:00 3 Comments  

Samedi 14 avril, à la cité Al Mellaha à Radès, ce qui devait être une manifestation de chômeurs, s'est transformée en affrontements avec la police. Lundi 16 avril, le ministère de l'Intérieur propose une autre lecture des évènements sur sa page Facebook.

Il n'y avait pas de médias sur place pour reporter ce qui s'est réellement passé. Les premières images parviennent de deux vidéos publiées par la radio Kalima, sur sa page Facebook. Les gens de la cité Al Mellahla témoignent de ce qui leur est arrivé : «On nous a envahies chez nous, nous étions seules et sans défense » disent les femmes en larmes. Bombes lacrymogène à l'intérieur des maisons, portes défoncées, fenêtres cassées, habitations saccagées, une situation de chaos dans le quartier. Les habitants de la Cité Al Mellaha accusent la police de les avoir violemment agressés chez eux, alors que le sit-in était «sur la grande route» selon l'un des témoins sur la vidéo.

L'indignation de la société civile ne s'est pas fait tarder. La police tunisienne, qui venait de démontrer lors de la manifestation du 9 avril à Tunis, qu'elle était prête à réprimer toute manifestation pacifique, aurait fait pire à Radès en s'attaquant aux gens chez eux. Le problème, c'est que peu d'informations circulent sur ces incidents. Les médias avaient brillé par leur absence. Et quand Maya Jribi, secrétaire générale du Parti Républicain, et élue à l'assemblée nationale constituante (Ben Arous), s'est déplacé sur les lieux, le lendemain, pour vérifier ce qui se passe dans sa région, elle a été agressée verbalement par certaines personnes, sous les yeux de la police qui n'intervient pas. La vidéo de son agression publiée aussitôt sur Facebook fait le tour du net tunisien.

Lundi 16 avril, le ministère de l'Intérieur contre-attaque.... sur sa page Facebook. D'abord avec un communiqué, revenant sur les évènements. Le ministère précise que «suite à l'annonce des résultats de recrutement à la Société Tunisienne d'Acconnage et de Manutention (STAM), un groupe a délibérément coupé la route qui mène vers le port de Radès vendredi 13 avril au soir, et malgré le dialogue entamé avec les autorités régionales toute la nuit, la route est demeurée coupée jusqu'au lendemain.» Le communiqué rajoute que de graves exactions ont été commises samedi, ce qui a nécessité l'intervention de la police pour ouvrir la route.

Le communiqué du ministère de l'intérieur accusant les manifestants était assez attendu par des Tunisiens, désormais habitués à avoir deux versions contradictoires des faits : celle des citoyens et celle de la police. Mais cette fois, le ministère surprend en publiant 27 photos et une vidéo de 14mn35 du quartier Al Mellaha, montrant une autre facette des évènements : gestes obscènes et jet de pierres de la part des manifestants, visiblement très jeunes face à des policiers disciplinés et obéissants aux ordres : «Ne frappez pas, pas d'utilisation de la matraque, il faut juste les attraper.». Une photo montrant où un policier dans un geste d'affection avec une vieille dame. Il n'en fallait pas plus pour voir des internautes soutenir, via les commentaires, le travail des forces de l'ordre et condamner les « jeunes bandits d'al Melaha ».

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Les responsables du ministère de l'Intérieur, fustigés pour la répression du 9 avril, pensent-t-ils justifier la violence policière par ces photos ? En tout cas, ce travail dénote la nouvelle stratégie du ministère de l'intérieur. Désormais, c'est la police qui filme et prend des photos pour sa défense. Une guerre des images est-elle sur le point d'être lancée ?

la génération labib regrette la mascotte

Publié le 18/04/2012 à 13:37 par observatoire-medias-tunisiens Tags : vie création histoire annonce

La génération Labib regrette la mascotte © tekiano.com | Lundi, 16 Avril 2012 12:23 1 Comment  

Lors du point de presse tenu vendredi 13 mars, Mme Mamia El Banna, ministre de l'environnement, a annoncé la décision de faire disparaître Labib. La génération Labib tente de résister...

labib-160412Crée en 1992 par Chedly Ben Khamsa, le Fennec était le symbole de la protection de l'environnement en Tunisie. Beaucoup de campagnes de sensibilisation dans les écoles, à la télévision, sur les ondes radiophoniques, des statues du Fennec partout dans le pays, Labib a marqué toute une génération.

Vendredi 13 mars, la ministre de l'Environnement annonce sa décision de faire disparaître ce symbole, trop lié à l'ancien régime à ses yeux. «Le système de Labib a échoué» justifie-t-elle.

Aussitôt, les réactions ont afflué sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, le hashtag Labib fait rapidement son apparition. « #Labib fait partie de mon enfance, l'enfance de toute une génération, et il a marqué cette période de ma vie » confesse @zeineb. _ak. «Ironie du sort, #Labib, écolo jusqu'au bout, aura pour dernière demeure une décharge municipale.» poste @MoezBaz. « #Labib est désormais un objet collector, ça risque de monter très haut sur #ebay » ironise @Karim2k. « #Labib, notre ami de toujours nous quitte à jamais. Adieu, je t'aime... Adieu Labib» regrette @asfourahorra.

Mêmes réactions sur le réseau social Facebook, où une page lui rendant hommage et dénigrant la décision de Mme El Banna a été créée le même jour.

Dimanche 15 avril, le réalisateur, Néjib Belkadhi part à la rencontre de Chedly Belkhamsa, créateur de la mascotte, pour un retour sur l'histoire de Labib. Belkhamsa revient sur la naissance de Labib, les premiers croquis de sa création, mais aussi tout ce qui s'en est suivi en termes de corruption, notamment avec Mohamed Mehdi Mlika, ancien ministre de l'environnement (1992-1999) «qui en a bien profité pour se remplir les poches», selon lui.

La mascotte Labib n'est plus

Publié le 14/04/2012 à 23:04 par observatoire-medias-tunisiens Tags : nature


Le ministre de l’Environnement, Mamia El Benna, présente lors de la cellule de communication du Premier ministère ce vendredi 13 avril 2012, est intervenue afin de dresser le bilan des «100 jours de l’activité du gouvernement» au niveau de l’environnement et de la protection de la nature.

Mme El Benna a fait un récit, dont nous avons eu un rapport détaillé écrit, des données, des réalisations et des projets de son ministère. Elle a en effet présenté une énumération de certains programmes et des projets en cours de réalisation.Elle a évoqué les projets de promotion du tourisme écologique, les travaux de réduction de la pollution industrielle et les mesures préventives visant à sauvegarder les ressources naturelles.
Par ailleurs le ministre a également mentionné les réformes législatives, dont le code de l’environnement et le projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM).

En marge de ce point de presse, une question a été posée au ministre concernant le personnage de Labib, mascotte créée pendant l’ancien régime pour sensibiliser à la cause environnementale. Certains journalistes ont questionné la ministre sur les motifs de l’annulation de cette symbolique et si c’était à cause du fait que ce soit une statue. Elle a répondu qu’il n’y aura plus de Labib, car «le système de Labib» a échoué et qu’il n’y aura pas non plus un autre symbole le remplaçant. Elle a tout de même ajouté que si l’opinion publique insiste pour le maintenir, il ferait probablement son retour.

DEFICIT DE COMMUNICATION PUBLIQUE

Publié le 04/04/2012 à 18:24 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond société cadre
Relations médias-gouvernement Crise de confiance ou déficit de communication ?
Crise de confiance ou déficit de communication ?

• Décrets 115 et 116: la solution réside dans l’ouverture d’une concertation entre toutes les parties concernées et dans une évaluation approfondie de ces textes qui devrait être soumise à l’Assemblée nationale constituante pour approbation.
• M. Hamadi Jebali: «Aucun autre gouvernement de coalition, autre que celui de la Troïka, ne peut durer plus d’un mois au pouvoir en Tunisie»
• Le gouvernement actuel n’est pas celui du mouvement d’Ennahdha, c’est plutôt une coalition dont les côtés positifs de son action l’emportent largement sur les aspects négatifs
• «La plupart des nominations opérées dans le corps des gouverneurs ou des chefs d’entreprise étaient justifiées et obéissent à des critères de compétence, non d’appartenance»

Les relations entre les médias et le gouvernement de coalition, issu des élections du 23 octobre 2011 n’ont jamais été aussi tendues et objet de toutes les suspicions et de doutes. Difficile apprentissage de la démocratie et de la liberté d’expression dans un pays où la presse a été toujours bâillonnée et la parole libre confisquée, frilosité des nouveaux locataires de La Kasbah aux critiques d’une presse qui s’est dessaisie définitivement de ses jougs et qui s’emploie, parfois non sans excès, à chercher la vérité?
Les manifestations de crise de confiance ou, comme certains se plaisent à dire, du déficit de communication, se sont multipliées au cours des premiers mois de l’entrée en exercice du gouvernement Hamadi Jebali, revêtant plusieurs formes que l’incompréhension mutuellement entretenue a davantage enflées.
La discussion, la concertation et le dialogue ont été la formule qu’a proposée l’Association tunisienne des directeurs de journaux, lundi soir, le temps d’un débat franc avec M. Hamadi Jebali, chef du gouvernement provisoire, pour tenter de dissiper tant de malentendus, de doutes et d’incompréhensions et d’établir des ponts de dialogue permanent.
Tous les sujets d’actualité, ou presque, ont été évoqués, à l’instar de la polémique qui entoure l’entrée en vigueur des décrets 115 et 116 relatifs au statut des journalistes et de la Haica (Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle ), de la réactivation de l’Isie (Instance supérieure indépendante des élections), du maintien de l’Instance technique des études juridiques ( Itej), du laxisme dont fait preuve le gouvernement face au danger salafiste, des nominations contestées des gouverneurs, des délégués et des responsables au sein des entreprises ainsi que de l’efficacité du rôle joué par le gouvernement de la Troïka.
Tout en admettant l’existence de ratés au niveau de la communication gouvernementale, qu’il impute au bouillonnement que connaît le pays, M. Hamadi Jebali réaffirme sans détour que «la liberté de la presse est un fondement essentiel pour tout système démocratique et que le gouvernement issu de la révolution n’entend nullement soumettre la presse à sa volonté, ni à celle d’un parti ou d’une quelconque personne». Pour vaincre la crise de confiance, la solution réside, à ses yeux, dans la concertation continue, l’identification de points de convergence et de plateformes communes qui peuvent offrir des opportunités pour lever bien des équivoques. D’où la nécessité, pour lui, de tout relativiser, de ne pas verser tout le temps dans des jugements hâtifs et de «ne pas voir toujours tout noir ou tout blanc».

Médias publics : quelle utilité ?

Le chef du gouvernement nie toute volonté d’hégémonie sur les médias qui ont toute la latitude d’évoluer dans un cadre de liberté et d’indépendance, mais aussi dans le respect des règles professionnelles et de la déontologie. Jugeant inutile d’avoir une presse officielle aux ordres du prince, M Jebali s’est interrogé «sur l’utilité pour le gouvernement de continuer à posséder des médias»? Cela laisse-t-il entendre une volonté des pouvoirs publics de se dessaisir de ce secteur? La réponse du chef du gouvernement n’est pas catégorique, arguant seulement le besoin d’avoir «une presse professionnelle, libre et non servile».
Au sujet des décrets 115 et 116, tout en estimant que le gouvernement n’est pas partie prenante dans ce dossier, il juge que la solution réside dans l’ouverture d’une concertation entre toutes les parties concernées dans le dessein de procéder à une évaluation approfondie de ces textes objet de réserves de forme et de fond, de formuler des propositions concrètes et de soumettre, enfin, le dossier, à l’Assemblée nationale constituante pour approbation. C’est le seul moyen, estime-t-il, pour clore ce dossier définitivement et dans le consensus.
Sur un autre plan, M. Jebali a estimé impérieux d’assurer une protection effective des journalistes dans l’exercice de leur métier, considérant aberrant l’emprisonnement des hommes des médias pour des délits mineurs par un recours, parfois abusif, aux dispositions du code pénal.
Au sujet des déclarations attribuées à M. Rafik Abdessalem, ministre des Affaires étrangères, à des médias étrangers, considérées comme portant atteinte à l’élite tunisienne, le chef du gouvernement a désapprouvé ce genre de déclaration. Il a invoqué l’obligation de réserve que tout responsable est appelé à observer, estimant que ce genre de déclaration se rapportant à des affaires intérieures est «une erreur».

Compétence ou appartenance?

Au sujet de la menace salafiste, le chef du gouvernement nie tout laxisme ou clientélisme dans le traitement de ce dossier, considéré comme «une menace réelle pour la sécurité du pays». «Aucun traitement ne se fait sur la base d’une quelconque appartenance politique ou idéologique, aucun relâchement pour venir à bout de ce problème qui préoccupe», estime M. Jebali qui n’exclut pas l’existence d’erreurs ou de carences.
«Le gouvernement actuel, ajoute-t-il, n’est pas celui du mouvement d’Ennahdha, c’est, plutôt, une coalition dont l’action obéit à des équilibres et à des arbitrages parfois difficiles à trouver et dont les côtés positifs de son exercice l’emportent largement sur les aspects négatifs», et d’ajouter, non sans confiance, «aucun autre gouvernement de coalition, autre que celui de la Troïka, ne peut durer plus d’un mois au pouvoir en Tunisie».
Au sujet des récentes nominations des gouverneurs, des délégués et des chefs d’entreprise, largement contestées par les acteurs de la société civile et les médias qui les ont considérées comme obéissant à des règles partisanes, M. Jebali a estimé que la plupart des nominations opérées étaient justifiées. Que ce soit dans le corps des gouverneurs ou dans celui des chefs d’entreprise, des manquements graves ont été observés au sujet du traitement efficace de problèmes sociaux, administratifs ou sécuritaires et un laxisme et un manque d’empressement à engager des réformes ou à identifier des solutions ont été remarqués, a-t-il relevé. «Il est possible que des erreurs d’appréciation sur des personnes aient été commises, mais la plupart des nominations se réfèrent à des critères objectifs basés sur la compétence, non à des considérations partisanes».
Pour M. Jebali, conférer un caractère partisan à l’Etat est une dérive grave qui ne peut conduire qu’à la dilapidation des potentialités et des compétences nationales. Le fait qu’un cadre compétent appartienne au mouvement Ennahdha, conclut le chef du gouvernement, n’exclut pas sa nomination à un poste de responsabilité.

Auteur : Néjib OUERGHI

Ajouté le : 04-04-2012

déficit de l'information gouvernementale

Publié le 25/08/2011 à 14:43 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article bonjour musique texte afrique
Tunisie - Information gouvernementale: Un déficit grotesque Par Mohamed Bouamoud

 

Sous les deux règnes de article.php?id=104070&tousok=1" target="_blank">Bourguiba et Ben Ali, le peuple tunisien (probablement comme tous les peuples arabes) a régulièrement été infantilisé et pris pour un débile sur le plan de l’information émanant du gouvernement. Nous pensons particulièrement au Journal télévisé (JT) du soir, le plus vu car, généralement, suivi d’une variété quelconque ou d’un feuilleton.

A l’ouverture du JT, commencent à défiler des images du conseil ministériel tenu dans la matinée. On voit alors le président de la République en train d’agiter les mains, l’air un peu trop sérieux, et de la mime couverte, elle, par une simple musique. La caméra ne couvre que son visage et ses mouvements, rarement les ministres présents autour de la table. Dans cette tactique consistant à focaliser uniquement sur le chef de l’Etat, le peuple est censé comprendre que seul le président de la République est sensé, a vraiment des choses à dire, très au fait de la chose politique et économique, un donneur de leçons et un grand stratège sans lequel le pays irait tout droit à sa perte. Au moins, sous Bourguiba, on savait à qui on avait affaire: l’homme, tout de même, avait donné en 1963 un discours retentissant à… Washington et sans le moindre texte écrit entre les mains! Mais ce n’est qu’un exemple. Passons.

Donc, les téléspectateurs regardaient “l’information“ sans l’entendre. Il y avait certes un speaker qui en faisait le commentaire. Mais qu’est-ce qui prouvait que le conseil était réellement en train de discuter le développement régional ou l’impulsion de l’emploi? Que disait au juste le chef de l’Etat? Pourquoi est-ce que les ministres ne disaient jamais rien? Sinon, pourquoi est-ce qu’on ne devait pas les entendre? En quoi est-ce que l’intervention d’un ministre pouvait entacher l’aura du chef de l’Etat? Mais dans ce cas, pourquoi fallait-il des ministres, le président n’avait qu’à tout faire tout seul, et envoyer par la suite des directives à tous les départements de l’Etat. Ç’aurait été plus simple.

D’ailleurs, il n’y avait pas que la Télévision. Même les quotidiens se contentaient d’un texte parachuté par la TAP (article.php?id=102596" target="_blank">Tunis-Afrique Press). Dans ce texte, on pouvait lire: «Le chef de l’Etat a tenu ce matin un conseil ministériel au cours duquel il a pris un train de mesures en vue de promouvoir le secteur touristique (ou n’importe quel autre secteur)». Un point, et à la ligne. Mais à la ligne, il n’y avait plus rien. C’était de l’information dénuée de toute information.

En termes clairs, le peuple tunisien n’avait pas le droit de savoir ce que disait le chef de l’Etat, ni lors d’un conseil ni lors d’une visite dans notre pays d’un autre chef d’Etat; au mieux des cas, l’on nous disait: «La rencontre a porté sur les relations bilatérales entre les deux pays». Allez deviner le reste…

Un point très important à savoir. Lors d’un conseil des ministres, il n’y avait jamais l’ombre d’un journaliste. Les seuls accrédités étaient un photographe (juste le temps de prendre un cliché qui sera repris le lendemain par tous les médias) et un caméraman dont on enlevait le micro de sa machine. D’ailleurs, durant les huit dernières années de Ben Ali, ce caméraman de la Télévision tunisienne était devenu un employé du palais, il ne prenait plus jamais attache avec son Administration. Pis: il était tout le temps épié, surveillé de très près, car il risquait carrément la prison s’il se permettait le luxe de colporter tout ce qu’il avait entendu durant le conseil.

Et comme par enchantement, à peine le conseil était terminé que le texte à faire publier par les journaux était déjà fin prêt et faxé à la TAP qui, à son tour, le renvoyait tel quel à tous les médias. C’est cela qui rendait l’information en Tunisie nullement crédible, plutôt mensongère, ridicule et grotesque.

Ici, nous sommes en train de donner l’impression que nous ne faisons que nous attaquer au passé. Non. Pas du tout. Nous tentons tout simplement de savoir si certaines choses, sur le plan politique, vont vraiment changer. Surtout après la Révolution, le peuple tunisien s’attend à une réelle information gouvernementale. On voudrait écouter et apprécier par nous-mêmes (non à travers un commentaire écrit avec beaucoup d’emphase) le discours et toutes les interventions du chef de l’Etat (sans texte pré écrit, de préférence); on voudrait que tous les futurs ministres se soumettent réellement au jeu démocratique en acceptant d’intervenir à la Radio, à la Télévision, sur les colonnes des journaux, et répondent sincèrement aux questions des journalistes, tous les journalistes, pas seulement ceux choisis par eux ou l’Etat. On voudrait, à la place d’un texte unique, figé, stéréotypé et repris par tous les médias, que le journaliste tunisien ait le droit d’assister à un conseil des ministres (entre autres), donne sa propre information et, s’il le faut, ses propres impressions. Car un texte rédigé à 10 h du matin (avant même le début du conseil) et envoyé à la TAP vers 13 heures ne peut être qu’un tissu de mensonges.

Sinon? … Eh bien, sinon, les téléspectateurs comme les lecteurs continueront à se désintéresser des affaires nationales pour se rabattre sur le feuilleton égyptien et le football. Et bonjour un 2ème Ben Ali!
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