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Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


livres

succes du livre de leila ben ali en France

Publié le 13/07/2012 à 00:58 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photo chez france femmes livre

Le livre de Leila Ben Ali Trabelsi classé 20e au Top des ventes d'essais en France

© tekiano.com | Jeudi, 05 Juillet 2012 13:37| Mots clés : leila ben ali trabelsi zaba tunisie révolution livre ma vérité palmarès vente d elivre france interview

 

Si en Tunisie, on ne se bouscule pas vraiment pour acheter «Ma vérité» de Leila Ben Ali, en France le livre de l'ex-première dame de Tunisie, a été classé 20ème au palmarès des meilleures ventes d'essais pour la semaine du 29 juin, selon l'Express.fr

Paru le 21 juin dernier chez les éditions du moment, l'ouvrage de Leila Ben Ali, a été réalisé grâce à plusieurs entretiens via skype. Leila Ben Ali étant exilée avec son mari en Arabie saoudite depuis sa chute le 14 janvier 2011. Dans son livre, l'épouse de l'ancien Président tunisien refuse de parler de «révolution du peuple» et évoque la thèse d'un coup d'Etat.

La publication du livre a été suivie par une interview exclusive accordée au journal français Le Parisien, où on a également pu avoir une nouvelle photo de l'ancien couple présidentiel tunisien. Un retour au devant de la scène surprenant quand on sait que les autorités saoudiennes avait conditionné leur exil au royaume par un silence médiatique.

En Tunisie, l'ouvrage, et bien qu'il suscite la curiosité, a été mal accueilli. Piraté et publié sur les réseaux sociaux le jour même de sa parution, les critiques négatives ont rapidement fusé ; «beaucoup de mensonges et de contre-vérités» pour les uns, «presque pas de regrets» pour les autres.

Yves Derai, son éditeur, affirme que Leila Ben Ali ne percevra pas de droits d'auteurs et que tous les bénéfices du livre iront à une association caritative.



om zied publie un livre sur la revolution

Publié le 18/06/2012 à 00:25 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image article amis texte pensées

Liberté d’expression

« Pensées en cavales : anthologie de la Révolution » « Je me sentais faible, frappée par la maladie d’un rêveur et j’ai trouvé du réconfort dans mon écriture... », c’est ce qu’écrivait Naziha Rjiba communément nommée Om Zied à la fin des années 80 (1988), moins de deux mois après la succession de Ben Ali.


Activiste ardue, la militante des droits humains se console ainsi que « ses amis de la folie », dans le stylo. « Nous crions et nous rions avec nos stylos, nous aimons nos stylos et nous détestons nos stylos », écrivait-elle depuis presque deux décennies. Ils aimaient leurs stylos rien que pour dénoncer et/ou critiquer le régime de Ben Ali. Une tâche, incontestablement pas facile. Toutefois, plusieurs activistes, militants et défenseurs de droits de l’homme avaient le courage de le faire malgré les risques qu’ils encouraient. Ils n’ont pas été démotivés, ce qui leur a dévolu le titre de militants de droits de l’homme et de défenseurs de la liberté d’expression, même après la révolution. Pour mieux rendre hommage à ceux qui ont lutté contre le régime de Ben Ali, un ouvrage intitulé « Pensées en cavales : anthologie de la Révolution » a récemment été publié par le groupe d’observation de la Tunisie relevant de l’échange international de la liberté d’expression (TMG de l’IFEX) en collaboration avec l’association « PEN Tunisie » et les publications Atlas et avec le soutien de l’Union européenne et Oxfam Novib. C’est lors d’une cérémonie que l’ouvrage a été présenté jeudi après-midi à l’ambassade du Canada et ce en présence des ambassadeurs de la Commission de ’Union Européenne, de la Suisse et du Canada.   Composé de recueils de texte (articles, commentaire, témoignages), cette publication se veut un hommage de reconnaissance envers les écrivains, les poètes, les photographes et les activistes qui ont lutté pour la liberté d’expression et milité contre la censure sous le régime de Ben Ali voire après sa chute.   Bataille   Mais la bataille pour la liberté d’expression n’a pas l’air de finir même après le 14 janvier. Elle ne fait d’ailleurs, que commencer. Car nombreux sont ceux qui tentent de censurer la presse tunisienne. Des pro gouvernement, voire des membres de partis politiques au pouvoir n’arrêtent pas de mener des campagnes de dénigrement contre les journalistes tout en reprochant aux médias, de ne pas couvrir l’activité du gouvernement provisoire comme à l’époque de Ben Ali où, l’on réserve des minutes pour glorifier ses réalisations. Ces fans du gouvernement provisoire considèrent également, que les médias tunisiens ne reflètent pas la réalité et qu’ils transmettent une image négative de la Tunisie. Une image certes pas fictive, ni même de la science fiction. Sauf que le gouvernement provisoire ne veut pas voir la réalité et refuse surtout de l’accepter.   Une telle position ne peut qu’aggraver la situation et la compliquer davantage. Il est temps dès lors, d’accepter les critiques et d’interpréter positivement ce que les médias rapportent, car c’est ainsi que le gouvernement provisoire pourra remédier aux problèmes et surtout venir en aide à une population longtemps réprimée et victime d’exploitation et de despotisme.   Sana FARHAT

réforme du secteur de l'edition

Publié le 18/06/2012 à 00:18 par observatoire-medias-tunisiens Tags : création travail livre livres cadres
Les éditeurs tunisiens veulent une réforme du secteur de l'édition
TAPTAP : 08 - 06 - 2012


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TUNIS (TAP) - Une rencontre a eu lieu, mercredi à Hammamet, entre des représentants de l'Union des éditeurs tunisiens et des cadres du ministère de la Culture conduits par M.Habib El Ouni, chef de cabinet du ministre de la Culture.
A cette occasion, les éditeurs ont présenté des documents de travail adoptés par des commissions sectorielles portant sur l'état des lieux du secteur de l'édition en Tunisie et leurs propositions pour garantir son développement, mettant l'accent sur l'absence d'une politique claire dans le domaine de l'édition et le fait que le secteur public assure 80pc des échanges en la matière.
Ils demandent l'augmentation du montant de la subvention compte tenu de l'augmentation du nombre des livres publiés et du nombre des maisons d'édition et de faire face au phénomène de l'édition à compte d'auteur.
Ils invitent le ministère de la Culture à mettre au point une convention permettant d'aider les professionnels du livre à participer aux foires arabes et internationales, tout en insistant sur le rôle du ministère dans l'organisation des foires régionales et de la Foire internationale du livre de Tunis.
Dans sa réponse, M.Habib El Ouni a souligné la nécessité de dresser une feuille de route pour la réforme du secteur du livre en Tunisie avec la participation de toutes les parties concernées dont les éditeurs, les écrivains, les imprimeurs et les libraires.
Il a, à ce propos, fait remarquer que le ministère a entamé des concertations avec tous ces acteurs au sujet du Centre national du livre et de leur participation à la prochaine session de la Foire internationale du livre de Tunis.
D'autre part, les directeurs des directions des Lettres et de la Coopération internationale relevant du ministère ont passé en revue les différents domaines d'intervention du ministère, mettant en exergue la nécessité de contribuer à la création du portail électronique du livre tunisien avant le mois d'août 2012.

livre sur facebook

Publié le 29/06/2011 à 00:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photos livre
Vient de paraître : «Vous m’avez beaucoup déchu», le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter La contagion émotionnelle

De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en  rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien  ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui.  La colère l’avait  emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour  apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le  muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».

livre sur facebook

Publié le 29/06/2011 à 00:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photos livre
Vient de paraître : «Vous m’avez beaucoup déchu», le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter La contagion émotionnelle

De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en  rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien  ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui.  La colère l’avait  emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour  apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le  muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».

livre sur facebook

Publié le 29/06/2011 à 00:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photos livre
Vient de paraître : «Vous m’avez beaucoup déchu», le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter La contagion émotionnelle

De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en  rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien  ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui.  La colère l’avait  emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour  apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le  muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».

livre de lotfi hajji-bourguiba et l'islam

Publié le 20/06/2011 à 10:44 par observatoire-medias-tunisiens Tags : femme femmes nature texte paysage lecture islam patrimoine

Bourguiba et l’Islam, le politique et le religieux de Lotfi Hajji

Un esprit rationnel conforme au bon sens
Un esprit rationnel conforme au bon sens

Partisan convaincu de la doctrine bourguibienne à l’origine d’une véritable révolution qui a profondément marqué l’histoire de la Tunisie post-indépendante, Lotfi Hajji s’est employé de son mieux à décrypter, avec le recul qu’il faut, le caractère exceptionnel de ces réformes révolutionnaires dont l’enjeu était de placer son pays au cœur du changement social et de la modernité. A la différence d’Atatürk qui a recouru à la répression pour imposer ses réformes, Bourguiba, lui, a recherché le dialogue et la persuasion, même avec les plus acharnés de ses détracteurs qui l’ont accusé d’apostasie. Terrible sentence, synonyme d’appel au meurtre.

Le pragmatisme de la vision de Bourguiba sur plus d’un sujet dont le plus délicat concernait la place de la religion dans une société moderne désirant se libérer du joug oppresseur d’un ensemble de vérités de foi étrangères à la révélation écrite, donc au Coran. Cette recherche  de la modernité l’a conduit, au lendemain de l’Indépendance, à engager le combat contre une autre vision de l’Islam, dans un terrain truffé de mines sur lequel régnait une majorité ou presque d’ulémas réfractaires à tout changement et hostiles au projet de société voulu par Bourguiba, érigé sur les décombres d’une croyance viciée et altérée par des  scories accumulées au fil des siècles qui ont fini par défigurer l’Islam.
Faisant cavalier seul, il eut un sacré courage en livrant des batailles hasardeuses qu’aucun chef d’Etat arabe de son époque n’avait jamais osé entreprendre ou même envisager. C’est ainsi qu’il s’attaque avec un égal courage, que le monde entier lui reconnaissait, aux insuffisances de la société. Il interdit la polygamie, libère la femme et récupère ainsi l’énorme capital d’énergie et de compétences féminines, régule les naissances avec le planning familial, reverse dans le circuit de l’économie moderne l’immense patrimoine constitué par les biens habous, unifie et adapte le système judiciaire aux normes de la modernité, supprime les tribunaux charaîques, etc. Bref, il jette les fondements et la base de la Tunisie moderne.
Dans un premier volet, Lotfi Hajji a minutieusement analysé la relation trouble de Bourguiba avec l’Islam qui demeure encore aujourd’hui un sujet de polémique dans le monde arabo-musulman, toujours soumis à des influences négatives et des pressions coercitives exercées par les partis de la nouvelle tendance islamiste. En effet, ces Etats réfléchissent encore sur le moyen de contrecarrer les desseins de ces femmes émancipées et de réduire ainsi leurs ambitions qu’ils jugent démesurées.
Aujourd’hui encore, le point essentiel du conflit qui agite la société et qui risque de dégénérer en drame est de savoir si l’Islam, face aux nouveaux défis de la société moderne auxquels il est confronté, est encore capable de promouvoir les libertés fondamentales et individuelles. Dans les années 1970, les positions religieuses de Bourguiba et celles du Mouvement de la tendance islamique étaient diamétralement opposées, puisque leur formation intellectuelle et culturelle était opposée. Contrairement au Saoudien cheikh Abdelaziz El Baz, grand mufti d’Arabie Saoudite, et à l’Egyptien Youssef El Qardhaoui, les chefs de file du mouvement islamique tunisien n’osèrent pas accuser Bourguiba d’apostat, mais ils s’opposèrent à toutes les décisions à caractère religieux qu’il prenait. A l’instar du respect du jeûne de Ramadan, du calcul astronomique dans la détermination des mois lunaires, du statut de la femme, de la nature théocratique de l’Etat et des relations que la Tunisie entretenait avec l’Occident. Cependant, il semble peu probable que les intégristes qui rêvaient d’un Etat d’essence religieuse et passéiste admettent ou comprennent le projet de Bourguiba dont le principe de base reposerait sur un Etat rationnel. Il suffit de relire les justifications et les commentaires formulés par Bourguiba à propos de ces lois pour comprendre qu’il n’éprouvait aucune animosité à l’égard de l’Islam qu’il commentait et interprétait pour l’adapter à la réalité actuelle.
Parce qu’ils étaient influencés par des attitudes jugées exagérément provocatrices de Bourguiba, notamment lorsqu’il décréta l’abolition de la polygamie, ou qu’il incita les Tunisiens à s’abstenir de jeûner au début des années 1960, certains prétendirent qu’il avait abjuré l’Islam. Or, une lecture attentive de ses discours révèle combien cette opinion est abusive, excessive et prête au rire. Jamais et au grand jamais, Bourguiba ne renia sa religion. Il proclama plutôt une vision différente de celle des dirigeants arabes ou musulmans, sauf qu’elle était déjà exploitée par les réformateurs qui l’avaient précédé, en l’occurrence Khéreddine Pacha qui put découvrir les avancées remarquables de l’Occident chrétien par le biais de la politique, reprochant au passage dans son ouvrage intitulé Aqwam al massalek fi maârifat ahouel al mamalek (le plus sûr chemin pour connaître la situation des royaumes) le rôle néfaste des théologiens de la Zitouna, ombrageux et opiniâtres, réfractaires au progrès et aux moyens susceptibles d’améliorer et de développer les facteurs d’un enseignement moderne tourné vers l’avenir.
Dans cette perspective, Bourguiba s’est énormément inspiré de l’exemple de certains noms qui hissèrent très haut l’étendard des revendications réformatrices tels Salem Bouhageb, Mohamed Beyram V, Tahar Haddad qui incarna parfaitement cette vision réformatrice, Ali Bach Hamba qui fonda en 1907 le journal Le Tunisien, Ali Bouchoucha, Béchir Sfar et Mohamed Lasram qui, depuis le 22 décembre 1896 et à travers l’association La Khaldounia dont il était le premier président, aspirait à diffuser des idées réformistes et à développer les sciences modernes, et enfin le Cheikh Al Islam malekite Mohamed Tahar Ben Achour qui mena des batailles acharnées contre l’intégrisme religieux afin que les réformes puissent se frayer un chemin vers la Grande Mosquée, La Zitouna.
En somme, Bourguiba partageait les idées de ses contemporains et celles des réformateurs qui exercèrent une influence certaine sur la civilisation musulmane, par leurs idées novatrices. Jamais Bourguiba n’appela à rompre ni à s’affranchir de la religion, il exhorta plutôt les musulmans à relire le Coran pour reconsidérer leurs convictions, étant donné que chaque interprétation était tributaire des conjonctures et dépendait de la personnalité de l’exégète. Il leur recommanda par ailleurs de ne pas déserter les voies de l’effort, l’Ijtihad, parce que cette désertion pourrait constituer un danger pour la religion elle-même, car l’analyse et la révision des principes religieux n’étaient seulement possibles que si l’accès à l’Ijtihad était libre de toute restriction ou entrave. Il fut, en outre, attentif à la légitimité religieuse et s’appuya sur une relecture du patrimoine interprétatif du texte religieux, puisque l’exégèse est, en fin de compte, un effort humain. Cet examen lui permit de redéfinir le rôle de l’Islam au sein du paysage social et politique du jeune Etat.
la presse 20/6/2011

–––––––––––––
Bourguiba et l’Islam, de Lotfi Hajji.
Traduit par Sihem Bouzgarrou Ben Ghachem, Sud Editions. Mai 2011.

lina mhenni blogueuse publie un recueil

Publié le 13/06/2011 à 22:53 par observatoire-medias-tunisiens Tags : blog chez photos cadre livre internet
Lina Ben Mhenni, "blogueuse pour un printemps arabe"

SAINT-MALO (Ille-et-Vilaine), 12 juin 2011 (AFP) - 12.06.2011 09:03
 
C'est l'une de ces jeunes voix qui ont porté, à travers internet et les réseaux sociaux, la révolution en Tunisie: Lina Ben Mhenni, 28 ans, a évoqué au festival Etonnants Voyageurs son expérience de "blogueuse pour un printemps arabe" publiée dans un petit livre à paraître jeudi chez Indigène éditions.
 
Dans cet ouvrage d'une trentaine de pages publié sous le titre de son blog, "Tunisian girl", Lina raconte comment internet, les blogs, puis Facebook et Twitter, ont contribué à la diffusion d'une véritable information dans un pays où tous les médias étaient contrôlés par le régime en place. La diffusion sur internet de photos et de vidéos des victimes de la répression, totalement occultées par les médias officiels, ont ainsi donné une matérialité à une lutte jusqu'alors invisible.
 
Ces réseaux, explique-t-elle, ont également grandement facilité la mobilisation des opposants jusqu'au départ, le 14 janvier dernier, d'un certain "ZABA" -le surnom donné à Zine el Abidine Ben Ali- après 23 années de pouvoir sans partage.
 
Pourtant, cinq mois après le départ de Ben Ali, Lina Ben Mhenni n'est pas rassurée. "Rien n'a changé dans les médias. Ca ne bouge pas du tout. Les mêmes personnes qui étaient sous Ben Ali à la tête des journaux ou de la télévision sont toujours là. Elles travaillent pour le gouvernement transitoire comme elles servaient Ben Ali, elles ne travaillent pas pour le peuple", assure-t-elle dans un entretien avec l'AFP dans le cadre des Etonnants Voyageurs à Saint-Malo où elle est invitée.
 
La partie lui apparaît faussée: "On va avoir des élections avec les médias de Ben Ali et, en face, internet n'est pas accessible à tout le monde". D'abord prévues le 24 juillet, les premières élections de l'après-Ben Ali ont été repoussées au 23 octobre.
 
Lina Ben Mhenni ne comprend pas davantage pourquoi les nouvelles autorités n'ont toujours pas accordé de fréquence FM à la radio à laquelle elle collabore, Kalima, fondée en 2008 par l'opposante historique à Ben Ali, Sihem Bensedrine. Désormais autorisée, Kalima dispose de locaux à Tunis mais reste toujours interdite au plus grand nombre puisqu'il faut disposer d'internet pour l'écouter.
 
Autre inquiétude face au report des élections, la crainte que ce délai supplémentaire ne favorise les islamistes. "De tous les partis, ce sont les mieux organisés, affirme Lina Ben Mhenni. De plus, du fait du report (des élections), ils disposeront de tout le mois de Ramadan, qui tombe en août cette année, pour faire leur propagande!"
 
Globalement, la jeune blogueuse est très critique envers les partis politiques: "Ils reproduisent les mêmes erreurs que par le passé. Ils font la course pour le pouvoir sans prendre en considération la volonté du peuple. Ils essaient de faire de la récupération, en invitant les blogueurs, par exemple, car ils ont compris que nous avons un certain pouvoir. Je ne vois que des opportunistes". Sans oublier l'ancien parti tout puissant du président déchu, officiellement dissous mais qui conserve de beaux restes.
 
Pour toutes ces raisons, les jeunes refusent les partis mais restent vigilants, assure Lina. "Ils ont commencé à s'organiser. Ces groupes travaillent sérieusement et essaient d'agir quand il le faut (...) Les jeunes sont persévérants, ils sont pleins d'énergie et sont prêts à mettre la pression chaque fois que c'est nécessaire."
 
Le plus grand changement de ces derniers mois? Lina Ben Mhenni n'a pas d'hésitation: "On s'est débarrassé de la peur".
 
"Tunisian girl, blogueuse pour un printemps arabe", Indigène éditions, 32 pages, 3 euros.

le meilleur de facebook et twitter dans un recueil

Publié le 10/06/2011 à 23:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article peinture
article/7877/culture/art-et-peinture/twitter-384811">Vous m’avez beaucoup déchu : Le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter !
publié le 10/06/2011

Fethi Ben Slama, présentera aujourd’hui, 10 juin à 18h, à Mille Feuilles, en avant-première tunisienne son " recueil de perles " qui réunira le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter, et qui sera  intitulé "Vous m’avez beaucoup déchu ". Ce receuil édité par Cérès Éditions abordera les moments forts de la révolution et de l’après révolution, et présentera le " best of " des phrases, des expressions, des proverbes, des citations et des caricatures qui ont fait surface lors de la révolution !

livre du majordme de benali

Publié le 10/06/2011 à 23:12 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article livre
article/7880/culture/kiosque/majordome-521717">Un ancien majordome des Ben Ali raconte 20 ans au palais présidentiel
publié le 10/06/2011
article/7880/culture/kiosque/images/send.png" alt="Envoyer à un ami" />

Ancien majordome au palais présidentiel tunisien, Lotfi Ben Chrouda raconte dans un livre ses vingt années au service de Leïla Trabelsi et Zine el-Abidine Ben Ali. Un poste qui n’avait rien d’un privilège. Il a passé vingt ans au service de Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali. De ce quotidien, Lotfi Ben Chrouda tire aujourd’hui un livre, "Dans l’ombre de la reine", paru le 9 juin aux éditions Michel Lafon.

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