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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Le livre de Leila Ben Ali Trabelsi classé 20e au Top des ventes d'essais en France
Si en Tunisie, on ne se bouscule pas vraiment pour acheter «Ma vérité» de Leila Ben Ali, en France le livre de l'ex-première dame de Tunisie, a été classé 20ème au palmarès des meilleures ventes d'essais pour la semaine du 29 juin, selon l'Express.fr
Paru le 21 juin dernier chez les éditions du moment, l'ouvrage de Leila Ben Ali, a été réalisé grâce à plusieurs entretiens via skype. Leila Ben Ali étant exilée avec son mari en Arabie saoudite depuis sa chute le 14 janvier 2011. Dans son livre, l'épouse de l'ancien Président tunisien refuse de parler de «révolution du peuple» et évoque la thèse d'un coup d'Etat.
La publication du livre a été suivie par une interview exclusive accordée au journal français Le Parisien, où on a également pu avoir une nouvelle photo de l'ancien couple présidentiel tunisien. Un retour au devant de la scène surprenant quand on sait que les autorités saoudiennes avait conditionné leur exil au royaume par un silence médiatique.
En Tunisie, l'ouvrage, et bien qu'il suscite la curiosité, a été mal accueilli. Piraté et publié sur les réseaux sociaux le jour même de sa parution, les critiques négatives ont rapidement fusé ; «beaucoup de mensonges et de contre-vérités» pour les uns, «presque pas de regrets» pour les autres.
Yves Derai, son éditeur, affirme que Leila Ben Ali ne percevra pas de droits d'auteurs et que tous les bénéfices du livre iront à une association caritative.
« Pensées en cavales : anthologie de la Révolution » « Je me sentais faible, frappée par la maladie d’un rêveur et j’ai trouvé du réconfort dans mon écriture... », c’est ce qu’écrivait Naziha Rjiba communément nommée Om Zied à la fin des années 80 (1988), moins de deux mois après la succession de Ben Ali.
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TUNIS (TAP) - Une rencontre a eu lieu, mercredi à Hammamet, entre des représentants de l'Union des éditeurs tunisiens et des cadres du ministère de la Culture conduits par M.Habib El Ouni, chef de cabinet du ministre de la Culture.
A cette occasion, les éditeurs ont présenté des documents de travail adoptés par des commissions sectorielles portant sur l'état des lieux du secteur de l'édition en Tunisie et leurs propositions pour garantir son développement, mettant l'accent sur l'absence d'une politique claire dans le domaine de l'édition et le fait que le secteur public assure 80pc des échanges en la matière.
Ils demandent l'augmentation du montant de la subvention compte tenu de l'augmentation du nombre des livres publiés et du nombre des maisons d'édition et de faire face au phénomène de l'édition à compte d'auteur.
Ils invitent le ministère de la Culture à mettre au point une convention permettant d'aider les professionnels du livre à participer aux foires arabes et internationales, tout en insistant sur le rôle du ministère dans l'organisation des foires régionales et de la Foire internationale du livre de Tunis.
Dans sa réponse, M.Habib El Ouni a souligné la nécessité de dresser une feuille de route pour la réforme du secteur du livre en Tunisie avec la participation de toutes les parties concernées dont les éditeurs, les écrivains, les imprimeurs et les libraires.
Il a, à ce propos, fait remarquer que le ministère a entamé des concertations avec tous ces acteurs au sujet du Centre national du livre et de leur participation à la prochaine session de la Foire internationale du livre de Tunis.
D'autre part, les directeurs des directions des Lettres et de la Coopération internationale relevant du ministère ont passé en revue les différents domaines d'intervention du ministère, mettant en exergue la nécessité de contribuer à la création du portail électronique du livre tunisien avant le mois d'août 2012.
De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui. La colère l’avait emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».
De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui. La colère l’avait emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».
De l’humour?? Les peuples en font depuis toujours pour résister à la pression et à l’oppression. Car lorsqu’on ne peut pas faire autrement, il vaut mieux en rire. Rire des failles de la gouvernance, des lourdeurs de la bureaucratie, des aveuglements de la hiérarchie et de l’irrationalité des décisions autoritaires. Provoquer le rire ou le sourire, c’est remplacer un état interne «désagréable» par un autre «agréable». C’est mettre en jeu «les douces émotions de l’âme» pour ne pas mourir idiot. Ces dictateurs déchus, ou en voie de l’être, ne savent pas à quel point ils ont déjà été déchus dans nos têtes et dans nos blagues «chuchotées» de bouche à oreille. Grisés par le pouvoir, ils ne s’imaginent pas qu’un jour viendra où toutes ces émotions (la tristesse, le dégoût, la peur ou la colère), vont finir par se confondre, dépasser le domaine subjectif de l’individu pour être portées par la foule. Ces émotions capables du pire comme du meilleur ont fait la révolution. C’est peut-être ainsi que la nôtre était si spontanée. Aucun Tunisien ne croyait que le Tunisien était capable d’agir contre cette négativité du monde qui s’avançait sur lui. La colère l’avait emporté. Les poings fermés, il était descendu dans la rue pour crier «dégage?!» au dictateur. Mais ayant déjà cette «douceur dans l’âme» le peuple tunisien a «dansé» sa révolution. Il n’y a qu’à revoir les photos prises sur le vif pour apprécier la chorégraphie des mains qui disent «dégage?!». Il n’y a qu’à relire toutes ces notes d’humour publiées par les internautes sur Facebook et Twitter durant les semaines qui ont précédé et suivi le 14 janvier, pour admirer l’intelligence émotionnelle des Tunisiens. Cérès Editions les a collectionnées pour nous dans un livre intitulé «Vous m’avez beaucoup déchu».
«Rira bien qui rira le dernier» semblent nous dire tous ces twitters et ces facebookers dans ce livre qui réussit par son contenu et sa mise en page à faire bouger votre grand zygomatique, le muscle qui relève les commissures des lèvres, et l’orbiculaire inférieur qui fait se plisser les yeux. Si le premier obéit à votre volonté, le second est mis en jeu par les «douces émotions de l’âme». Par conséquent vous riez et pas d’un rire menteur. Parfois même, vous avez les larmes aux yeux. Car le meilleur de la révolution édité dans ce livre vous rappellera combien «vous l’avez déchu».
Bourguiba et l’Islam, le politique et le religieux de Lotfi Hajji
Un esprit rationnel conforme au bon sens
Partisan convaincu de la doctrine bourguibienne à l’origine d’une véritable révolution qui a profondément marqué l’histoire de la Tunisie post-indépendante, Lotfi Hajji s’est employé de son mieux à décrypter, avec le recul qu’il faut, le caractère exceptionnel de ces réformes révolutionnaires dont l’enjeu était de placer son pays au cœur du changement social et de la modernité. A la différence d’Atatürk qui a recouru à la répression pour imposer ses réformes, Bourguiba, lui, a recherché le dialogue et la persuasion, même avec les plus acharnés de ses détracteurs qui l’ont accusé d’apostasie. Terrible sentence, synonyme d’appel au meurtre.
Le pragmatisme de la vision de Bourguiba sur plus d’un sujet dont le plus délicat concernait la place de la religion dans une société moderne désirant se libérer du joug oppresseur d’un ensemble de vérités de foi étrangères à la révélation écrite, donc au Coran. Cette recherche de la modernité l’a conduit, au lendemain de l’Indépendance, à engager le combat contre une autre vision de l’Islam, dans un terrain truffé de mines sur lequel régnait une majorité ou presque d’ulémas réfractaires à tout changement et hostiles au projet de société voulu par Bourguiba, érigé sur les décombres d’une croyance viciée et altérée par des scories accumulées au fil des siècles qui ont fini par défigurer l’Islam.
Faisant cavalier seul, il eut un sacré courage en livrant des batailles hasardeuses qu’aucun chef d’Etat arabe de son époque n’avait jamais osé entreprendre ou même envisager. C’est ainsi qu’il s’attaque avec un égal courage, que le monde entier lui reconnaissait, aux insuffisances de la société. Il interdit la polygamie, libère la femme et récupère ainsi l’énorme capital d’énergie et de compétences féminines, régule les naissances avec le planning familial, reverse dans le circuit de l’économie moderne l’immense patrimoine constitué par les biens habous, unifie et adapte le système judiciaire aux normes de la modernité, supprime les tribunaux charaîques, etc. Bref, il jette les fondements et la base de la Tunisie moderne.
Dans un premier volet, Lotfi Hajji a minutieusement analysé la relation trouble de Bourguiba avec l’Islam qui demeure encore aujourd’hui un sujet de polémique dans le monde arabo-musulman, toujours soumis à des influences négatives et des pressions coercitives exercées par les partis de la nouvelle tendance islamiste. En effet, ces Etats réfléchissent encore sur le moyen de contrecarrer les desseins de ces femmes émancipées et de réduire ainsi leurs ambitions qu’ils jugent démesurées.
Aujourd’hui encore, le point essentiel du conflit qui agite la société et qui risque de dégénérer en drame est de savoir si l’Islam, face aux nouveaux défis de la société moderne auxquels il est confronté, est encore capable de promouvoir les libertés fondamentales et individuelles. Dans les années 1970, les positions religieuses de Bourguiba et celles du Mouvement de la tendance islamique étaient diamétralement opposées, puisque leur formation intellectuelle et culturelle était opposée. Contrairement au Saoudien cheikh Abdelaziz El Baz, grand mufti d’Arabie Saoudite, et à l’Egyptien Youssef El Qardhaoui, les chefs de file du mouvement islamique tunisien n’osèrent pas accuser Bourguiba d’apostat, mais ils s’opposèrent à toutes les décisions à caractère religieux qu’il prenait. A l’instar du respect du jeûne de Ramadan, du calcul astronomique dans la détermination des mois lunaires, du statut de la femme, de la nature théocratique de l’Etat et des relations que la Tunisie entretenait avec l’Occident. Cependant, il semble peu probable que les intégristes qui rêvaient d’un Etat d’essence religieuse et passéiste admettent ou comprennent le projet de Bourguiba dont le principe de base reposerait sur un Etat rationnel. Il suffit de relire les justifications et les commentaires formulés par Bourguiba à propos de ces lois pour comprendre qu’il n’éprouvait aucune animosité à l’égard de l’Islam qu’il commentait et interprétait pour l’adapter à la réalité actuelle.
Parce qu’ils étaient influencés par des attitudes jugées exagérément provocatrices de Bourguiba, notamment lorsqu’il décréta l’abolition de la polygamie, ou qu’il incita les Tunisiens à s’abstenir de jeûner au début des années 1960, certains prétendirent qu’il avait abjuré l’Islam. Or, une lecture attentive de ses discours révèle combien cette opinion est abusive, excessive et prête au rire. Jamais et au grand jamais, Bourguiba ne renia sa religion. Il proclama plutôt une vision différente de celle des dirigeants arabes ou musulmans, sauf qu’elle était déjà exploitée par les réformateurs qui l’avaient précédé, en l’occurrence Khéreddine Pacha qui put découvrir les avancées remarquables de l’Occident chrétien par le biais de la politique, reprochant au passage dans son ouvrage intitulé Aqwam al massalek fi maârifat ahouel al mamalek (le plus sûr chemin pour connaître la situation des royaumes) le rôle néfaste des théologiens de la Zitouna, ombrageux et opiniâtres, réfractaires au progrès et aux moyens susceptibles d’améliorer et de développer les facteurs d’un enseignement moderne tourné vers l’avenir.
Dans cette perspective, Bourguiba s’est énormément inspiré de l’exemple de certains noms qui hissèrent très haut l’étendard des revendications réformatrices tels Salem Bouhageb, Mohamed Beyram V, Tahar Haddad qui incarna parfaitement cette vision réformatrice, Ali Bach Hamba qui fonda en 1907 le journal Le Tunisien, Ali Bouchoucha, Béchir Sfar et Mohamed Lasram qui, depuis le 22 décembre 1896 et à travers l’association La Khaldounia dont il était le premier président, aspirait à diffuser des idées réformistes et à développer les sciences modernes, et enfin le Cheikh Al Islam malekite Mohamed Tahar Ben Achour qui mena des batailles acharnées contre l’intégrisme religieux afin que les réformes puissent se frayer un chemin vers la Grande Mosquée, La Zitouna.
En somme, Bourguiba partageait les idées de ses contemporains et celles des réformateurs qui exercèrent une influence certaine sur la civilisation musulmane, par leurs idées novatrices. Jamais Bourguiba n’appela à rompre ni à s’affranchir de la religion, il exhorta plutôt les musulmans à relire le Coran pour reconsidérer leurs convictions, étant donné que chaque interprétation était tributaire des conjonctures et dépendait de la personnalité de l’exégète. Il leur recommanda par ailleurs de ne pas déserter les voies de l’effort, l’Ijtihad, parce que cette désertion pourrait constituer un danger pour la religion elle-même, car l’analyse et la révision des principes religieux n’étaient seulement possibles que si l’accès à l’Ijtihad était libre de toute restriction ou entrave. Il fut, en outre, attentif à la légitimité religieuse et s’appuya sur une relecture du patrimoine interprétatif du texte religieux, puisque l’exégèse est, en fin de compte, un effort humain. Cet examen lui permit de redéfinir le rôle de l’Islam au sein du paysage social et politique du jeune Etat.
la presse 20/6/2011
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Bourguiba et l’Islam, de Lotfi Hajji.
Traduit par Sihem Bouzgarrou Ben Ghachem, Sud Editions. Mai 2011.
Fethi Ben Slama, présentera aujourd’hui, 10 juin à 18h, à Mille Feuilles, en avant-première tunisienne son " recueil de perles " qui réunira le meilleur de la révolution sur Facebook et Twitter, et qui sera intitulé "Vous m’avez beaucoup déchu ". Ce receuil édité par Cérès Éditions abordera les moments forts de la révolution et de l’après révolution, et présentera le " best of " des phrases, des expressions, des proverbes, des citations et des caricatures qui ont fait surface lors de la révolution !
Ancien majordome au palais présidentiel tunisien, Lotfi Ben Chrouda raconte dans un livre ses vingt années au service de Leïla Trabelsi et Zine el-Abidine Ben Ali. Un poste qui n’avait rien d’un privilège. Il a passé vingt ans au service de Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali. De ce quotidien, Lotfi Ben Chrouda tire aujourd’hui un livre, "Dans l’ombre de la reine", paru le 9 juin aux éditions Michel Lafon.