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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles

Reporters sans frontières (RSF) vient de publier son classement mondial de la liberté de la presse 2013.
La Tunisie se positionne cette année à la 138ème, perdant 4 places par rapport à l’année 2012. Elle se positionne loin derrière la Libye qui est 131ème et gagne 23 points. L’Egypte, en revanche gagne 8 places, bien qu’elle soit toujours mal classée (158ème).
RSF explique le classement de la Tunisie et de l’Egypte par plusieurs facteurs, dont «le vide juridique, les nominations à la tête des médias publics, les agressions physiques, les procès à répétition et l’absence de transparence» qui les font «stagner à des positions peu glorieuses».
En tête du classement, on retrouve trois pays européens. La Finlande se distingue comme le pays le plus respectueux de la liberté de la presse et ceci pour la 3ème fois consécutive. Elle est suivie par les Pays-Bas et la Norvège. Trois pays «dictatoriaux» clôturent ce classement : le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Erythrée.
La Syrie (176ème, 0), la Somalie (175ème, -11), l’Iran (174ème, +1), la Chine (173ème, +1), le Vietnam (172ème, 0), Cuba (171ème, -4), le Soudan (170ème, 0) et le Yémen (169ème, +2) complètent la liste des dix pays les moins respectueux de la de liberté de la presse.
«Non content d’emprisonner des journalistes et net-citoyens à tour de bras, l’Iran se distingue par d’abjectes pressions sur les familles des journalistes, sur son territoire comme à l’étranger», précise le document de RSF.
Au rang des progressions les plus importantes, le Malawi (75ème, +71) remporte la palme d’or, suivi de la Côte d’Ivoire (96ème, +63). RSF note également l’amélioration de deux pays, la Birmanie (151ème, +18) et l’Afghanistan (128ème, +22).
Le Mali (99ème, -74) enregistre la plus forte chute du classement, alors que la Tanzanie (70ème, -36) perd, pour sa part, plus de trente places. Le Sultanat d’Oman (141ème) perd 24 places, la plus forte baisse enregistrée pour la zone Moyen-Orient/Afrique du Nord en 2012 et près de 50 net-citoyens et blogueurs ont été poursuivis pour «crimes de lèse majesté» et/ou «crimes de cybercriminalité» ne serait-ce qu’en 2012.
Autre fait à noter, Reporters sans frontières publie pour la première fois un indice annuel de la liberté de la presse. Par la création de cet indicateur inédit, l’organisation se dote d’un outil analytique de la performance globale des Etats, permettant de mesurer l’état général de la liberté d’informer. En 2013, l’indice s’élève à 3.395 points, un chiffre de référence pour les années à venir.
«Le Classement mondial publié par Reporters sans frontières ne tient pas compte directement de la nature des régimes politiques. Néanmoins, il apparaît clairement que les démocraties protègent mieux la liberté de la production et de la diffusion des informations factuelles que les pays dans lesquels les autres droits humains sont méprisés», observe Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières. «Dans les dictatures, les acteurs de l’information s’exposent à des représailles impitoyables pour eux-mêmes et pour leurs proches. Dans nombre de démocraties, ils font face à la crise économique de la presse et aux conflits d’intérêts. Si leurs situations ne sont pas toujours comparables, il convient de rendre hommage à tous ceux qui résistent aux pressions, qu’elles soient martiales ou diffuses».
Les journalistes de Dar Assabah reçoivent le prestigieux prix Akademia de l'Université de la Manouba. Une presse qui se départit de ce lourd passé, héritage d'une politique de clochardisation de la compétence et des diplômes, politique d'annihilation de l'effort et du professionnalisme.
Oui, on en veut ! C'est aussi le souhait de ces universitaires, les meilleurs, qui créent cette année le prix Akademia pour la liberté de la presse. Le prix tire son prestige de cette enceinte qui l'abrite, l'Université de la Manouba, lieu du savoir, de la science et de l'érudition... qui le reste, malgré les mauvaises intentions qui tentent de le replonger dans l'anarchie et la destruction.
Hier matin à l'amphithéâtre de l'Université de la Manouba, le parterre d'universitaires qui a assisté à cette cérémonie de distribution des prix, donnait chaud au cœur en cette saison des grands froids. Chokri Mabkhout, le directeur de l'université de la Manouba qui donnait son discours pour présenter le prix a rappelé qu'il nous reste encore du chemin dans la ruée vers la liberté d'expression. « Et si l'espace universitaire se penche aujourd'hui sur la question de la liberté d'expression c'est qu'il renoue avec le rôle dont il a été privé pendant des décennies. » dit-il en expliquant qu'il incombe à l'université d'être en contact avec l'environnement, notamment social et politique qui l'entoure.
La distinction qui s'adresse aux journalistes en signe de reconnaissance pour leur effort investi dans leurs domaines de travail, a récompensé, entre autres, l'article d'opinion, la caricature, l'enquête journalistique, les programmes d'information, l'interview. Tous les genres journalistiques ont été distingués par ce prix qui n'oublie pas au passage de faire un clin d'œil à tous les journalistes tunisiens toutes spécialités confondues. Néjiba Hamrouni était de l'assistance et elle a reçu le prix honorifique de la liberté de la presse, au nom des journalistes tunisiens ayant participé à la grève du 17 octobre. Les neufs prix décernés n'ont pas fait l'impasse, non plus, sur le combat des journalistes de Dar Assabah qui ont reçu également un prix honorifique de la liberté de la presse. « Au final c'est tout le métier de la presse dans toutes ses acceptions qui a été honoré par cette distinction » nous dit à la sortie de l'amphithéâtre une collègue journaliste. Pour Néjiba Réjiba, le prix de l'article d'opinion qu'elle a reçu prend tout son sens dans le fait qu'il lui a été décerné par une université tunisienne. Om Zied qui ne cachait pas ses émotions a confié à cette assistance qui la comblait d'un déluge d'applaudissement « J'ai reçu plusieurs prix à l'extérieur du pays, mais je me disais que cela récompensait mon courage. Mais croyez-moi, le prix Akademia que je reçois me comble de tous les honneurs d'être une journaliste qui écrit et qui convainc par ses idées. La reconnaissance de mon pays en vaut toutes les chandelles. »
Il faut aussi saluer le travail louable d'autres journalistes et médias comme Aymen Rezgui pour « Al Hiwar Ettounissi, Riadh Guerfali et Malek Khadraoui pour le site Nawat, la radio culturelle, Zouhair Ltaief pour l'émission Fi Samim, Hamza Balloumi pour ses émissions sur les ondes de Shems FM. Sans oublier le personnage satirique de Lotfi Ben Sassi, Bok-Bok qui fait grincer des dents à plus d'un. La reconnaissance ne tarde pas à venir. Ces collègues journalistes ont été distingués par Akademia.
Quoi de plus valorisant que d'être décoré par des universitaires académiciens. Et si les journalistes ou entreprises de presse ont à s'enorgueillir, c'est pour avoir mérité d'un prix qui les décore de l'auréole du savoir. Et maintenant collègues,... boulot, boulot !
Quand les deux Lotfi s’engueulent, il y a tout à craindre pour... les doigts de l’homme ! Après l’embrouille de l’autre jour sur un plateau d’Hannibal TV, auquel participait Lotfi Abdelli, certains Tunisiens, dont nous faisons partie, commencent à craindre le pire pour leurs doigts.
2012-08-14
J’étais bien loin d’imaginer que le processus de la réforme du secteur de l’information et de la communication en Tunisie allait essuyer les tirs les plus intenses au moment où siègeraient au plus haut sommet de l’Etat deux personnalités connues pour être des défenseurs notoires des droits de l’Homme : Moncef Marzouki, ancien Président de la Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme (LTDH), devenu Président de la République ; Mustapha Ben Jaafar, ancien vice-président de la LTDH, devenu Président de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et Hamadi Jebali, ancien directeur d’un organe de l’opposition, l’hebdomadaire « El Fejr » et ancien prisonnier politique, devenu Président du gouvernement.
2012-08-14
J’étais bien loin d’imaginer que le processus de la réforme du secteur de l’information et de la communication en Tunisie allait essuyer les tirs les plus intenses au moment où siègeraient au plus haut sommet de l’Etat deux personnalités connues pour être des défenseurs notoires des droits de l’Homme : Moncef Marzouki, ancien Président de la Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme (LTDH), devenu Président de la République ; Mustapha Ben Jaafar, ancien vice-président de la LTDH, devenu Président de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et Hamadi Jebali, ancien directeur d’un organe de l’opposition, l’hebdomadaire « El Fejr » et ancien prisonnier politique, devenu Président du gouvernement.
Aucune autorité n’est capable de priver les Tunisiens de leur droit universel à une presse libre
2012-08-14
J’étais bien loin d’imaginer que le processus de la réforme du secteur de l’information et de la communication en Tunisie allait essuyer les tirs les plus intenses au moment où siègeraient au plus haut sommet de l’Etat deux personnalités connues pour être des défenseurs notoires des droits de l’Homme : Moncef Marzouki, ancien Président de la Ligue Tunisienne pour la défense des Droits de l’Homme (LTDH), devenu Président de la République ; Mustapha Ben Jaafar, ancien vice-président de la LTDH, devenu Président de l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et Hamadi Jebali, ancien directeur d’un organe de l’opposition, l’hebdomadaire « El Fejr » et ancien prisonnier politique, devenu Président du gouvernement.
Liberté de presse en danger puisque pour Ennahdha, «tout peut changer»
A l'Assemblée Constituante, le vote a été serrée, 10 contre 11 pour l'article 26 sur la liberté d'expression. Les députés en faveur de moins de restrictions ont eu gain de cause. Mais les élus d'Ennahdha rappellent que «tout peut changer», une fois cet article soumis au Conseil Général.
«Nous voulions restreindre cette liberté quand il s'agit d'une atteinte aux bonnes mœurs et à l'ordre public. Ce n'est pas du tout négatif, il y a ce genre de restrictions dans beaucoup d'autres pays» déclare Ahmed Smayiî, député nahdhaoui rapporteur de la Commission des Droits et des Libertés. Cet élu a en fait défendu son opinion lors de la séance tenue vendredi 27 juillet. Après un bras de fer qui a duré quatre jours, les députés se sont finalement mis d'accord sur un article global qui définit la liberté de création et d'expression comme suit l'extrait traduit par Salma Baccar, élue du Pôle Démocratique Moderniste :
«La liberté de penser, d'opinion et d'expression est garantie. La liberté de presse est garantie et ne peut être restreinte que par la loi qui protège la liberté d'autrui, sa santé, sa sécurité ou en cas de diffamation. Aucune censure préalable ne peut être exercée sur un journaliste ou un artiste. L'Etat doit protéger le droit à la culture et encourager toute forme de création artistique afin d'encourager une culture nationale ouverte sur les cultures du monde. L'Etat protège la propriété intellectuelle»
La bataille a été rude au sein de la commission où deux visions de société s'opposent. Pour Ahmed Smayiî, il s'agit «d'atteinte à une certaine culture, une tradition qui définit le peuple tunisien». Il a voulu mettre ces limitations, afin de ne pas laisser le champ ouvert à d'autres «restrictions», selon ses dires. «Pour moi, la notion d'atteinte à l'ordre public peut être instrumentalisée sous une dictature mais dans une démocratie, le juge saura interpréter correctement la loi. Pour la notion de bonnes mœurs, il faudrait peut-être remplacer le terme par «moralité publique» pour qu'il soit mieux compris»déclare le député pour qui le débat continuera en séance plénière.
L'article 26 n'est qu'une victoire en demi-teinte pour la liberté d'expression. Si l'article a été voté, son inscription dans la version finale de la constitution n'est pas garantie. Comme le raconte Selma Mabrouk, député d'Ettakatol, les présidents des commissions ont proposé de ne tenir compte en séance plénière, que des articles ayant reçu la majorité des votes. Si cette proposition est maintenue, l'article 26 risque d'entrer en contradiction avec l'article 3, dont la version ayant obtenu le plus de voix est celle qui criminalise l'atteinte au sacré: «L'état protège la liberté de croyance et de culte. Toute atteinte au sacré est un crime» Pour la députée Salma Baccar, une chose est sûre, la bataille continue : « il faut rester sur l'idée de présenter toutes les propositions à égalité, surtout celle où ne nous sommes pas parvenus à un consensus sinon nous allons droit dans le mur».
Pour Farida Labidi, députée nahdhaouie et présidente de la commission, «la décision finale reviendra au Conseil Général. Et donc, tout peut encore changer».
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Culture, Politique, Tunisie, Tunisie on 12/06/2012 22:55 / 444 clic
Vu la tournure dramatique que prennent les évènements qui se déroulent dans notre pays suite à une exposition d’arts plastiques tenue à La Marsa et après avoir écouté ce qu’ont dit les ministres qui se sont aujourd’hui relayés devant la presse à propos des » lignes rouges » que les créateurs ne doivent transgresser…Nous publions à nouveau cet article qui nous paraît plus d’actualité qu’au moment où son auteur l’avait écrit , il y a quelques mois
La liberté de création : La révolution tiendra-t-elle ses promesses?
La liberté fut avec la dignité l’un des deux mots d’ordre les plus scandés par les manifestants qui avaient empli l’avenue Habib Bourguiba dans cette journée révolutionnaire du 14 janvier 2011 qui a mis fin au régime de Ben Ali
Si la liberté réclamée haut et fort par la rue au cours de cette journée concernait prioritairement le champ politique, elle n’englobait pas moins toutes les autres libertés qui en découlent et notamment, celles de penser, de s’exprimer, d’accéder à l’information et celle plus spécifique au domaine de la culture, de créer et de diffuser le produit de sa création.
Dans ce domaine, la révolution se devait donc d’être un passage forcé d’un « système culturel » où la censure exercée par l’Etat était la règle à une nouvelle gouvernance culturelle basée sur le principe de liberté.
Qu’en est-il advenu dans la réalité ?
Si personne ne peut mettre en doute les progrès réalisés par la Tunisie depuis la révolution en matière de liberté d’expression, l’état des lieux semble moins rassurant en matière de liberté de création et ce, malgré l’engagement plusieurs fois répété de l’actuel ministre de la culture, Monsieur Méhdi Mabrouk qui appelle les créateurs à « donner libre cours à leur inspiration créatrice ».
Le doute a été nourri au cours des derniers mois par plusieurs affaires, qui ont défrayé la chronique et suscité des remous et des tensions telles que la projection du film « ni Dieu ni maitre » de Nédia El Fani, celle du film Iranien Pérsepolis par la chaine de télévision Nessma ou l’arrestation pour le moins expéditive du directeur du quotidien Ettounoussia pour avoir publié une photo jugée impudique, et d’autres affaires du genre qui n’ont pas suscité autant de résonnance dans les médias.
Ce qui paraît paradoxal, c’est qu’au moment où l’Etat déclare affranchir la création de sa propre censure « politique », sont apparues dans la société, des forces et des initiatives diffuses qui se sont octroyées le droit et la légitimité de fixer ,selon leur propre appréciation, des« lignes rouges »souvent de nature morale ou religieuse qui ne doivent pas être franchies par les créateurs.
En somme, une nouvelle répartition des rôles semble s’opérer : avant le 14 Janvier, c’était l’Etat qui se chargeait de censurer, il le faisait souvent pour des motifs politiques de manière systématique et arbitraire. Après la révolution, l’Etat tend à se soustraire à cette tâche en la transférant à d’autres acteurs agissant au nom du sacré ou des « valeurs » de la société.
Paradoxalement, la révolution qui a libéré la création de la censure de l’Etat, semble avoir du même coup libéré une sorte de « censure sociale » plus diffuse, moins prévisible et moins identifiable.
Une nouvelle donne qui générera sans doute dans le futur, des enjeux et peut-être des combats épisodiques entre la liberté de création, qui n’est jamais absolue, et son contraire : la censure.
Mutation somme toute naturelle, non contradictoire avec le fonctionnement sain d’une démocratie, pourvu que personne ne se place, au nom d’autres absolus, au dessus de la loi.
Boubaker Ben Fraj
Le dossier de l’information est un des dossiers le plus épineux à traiter et à analyser dans la Tunisie d’aujourd’hui.
L’information, les entreprises de presse et les journalistes sont critiqués tous azimuts et la situation est carrément explosive dans le secteur public que certains voudraient toujours voir à la botte du pouvoir. Certains sont bien sûr en retard d’une révolution. Cependant, la situation du secteur a besoin d’une grande remise en question qui devrait, pour être crédible, ne pas faire dans la dentelle et aller au fond des choses.
Des pans entiers de notre presse doit rendre des comptes sur leurs compromissions et leurs accointances avec l’ATCE (Agence tunisienne de communication extérieure) et avec le régime de Ben Ali. Toutefois, nous devons aussi laisser la place à une réconciliation nationale sur les bases d’une justice transitionnelle indépendante.
Les autres dossiers peuvent se résumer à ce que les professionnels du paysage médiatique tunisien d’aujourd’hui résument dans les points que nous énumérons ci–après. Cependant, il restera quand même à inventer une nouvelle écriture –journalistique- pour la nouvelle Tunisie.
Voici donc et en résumé ce qui nous attend pour aller de l’avant, et nous comptons sur vos contributions pour enrichir l’analyse et engager le débat sur le sujet.