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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


Rajhi- médias

site internet sur rajhi

Publié le 23/05/2011 à 23:11 par observatoire-medias-tunisiens

Net| Lundi, 23 Mai 2011 19:16

Tunisie : Farhat Rajhi n’est pas derrière Farhatrajhi.com
 Farhatrajhi.com est lancé. Un site web qui se présente comme celui de l’ex-ministre de l’intérieur dont les déclarations ont mis le pays sens dessus dessous.

Et le portail présente même le juge comme un possible candidat aux (éventuelles) élections présidentielles. Seulement voilà : le site a été réalisé par un jeune étudiant en informatique, qui se trouve être également l’admin du site et de la page facebook Dev-Tunisie.Com

explications de nourpress

Publié le 15/05/2011 à 23:27 par observatoire-medias-tunisiens Tags : nuit vie
  c
 
 
Affaire de Rajhi Les explications du directeur de Nour Press Sofien Ben Salah, directeur de Nour Press, a tenu une conférence de presse vendredi 13 mai 2011, pour donner sa version de ce qui s’est réellement passé dans l’affaire de l’interview de Farhat Rajhi, ancien ministre de l’Intérieur, ayant créé une polémique au sein du pays entier.
  Accompagné par l’avocat de la société, Seifeddine Makhlouf, l’employeur de Najoua Hammami, l’une des deux journalistes ayant élaboré l’interview, a insisté lors de cette conférence sur son innocence totale de ce qui a été diffusé sur le web concernant son appartenance à la famille Trabelsi ou encore au parti qui avait le contrôle du pouvoir au pays, à savoir le RCD, nuisant à la fois à sa vie professionnelle et privée.   Un procès a été intenté contre l’ancienne employée de Nour Press, dont le stage a été arrêté suite à la diffusion de la vidéo de l’interview, propriété du journal électronique, sur le réseau social facebook la nuit du 4 mai 2011, avant qu’il ne lui parvienne. Najoua Hammami est en effet suspectée d’avoir violé l’étique de la profession de journaliste. « La société subit actuellement les conséquences de cet acte irresponsable et des différentes fausses allégations, lancées contre ma personne et mon journal », précise-t-il. « Si la vidéo m’avait été remise au bon moment, je ne l’aurais pas diffusée en entier surtout que l’ancien ministre de l’Intérieur y demande, clairement et à plusieurs reprises, la non publication. C’est un manque de responsabilité et nous avons tous été témoins de ce que ces déclarations, en cette phase politique délicate, ont pu causer », relève-t-il en achevant son exposé.

le temps 15/5/2011l

affaire rajhi- explications de sofiene ben salah

Publié le 14/05/2011 à 19:04 par observatoire-medias-tunisiens Tags : nuit
Tunisie – Affaire de Rajhi : les explications de Sofien Ben Salah
  • 14/5/2011
    Sofien Ben Salah, directeur de Nour Press, a tenu une conférence de presse vendredi 13 mai 2011, pour donner sa version de ce qui s’est réellement passé dans l’affaire de l’interview de Farhat Rajhi, ancien ministre de l’Intérieur, ayant créé une polémique au sein du pays entier.

    Accompagné par l’avocat de la société, Seifeddine Makhlouf, l’employeur de Najoua Hammami, l’une des deux journalistes ayant élaboré l’interview, a insisté lors de cette conférence sur son innocence totale de ce qui a été diffusé sur le web concernant son appartenance à la famille Trabelsi ou encore au parti qui avait le contrôle du pouvoir au pays, à savoir le RCD, nuisant à la fois à sa vie professionnelle et privée.

    Un procès a été intenté contre l’ancienne employée de Nour Press, dont le stage a été arrêté suite à la diffusion de la vidéo de l’interview, propriété du journal électronique, sur le réseau social facebook la nuit du 4 mai 2011, avant qu’il ne lui parvienne.
    Najoua Hammami est en effet suspectée d’avoir violé l’étique de la profession de journaliste.
    « La société subit actuellement les conséquences de cet acte irresponsable et des différentes fausses allégations, lancées contre ma personne et mon journal », précise-t-il.

    « Si la vidéo m’avait été remise au bon moment, je ne l’aurais pas diffusée en entier surtout que l’ancien ministre de l’Intérieur y demande, clairement et à plusieurs reprises, la non publication. C’est un manque de responsabilité et nous avons tous été témoins de ce que ces déclarations, en cette phase politique délicate, ont pu causer », relève-t-il en achevant son exposé.

    Zeyneb Dridi

rajhileaks

Publié le 13/05/2011 à 22:40 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image nuit prénom

 Fhimt.com MEDIA SOCIAL CITOYEN FI TOUNES

05/07/2011 |7 Commentaires

Rajhileaks : Un obus sur la Tunisie
Rajhileaks : Un obus sur la Tunisie

Le web tunisien est en effervescence après la diffusion, dans la nuit du 4 au 5 mai, de quelques extraits d’une interview de l’ancien ministre de l’intérieur du gouvernement transitoire tunisien, Farhat Rajhi.

Magistrat inconnu du grand public avant sa nomination, Farhat Rajhi a gagné une forte popularité auprès des internautes tunisiens, notamment grâce à son style décontracté et à son franc parler. Les Tunisiens lui ont très vite accordé leur confiance ce qui les a plongé dans l’incompréhension la plus totale le jour de son limogeage, deux mois à peine après sa nomination, limogeage resté jusqu’à ce jour sans justification.

Pour les internautes, cette série de vidéos a véritablement fait l’effet d’une bombe. On y voit Farhat Rajhi, à son bureau, commentant différents sujets sensibles liés à la révolution tunisienne et au gouvernement transitoire, se risquant même à quelques révélations fracassantes.

Il accuse par exemple le Général Rachid Ammar, l’homme qui s’est opposé à Ben Ali en refusant que l’armée tire sur les civils tunisiens, d’être à la solde des Etat Unis et de préparer un coup d’Etat militaire pour confisquer le pouvoir si les élections sont défavorables à l’ancien clan au pouvoir. Il explique ainsi les déplacements à l’étranger du général Ammar, notamment au Qatar : ils auraient pour but d’organiser ce coup d’état militaire, avec l’aide de Ben Ali, et de forces américaines et internationales.

Rajhi évoque également la possible existence d’une gouvernance de l’ombre représentée en la personne de Kamel Ltaeif, ancien ami et fidèle allié de Ben Ali sous Bourguiba, mais qui a depuis fait les frais des caprices et du courroux de Leila Trabelsi en s’opposant notamment à son mariage avec Ben Ali. Kamel Ltaeif serait, pour Rajhi, le véritable décideur manipulant le gouvernement. Rajhi détaille une anecdote selon laquelle Kamel Ltaeif aurait cherché à le rencontrer, usant d’un intermédiaire au sein du gouvernement, conseiller et ami de Farhat Rajhi. Une invitation qu’il a déclinée de peur de tomber dans un piège machiavélique.

Bien d’autres sujets sont abordés au cours de cette interview, dans laquelle Rajhi n’a pas manqué de revenir sur son limogeage. Autant d’éléments qui ont contribué à faire un véritable Buzz obligeant différents responsables politiques à réagir en catastrophe. Kamel Ltaeif, en particulier, qui lors d’une intervention fiévreuse sur les ondes d’une radio tunisienne a traité Farhat Rajhi de soûlard, d’incapable et d’irresponsable, l’accusant de haute trahison et promettant des actions en justices et des sanctions. De nombreuses personnes, journalistes et internautes, ont également fermement condamné les propos tenus par Farhat Rajhi, y voyant une tentative de jeter le discrédit sur le gouvernement transitoire en guise de vengeance suite à son éviction du poste de ministre de l’intérieur, et cherchant à inciter le peuple à la violence.

Devant un tel tollé, Farhat Rajhi est intervenu à plusieurs reprises dans différents médias tunisiens, pour tenter de désamorcer le conflit, revenant sans en avoir l’air sur une grande partie de ses paroles. Il a tout d’abord accusé les journalistes de l’avoir piégé, insistant sur le fait de n’avoir jamais donné l’autorisation qu’on enregistre et diffuse cette vidéo et avoir même demandé à ce que certaines de ses déclarations restent «off the record». Il a également regretté les réactions démesurées provoquées par la publication de ces vidéos, affirmant que les propos tenus n’engagent que lui et qu’il ne s’agissait aucunement d’accusations diffamatoires, mais de l’expression de ses sentiments et de ses impressions de citoyen. Il a également invoqué le droit à la liberté d’expression, rappelant qu’il est actuellement à la tête du Comité supérieur des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ce qui en fait un fervent défenseur des droits humains et des libertés individuelles. Enfin, il a, à de nombreuses reprises, déploré les accusations de haute trahison, punie de la peine capitale en Tunisie, dirigées contre lui, les estimant déplacées et disproportionnées.

Cette rétractation tranche totalement avec ses premières déclarations, où Rajhi assumait pleinement le contenu des vidéos et confirmait avoir donné l’autorisation aux journalistes de le filmer et de diffuser l’interview. S’ajoute à ce décalage, un communiqué de presse diffusé quelques heures après le buzz par un journal en ligne tunisien, déclarant que les vidéos diffusées sur Facebook avaient été volées sur leur réseau informatique avec la complicité de la journaliste qui a mené l’interview. Cette même journaliste qui a également commenté le buzz sur les ondes d’une radio tunisienne, a affirmé qu’il n’y avait rien d’obscur ou d’illégal concernant la diffusion de ces vidéos.

Il convient de relever un élément important dans ce festival de déclarations et de contre-déclarations : Kamel Ltaeif lors de son intervention avait déclaré n’avoir jamais connu ni Farhat Rajhi ni Ali Al-Haloui, le conseiller qui aurait servi d’intermédiaire pour arranger une rencontre entre Rajhi et Ltaeif. Or, Farhat Rajhi, à aucun moment durant son interview choc, ne mentionne le nom ou le prénom de cet individu. Kamel Ltaeif semble donc s’être trahi, laissant penser qu’au moins une partie des propos de Rajhid seraient exact.

Une cacophonie qui n’en finit pas de faire réagir les internautes, donnant matière à gloser aux uns et aux autres, entre théoriciens du complot avertis et citoyens assoiffés de paix et de calme.

facebookers et crise politique

Publié le 10/05/2011 à 15:32 par observatoire-medias-tunisiens

Net| Mardi, 10 Mai 2011 07:07

Tunisie : Les facebookeurs face à la situation politique actuelle

Après avoir grandement contribué à la révolution du 14 janvier, voilà que Facebook, le réseau social le plus populaire en Tunisie, fait naitre une toute nouvelle tendance : celle des sondages politiques. Que pensez-vous du discours de Beji Caid Essebsi ? Avez-vous confiance en Farhat Errajhi ? Autant de questions dont les réponses demeurent parfois....inattendues !

facequestionA la base, cette nouvelle application intitulée «Facebook question», présente sur pratiquement tous les murs des facebookeurs tunisiens, offre la possibilité aux utilisateurs de poser et de répondre à plusieurs questions, d'obtenir des recommandations d'amis (les avis sur tel film, restaurant ou sur une voiture...). Sauf qu'en Tunisie, cet outil sert à une toute autre vocation : celle de jauger un temps soit peu l'état d'esprit qui règne en ce moment chez des internautes, tiraillés entre les révélations explosives de Farhat Errajhi, ancien ministre de l'intérieur et le démenti officiel effectué ce dimanche par Béji Caid Essebsi, le premier ministre du gouvernement provisoire tunisien. Sans parler des différents points de vue concernant les leaders des partis politiques !

Voici un petit échantillon provenant des innombrables questions/réponses (ainsi que leurs résultats) qui pullulent actuellement sur les murs des internautes. Précisons toutefois, que chaque facebookeurs, groupes et pages fans a le droit de poser la question qu'il souhaite. Celle-ci sera ensuite proposée aux différents amis qui pourront donner leurs propre avis sur la question et même rajouter de nouvelles opinions. Ainsi, selon les première constatations, le tunisien serait pour un régime militaire, aurait encore confiance en le gouvernement actuel aurait tendance à trouver Farhat Errajhi plus convaincant que Beji Caid Esebsi....

Quelle est la meilleure solution envisagée pour sortir de l'impasse politique actuelle en Tunisie ?

- Un régime militaire : 16662 votes

- La révision de la constitution : 167 votes

- Un rapprochement de la date des élections : 1024 votes

- Une confiance absolue en le gouvernement actuel : 1160 votes

Es-tu avec Farhat Errajhi ou contre ?

- Avec : 2920 votes

- Contre : 1107 votes

Le discours de Beji Caid Essebsi t'as-t-il convaincu ?

- Oui : 1743 votes

- Non : 3689 votes

Après l'interview avec Farhat Errajhi, êtes vous toujours uni avec le gouvernement actuel?

- Oui, je soutiens toujours le gouvernement actuel : 5065 votes

- Non, je suis contre le gouvernement actuel : 1459 votes

- Je ne sais pas : 739 votes

Accepte-tu qu'il y'ait des partis politiques tunisiens à connotation religieuse ?

- Je ne l'accepte pas : 2169 votes

- Je l'accepte : 476 votes

En résumé, même si ces sondages ne représentent pas forcément le total de la population, ces résultats préliminaires permettent néanmoins de nous faire ne serait-ce qu'une petite idée de l'avis d'une certaine frange de la société, en l'occurrence, celle des nos jeunes. Surtout que les derniers chiffres officiels parus dans CheckFacebook, font état de presque 2 million et demi de facebookeurs en Tunisie (dont 38.4% issu des 18-24 ans et 27.4% des 25-34 ans).

rajhi s'explique

Publié le 09/05/2011 à 01:00 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne roman article cadre element

Farhat Rajhi s’explique : «guet-apens, manipulation et abus de confiance médiatique»

  

 

2011-05-06

« Le guet-apens n’est pas exclu, mais la manipulation et l’abus de confiance médiatique sont irréfutablement caractérisés » affirme Farhat Rajhi, vendredi matin sur Express FM. S’expliquant sur les conditions de déroulement de l’interviewe qu’il avait accordée à une jeune journaliste stagiaire travaillant pour un site électronique, déclenchant de vives réactions jusque dans la rue, l’ancien ministre de l’Intérieur confirme qu’il ne se doutait pas, s’agissant d’un journal en ligne, qu’il y avait un enregistrement vidéo. Il a placé ses propos sur le registre « de questions-réponses affirmatives ou négatives, pour la partie relative à des faits précis, et d’analyses et réflexions pour les options d’avenir, dans le cadre d’un briefing de presse non-destiné à la publication.»
Surpris par l’ampleur prise par la mise en ligne de la vidéo sur les réseaux sociaux, selon un montage qu’il a qualifié de « tendancieux et non-fidèle au contenu réel », Farhat Rajhi tient d’abord à «condamner cette grande manipulation » dont il est « victime », arguant de sa bonne fois et de sa méconnaissance de l’univers de la presse et des pratiques de « certains jeunes journalistes non-professionnels ». A ses yeux, il s’agit d’une violation de l’éthique journalistique et d’atteinte, au-delà de sa propre personne, à l’ensemble de la presse, pouvant créer un redoutable climat de réserve, sinon de suspicion.

L’ancien ministre affirme qu’il ne porte que respect et considération aux forces de sécurité intérieure et à l’armée nationale dont il salue l’esprit républicain et la loyauté. « Pour avoir côtoyé M. Rachid Ammar tout au long de la période que j’ai passée au Ministère de l’Intérieur et durant la quelle tout deux avions été exposés à l’assassinat, je sais quelles nobles valeurs l’anime, ainsi que l’ensemble de l’armée. Aussi, je peux témoigner de l’engagement et des sacrifices et des forces de sécurité et de l’armée. »

Invité à réagir aux propos de Kamel Eltaief l’accusant notamment de manque d’expérience politique, il a confirmé que lui aussi, il ne le connaît pas personnellement, et qu’il se considère effectivement comme un « intrus » à la politique, mais qu’il agit toujours par patriotisme, en son âme et conscience.

Regrettant les mauvaises interprétations de ses propos du fait de leurs manipulations, mises hors contexte, et remontage, il a souligné que « tous les efforts doivent se conjuguer pour la consolidation de l’ordre et de la sécurité et la restauration de la quiétude, afin que la reprise économique s’accélère, élèves et étudiants puissent passer leurs examens, et les élections se dérouler dans un climat serein à la hauteur des attentes.»

«Si quelqu’un s’est senti outré par mes propos, de bonne foi, mais bien manipulés, je tiens à lui présenter mes excuses. Personne parmi les officiels ne m’a contacté et je n’ai subi aucune pression. Je me dois cependant de souligner le contexte de cette interview, de regretter son interprétation et les réactions qu’elle a suscitées, et de dire à tous que je ne vise personne, j’ai une haute estime du gouvernement et des institutions de la République, et je ne fais prévaloir que l’intérêt du pays, encore plus en ce moment précis, tant nous voulons tous réussir la transition démocratique », a-t-il conclu

journalistes tabassables à volonté

Publié le 09/05/2011 à 00:36 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image blog france article background amis carte news pub cinema

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samedi 7 mai 2011

Tunisie : Citoyens journalistes tabassables à volonté ?

Les manifestations du 6 Mai 2011 à Tunis ont mis en avant une composante inédite par sa violence: les agressions policières sur les journalistes. Certains ont été même poursuivis à l'intérieur du siège du journalLaPresse.

 La vidéo ci-dessous,publiée par Webdo.tn, le montre clairemLe ministère de l'intérieur s'est, dans une première, excusé pour les agressions nombreuses commises sur les journalistes,dans un communiqué publié sur leur page Facebook. Le syndicat des forces de sécurité intérieuresa fait de même .
 
Le porte parole du Ministère de l'intérieur est intervenu au 20H de la Télévision Nationale , pour entre-autre, expliquer que dorénavant dans les manifestations, les journalistes devront porter des "dossards" pour les distinguer et ne pas les agresser.
 
Un flic, ça n’aime pas forcément qu’on le filme....
 
La relation entre journalistes et policiers lors des manifestations sont souvent compliquées.
Les premiers ayant pour rôle de rapporter ce qu’ils voient. Les deuxièmes ne préférant pas être filmés au cas où ils franchiraient les lignes rouges...ce qui arrive souvent.
 
Pour exemple, le cas deThierry Vincent un journaliste de Canal+, s’est retrouvé agressé par des policiers dans une manifestation alors qu’il brandissait sa carte de journaliste.




Si comme l’a proposé le porte-parole du ministère de l’intérieur, les journalistes pourront porter des “signes distinctifs” qui pourraient (le conditionnel est de rigueur) leur éviter de recevoir des coups de matraques, qu’en est-il des autres formes de journalisme?

Citoyens journalistes “tabassables” à souhait?


Par autres formes, on vise les bloggeurs, lesCitoyens journalistes, les journalistes des e-médias qui ne possèdent pas encore de carte de presse...

Il est clair que toutes ces personnes n’ont aucun droit. Tant qu’ils seront présents sur les lieux d’une manifestation, ils seront considérés comme des manifestants.

Effectuer un tournage en Tunisie nécessiteune autorisation de tournage. Peu importe le matériel, l’effectif, tant que ça tourne, c’est un tournage...même si c’est via un mobile. D’ailleurs la suppression de cette autorisation préalable est l’unedes principales revendications d’une pétition pour la réforme du cinéma tunisien.

La France donne un (très) mauvais exemple avec sa loi de prévention de la délinquance de 2007 qui prévoit dans son article 26 Bis:

 

«Art. 222-43-2. Est constitutif d’un acte de complicité des atteintes volontaires à l’intégrité de la personne prévues par les articles 222-1 à 222-14-1 et 222-23 à 222-31 et est puni des peines prévues par ces articlesle fait d’enregistrer sciemment par quelque moyen que ce soit, sur tout support que ce soit, des images relatives à la commission de ces infractions.

« Le fait de diffuser l’enregistrement de telles images est puni de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende.

« Le présent articlen’est pas applicable lorsque l’enregistrement ou la diffusion résulte de l’exercice normal d’une profession ayant pour objet d’informer le public ou est réalisé afin de servir de preuve en justice. »

 


Cette disposition se veut comme rempart contre leHappy Slapping : une pratique qui consiste à filmer l’agression d’une personne avec un mobile ou autre et sa diffusion.
La loi prévoit une exception quand c’est un journaliste professionnel qui le fait...pas un citoyen journaliste.


Aux US, et dans un état comme la Floride, la situation n’est pas meilleure.
Même si les policiers, vu qu’ils agissent sur la voie publique, peuvent être considérés comme des personnages publics qu’on peut filmer sans autorisation, il réside une loi en Floride ainsi que dans quelques autres états qui exige le consentement mutuel des deux parties d’un enregistrement.

Souvent les policiers se cachent derrière cette loi pour éviter qu’on les filme. Selon Randall Marshall, de l’American Civil Liberties Union “It really is a perversion of this statute to try to apply it to filming or recording what public officials are doing in public”

news/cops-vs-cameras-filming-cops-illegal/">L’histoire de Robert Hammonds et Brent Bredwell est intéressante à ce propos : celle de deux amis qui en terminant de filmer une soirée d’un DJ se sont retrouvés face à des policiers qui les ont agressés. En tentant de filmer la scène, leur matériel a été confisqué et ils n’ont jamais pu le récupérer.
Depuis, ils se sont donné comme mission de traquer les violences policières et de les filmer.

Citoyens Journalistes, nous avons besoin de vous!

Un citoyen journaliste ne bénéficie d’aucune protection légale, de surcroît en Tunisie où il n’existe aucune législation.
La seule protection possible est celle de la prudence et de la vigilance...et le fait de savoir que dans un contexte où les médias sont soit corrompus soit pas totalement libre, le Citoyen Journaliste peut apporter la version de l’information la plus pertinente.

ethique politique-ethique journalistique

Publié le 09/05/2011 à 00:19 par observatoire-medias-tunisiens Tags : coeur roman article background amis

5/06/2011

Petite leçon d’éthique politique

 Je m’étonne de l’étonnement de certains, mes amis compris, qui se demandent pourquoi Farhat Rajhi, alias Mr.Propre, s’est risqué à faire une confession aussi lourde de conséquences, non pas à un journaliste professionnel, classique s'entend, mais à Hamdi Ben Salah, un journaliste blogueur tunisien, qui, par-dessus le marché aurait filmé l’entretien pour le diffuser sur Facebook ! Ce qui m’étonne, c’est que les gens ont la mémoire de plus en courte, de façon à zapper, par exemple, le fait que la presse, est, hélas, un secteur tellement sinistré, qu'il paraît impensable que Mr. Propre donne ces mêmes révélations explosives à quelqu’un du métier. Je fais partie de ce métier et je peux vous dire que nous, journaleux, n’inspirons pas beaucoup confiance, encore moins en ce moment ! Ca fait mal de le dire, mais c’est la réalité…Tiens, j’ai même imaginé que ça aurait pu me tomber dessus, un hasard inattendu m'aurait permis de recueillir cette précieuse confession de l’ancien ministère de l’intérieur, d’après le 14 janvier! Cela m’aurait excité et effrayé à la fois, sachant qu’aucun journal n’aurait osé me publier, vu la gravité des propos rapportés, encore moins une télévision, qui n'aurait pas eu à rectifier le tir! J'aurais peut être alors jeté cette bombe par écrit, moi aussi sur Facebook, mais en protégeant ma source, m'exposant du coup moi même aux pires dangers. Il y a donc problème, le premier, c'est qu'à force de ne plus avoir confiance, on ne peut faire la part de l’info et de l’intox, si la source n’est pas confirmée ! Le second, c'est qu'en attendant que des lois soient promulguées sur le code de la presse, le journaliste n’est pas encore protégé et ne peut donc tenir sa source secrète sans se discréditer. Et en attendant, les médias sociaux continuent à sévir, selon « les éthiques » des usagers, en majorité anonymes. Qu’il y ait les partis politiques derrière ces usagers, cela aussi est un exercice de décryptage du politique. En tous cas, la liberté d'expression n'est plus ce qu'elle était, c'est certain, comme la politique. Vu la situation, quel devoir de réserve peut-il encore tenir la route? Rappelons que le "devoir de réserve", ou "obligation de discrétion", désigne les restrictions de liberté d'expression que peuvent avoir les militaires et certains agents de la fonction publique, notamment les magistrats, les policiers, certains hauts fonctionnaires... Dans certains cas, pour certains, ces restrictions peuvent être assouplies .. Autre secteur sinistré, celui de la magistrature, que Mr. Rajhi évoque d’ailleurs, dans sa confession. Peu ont relevé que, malgré l’extrême naïveté de Mr. Propre, ces propos, aussi irresponsables soient-ils, pointent la défaillance de la justice, seule garante de l’issue des élections à venir. D’ailleurs, illico presto, la répression des manifs de cet après-midi est venue confirmer cette crainte : encore des flics en civil avec des matraques et qui s’acharnent contre les étudiants, les journalistes…. Je zappe, quant à moi, les débats télévisés qui ont répercuté les retombées de la confession nocturne de Mr. Rajhi. Les médias ont ainsi raté l’occasion de donner une petite leçon d’éthique politique, ce qui aurait été un exercice très utile de transition démocratique, et du même coup une performance d’éthique journalistique. Pour couronner le tout, ni le chargé de com du GVT, ni Mr. Rajhi lui, ni son principal détracteur, Mr. Kamel Letaief, n’ont vraiment démenti les révélations explosives de la veille, pendant qu’à Sfax, aujourd’hui, encore une prison prend feu et des prisonniers s’en échappent… Aussi naïf que puisse être notre Mr. Propre national, tout cela paraît bien inquiétant, en l'absence d'un minimum de transparence... Il me semble pourtant que l'essentiel de ces propos ravageurs ont du bon, si on les décode dans le bon sens, celui que je relève, pour ma part, est le suivant: La presse, la justice, la police) : voilà le talon d’Achille d’une situation de transition, qui ne peut compter, dans le court et peut être aussi le moyen terme, sur le fonctionnement normal de ces institutions. Si le processus de divulgation de la vérité, nécessaire à toute reconstruction post-dictature, est bloqué, les solutions iconoclastes s’avèrent comme un recours légitime : celle de Rajhi en est une. Car il y a d’un côté la réconciliation individuelle, et de l’autre, la réconciliation nationale et politique. Au vu des événements récents, celle-ci me semble plus complexe et difficile que la première. Mais si nous ne le faisons pas au plus vite, les pages les plus sombres de notre passé douloureux et particulièrement violent, risquent de devenir les pages de notre présent et de notre futur… Espérons de tout coeur que non !

rajhi pro benali

Publié le 08/05/2011 à 23:09 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne article

Farhat Rajhi est diffusé sur FB
Un document du passé dans lequel il faisait l’éloge de l’homme du changement du 7 novembre

article/12163/192x128/01.jpg" alt="Le document qui fera encore mal à M. Farhat Rajhi est diffusé sur FB" width="195" height="130" />

Farhat Rajhi ne semble pas être né sous la bonne étoile. La preuve, vient d’être démontrée par notre confrère Attounissia.com qui a publié aujourd’hui un document appartenant au passé, depuis que M. Rajhi occupait le poste de Procureur général à la Cour d’Appel de Bizerte, et dans lequel il faisait l’éloge du président déchu ‘’L’homme du changement’’, devant son ministre de l’époque, Béchir Tekkari, ainsi que les responsables du RCD et les autorités régionales du gouvernorat de Bizerte.

 

Ainsi donc, après que la rue et les internautes ont scandé des slogans en sa faveur, voici que des pages Facebook commencent à se révolter contre lui !

 

Rappelons que son poste de ministre de l’intérieur n’a duré que deux mois, alors que sa présidence du Haut comité des droits de l’homme et des libertés fondamentales n’a tenu que 40 jours. N’est-ce pas étrange ?

 

A.Chennoufi

manifestation violemment réprimée

Publié le 08/05/2011 à 23:04 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo france photos article background afrique chiens

background: white;">Article/ARTJAWEB20110506183720/opposition-tunisie-manifestation-repressiontunisie-une-manifestation-violemment-reprimee-a-tunis.html" target="_blank">Tunisie : une manifestation violemment réprimée à Tunis

background: white;">Les forces de l’ordre ont très violemment réprimé une manifestation organisée en soutien à l’ancien ministre de l’Intérieur Farhat Rajhi, qui avait dénoncé la veille un projet de coup d’État de l’armée. Une quinzaine de journalistes ont été agressés par les policiers, avec de nombreux manifestants.

background: white;">La révolution dans la révolution ? Le gouvernement transitoire deArticle/ARTJAJA2621p058-063.xml0/" target="_blank">Béji Caïd Essebsi ne l’entend pas de cette oreille. Ni les forces de l’ordre du ministère de l’Intérieur qui ont réprimé quelque 200 manifestants dans le centre de Tunis avec des méthodes qui ne sont pas sans rappeler les heures fastes de l’ère Ben Ali.

background: white;">Après 20 minutes de protestations avec des slogans antigouvernementaux comme « dégage ! » ou le pouvoir « travaille toujours pour Ben Ali », les manifestants se sont trouvés en face d’un cordon de policiers déterminés à les empêcher de progresser en direction du ministère de l'Intérieur sur l'avenue Habib Bourguiba. Puis soudain, sans raison apparente, les forces de l'ordre chargent à coups de matraque et de gaz lacrymogènes. Il est 13 heures 52.

background: white;">Policiers cagoulés

background: white;">Pris de panique, les manifestants, majoritairement des jeunes, et des piétons courent alors se mettre à l'abri. Accompagnés d’un blindé léger qui circulait sur l'avenue, les policiers se lancent à leur trousse. Pour la plupart cagoulés, ceux-ci circulent en moto ou à pied, parfois avec des chiens.

background: white;">Quelques minutes plus tard, les forces de l'ordre procèdent à de violentes interpellations, n’hésitant pas à frapper à coups de pied et de matraques des manifestants - dont certains sont à terre. Le nombre des personnes interpellées n'a pas été communiqué, pas plus que celui des blessés.

background: white;">Quinze journalistes violemment agressés

background: white;">Fathi Belaid, photographe de l'Agence France-Presse (AFP), a été sérieusement passé à tabac par des forces de l'ordre, comme quinze autres journalistes. « J'ai été agressé par quatre policiers dans l'escalier du journal La Presse. Ils m'ont pris deux appareils photo et un ordinateur portable et m'ont frappé sur la tête avec des barres de fer », a-t-il dit.

background: white;">« Des dizaines de policiers en uniforme et en civil ont frappé d'une manière cruelle des journalistes bien qu'ils savaient qu'ils étaient journalistes et ils ont cassé des appareils photos et poursuivi des journalistes jusqu'à l'entrée du journal La Presse », écrit le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) dans un communiqué.

background: white;">Outre Abdelfattah Belaid de l'Agence France-Presse (AFP) et du journal tunisien La Presse, figurent également parmi les journalistes agressés Chaffya Ibrahim du journal arabophone Echourouk, Zoubeir Essouissi de l'agence britannique Reuters, Houssem Hamed de la radio privée tunisienne chems FM, Nizar Elhajbi du journal La Presse et Ahmed Elfouli et Monia Abdallah de la chaine de tv privée tunisienne Hannibal ainsi que Massoud Kawach du journal arabophone El-Sahafa, ajoute le syndicat. Mais aussi Mohamed El-Hammi de l'agence EPA, Marwa Rkik de Radio Kalima, Hassan Dridi de l'agence de presse américaine Associated Press (AP), Hamza Elaouini de l'agence de presse TV, trois journalistes de la chaîne du Qatar Al-Jazeera - Lotfi Hajji, Mohamed Amin Ben Nejma et Anass ben Salah, selon le syndicat.

background: white;">"Crime contre la liberté de la presse"

background: white;">Le SNJT, qui qualifie ces violences de crime contre la liberté de la presse, dénonce les pratiques oppressives des agents de police à l'encontre des journalistes. Ces violences ont pour but de verrouiller les médias et de priver l'opinion publique des réalités en Tunisie, selon le SJNT, qui met en garde contre les menaces de faire retourner le pays sous l'oppression qu'il a connu sous l'ancien régime du président déchu Ben Ali. Le SJNT estime en outre que le gouvernement provisoire est entièrement responsable de la protection des journalistes.

background: white;">L'organisation de défense des journalistes Reporters sans Frontières (RSF) a également dénoncé ces violences et demandé au gouvernement de transition d'ouvrir une enquête sur ces incidents et de donner des instructions claires aux forces de l'ordre afin que de telles pratiques cessent.

background: white;">Des internautes s’étaient mobilisés sur Facebook pour appeler à la tenue de cette manifestation organisée en soutien àArticle/ARTJAWEB20110328171827/" target="_blank">l'ancien ministre tunisien de l'Intérieur Farhat Rajhi, qui avait dénoncé la veilleArticle/ARTJAWEB20110505163210/tunisie-facebook-zine-el-abidine-ben-ali-coup-d-etattunisie-la-theorie-du-complot-selon-farhat-rajhi.html" target="_blank">un complot du pouvoir et la préparation d'un coup d'État militaire. Celui-ci avait pourtant lancé un appel au calme, juste avant la manifestation. Environ 300 manifestants pro-Rajhi avaient été dispersés jeudi par la police au même endroit

background: white;">Source : « Jeune Afrique » Le 07-05-2011


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