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Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


instance de l'information

l'INRIC se dissout

Publié le 13/07/2012 à 01:28 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article société annonce travail
L'INRIC se saborde

2012-07-04

803 Visites
L'INRIC se saborde

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L'Instance Nationale pour la Réforme de l'Information et de la Communication (INRIC) a annoncé ce mercredi 4 juillet qu'elle met fin à son travail faute de pouvoir accomplir sa mission. L'INRIC a accusé le gouvernement de recourir à "la censure"et d'avoir négligé le secteur depuis son entrée en fonction.

Dans un communiqué, elle appelle toutes les composantes de la société civile concernées par la défense du droit du citoyen tunisien à une information libre et indépendante, conforme aux règles professionnelles et déontologiques, à agir d’urgence pour protéger ce droit qui est menacé, aujourd’hui plus que jamais, depuis l’éviction de l’ancien dictateur.

Huit mois après la promulgation du décret-loi N°2011-116 du 2 novembre 2011, organisant la communication audiovisuelle et portant sur la nomination des dirigeants des médias audiovisuels publics et la protection de leur indépendance à l’égard des pouvoirs publics, l’INRIC regrette que le gouvernement continue de refuser l’application de ce décret-loi qui a été salué par bon nombre d’organisations non gouvernementales des droits de l’Homme et par des instances professionnelles, tunisiennes et étrangères, comme étant conforme aux standards internationaux en matière de liberté d’expression.

Ce refus a engendré un vide juridique qui a permis l’envahissement de l’espace audiovisuel tunisien par des médias qui bafouent les législations et les cahiers des charges en vigueur dans ce domaine, dans les pays démocratiques.

La décision du gouvernement de ne pas appliquer le décret-loi N° 116 qui dispose, dans son article 19, que la HAICA est chargée « d’émettre des avis conformes concernant la nomination des présidents directeurs généraux des établissements publics de la communication audiovisuelle », a également entraîné la persistance des mêmes méthodes qui étaient en vigueur durant les dernières décennies en matière de nomination et de destitution des dirigeants des médias.

Les récentes nominations, intervenues le 2 juillet courant, à la tête des radios nationales et régionales, sans concertation préalable avec les organisations professionnelles et syndicales concernées, est certainement le meilleur exemple de la persistance de ces mêmes méthodes qui rappellent les nominations annoncées le 7 janvier 2012, et qui, à l’époque, furent considérées par le gouvernement comme étant une erreur qui ne se reproduira plus.

En l’absence d’actions concrètes qui reflètent une volonté politique réelle de jeter les fondements d’une information libre et indépendante, conforme aux standards internationaux, l’INRIC exprime son refus de continuer de servir de décor, alors que la situation du secteur est en régression. Elle estime qu’il n’y a plus de raison valable de poursuivre ses activités et annonce donc sa décision de mettre fin à sa mission.

le gouvernement et la dissolution de l'INRIC

Publié le 13/07/2012 à 01:17 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image annonce paysage

dissolution de l'INRIC est une décision "surprenante" (Gouvernement)

TAPTAP : 06 - 07 - 2012


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TUNIS (TAP) - La présidence du Gouvernement provisoire a indiqué qu'elle a été surprise par l'annonce de la dissolution de l'Instance nationale indépendante pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC) par son ex-président, Kamel Labidi, "sans concertation préalable ou information des parties concernées de l'autorité de tutelle qui a créé cette structure, désigné son premier responsable, garanti son indépendance et facilité son travail".
Dans un communiqué adressé à l'opinion publique dont l'agence TAP a reçu une copie, jeudi, la présidence du Gouvernement a remarqué que l'ancien premier responsable de l'Instance a accusé faussement le gouvernement de "contrôle et de désinformation", alors qu'il avait, "présidé une haute instance avec laquelle le gouvernement a agi avec sérieux et respect dans le contexte de l'effort national pour réaliser le processus de transition démocratique".
La présidence du gouvernement a rappelé, que le gouvernement et toutes les parties concernées par le paysage médiatique continuent à déployer des efforts pour la gestion du domaine de l'expression et du climat de liberté "bien qu'elle n'ait pas bénéficié d'une couverture médiatique qui représente une passerelle avec le peuple, contrairement à ce qui se passe dans tous les régimes transitoires et les démocraties bien établies".
Le communiqué a ajouté que cette situation a rendu le paysage médiatique unipolaire avec un seul point de vue, semblable à la situation qui prévalait sous l'ancien régime, mais plutôt dans le sens de l'hostilité à l'égard gouvernement élu démocratiquement".
D'autre part, la présidence du gouvernement indique, dans son communiqué, que "ce qui aggrave la situation, c'est que des structures chargées de défendre une information libre et plurielle, jouent un rôle de défenseur acharné de l'unipolarité du paysage médiatique, dépassant les frontières nationales vers une tentative de verrouillage des établissements de presse poussées par les politiques partiales de l'INRIC à diffuser de l'étranger, après "avoir été privés sans raison des autorisations".
Le communiqué a rappelé également les circonstances qui ont entouré l'invitation de certains symboles du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) dissous à participer en direct à une émission télévisée sur la chaîne publique "Wataniya 1", émission ayant provoqué une vague d'indignation auprès de l'opinion publique.
La participation des Rcdistes a été considérée comme étant "une adhésion au courant contre-révolutionnaire", "une négation totale des acquis de la révolution" et "un prélude au retour des rcdistes à la scène nationale", ainsi qu'une tentative visant à promouvoir leur image de marque", lit-on dans le même communiqué.
La dissolution de l'INRIC "ne doit pas se transformer en une entrave au processus de réforme médiatique, notamment l'examen des décret-lois N°115 et 116 régissant le secteur" et "ne doit nullement constituer un alibi pour couvrir les corrompus d'autant que la liste noire des journalistes impliqués avec le régime déchu" n'a pas été publiée, relève le communiqué.
La présidence du gouvernement se déclare convaincue, en tant que gouvernement élu, que les médias doivent être à l'abri de "toute forme d'ingérence gouvernementale" et qu'ils doivent disposer des moyens financiers qui les mettent à l'abri du chantage et de la manipulation", souligne la même source.
"Il est du devoir des médias de ne plus servir des intérêts catégoriels, raciaux, politiques et financiers" et qu'il ne doivent plus pas etre craintifs ou élogieux aux détriment de la vérité".
Le communiqué réaffirme la position de principe du gouvernement contre tout retour à la dictature soulignant qu'il s'agit d'une constante qui ne prête pas à équivoque, et que le gouvernement n'a pas peur des critiques ou du contrôle des médias libres et responsables.
"Le gouvernement soumettra les projets de loi relatifs au secteur médiatique à l'Assemblée nationale Constituante (ANC) après le parachèvement de la consultation nationale engagée à cet effet et en collaboration avec les acteurs médiatiques".
"Le gouvernement est déterminé à oeuvrer de concert avec l'ANC en vue d'adopter des lois garantissant l'équité, la transparence et l'efficacité dans la répartition de la publicité publique sur les journaux, réaffirmant l'engagement à les doter d'équipements et de ressources de financement nécessaires pour que les médias publics audio-visuels puissent accomplir leur mission au service du citoyen", conclut le communiqué.

le rapport de l'inric

Publié le 06/05/2012 à 01:31 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article travail société cadre paysage
Le Rapport de l’INRIC sur l’Information et la Communication : état des lieux et voies de réformes

2012-04-30

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INRIC

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En 370 pages d’une écriture dense en indicateurs et riche en enseignements et recommandations, le rapport que vient de publier l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), est, à bien d'égards, un document qu'on lira avec profit. Etat des lieux détaillé nourri de chiffres souvent inédits, analyse transversale qui retrace l’historique et embrasse à la fois les aspects institutionnels, fonctionnels, financiers et politiques, et une grande moisson de recommandations utiles à prendre en considération. Grande victime de la dictature, le secteur de l’information et de la communication se trouve être, aujourd’hui, grâce à cette cartographie et cet audit instructif, le premier à dessiner les voies de sa réforme. Kamel Laabidi et son équipe livrent aux décisionnaires, comme aux professionnels et aux simples citoyens, les clefs pour décoder le relief de ce paysage et surtout réaliser ses enjeux.

La démarche suivie a été de restituer à partir des auditions, séminaires thématiques et différentes notes de recherche et d’analyse, un corpus instructif structuré en 10 grands chapitres à savoir :

  1. Le nouveau cadre juridique du secteur de l’information
  2. La presse écrite et électronique
  3. L’information d’agence
  4. L’information audiovisuelle
  5. L’information régionale : obstacle et voies de réforme
  6. La communication gouvernementale
  7. La publicité
  8. La formation
  9. Les structures publiques et les organisations professionnelles
  10. L’observation des moyens de communication.

Chaque thème s’ouvre par un rappel historique et une analyse multifactorielle pour se terminer par des recommandations précises. En conclusion, figurent les propositions générales et spécifiques.

Parmi les indicateurs chiffrés mentionnés on relève par exemple que le quotidien La Presse assure un tirage moyen de 28 968 exemplaires pour des ventes effectives moyennes de 16 721. Quant à Assahafa qui emploie 63 journalistes, le tirage moyen est de 2000 exemplaires pour des ventes de 463 exemplaires.

Sur l’Agence TAP qui emploie 304 salariés dont 168 journalistes, on apprend que le budget de l’année 2011, aura été de 9. 203 MD dont 8.063 MD fournis en dotation d’équilibre par le budget de l’Etat. Quant à l’Etablissement de la Télévision Tunisienne (Watanya 1 et 2), qui emploie 1321 personnes dont 163 journalistes, le budget de 2011 s’est élevé à 55.662 MD, couvert à hauteur de 14 MD par les recettes de la publicité et du sponsoring, 5 MD par des prestations diverses et 100 000 D au titre de ventes de programmes. Le budget public assure la différence en dotation d’équilibre à partit notamment de la redevance sur la RTT, collectée par la Steg et versée directement dans un compte spécial.

Quant aux nouvelles publications ayant obtenu, après le 14 janvier 2011, le récépissé de déclaration et qui sont à fin décembre 2011, au nombre de 228, elles se répartissent comme suit :

  • 17 quotidiens
  • 3 bi-hebdomadaires
  • 103 hebdomadaires
  • 11 bimensuels
  • 69 mensuels
  • 9 bimestriels
  • 12 trimestriels
  • 1 quadrimestriel
  • 1 annuel.

Les annexes sont riches en documents utiles. Outre les textes des décrets-lois 115 et 116, on y trouve en effet, la charte de déontologie, les listes détaillées des nouvelles publications (228), stations radio(12) et chaînes TV (5), des secrétaires d’Etat et ministres successifs en charge de l’information, depuis l’indépendance, des patrons d’entreprises de presse publiques et des instances gouvernementales concernées, des journalistes et chefs d’entreprises de presse condamnés pour des délits de presse, des journalistes victimes de licenciement ou contraints à démissionner, des correspondants étrangers et envoyés spéciaux ayant fait l’objet d’agression ou d’expulsion et autres.

Dans la diversité de sa composition, l’INRIC qui regroupe journalistes, chercheurs en communication, magistrats et membres de la société civile, s’imposant dès le début une totale indépendance politique par rapport aux partis, a su tirer bénéfice d’autant d’expertise et de regards croisés ce qui a conféré une qualité particulière à son rapport.

D’ailleurs, n’étaient l’expertise et le travail en équipe, il aurait été quasiment impossible de produire pareil document en un an seulement et avec cette pertinence de recommandations. Certaines propositions sont certes sujettes à controverses, mais le rapport constitue un bon document de base pour ouvrir un large débat sur les voies de réforme.

le rapport de l'inric

Publié le 06/05/2012 à 01:31 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article travail société cadre paysage
Le Rapport de l’INRIC sur l’Information et la Communication : état des lieux et voies de réformes

2012-04-30

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INRIC

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En 370 pages d’une écriture dense en indicateurs et riche en enseignements et recommandations, le rapport que vient de publier l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), est, à bien d'égards, un document qu'on lira avec profit. Etat des lieux détaillé nourri de chiffres souvent inédits, analyse transversale qui retrace l’historique et embrasse à la fois les aspects institutionnels, fonctionnels, financiers et politiques, et une grande moisson de recommandations utiles à prendre en considération. Grande victime de la dictature, le secteur de l’information et de la communication se trouve être, aujourd’hui, grâce à cette cartographie et cet audit instructif, le premier à dessiner les voies de sa réforme. Kamel Laabidi et son équipe livrent aux décisionnaires, comme aux professionnels et aux simples citoyens, les clefs pour décoder le relief de ce paysage et surtout réaliser ses enjeux.

La démarche suivie a été de restituer à partir des auditions, séminaires thématiques et différentes notes de recherche et d’analyse, un corpus instructif structuré en 10 grands chapitres à savoir :

  1. Le nouveau cadre juridique du secteur de l’information
  2. La presse écrite et électronique
  3. L’information d’agence
  4. L’information audiovisuelle
  5. L’information régionale : obstacle et voies de réforme
  6. La communication gouvernementale
  7. La publicité
  8. La formation
  9. Les structures publiques et les organisations professionnelles
  10. L’observation des moyens de communication.

Chaque thème s’ouvre par un rappel historique et une analyse multifactorielle pour se terminer par des recommandations précises. En conclusion, figurent les propositions générales et spécifiques.

Parmi les indicateurs chiffrés mentionnés on relève par exemple que le quotidien La Presse assure un tirage moyen de 28 968 exemplaires pour des ventes effectives moyennes de 16 721. Quant à Assahafa qui emploie 63 journalistes, le tirage moyen est de 2000 exemplaires pour des ventes de 463 exemplaires.

Sur l’Agence TAP qui emploie 304 salariés dont 168 journalistes, on apprend que le budget de l’année 2011, aura été de 9. 203 MD dont 8.063 MD fournis en dotation d’équilibre par le budget de l’Etat. Quant à l’Etablissement de la Télévision Tunisienne (Watanya 1 et 2), qui emploie 1321 personnes dont 163 journalistes, le budget de 2011 s’est élevé à 55.662 MD, couvert à hauteur de 14 MD par les recettes de la publicité et du sponsoring, 5 MD par des prestations diverses et 100 000 D au titre de ventes de programmes. Le budget public assure la différence en dotation d’équilibre à partit notamment de la redevance sur la RTT, collectée par la Steg et versée directement dans un compte spécial.

Quant aux nouvelles publications ayant obtenu, après le 14 janvier 2011, le récépissé de déclaration et qui sont à fin décembre 2011, au nombre de 228, elles se répartissent comme suit :

  • 17 quotidiens
  • 3 bi-hebdomadaires
  • 103 hebdomadaires
  • 11 bimensuels
  • 69 mensuels
  • 9 bimestriels
  • 12 trimestriels
  • 1 quadrimestriel
  • 1 annuel.

Les annexes sont riches en documents utiles. Outre les textes des décrets-lois 115 et 116, on y trouve en effet, la charte de déontologie, les listes détaillées des nouvelles publications (228), stations radio(12) et chaînes TV (5), des secrétaires d’Etat et ministres successifs en charge de l’information, depuis l’indépendance, des patrons d’entreprises de presse publiques et des instances gouvernementales concernées, des journalistes et chefs d’entreprises de presse condamnés pour des délits de presse, des journalistes victimes de licenciement ou contraints à démissionner, des correspondants étrangers et envoyés spéciaux ayant fait l’objet d’agression ou d’expulsion et autres.

Dans la diversité de sa composition, l’INRIC qui regroupe journalistes, chercheurs en communication, magistrats et membres de la société civile, s’imposant dès le début une totale indépendance politique par rapport aux partis, a su tirer bénéfice d’autant d’expertise et de regards croisés ce qui a conféré une qualité particulière à son rapport.

D’ailleurs, n’étaient l’expertise et le travail en équipe, il aurait été quasiment impossible de produire pareil document en un an seulement et avec cette pertinence de recommandations. Certaines propositions sont certes sujettes à controverses, mais le rapport constitue un bon document de base pour ouvrir un large débat sur les voies de réforme.

l'inric présente son rapport

Publié le 06/05/2012 à 01:26 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article création travail cadre paysage
Réforme de la Presse
Les 10 commandements de l’INRIC

• Le gouvernement prendra-t-il la peine de les étudier ?

Considérés souvent comme le léviathan médiatique, la presse écrite, électronique et audiovisuelle tunisienne postrévolutionnaire, est tiraillée entre le politiquement correct et le mea culpa avec le citoyen. Une insatisfaction orchestrée de part et d’autre. Oui, les médias ont besoin de réforme. Mais pas n’importe laquelle. Des voix s’élèvent pour «assainir» voire «décapiter» les médias surtout publics. D’autres voix aussi s’élèvent pour réclamer l’auto-réforme. Seuls les experts médiatiques sont aptes à aider à la résurrection. Le chantier est ouvert.

 

Et pour le mener à bien, l’Instance Nationale de la Réforme de l’Information et de la Communication vient de publier son rapport et de l’émettre au gouvernement. Pourvu qu’on y trouve une oreille attentive.

 

Lors d’une conférence de presse ayant eu lieu hier, au palais des Congrès, le président de l’INRIC, M. Kamel Laâbidi a remis au gouvernement le rapport final de l’instance.

Après avoir rappelé l’état dans lequel étaient les médias tunisiens du temps de Ben Ali et la situation conflictuelle dans laquelle se trouve le secteur médiatique, le président de l’INRIC a étayé que la réforme est en cours mais doit être soutenue par les pouvoirs exécutif et législatif. Il a, notamment rappelé la suprématie d’un média pluraliste, neutre, affranchi de toute tutelle et travaillant dans la transparence.

Appel à la création d’une haute instance indépendante

L’instance a compté sur les rapports qui ont été rédigés par plusieurs sociétés civiles et des instances professionnelles nationales et étrangères spécialisées dans le secteur des médias et de la communication.

L’écriture du rapport a été le résultat d’une kyrielle de consultations d’expériences étrangères, surtout celles des pays ayant connu un processus démocratique similaire au nôtre, à l’instar de la Pologne, la République Tchèque ou encore l’Afrique du Sud. Plusieurs échanges ont, effectivement, eu lieu avec les directeurs et responsables des institutions médiatiques publiques et des établissements académiques, tout en se focalisant sur les outils de réforme qui garantiraient l’indépendance des médias de tout pouvoir politique surtout à l’échelle de la décision politique et administrative.

Un grand nombre d’émérites spécialisés dans la défense de la liberté de la presse et de l’information et d’anciens journalistes militants assujettis par le régime défunt, ont participé à la rédaction du rapport final de l’INRIC. Le souci était d’élaborer un rapport répondant aux normes internationales de la liberté de la presse et aux attentes des citoyens, à savoir un média indépendant et neutre.

Réformer, former et protéger les médias

Le rapport final est réparti sur dix chapitres, se rapportant à la nouvelle situation du secteur de l’information et de la communication et prenant en compte tous les genres journalistiques: presse écrite, électronique, médias audiovisuels, le journalisme d’agence et le journalisme régional. Sur le plan de la restructuration, il a été question de la communication gouvernementale, la publicité et la formation des journalistes, les établissements publics, les organisations professionnelles et l’observation des médias.

Dans un 1er chapitre, intitulé «Le nouveau cadre juridique du secteur médiatique», il s’agit des trois décrets de lois préparés par l’INRIC. Tout d’abord, le décret numéro 41 de l’année 2011 (l’accès aux documents administratifs des établissements publics). Ensuite, le décret 115 de la même année qui se rapporte à la liberté de la presse et de la diffusion. En dernier lieu, le décret 116 de l’an 2011 qui s’occupe de la liberté de la presse audiovisuelle. Le point fort de ce premier chapitre c’est l’appel à la création d’une haute instance indépendante de l’audiovisuel.

Le second chapitre, qui concerne la presse écrite et électronique, s’est d’abord penché sur la situation des médias depuis l’indépendance. Il a relaté les différentes contraintes qui ont chamboulé le paysage médiatique et les problèmes de diffusion et d’impression, l’absence d’un cadre juridique et la non reconnaissance des journalistes-web pour la presse électronique. Dans ce chapitre, l’INRIC propose des recommandations pour réparer les dégâts et dépasser le déficit.

Quant à la situation critique des établissements médiatiques publics audiovisuels, elle a été insérée dans le chapitre 4 dudit rapport. L’instance soutient qu’il faudrait protéger ces institutions par des textes de loi afin d’assurer la transparence dans leur travail.

Par ailleurs, les médias régionaux, esquivés et marginalisés, de par le passé, ont été mentionnés dans un 5ème chapitre du rapport. Les experts ont, d’abord, énuméré les diverses contraintes qui ont fait que ce secteur ait été opprimé et laissé-pour-compte. Ensuite, ils ont proposé des recommandations au gouvernement pourvu que la presse régionale soit intégrée dans le cycle médiatique et avoir les outils adéquats pour mener à bien leur travail de porte-parole régionale.

Melek LAKDAR

INRIC BOYCOT DE LA CONSULTATION

Publié le 01/05/2012 à 02:54 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne article cadre paysage
Pourquoi l'INRIC et le syndicat des journalistes ont boycotté la consultation sur l'information

2012-04-27

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Pourquoi l'INRIC et le syndicat des journalistes

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Démarrage ce vendredi à Tunis de la consultation nationale sur le cadre législatif de l’information en l’absence de l'instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC) et du syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT). Une décision motivée, selon le président de l'INRIC, Kamel Jendoubi par « l’absence de concertations préalables entre toutes les parties concernées» et par le moment pour le moins inadéquat choisi pour lancer cette consultation qui coïncide avec la remise du document final de l’INRIC, qui aurait pu constituer une bonne base de discussion, au président de la république. A quoi, il faut ajouter les préparatifs de la célébration, le jeudi 3 mai, de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui sera marquée cette année par l’organisation à Tunis d’une importante conférence de l’UNESCO sur ce thème.

L’entrevue entre le Moncef Marzouki et une délégation de l’INRIC, laquelle est chargée en vertu du décret- loi n°10-2011 de concevoir un projet de réforme de l'information et de la communication, a permis de discuter des moyens à mettre en œuvre pour mettre un terme à la crise de confiance entre le pouvoir et la presse. Les deux parties en sont arrivées à la conclusion qu’il fallait dépassionner le débat, en accordant le primat à la concertation en vue de dégager une nouvelle vision pour une réforme de l’information s’appuyant sur un large consensus.
Le rapport de l’INRIC identifie de manière précise la situation de secteur de l’information en Tunisie et esquisse les contours du nouveau paysage médiatique correspondant à l’esprit de l’étape que traverse le pays et aux aspirations des journalistes.

De son côté, le secrétaire général du SNJT, Mongi Khadraoui a indiqué que le syndicat « qui a été informé tardivement » de la tenue de la consultation, a demandé le report des travaux, en raison de la participation "de parties qui ne représentent pas le secteur", qualifiant leur présence « d'illégale et d'illégitime ». Il s'agit selon Khadraoui, « d'une tentative de disperser les journalistes et de saper leurs efforts».

Le secrétaire général du SNJT estime que certaines parties ont été invitées à participer en raison de la loyauté totale qu'elles vouaient à Ben Ali. Il a ajouté « ces mêmes parties qui ont, par le passé, contribué à la désinformation médiatique, cherchent aujourd'hui à se repositionner et à imposer une autre tutelle aux journalistes ».

L'unique porte-parole des journalistes est le syndicat, a-t-il tenu à préciser, appelant à la nécessité de réunir toutes les conditions objectives et subjectives pour assurer la réussite de n'importe quelle consultation sur le secteur des médias.

RAPPORT DE L'INRIC

Publié le 01/05/2012 à 02:36 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article travail société cadre paysage

Rapport de l’INRIC sur l’Information et la Communication : état des lieux et voies de réformes2012-04-30

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INRIC

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En 370 pages d’une écriture dense en indicateurs et riche en enseignements et recommandations, le rapport que vient de publier l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), est, à bien d'égards, un document qu'on lira avec profit. Etat des lieux détaillé nourri de chiffres souvent inédits, analyse transversale qui retrace l’historique et embrasse à la fois les aspects institutionnels, fonctionnels, financiers et politiques, et une grande moisson de recommandations utiles à prendre en considération. Grande victime de la dictature, le secteur de l’information et de la communication se trouve être, aujourd’hui, grâce à cette cartographie et cet audit instructif, le premier à dessiner les voies de sa réforme. Kamel Laabidi et son équipe livrent aux décisionnaires, comme aux professionnels et aux simples citoyens, les clefs pour décoder le relief de ce paysage et surtout réaliser ses enjeux.

La démarche suivie a été de restituer à partir des auditions, séminaires thématiques et différentes notes de recherche et d’analyse, un corpus instructif structuré en 10 grands chapitres à savoir :

  1. Le nouveau cadre juridique du secteur de l’information
  2. La presse écrite et électronique
  3. L’information d’agence
  4. L’information audiovisuelle
  5. L’information régionale : obstacle et voies de réforme
  6. La communication gouvernementale
  7. La publicité
  8. La formation
  9. Les structures publiques et les organisations professionnelles
  10. L’observation des moyens de communication.

Chaque thème s’ouvre par un rappel historique et une analyse multifactorielle pour se terminer par des recommandations précises. En conclusion, figurent les propositions générales et spécifiques.

Parmi les indicateurs chiffrés mentionnés on relève par exemple que le quotidien La Presse assure un tirage moyen de 28 968 exemplaires pour des ventes effectives moyennes de 16 721. Quant à Assahafa qui emploie 63 journalistes, le tirage moyen est de 2000 exemplaires pour des ventes de 463 exemplaires.

Sur l’Agence TAP qui emploie 304 salariés dont 168 journalistes, on apprend que le budget de l’année 2011, aura été de 9. 203 MD dont 8.063 MD fournis en dotation d’équilibre par le budget de l’Etat. Quant à l’Etablissement de la Télévision Tunisienne (Watanya 1 et 2), qui emploie 1321 personnes dont 163 journalistes, le budget de 2011 s’est élevé à 55.662 MD, couvert à hauteur de 14 MD par les recettes de la publicité et du sponsoring, 5 MD par des prestations diverses et 100 000 D au titre de ventes de programmes. Le budget public assure la différence en dotation d’équilibre à partit notamment de la redevance sur la RTT, collectée par la Steg et versée directement dans un compte spécial.

Quant aux nouvelles publications ayant obtenu, après le 14 janvier 2011, le récépissé de déclaration et qui sont à fin décembre 2011, au nombre de 228, elles se répartissent comme suit :

  • 17 quotidiens
  • 3 bi-hebdomadaires
  • 103 hebdomadaires
  • 11 bimensuels
  • 69 mensuels
  • 9 bimestriels
  • 12 trimestriels
  • 1 quadrimestriel
  • 1 annuel.

Les annexes sont riches en documents utiles. Outre les textes des décrets-lois 115 et 116, on y trouve en effet, la charte de déontologie, les listes détaillées des nouvelles publications (228), stations radio(12) et chaînes TV (5), des secrétaires d’Etat et ministres successifs en charge de l’information, depuis l’indépendance, des patrons d’entreprises de presse publiques et des instances gouvernementales concernées, des journalistes et chefs d’entreprises de presse condamnés pour des délits de presse, des journalistes victimes de licenciement ou contraints à démissionner, des correspondants étrangers et envoyés spéciaux ayant fait l’objet d’agression ou d’expulsion et autres.

Dans la diversité de sa composition, l’INRIC qui regroupe journalistes, chercheurs en communication, magistrats et membres de la société civile, s’imposant dès le début une totale indépendance politique par rapport aux partis, a su tirer bénéfice d’autant d’expertise et de regards croisés ce qui a conféré une qualité particulière à son rapport.

D’ailleurs, n’étaient l’expertise et le travail en équipe, il aurait été quasiment impossible de produire pareil document en un an seulement et avec cette pertinence de recommandations. Certaines propositions sont certes sujettes à controverses, mais le rapport constitue un bon document de base pour ouvrir un large débat sur les voies de réforme.

l'inric opposée à la privatisation des medias publics

Publié le 22/04/2012 à 00:15 par observatoire-medias-tunisiens Tags : histoire cadre afrique

21/04/2012 19:44

 

L'Instance Nationale pour la Réforme de l'Information et de la Communication (INRIC) a publié, samedi 21 Avril, un communiqué dans lequel elle « met en garde contre les graves déclarations de la presse, de plus en plus insistantes, de certains dirigeants du parti Ennahdha au sujet de la privatisation des médias publics ».

 

Cette réaction intervient en réponse aux propos tenus par le leader du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, dans une interview accordée aux quotidiens qatari « Al-sharq » et omanais « Oman » et publiée le 18 avril, au sujet de « mesures radicales prises par la direction du parti dans le domaine de l'information, dont éventuellement, la privatisation des médias publics ».

 

Une déclaration dans laquelle le leader du parti se demande « pourquoi les régimes démocratiques maintiendraient-ils des médias officiels ? » et accusant certains médias publics tunisiens de « comploter contre la volonté du peuple ».

 

L'INRIC rappelle dans ce communiqué que « Deux jours avant, le 16 avril, le député d’Ennahdha à la constituante Ameur Laârayedh, a menacé, lui aussi, sur le plateau de la télévision nationale 1 de « céder les médias publics au capital privé ».

 

L'INRIC estime que face à ces déclarations qu'elle qualifie de « graves et inquiétantes », et « menacent l'un des principaux acquis de la révolution », il est de son devoir d'apporter les précisions suivantes :

- « Toutes les expériences auxquelles l'INRIC a eu accès en matière de réforme de l'information attestent que les pays démocratiques préservent et renforcent leurs médias publics et surtout leurs médias audiovisuels. C'est le cas, notamment de l'Afrique du Sud, des Etats-Unis d'Amérique, des pays de l'Union Européenne et de l'Australie ».

- Aucun de ces pays ne dispose de « médias officiels ». Bien au contraire, ils sont tous passés de l'information gouvernementale vers des médias de service public qui contribuent, grâce à leur indépendance et leur neutralité à l'égard de tous les centres de pouvoir, à développer la conscience du citoyen quant à l'importance de la démocratie et du pluralisme dans la garantie d'un avenir meilleur pour leur peuples.

- Les pays qui ont vécu la même expérience de transition démocratique que la Tunisie, à l'instar du Portugal, de l'Espagne, de la Pologne, de la Tchéquie et de l'Indonésie, n'ont pas cédé leurs médias audiovisuels publics au capital privé, malgré leur rendement discutable, le manque de compétence de leurs professionnels, et les critiques virulentes qu'ils adressaient à leurs gouvernants pendant les premières années de la transition. Les dirigeants de ces pays n'avaient pas hésité, comme c'est malheureusement le cas actuellement en Tunisie, à promulguer les législations nécessaires à l'organisation du secteur de la communication audiovisuelle, conformément aux critères et aux standards internationaux en matière de liberté d'expression.

- Le processus de réforme du secteur de l'information, qui a subi durant les deux dernières décennies une opération de destruction et de corruption sans précédent dans l'histoire de la presse tunisienne, ne peut réussir sans une volonté politique sincère. Il ne peut pas réussir non plus tant que des accusations injustes continuent d'être portées contre les journalistes et tant que perdurent les mêmes pratiques utilisées par les conseillers de Ben Ali pour la désignation des responsables des médias publics et la constitution de leurs conseils d'administration. Il serait plus judicieux de permettre à des structures indépendantes de procéder à un diagnostic et à un audit pour évaluer la mauvaise gestion et la corruption qui ont frappé le secteur de l'information, et d'ouvrir un dialogue sérieux avec les professionnels du secteur et les experts en vue pluraliste conforme aux règles déontologiques de la profession journalistique.

- L'INRIC affirme son refus catégorique de ces déclarations, qu'elles soient délibérées ou qu'elles interviennent dans le cadre d'un surcroît de pression sur les journalistes. Elle estime qu'il serait plus judicieux de libérer les deux décrets-lois n°115 et 116 relatifs à la réforme du secteur de l'information et de mettre en place les instances indépendantes chargées de l'organisation du secteur et de la réflexion sur les meilleurs moyens de promouvoir l'information publique qui est la locomotive sans laquelle il serait inutile de réfléchir à une quelconque réforme.

 

L'INRIC soumettra à la fin de ce mois son rapport général aux représentants des pouvoirs législatif et exécutif et à l'opinion publique, indique-t-on de même source.

l'inric defend les journalistes

Publié le 04/03/2012 à 02:44 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez création

L'INRIC qualifie "d'injustes" les accusations contre les journalistes

TUNIS (TAP) - Le président de l'Instance Nationale pour la réforme de l'information et de la communication (INRIC) Kamel Labidi a considéré, samedi, les accusations et les attaques contre le secteur de l'information et les journalistes comme "inadmissibles et injustes". Lors d'une conférence organisée par la Fondation Temimi pour la recherche scientifique et l'information, M. Labidi a indiqué que les médias publics se sont beaucoup améliorés et se distinguent par leur neutralité, exprimant ses regrets que ces efforts ne soient pas reconnus. Pour ce qui est "des appréciations" de certains responsables du gouvernement concernant les médias, M. Labidi a expliqué qu'elles reflètent "une méconnaissance des expériences des pays démocratiques". "Il semble que la marge de tolérance chez ces responsables s'est beaucoup rétrécie", a-t-il estimé, précisant qu'il est désormais inacceptable de tenir un discours qui prône le dialogue et la liberté d'expression sans qu'il soit pour autant applicable dans la réalité. M. Labidi a aussi évoqué les entraves auxquelles fait face l'INRIC, citant en particulier la difficulté d'accès aux informations relatives à la situation au sein des entreprises médiatiques et les interventions de l'ancien gouvernement dans l'octroi des autorisations pour la création de nouvelles chaînes de radios et de télévisions. La haute instance publiera au mois de mars son rapport final et les recommandations relatives à la réforme du secteur de l'information, une année après sa création.
Source: www.tap.info.tn

INRIC- le bilan

Publié le 03/03/2012 à 00:31 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail
 
L'INRIC présente, samedi, le bilan de son travail
TUNIS (TAP) - Le président de l'Instance Nationale pour la Réforme de l'Information et de la Communication (INRIC), Kamel Labidi présentera samedi, au siège de la fondation Temimi (Charguia - Tunis), le bilan de l'expérience de l'instance et les principales conclusions du secteur de l'information ainsi que les défis qui sont posés à l'instance. La fondation Temimi indique dans un communiqué adressé à l'agence TAP, que cette rencontre abordera les questions relatives aux défis juridiques et organisationnels qui nécessitent une conjugaison des efforts des journalistes et des politiciens ainsi que la recherche de solutions pour des médias responsables, équilibrés et libres oeuvrant au profit des objectifs de la révolution. Il est prévu que l'INRIC publie prochainement son rapport final sur le secteur ainsi que ses réalisations et recommandations. La scène nationale connaît actuellement un débat sur l'information en raison de ce qui est considéré comme étant des dépassements. Des critiques ont été adressées par des députés de la majorité au cours d'une séance plénière de l'Assemblée nationale constituante, jeudi, quant à l'exercice des médias nationaux.
Source: www.tap.info.tn

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