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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


liberté d'expression

presse baillonnée

Publié le 04/03/2012 à 02:53 par observatoire-medias-tunisiens Tags : vie article france monde annonce société pensée voiture paris
      Tunisie - Médias : Mais qui a intérêt à bâillonner la presse?
  • Par Mohamed Farouk
  •  
  • Deux grèves, la première aux Etats-Unis d’Amérique, en 1945, la seconde en France, en 1972, ont montré que la «disparition» d’un journal provoque plus de dégâts que ne suscitent des satisfactions. Une des grèves a provoqué une baisse d’affluence aux enterrements et l’apparition du tambour afin de donner à la population l’avis d’une prochaine révision du cadastre. Récit.

     

    Ca gronde du côté des journalistes tunisiens. Qui réagissent le plus fermement du monde aux attaques dont ils sont victimes depuis quelque temps. Et il y a de quoi: emprisonnement d’un directeur de journal, en la personne de Nasserredine Ben Saïda, patron du quotidien «Attounissya»; actes de violences, souvent au vu et au su de tout le monde; et propos critiques à l’encontre de la presse jugée partiale.

     

    Et cela continue puisqu’une consœur de l’Etablissement de la Télévision Tunisienne (ETT) dit avoir a été agressée, jeudi 1er mars 2012, verbalement par un membre de la Constituante (lequel a nié les faits). Rien d’étonnant dans ces conditions que des voix se soient élevées lors de la réunion consultative parmi les professionnels de la plume, organisée vendredi 2 mars 2012, par le SNJT (Syndicat nationale des journalistes tunisiens) pour proposer –même- de faire grève.

    Mettre aux journalistes des bâtons dans les roues

    Nombreux sont en effet les journalistes qui croient, sans doute, qu’il faut frapper fort pour alerter l’opinion sur le fait que des acteurs politiques de notre pays ne sont pas loin de croire, dur comme fer, comme le dit le célèbre écrivain français, Honoré de Balzac (1799-1850), dans sa «Monographie de la presse parisienne» (Editions Le mot et le reste, 2012, 120 pages) que «Si la presse n’existait pas, il ne faudrait pas l’inventer».

    Toutefois, ceux qui minimisent le rôle de la presse et veulent mettre aux journalistes des bâtons dans les roues ont à coup sûr bien tort. Ils ne se rendent pas compte de l’importance de la presse dans une société. Deux grèves, la première aux Etats-Unis d’Amérique, la seconde en France, ont montré que «la disparition» d’un journal et des journalistes ne reste que momentanée provoque plus de dégâts que ne suscitent des satisfactions.

    La première concerne les quotidiens new-yorkais qui ont décidé, donc, de ne pas paraître un jour de 1945. Etudiée par le grand chercheur américain Bernard Berelson (1912-1979), cette grève va être l’occasion de montrer que, derrière la fonction officielle, qui consiste à informer, la presse remplit d’autres fonctions «plus occultes, mais aussi importantes: instrument de la vie quotidienne, acquisition de prestige, gain de contacts sociaux, relaxation et rituel quasi obsessionnel» (voir Maurice Mouillaud, «Les systèmes des journaux, Théories et méthodes pour l’analyse de presse», Revue Langages, N°11, 3ème année, 1968, pp.61-83).

    Dans un article qui fait figure d’anthologie journalistique, Michel Legris raconte, par ailleurs, comment une grève du quotidien bordelais Sud-Ouest, paraissant, comme son nom l’indique, au Sud-Est de la France, a véritablement perturbé, en février 1972, la vie dans cette région.

    50% de perte pour les agences immobilières

    L’ancien journaliste du quotidien français Le Monde (1931-2008) raconte, par exemple, que cette grève a provoqué une baisse d’affluence aux enterrements et l’apparition du tambour dans une bourgade de la région bordelaise afin de donner à la population l’avis d’une prochaine révision du cadastre.

    Michel Legris évoque également la baisse des recettes de salles de cinéma dans des proportions de 50% et fait perdre aux agences immobilières la moitié de leur clientèle (voir «Le Sud-Ouest sans Sud-Ouest, Le Monde du 29 février 1972, P.12).

    Gageons, en replaçant les choses dans leur contexte tunisien, et en partant, peut-être du fait que les mêmes causes produisent les mêmes effets, que des décès pourraient passer inaperçus et que certains affairistes («Gacharrâa») pourraient perdre au jeu en ne découvrant plus les petites annonces qui leur permettaient, dès les premières heures du jour, de mettre la main qui sur une voiture qui sur un ordinateur sinon sur un appartement pour les revendre le lendemain un peu plus cher.

    Sans oublier ces demandeurs d’emplois et autres entrepreneurs qui scrutent quotidiennement la moindre annonce qui peut améliorer leur vécu. Mais, il y a sans doute aussi important. Sinon plus important: le rôle de la presse dans le développement du pluralisme.

    Dans toute société, la presse écrite est le seul média à pouvoir publier ces éditoriaux, billets, chroniques, critiques, caricatures, et autres lettres de lecteurs ou participations diverses de personnalités et d’intellectuels qui ouvrent et enrichissent les débats sur la scène publique. La télévision et la radio n’ont pas assez de «surfaces», du moins pas autant que l’écrit, pour nourrir des débats.

    C’est sans doute pour cette raison que Nadine Toussaint, professeur émérite à l’IFP (Institut Français de Presse) affirme du reste dans son «Economie des médias» qu’«Il est difficile d’admettre sans amertume qu’au-delà, ou en deçà, des contraintes politiques, les contraintes économiques empêchent l’entrée et le maintien sur le marché d’un courant de pensée politique» (Paris: Presses Universitaires de France, 1978, 125 pages).

    Elle a vu juste.



medias-libertés

Publié le 27/02/2012 à 13:22 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image merci article amis monde pub
 
 



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Ali AbdessalemWMC actualités : 26 - 02 - 2012

On ne sait par où commencer. Faut-il parler de l'affaire «Attounsia», du dossier Ben Saïda ou tout simplement de la cause du peuple? La liberté d'opinion serait-elle remise en question après le procès d'Attounsia? La liberté d'opinion c'est aussi important que l'air et l'eau. Pourquoi attenter aux acquis de la révolution, à savoir les libertés publiques? La perquisition dans les bureaux, les menottes, la réquisition des exemplaires, nous hérissaient tous. Le 14 janvier, nous étions unanimes à dire qu'il faut y renoncer pour toujours. Pourquoi faut-il que ça nous revienne en boomerang en pleine transition? Le délit d'opinion, ce fléau, cette malédiction, il faudrait qu'on soit tous d'accord pour ne plus y toucher. Il faut l'expulser de nos esprits.
L'esprit et la lettre
Il est vrai que la loi 121 et son alinéa 3 survivent encore. Mais il y a la lettre et l'esprit de la loi. Pourquoi s'attacher à la première et privilégier la rigueur alors que l'air de la révolution nous prédispose à favoriser l'esprit et son corollaire de tolérance et d'ouverture? Attounsia, en publiant le cliché incriminé, s'est mis en hors jeu par rapport à ses lecteurs. Ces clichés ont leurs titres réservés. Ils sont d'ailleurs en kiosques. Attounsia a donc feinté ses lecteurs. On se souvient que quelques jours plus tôt, le journal avait publié sur deux fois, une longue interview de Béji Caïd Essebsi. Que du politique il vire vers le style people, sans prévenir ses lecteurs au préalable, est déroutant. Dans le pire des cas, les lecteurs auraient soulevé une réclamation qui relèverait davantage des compétences de l'Organisation de défense des consommateurs en l'absence d'une organisation interprofessionnelle de presse.
L'idéal de la révolution ne se négocie pas
Il paraît incompatible que sous le premier gouvernement légitime, on voit resurgir les pratiques révolues. L'ancien régime gardait l'article 121 sous la main, après l'avoir sorti du code de la presse pour réprimer de manière détournée. L'article 121 c'était sa couverture pour juger les journalistes prétendument sous le droit commun et non pour délit d'opinion. Cette jonglerie ne trompait personne car elle était commune à toutes les dictatures de la planète.
Il faut comprendre que les libertés publiques sont indissociables. La liberté de la presse est le miroir de l'Etat de droit. Quand elle se trouve exposée, c'est tout le système qui se trouve fragilisé. L'opinion s'interroge sur le sort de l'indépendance des pouvoirs. Et, elle a besoin d'un signal fort. Le monde a salué notre révolution qui a su se protéger des démons de l'intolérance. L'idéal de la révolution ne se négocie pas. Il faut le préserver. Le pari sur les libertés publiques, dont la liberté de la presse, doit être partagé par tous.

criminels libérés et journalistes en prison

Publié le 19/02/2012 à 00:39 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo femme article background 2010 nuit travail mort news affiche
La Tunisie «démocratique» libère les criminels et emprisonne les journalistes


Un nouvel épisode s’ajoute dans les manœuvres du nouveau régime provisoire, et de son entourage, de mettre la presse à sa botte pour (re) devenir son porte-voix et son outil de propagande.
Un journaliste vient d’être mis en prison, comme s’il était un vulgaire criminel. Et les vrais criminels se trouvent dehors.
Ceux qui ont incendié la maison de Nabil Karoui, patron de Nessma TV, ceux qui ont agressé Sofiane Ben Hamida devant le ministère de l’Intérieur ou encore ceux qui ont agressé devant le Palais de Justice nos confrères Zyed Krichen et Hamadi Redissi.
Une intimidation de plus, mais les journalistes, d’une seule voix, ne comptent plus lâcher cette indépendance et cette liberté qui leur ont été offertes par la Révolution. La presse tunisienne a tellement de choses à se reprocher, vu son passé sous la dictature de Ben Ali, qu’elle tient à se racheter définitivement auprès de l’opinion publique après avoir fait son mea culpa.


La scène se passe le 23 octobre 2010 à la Brigade criminelle d’El Gorjani. Étaient convoqués ce jour-là Noureddine Boutar (Mosaïque FM), Fethy Bhouri (Shems FM), Nizar Bahloul (Business News), Nasreddine Ben Saïda (Attounissia), Moez Ghribi (Annahar) et Ridha Kéfi (Kapitalis). Après une attente de trois heures et un interrogatoire d’une demi-heure, tous sont sortis librement après avoir signé un PV dans lequel ils s’engagent fermement à ne plus évoquer l’affaire du kidnapping de l’enfant Montassar.
Convocation qui a coïncidé avec l’envoi, pour certains dont Business News, d’un contrôleur de la CNSS. L’intimidation de l’ancien régime s’est arrêtée là.
Une révolution après, c’est à ce même sinistre lieu d’El Gorjani qu’a été convoqué Nasreddine Ben Saïda, directeur d’Attounissia. A la différence près qu’il y a passé la nuit avec son rédacteur en chef, comme s’ils étaient de dangereux criminels. Le lendemain, jeudi, un mandat de dépôt officiel sera émis à son encontre.
Motif : une photo dénudée d’un mannequin, comme on en voyait tant dans les dernières pages de plusieurs journaux tunisiens des décennies durant.
Comme on en voit dans les magazines étrangers vendus librement dans nos kiosques avec des seins carrément nus.
Autre différence entre le régime dictatorial de Ben Ali et le régime «démocratique» de la troïka, le journal a été saisi des kiosques. Jamais, sous Ben Ali, un journal n’a été saisi d’une manière aussi flagrante et officielle.

Reste maintenant à savoir si c’est une décision politique, comme beaucoup d’observateurs le croient, ou une décision purement judiciaire.
Officiellement, c’est le procureur qui a ordonné l’emprisonnement (en garde à vue pour utiliser le terme juridique exact). Or le procureur dépend directement du ministre de la Justice.
Interrogé par Mosaïque FM, Noureddine Bhiri, ministre de la Justice, a démenti catégoriquement et fermement qu’il donne des consignes aux juges. A l’entendre, la justice tunisienne est intègre, totalement indépendante et ne reçoit pas d’ordres.
On aimerait bien croire M. Bhiri sauf qu’il y a à peine quelques mois, il ne disait pas cela. Avocat, donc fin connaisseur des couloirs des palais de justice, Noureddine Bhiri a multiplié les critiques virulentes contre les juges avant qu’il ne soit ministre. Il se trouve que les juges eux-mêmes admettent que leur secteur doit être réformé, au point même que l’ancien président de l’Association tunisienne des magistrats a déclaré qu’il y aura une liste noire des juges corrompus.

Il n’y a pas longtemps, un des membres de l’actuel gouvernement, plus précisément Mohamed Abbou, haranguait la foule, tout près du Palais de Justice à l’Avenue Bab Benat et lançait de graves accusations contre le corps de la magistrature qu’il qualifiait de corrompu tout en citant nommément certains hauts magistrats.
Sans la moindre preuve, Mohamed Abbou disait, vidéo à l’appui, circulant à l’époque sur Facebook,«qu’au moins une centaine de juges devraient être écartés pour corruption pour ne pas dire que les 1700 magistrats sont corrompus».
Heureusement que le premier responsable du département concerné est venu, aujourd’hui, laver les juges de ce déshonneur et les réhabiliter, car en effet, la majorité de nos magistrats sont hautement compétents, honnêtes et consciencieux.

Dire que la justice est déjà indépendante est le souhait le plus cher des Tunisiens, mais dans ce cas, on est en droit de nous demander comment cette justice indépendante accepte qu’un président de la République use de son pouvoir régalien pour libérer des criminels lors de la dernière amnistie ? Comment cette justice indépendante accepte-t-elle de libérer des pédophiles, alors que les crimes sexuels ne sont généralement pas sujets aux amnisties vu le risque de récidive qui existe ?
Pourquoi cette même justice n’arrête pas un extrémiste comme Wajdi Ghenim qui préside des conférences incitant à la haine et appelant à la mort des juifs dans des lieux publics ?
Pourquoi cette même justice ne réagit-elle pas aux prêches haineux, semant la zizanie et troublant l’ordre public, de certains de nos imams ?
Pourquoi cette justice a utilisé le code pénal dans l’affaire de cette photo d’Attounissia, alors que le code de la presse existe ?
Autant de questions qui interpellent l’opinion publique et qui demeurent sans réponse pour le moment.

Nous sommes parmi ceux qui appellent à l’indépendance de la justice, car une justice indépendante aurait mis le holà depuis un bon bout de temps aux dérives qu’observe la Tunisie démocratique.
A défaut de pouvoir contredire Noureddine Bhiri (malgré son changement de langage en quelques mois), on est en droit de nous interroger sur cette justice, efficace pour les uns et absente pour les autres.
On est certain cependant d’une chose, c’est que M. Bhiri n’est qu’un ministre provisoire, alors que notre justice doit être éternelle.
Et cette justice aveugle, indépendante de tout pouvoir politique, doit être défendue par l’ensemble des Tunisiens pour que la loi prime sur tout, y compris les journalistes, les hommes politiques et leurs familles. Et c’est aux juges de lutter contre toute immixtion dans leur travail, tout comme les journalistes.

Malgré l’absence de preuves, beaucoup d’observateurs sont amenés à croire que le pouvoir politique cherche à s’immiscer dans le pouvoir judiciaire, notamment dans cette affaire de l’arrestation de trois journalistes pour une simple photo montrant une femme dénudée. Les médias ont été la cible de plusieurs attaques ces dernières semaines, aussi bien par le président du parti au pouvoir que par des ministres et même le président provisoire de la République.
Il y a une réelle volonté de mainmise sur le 4ème pouvoir de telle sorte à l’amener à ce qu’il était avant : porte-voix et laudateur du régime en place.
Chose que la majorité des médias, tout comme leurs lecteurs, rejettent avec force. Une démocratie ne saurait se construire sans une presse critique et crédible. La presse tunisienne a fait beaucoup d’erreurs par le passé, elle en tire aujourd’hui les conséquences et veut se rattraper.
Le syndicat des journalistes, l’association des directeurs de journaux et le syndicat des directeurs des institutions médiatiques et l’instance nationale de réforme de l’information sont tous d’accord qu’il ne faut, en aucun cas, lâcher cette liberté retrouvée. Un média est un contre-pouvoir et il doit l’exercer, que le pouvoir le veuille ou non. Autrement, c’est le retour certain à la dictature.
Le régime actuel, tout comme ceux qui l’ont précédé, ne s’en rend pas compte. La longue lutte de la liberté de la presse ne fait que commencer.

Raouf Ben Hédi

tunisie-liberté d'expression 134è place

Publié le 08/02/2012 à 23:55 par observatoire-medias-tunisiens Tags : internet

Jeudi, 26 Janvier 2012 12:51

La Tunisie, 134e dans le classement de la liberté de la presse

tekiano 

rsf-260112La Tunisie vient de passer de la 164e à la 134e place, dans le nouveau classement (2011/2012) de la liberté de la Presse, établit par Reporters Sans frontières.

Cette situation est selon l'organisme international, du à la fin de la répression exercée par le régime de Zine el-Abidine Ben Ali à l'encontre des professionnels de l'information. Il en va de même pour l'émergence d'un véritable pluralisme d'opinions à travers la presse écrite et la fin, au moins pour le moment, d'une politique de filtrage massif et systématique d'Internet. Sauf que les toutes récentes nominations à la tête des médias publics nous rappellent qu'un retour en arrière est toutefois possible...

 

Source : Reporters Sans frontières

la société civile milite pour la liberté d'expression

Publié le 01/02/2012 à 23:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article background

 

article/11456/actualites/tunisie/1er-fevrier-370909">1er février : Vivement l’indépendance et la liberté de la presse et de l'expression
publié le 01/02/2012
article/11456/actualites/tunisie/images/send.png" alt="Envoyer à un ami" />

Tous les établissements de la presse écrite, audio-visuels et électronique sont appelés à consacrer la journée de mercredi 1er février 2012 au thème de l’indépendance de la presse, la liberté d’expression et le jugement de tous ceux qui portent atteinte aux journalistes et communicateurs.

Envoyez cet article à votre ami(e) :

article/11456/actualites/tunisie/1er-fevrier-370909">1er février : Vivement l’indépendance et la liberté de la presse et de l'expression
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article/11456/actualites/tunisie/1er-fevrier-370909">1er février : Vivement l’indépendance et la liberté de la presse et de l'expression

Cette action, qui vise à dénoncer fermement les agressions commises à l’encontre des journalistes et qui œuvre à promouvoir la liberté d’expression, a été organisée par :

- le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT)

- le syndicat général de la culture et de l’information relevant de l’UGTT

- l’instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication

- l’association tunisienne des directeurs des journaux (ADJT)

- le syndicat tunisien des chefs d’entreprises de presse

- le syndicat tunisien de la presse indépendante et des partis

- le conseil national indépendant de l’information et de la communication

- le syndicat des radios libres.

1er fevrier- independance des medias

Publié le 29/01/2012 à 01:09 par observatoire-medias-tunisiens
Des syndicats et organisations médiatiques dénoncent l'agression contre les journalistes
TUNIS (TAP) - Les représentants de syndicats et d'organisations médiatiques réunis, vendredi, ont appelé dans une déclaration, tous les établissements de la presse écrite, audio-visuels et électronique) à consacrer la journée de mercredi 1er février 2012 au thème de l'indépendance de la presse, la liberté d'expression et le jugement de tous ceux qui portent atteinte aux journalistes et communicateurs.

 

Ils ont dénoncé fermement les agressions commises à l'encontre des journalistes par "des groupes extrémistes qui se cachent derrière la religion".  Cette situation, indique la déclaration, résulte du "manque de fermeté du gouvernement" notamment le ministère de l'Intérieur qui "n'a pris aucune mesure préventive pour protéger les alentours du tribunal de première instance de Tunis lors du procès de la chaîne "Nessma". Les signataires de cette déclaration sont: le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), le syndicat général de la culture et de l'information relevant de l'UGTT, l'instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication, l'association tunisienne des directeurs des journaux, le syndicat tunisien des chefs d'entreprises de presse , le syndicat tunisien de la presse indépendante et des partis, le conseil national indépendant de l'information et de la communication et le syndicat des radios libres.

liberté de l'information dans la constitution

Publié le 19/11/2011 à 11:46 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme article travail société
Lundi, 31 Octobre 2011 17:02
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medias11
TUNIS (TAP) - Des organisations, associations et instances opérant dans le domaine de l'information et de la presse ont demandé aux membres élus de l'Assemblée nationale constituante d'introduire dans la nouvelle constitution un article garantissant de manière explicite "le droit à l'information en tant que droit fondamental de l'Homme, ainsi que le droit à la liberté d'opinion, d'expression et d'information, et d'empêcher l'élaboration de lois propres à le museler."

Ces parties, qui se sont réunies lundi en réponse à l'appel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), ont demandé, dans un communiqué commun, d'oeuvrer à l'unification des efforts de la société civile et politique pour la défense du droit du peuple tunisien à l'information, ainsi qu'à la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.

D'autre part, les signataires du communiqué ont exhorté l'ensemble des instances et organisations à défendre les valeurs de liberté qui sont "les garants de la transition démocratique".

Ils ont, en outre, considéré que l'absence de la liberté d'expression et de la presse "a été, sous l'ancien régime, à l'origine des crimes de corruption, de la dictature et du pillage des biens publics."

Ces signataires représentent le SNJT, le Syndicat général de la culture et de l'information, l'Union générale tunisienne du travail, l'Association des directeurs de journaux, le Centre africain pour le perfectionnement des journalistes et communicateurs, l'Instance supérieure indépendante pour la réforme de l'information et de la communication, et le Conseil national indépendant pour l'information et la communication.

abdelaziz mzougui agressé

Publié le 28/09/2011 à 00:16 par observatoire-medias-tunisiens


Abdelaziz Mzoughi, avocat et tête de liste indépendante pour les élections de la Constituante, a été victime d’une agression, ce soir du 18 septembre 2011 vers 19 heures à Mornaguia, par un individu.

Nous avons appris, par ailleurs, que M. Mzoughi semble s’être tiré sans trop de casse alors que son agresseur aurait été identifié et est activement recherché.
Affaire à suivre…

Mise à  jour à 22:51
Sur son profil Facebook, Abdelaziz Mzoughi a déclaré : "Je me suis effectivement fait agressé par un inconnu dont je ne connais pas les motivations, aujourd'hui à 18 h30 à la Mornaguia. Je me porte très bien. Ce n'est pas un tabassage et le type n'est pas un barbu ( du moins en apparence). J'ai quand même porté plainte et l'agresseur est presque identifié. Car la violence est inadmissible. Ceux qui veulent nous intimider en seront pour leurs frais. Je continuerais à me battre pour ce pays dans la légalité et dans le respect de toutes les opinions."

rapport sur l'observation de l'information

Publié le 15/09/2011 à 01:06 par observatoire-medias-tunisiens
Premiers résultats du rapport sur l'opération d'observation de l'information en Tunisie
Lundi, 05 Septembre 2011 17:43
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050911ATFD
TUNIS (TAP) - L'Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) a tenu, lundi matin, une conférence de presse au cours de laquelle elle a présenté les résultats de son rapport préliminaire sur l'observation de l'information tunisienne, au cours de la première période, entre le 1er et le 25 août 2011. L'opération d'observation, repartie en quatre périodes, s'étale du 1er août au 22 décembre.  Outre l'ATFD, cette opération est organisée par l'Association des femmes tunisiennes pour la recherche et le développement, la Ligue tunisienne pour la défense des droits de l'Homme, le Conseil national pour les libertés, le Syndicat national des journalistes tunisiens et l'organisation pour la liberté d'expression et la créativité.

A cette occasion, Sana Ben Achour, membre de l'ATFD, a expliqué que 35 observateurs ont été mis à contribution pour un échantillon de 17 médias, publics et privés, dont 7 journaux (Echourouk, Assabah, Assahafa, Assarih, La Presse, le Quotidien et Le Temps), quatre chaînes TV (Nationale 1, Nationale 2, Hannibal et Nessma) et quatre radios (La chaîne nationale, Radio jeunes, Mosaïque FM et Chems FM).

Concernant la presse écrite, les résultats du rapport préliminaire, selon les thèmes et les articles, montrent que les activités des partis et les relations avec les différents opérateurs politiques occupent 52,8 pc de l'espace total, alors que les articles portant sur les procédures des élections ne représentent que 15,1 pc.

Le rapport montre, d'autre part, que malgré les critiques adressées au gouvernement, au cours de la période de transition, les articles qui le concernent ne représentent que 14,3 pc.

Les résultats relèvent également concernant la presse écrite l'absence du genre journalistique relatif à l'enquête et à l'investigation. En effet, 56,8 pc du produit journalistique est sous forme d'articles, suivi par la publicité des partis (21,8 pc).

A propos de l'espace réservé aux opérateurs politiques et aux partis, l'Union patriotique libre occupe le premier rang avec 23,7 pc, suivi par le gouvernement avec 20,1 pc, puis le Parti démocratique progressiste (3,9 pc) et le mouvement Ennahdha (3,5 pc).

Pour ce qui est des stations radios, le rapport montre que les programmes de débat occupent le premier rang avec 35,7 pc. En outre, et contrairement à la presse écrite, on remarque que la présence de la publicité des partis dans les radios est très limitée, avec 0,9 pc.

A propos de la répartition des tranches horaires de diffusion, selon les thèmes, les activités des partis ont la plus grande part avec 57,9 pc, alors que les questions relatives aux élections n'occupent que 7,2 pc et que les activités du gouvernement et des institutions officielles ne représentent que 17,9 pc.

Le rapport de l'ATFD dévoile, d'autre part, que le gouvernement occupe le premier rang dans l'horaire consacré aux opérateurs politiques et aux partis, avec 20,9 pc, alors que 66 pc ont été répartis entre 21 partis, avec le PDP en tête (6,8 pc), alors que le parti du Congrès pour la République est à la dernière place avec 1,4 pc.

Sur un autre plan, l'opération de suivi concernant la répartition des taux des horaires de diffusion, selon la nature des programmes, dans les chaînes TV, montre que les émissions consacrées aux débats électoraux et politiques occupent un taux de 69,5 pc, alors qu'on enregistre une présence limitée de la publicité des partis, comme c'est le cas pour les radios, avec un taux d'un pour cent.

A la télévision, aussi, les activités des partis occupent 61,7 pc de l'horaire total de diffusion et celles du gouvernement et des institutions officielles ne représentent que 12,5 pc. Pour ce qui est de l'horaire consacré aux opérateurs politiques et aux partis, le gouvernement tient le premier rang avec 16,9 pc, suivi par le parti "Al Wifak Al Joumhouri" avec 5,3 pc et le PDP avec 4,6 pc.

tout dire au nom de la liberté d'expression?

Publié le 29/06/2011 à 00:18 par observatoire-medias-tunisiens Tags : france article amis cadre film dieu vie

Kult| Mardi, 28 Juin 2011 07:03

Tunisie : Peut-on tout dire au nom de la liberté d’expression ?
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Les intégristes de la laïcité défendent becs et ongles l’initiative de la projection du film documentaire intitulé «Ni Allah Ni maître» de Nadia El Fani. Mais même dans des pays où la liberté d’expression est censée règner, on n’hésite pas à interdire, ou déprogrammer la diffusion d’un film quand les circonstances l’exigent.


«Je suis pour la liberté d’expression. Mais franchement, programmer un tel film dans un tel contexte est de la pure provocation». Ainsi s’exprime Leila, cadre sup en (pantalon moulant) dans une administration publique. «Je suis contre les islamistes, je ne voterai pour eux pour rien au monde. Mais je suis Musulman. Et à ce titre, je trouve que la projection du film «Ni Dieu, Ni Maître» est une atteinte à mes valeurs et à mes croyances, comme à celles de 99% des Tunisiens». Taoufik Ben Brik lui-même, peu suspect de sympathiser avec les courants religieux ne ménage pas ses critiques face à ce qu’il considère comme étant de la «pornographie idéologique».

Les jusqu’au-boutistes de la laïcité, eux, défendent becs et ongles l’initiative de la projection du film documentaire intitulé «Ni Allah Ni maître» de Nadia El Fani. Considérant que les Tunisiens ont gagné de haute lutte le droit de s’exprimer, indépendamment de leurs croyances, et de leurs opinions politiques ou religieuses. Toute expression serait-elle donc permise, dans la mesure où elle n’appelle pas à la violence.

On remarquera cependant que même dans des pays réputés comme étant sourcilleux sur les questions de liberté d’expression, on n’hésite pas à interdire, repousser ou déprogrammer la diffusion d’un film, ou d’un documentaire, quand les circonstances (ou certains intérêts) l’exigent.
La chaîne télé culturelle ARTE a ainsi déprogrammé le documentaire "Jénine, Jénine" qui devait être diffusé le 1er avril. Le film en question ne touchait pourtant directement les intérêts français, encore moins les fameuses «valeurs républicaines» de l’Hexagone. Ce qui n’a pas empêché les responsables de la chaîne télé franco-allemande de zapper le documentaire consacré aux violences atroces subies par les Palestiniens dans le camp de Jénine, au printemps 2002.
L’explication ? On la trouve dans l’hebdomadaire français «Le Nouvel Obs», peu suspect d’antisémitisme : «le Conseil des communautés juives de France, (…)  a demandé "publiquement" l'intervention des autorités auprès d'ARTE pour que "Jénine, Jénine", "film de propagande palestinienne", soit déprogrammé».

"Octobre à Paris", le film documentaire sur la répression sanglante des manifestations d’Algériens en France, tourné en 1962, sortira dans les salles parisiennes, en octobre prochain. Après une censure qui a duré… 50 ans. S’agiraient-ils de cas rares et isolés, dus à l’influence de certains lobbies ? Pas nécessairement. Un petit tour d’horizon nous permettra de nous apercevoir que même dans les pays à tradition permissive, on ne se permet pas de tout passer, de tout dire, sous couvert de liberté d’expression fut-elle cinématographique.

Le long-métrage «La Vie de Brian» réalisé en 1979 par les britanniques Monty Python,  a été interdit pendant huit ans en Irlande, et pendant un an en Norvège. Les Italiens attendront 1990, soit onze ans, avant de pouvoir voir ce film à l’humour corrosif dans leurs salles. Ce même film, qui se permet  de tourner en dérision l’histoire biblique, a même été interdit jusqu'en 2001, dans l’île anglo-normande de Jersey. En mars 2011, en  Allemagne, une chaîne télé est allé jusqu’à censurer deux épisodes de la série des «Simpsons» qui évoquaient d’une manière un peu cavalière une catastrophe nucléaire… en dessins-animés. Les exemples de films censurés, déprogrammés, reportés, pour cause de contexte défavorable abondent.

Il ne s’agit en aucun cas, ici, de faire l’éloge de la censure. Mais simplement de rappeler qu’il est courant, même dans le monde développé, d’éviter la diffusion des œuvres susceptibles de provoquer, à tort ou à raison, des troubles parmi les populations, à un moment donné. Que dire alors dans le contexte d’une Tunisie qui sort encore à peine d’une Révolution?
Or décider de projeter le documentaire de Nadia El Fani alors même que notre pays connait encore de graves turbulences est pour le moins une gageure. Loin de permettre la diffusion des valeurs modernistes, l’opération pourrait même de braquer davantage une société conservatrice traversée de courants contradictoires. Pis : les revendications athées de Nadia El Fani ne sont pas sans dangers pour les Tunisiens qui se battent contre l’obscurantisme. Avec des propos de ce genre, le risque est grand pour les réformistes, les défenseurs de la modernité, de se faire passer auprès du bon petit peuple, (l’amalgame aidant), pour des mécréants. Et ce faisant, Nadia El Fani et ses amis ne rendent pas vraiment service à la cause qu’ils prétendent défendre.
Même si rien ne justifie, rien n’excuse, le déchaînement de violence aux relents moyenâgeux qu’a essuyé le cinéma AfricArt.

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