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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Le gouvernement met les points sur les ''i'' 0 Com(s) 04-11-2012 09:58:04
En réponse à l'information diffusée par Reuters et selon laquelle le gouvernement tunisien aurait permis à des agents du FBI d'interroger un tunisien suspecté dans l'attaque du consulat américain à Benghazi, le gouvernement tunisien a tenu à tirer les choses au clair. Selon le gouvernement, l'information a été publiée d'une façon à donner plus d'envergure politique à la question alors que cette permission a été accordée dans le cadre d'une coopération sécuritaire qui lie les deux pays dans le respect de l'intégrité et de l'indépendance de la Tunisie.
Samir Ben Amor persiste et signe dans son démenti du Maghreb

Intervenant sur les ondes de Mosaïque Fm, aujourd’hui, mercredi 14 novembre 2012, Samir Ben Amor, conseiller à la présidence de la République, député et dirigeant au CPR, revient sur l’interview accordée au « Maghreb », samedi 10 novembre, et accuse le journal d’avoir déformé ses propos. Face à l’enregistrement de cet entretien, auquel le journaliste de Mosaïque Fm le confronte, M. Ben Amor, accuse également ce dernier de déformer ses propos en « les sortant de leur contexte » et affirme que cet enregistrement « ne fait que confirmer que ses déclarations sont différentes de celles publiées par le journal ».
Selon les déclarations de Samir Ben Amor à Mosaïque Fm, ce dernier précise que la raison pour laquelle il a affirmé « ne pas avoir eu recours à une campagne électorale » est qu’il n’est « nullement intéressé par les postes de pouvoir », information qui aurait été, selon lui, occultée dans l’article du Maghreb.
Rappelons que dans l’enregistrement rendu public par « Le Maghreb », on entend bien Samir Ben Amor déclarer « j’ai payé cher le fait de ne pas avoir fait de campagne électorale » et ajouter « moi-même je n’ai pas eu recours à des milices, ni soudoyé des gens pour voter pour moi ou lancé une campagne sur Facebook pour gagner en popularité ». A la réponse de la journaliste qui lui a demandé « si certains membres du CPR ont eu recours à ce genre de pratiques », M. Ben Amor refuse de donner des noms, mais ne nie pas pour autant l’existence de telles pratiques au sein de son parti.
Aujourd’hui, l’homme politique affirme « s’être peut-être mal exprimé » et n’exclut pas la possibilité que « la journaliste ait mal compris ses propos ». Il a tenu à préciser qu’il n’existe pas de telles pratiques au sein du CPR, mais que ceci était possible dans d’autres partis, et déclare que des divergences d’opinions existent entre les membres du Congrès mais qu’il n’y avait pas de réels conflits et que ses propos n’ont pas entaché ses « bonnes relations » avec ses collègues.

Lors d’une émission diffusée sur la chaîne Tounesna TV, nombreux sont les téléspectateurs tunisiens qui ont été éberlués de voir le dénommé Bahri Jelassi, fondateur du parti de l’Ouverture et de la Fidélité, faire l’apologie de la pédophilie et prétendre que l’âge idéal du mariage est de 13 ans, traitant au passage de tous les noms tous ceux qui défendent le Code du Statut Personnel et les droits de la femme.
Après avoir visualisé la vidéo, il me paraît évident que ce personnage atypique ne jouit apparemment pas de toutes ses facultés mentales et de ce fait, qu’il est superflu de le poursuivre en justice, comme cela est réclamé par de nombreuses personnalités de la Société Civile. |
Un tel personnage trouverait probablement mieux sa place dans un asile psychiatrique que dans une prison.
Par contre, il me semble important d’insister sur la responsabilité de la chaîne de télévision qui a invité un tel personnage et qui a privilégié le côté sensationnel et la recherche de l’audimat, au détriment de l’éthique journalistique et du respect des téléspectateurs tunisiens.
Selon certaines sources, ledit Bahri Jelassi aurait été auparavant invité par certaines chaînes radiophoniques, dans des émissions durant lesquelles il aurait tenu un discours semblable.
Les responsables de la chaîne Tounesna TV pourraient difficilement prétendre qu’ils n’étaient pas prévenus d’avance.
Même si la comparaison peut paraître exagérée, il y a lieu de signaler qu’une interview de la campagne du pédophile belge Marc Dutroux, sortie de prison après une longue incarcération de 15 années, a provoqué un véritable tollé en Belgique !
Aussi, il me paraît important que durant cette phase délicate pour la Tunisie, les médias fassent preuve d’un sens de la responsabilité et que nos journalistes s’abstiennent d’inviter des personnages au profil psychotique, dont les propos pourraient jeter encore plus le trouble dans l’esprit de nos concitoyens ou allumer le pays.
De même, les internautes tunisiens devraient s’abstenir de partager ce genre de vidéos, évitant ainsi de donner du crédit à des personnages qui ne le méritent pas.
La liberté d’expression chèrement acquise par les tunisiens est précieuse, il faudra savoir l’utiliser à bon escient !
Moez Ben Salem
Mardi 2 octobre, la jeune fille, victime d'un viol commis par deux policiers, a comparu pour la seconde fois, devant le juge d'instruction au Tribunal de première instance à Tunis, pour répondre à l'accusation d'outrage public à la pudeur. Quelques heures plus tard, chaque média y va de sa version.
Mardi matin, la comparution de la jeune fille violée et son fiancé devant le juge d'instruction était très suivie sur les réseaux sociaux : un live Streaming de la manifestation de soutien qui se tenait devant le Tribunal de Tunis a été mis en place, et live tweet sur le fil #TnViol a été assuré par des personnes présentes sur place. Quelques heures plus tard, l'audition est terminée et les médias commencent à informer. Problème, les informations sont contradictoires ; entre ceux qui confirment l'accusation et ceux qui la remettent en doute.
Sur la radio mosaïque FM, on retrouve «L'accusation d'obscénité ostentatoire préméditée n'est pas officielle ». La radio Element/24541-Fille-viol%C3%A9e-L--accusation-d-obsc%C3%A9nit%C3%A9-ostentatoire-pr%C3%A9m%C3%A9dit%C3%A9e-n-est-pas-encore-officielle.html?Source=RSS" target="_blank">affirme que ce qui circule sur les autres sites sont des « rumeurs ». Petit détour par une autre radio privée, Shems FM, pour retrouver les déclarations d'une des avocates de la victime, Maître Dalila Msadek confirmant que sa cliente a été « officiellement accusée d'obscénité ostentatoire préméditée».

Devrait-on croire mosaïque FM ou Shems FM ? En tout cas, ce n'est pas la radio Kalima qui aidera à trancher, puisque cette dernière rapporte les déclarations d'une autre avocate de la victime, Maître Leila Haddad, qui souligne que la victime a été entendue par le juge d'instruction «d'une manière légale dans l'affaire du viol». Radio Kalimarapporte donc les dires de l'avocate concernant l'«affaire du viol», alors que l'audition de ce mardi 2 octobre portait sur une accusation d'atteinte à la pudeur, où la jeune fille et son fiancé sont entendus comme «accusés».

Nous laissons de côté les radios et nous allons chercher la «bonne» information chez les agences de presse. Paradoxalement, rien du côté de la TAP. Pas un mot (jusqu'à l'écriture de cet article) de la part l'agence tunisienne de presse, sur une affaire qui a fait le tour du monde.
Voyons du côté des agences de presse étrangères. L'agence mondiale Associated Press conclut sa dépêche par une information pas très concise : «Lors de l'audience de mardi, le juge d'instruction devait soit retenir l'accusation adressée à la jeune femme soit la classer, selon des avocats.». L'AFP (Agence France Presse) apporte plus de précision, et évoque «un abandon des poursuites possible et un classement de l'affaire». La dépêche a tout de suite été relayée par plusieurs médias français.

Mais si l'AFP parle d'un abandon des poursuites possible, le journal électronique tunisien Kapitalis en conclut autrement et publie un article titré : «Le juge décide de poursuivre la fille violée par des policiers». La journaliste y affirme que «le procureur de la république a ordonné mardi la poursuite de la fille violée par des policiers ainsi que son fiancé pour atteinte à la pudeur». Heureusement que Tanit Press était là pour publier une «exclusivité». En effet, le journal arabophone affirme « L'affaire sera classée dans deux jours ».

Autant d'informations contradictoires dans une affaire aussi médiatisée, ne fera certainement pas du bien aux médias, qui souffrent déjà d'un manque de crédibilité. Au final, le lecteur choisira de croire ce qui l'arrangera.
l’autorégulation, garant de la crédibilité des médias
La régulation et le bon usage de la liberté de presse, tel est l’objet du séminaire tenu mercredi 16 novembre 2011, en présence d’intervenants tunisiens et étrangers, d’enseignants et de quelques étudiants de l’IPSI ainsi que des représentants des médias.
La rencontre s’inscrit dans le cadre du colloque Chantiers de la démocratie en Tunisie qui a démarré le 14 novembre et se poursuivra jusqu’à le 18 novembre.
Au cours de son intervention, Nouri Lajmi, universitaire à l’IPSI, a précisé que l’autorégulation est un ensemble de règles qui régissent le travail du journaliste : « En respectant les règles déontologiques, les journalistes garantissent la crédibilité et l’impartialité de leur travail. On a besoin de normes pour fixer les balises nécessaires et éviter, entre temps, les dérapages des médias ainsi que le recours à la justice. Par conséquent, le journaliste est appelé à respecter les règles professionnelles et répondre aux attentes et aux doléances du public, en lui assurant une information de qualité ».
Selon M. Lajmi, il y a un regain d’intérêt pour la déontologie dans le paysage médiatique, depuis le 14 janvier, qui a connu plusieurs changements : la création de nouveaux médias, plus de liberté de ton et la revalorisation du rôle des médias nationaux. Nombreux sont ceux qui pu reconquérir une certaine confiance du public tandis que d’autres peinent pour la reprendre. Néanmoins, le journalisme, qu'il se déploie dans les médias traditionnels ou sur les médias émergents, réclame une mise à jour radicale de ses pratiques.
Toutefois, les expériences vécues dans certaines régions démontrent qu’il n’y a plus de modèle universel de fonctionnement des médias. Le succès de chaque expérience de réforme médiatique dépend du contexte du pays mais aussi de la volonté des gens à imposer un code de conduite de ce métier noble.
M. Lajmi a indiqué que la loi doit toujours exister. Le champ qui régit les médias doit être assez restreint afin d’éviter les dérapages. Alors, les organismes d’autorégulation doivent fournir le garant des valeurs inhérentes à la pratique journalistique.
De son coté M. Abdelkrim HIZAOUI, directeur du Centre africain de Perfectionnement des Journalistes et Communicateurs (CAPJC), a présenté les nouveaux termes de la régulation des médias durant la période de transition démocratique. Le contexte médiatique a vécu de nombreuses mutations depuis la Révolution. : l’abolition du ministère de la Communication, la dissolution de l’Agence tunisienne de communication extérieure et la disparition aussi des quotidiens du RCD.
Parallèlement, de nouveaux organes sont apparus. On trouve la sous-commission de l’Information relevant de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la Révolution, la réforme politique et la transition démocratique. Cette commission est parvenue à l’élaboration d’un projet de décret-loi relatif au code de la presse, de l'imprimerie et de l'édition et un autre organisant l'audiovisuel.
Il s’agit également de l'Instance indépendante pour la réforme de l'information ?et de la communication (INRIC). Elle avait pour mission de définir un nouveau cadre juridique du paysage médiatique et d’étudier les demandes de la création des nouveaux médias. Pour les acteurs professionnels on trouve le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), l’Association des directeurs des journaux tunisiens (ADJT).
L’article 8 du nouveau code de la presse publié mardi 15 novembre au JORT, a institué la création d’une commission indépendante de la carte nationale du journaliste professionnel. Composée de sept membres, elle est nommée pour un mandat de 4 ans.
Il y a aussi la Haute autorité indépendante pour la Communication audiovisuelle (HAICA) qui est composée de neuf membres.
Manel.K


A l'ouverture des travaux, la présidente du SNJT, Nejiba Hamrouni a mis l'accent sur la nécessité pour les journalistes de respecter la déontologie professionnelle lors de leur couverture des élections de l'assemblée nationale constituante, précisant que le SNJT avait enregistré après la révolution du 14 janvier plusieurs manquements à la déontologie de la part des journalistes ou des entreprises de presse.
Elle a rappelé que le syndicat avait pris l'initiative après la révolution, de mettre en place une stratégie visant à dynamiser l'action de l'observatoire de déontologie journalistique ainsi qu'une charte d'éthique professionnelle des journalistes qui couvriront les élections de l'assemblée nationale constituante.
La représentante de la délégation de l'UE à Tunis, Françoise Millcam a souligné quant à elle, l'importance du rôle de l'information dans la couverture de l'opération électorale et dans la réussite de la transition démocratique en Tunisie, à travers le respect des normes professionnelles et de la déontologie journalistique, rappelant que l'Union Européenne avait mis en place après la révolution du 14 janvier plusieurs programmes visant à soutenir les médias tunisiens et à renforcer leur indépendance notamment en organisant des sessions de formation pour les journalistes tunisiens en matière de couverture des élections et de gestion des débats politiques télévisés et radiophoniques.
Le professeur universitaire et chercheur en sciences de l'information, Sadok Hammami a mis l'accent pour sa part sur les dangers qui menacent les chartes déontologiques.
Ces dangers, a-t-il précisé, proviennent essentiellement des institutions médiatiques elles-mêmes soumises à un contexte publicitaire concurrentiel. Il a souligné à cet égard les pressions exercées par les hommes d'affaires sur le secteur de l'information mais aussi de la part des réseaux sociaux sur Internet "qui diffusent une multitude d'informations douteuses, de scandales et d'informations non vérifiées".
Le conseil de rédaction au sein des entreprises de presse joue un rôle primordial dans la dynamisation de la charte de déontologie.

Le SNJT souligne les dépassements commis par certains médias citant le quotidien Assabah "qui a clairement pris, récemment, le parti d'un courant politique" et du journal Ashourouq "qui a consacré des pages à la propagande politique de certains partis".
Il condamne, également, la poursuite de pratiques contraires à l'éthique comme le plagiat, citant le cas du quotidien "Assarih" qui a publié un article paru dans un journal algérien. Il dénonce, en outre, la recherche, par plusieurs médias, du sensationnel au détriment de l'objectivité.
Le SNJT stigmatise, également, les dangereux dérapages de la chaîne Radio Zitouna, qui appelle à décréter mécréants (takfir) certains penseurs tunisiens, se transformant ainsi en "radio prônant la violence" à travers des fatwas de déchéance du statut de musulman.
Le syndicat des journalistes se dit très préoccupé par "l'usage de la propagande illégale servant un mouvement politique et un établissement médiatique, cas de l'accord d'émission signé entre la chaîne Hannibal TV et Abdelfattah Mourou, acteur politique et figure du mouvement islamiste". Cet accord, prévient le SNJT, menace la transparence et l'objectivité du message médiatique qui se veut impartial.
Il appelle tous les journalistes et hommes des médias à respecter l'éthique professionnelle et le code de déontologie, et à lutter contre les pratiques suspicieuses dont l'affranchissement des journalistes et de la profession ne sert pas les intérêts".
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