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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


lotfi messaoudi

gassas fait le show tv

Publié le 03/08/2012 à 22:50 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article création roman chevaux

Constituante Après la comédie du courage face au crocodile

Ibrahim Gassas fait un show de mauvais gout dans l’hémicycle  

Hier, à l’ANC, on a bien fêté les débats sur l’ordre judiciaire. Tout y était, sauf l’ordre.


En effet, comme à son accoutumée, le constituant Ibrahim Gassas a fait pour quelques minutes le beau et le mauvais temps à l’ANC. Sauf que pour cette fois-ci, il a poussé le bouchon un peu trop loin. Roman; font-size: small;"> L’incident est arrivé suite à des propos provocateurs de la part d’un des députés envers notre non moins célèbre constituant Kassas. Ce dernier s’est emporté et est monté sur ses grands chevaux. Comble de l’ironie, il s’agissait d’une séance plénière consacrée aux débats sur le projet de loi portant sur la création d’une instance provisoire de gestion de l’ordre judiciaire. Roman; font-size: small;"> Les négociations allaient bon train quand soudain, un incident chamboula la séance. L’un des députés, appartenant à la Troïka provoqua son homologue Ibrahim Kassas qui a violement réagi. La situation était telle que la vice-présidente de l’Assemblée nationale constituante Mehrzia Laabidi a décidé de lever la séance pour 10 minutes afin de rétablir «l’ordre» et que les esprits se calment. Roman; font-size: small;"> Controverses sur les réseaux sociaux et les justifications de Kassas Roman; font-size: small;"> L’information a instantanément circulé sur le Net. Chaque internaute visionne la scène et réagit à sa manière : ahuri, médusé, interloqué, désolé ou même sarcastique. La vidéo a circulé à la vitesse de la lumière et les interprétations ne se firent pas attendre. Le verdict tomba : Ibrahim Gassas a sorti un poignard pour agresser son homologue. On parle déjà de la fin tragique d’un vaudeville : Gassas sera jugé pour port d’arme blanche, pour agression physique et pour non respect de l’ANC. L’imagerie populaire aura vite fait le lien avec la scène bien orchestrée du crocodile. Toutes les hypothèses étaient, désormais, possibles et plausibles. D’autres voix, s’élèvent et démentaient l’histoire du poignard. Gassas avait, tout simplement, un stylo. Roman; font-size: small;"> Quelques minutes plus tard, la séance reprend. Ibrahim Gassas redemande la parole pour s’excuser, justifier son emportement et surtout éclaircir la situation quant à la rumeur qui disait qu’il a sorti un poignard pour attaquer son homologue. Niant cette accusation, il affirmee avoir eu à la main un stylo par le biais duquel il allait signer sa lettre de démission de l’ANC. Chose dont les constituants qui l’entouraient, l’ont dissuadé en lui bloquant la main. Poignard, stylo ou «Kalachnikov», le fait est là. KGassas n’en n’a pas fini de faire son show avec son tempérament de feu. Melek LAKDAR

medias appelés à faire leur mea culpa

Publié le 18/05/2011 à 13:00 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article travail nature cadre texte internet

 webmanagercenter.com - 18 Mai 2011 05:30:00

     
    Tunisie: Les médias tunisiens appelés à faire leur mea culpa
  • Par Maha Ouelhezi
  •  
  • Nos médias sont-ils prêts à être à la hauteur des défis de la pluralité politique? Après plus de cinquante ans de règne du parti unique, de Bourguiba à Ben Ali, la tâche semble ardue. Il faut savoir gérer la pluralité, éviter la surenchère, équilibrer le temps de prise de parole de l’un ou l’autre parti, ne pas tomber dans la propagande politique pour un parti au détriment des autres. Autrement dit, un travail colossal auquel ne sont pas habitués les médias tunisiens, car certains journalistes, notamment dans les médias officiels, jouaient le rôle de porte parole du gouvernement…

    Un sondage récent de Sigma Conseil a essayé de relayer la part des voix des partis politiques dans les médias tunisiens, dans la période du 24 avril au 10 mai 2011, sondage présenté, le 14 mai 2011, dans le cadre d’une conférence traitant du rôle des médias dans la période de transition en Tunisie, organisée par l’association NOU-R (Nouvelle République), en présence de plusieurs représentants du secteur médiatique et des partis politiques.

    Ennahdha en tête de liste…

     

    Partant des chaînes télévisées, Al Wataniya tient le cap en consacrant plus de 16h aux partis politiques, suivie par Nessma TV (plus de 7h) et Hannibal TV (4,7h). A voir le profil des partis qui enregistrent le plus grand temps de passage sur la télévision tunisienne par seconde, on ne s’étonnera pas. Le mouvement Ennahdha est le plus représenté avec une part d’environ 17%. Ettajdid suit avec 16,1%, le PDP (8,4%) et le FDLT (7,8%). Le sondage indique également que seulement 27 partis sont passés à la télévision, soit le tiers des partis créés.

     

    Dans la presse écrite, c’est la presse quotidienne qui a couvert le plus l’actualité des partis politiques, avec 279 articles, suivie par la presse hebdomadaire (102) et les magazines (6).

    Comme pour la télévision, c’est le mouvement Ennahdha qui la formation politique la plus traitée avec un taux de 16,3%, suivi par Ettajdid et le PDP (8,5% chacun) et le POCT (7,5%).

    Dans le débat qui a suivi la présentation des résultats du sondage, les intervenants ont mis l’accent sur le rôle des médias dans la concrétisation de la pluralité politique, mais aussi dans la couverture des faits, loin de toute propagande et surtout du sensationnel. «Les médias doivent jouer le rôle de contrôleur. Ils doivent se convertir à leur rôle essentiel, celui d’une instance de régulation de l’information. Car, on remarque actuellement qu’on est tombé dans le sensationnel. Ce qui est loin d’être la mission des médias surtout dans cette période aussi critique», affirme Haykel Ben Mahfoudh, un responsable du Centre pour le contrôle démocratique des Forces Armées à Genève.

    Manque d’esprit analytique…

    On reproche aux médias un manque de professionnalisme dans le traitement de l’information, la superficialité, le corporatisme. Nafaâ Naifer, chef d’entreprise et membre du parti Al Wifek républicain, indique qu’il y a un mea culpa à faire dans le secteur. Le manque de profondeur dans l’analyse de l’information semble être un souci majeur pour la plupart des intervenants. Pour Awatef Saghrouni, journaliste et présentatrice à Al Wataniya 1, le manque de professionnalisme et d’approche analytique fait que les informations et les faits présentés sont toujours dénués de profondeur. «On est toujours en attente de ce qui va suivre la présentation de l’information, qu’il y ait une réactivité de la part des journalistes de la télévision nationale pour approfondir la problématique présentée», lance un intervenant.

    Il s’agit pour certains d’éviter la manipulation par la présentation d’un avis au détriment de l’autre. Une intervenante, qui fait partie des 63 contractuels de Tunisie Télécom, objet de la discorde au sein de l’opérateur depuis janvier 2011, a indiqué que ce groupe subit une campagne de diffamation et de dénigrement tous azimuts de la part des médias. «Au début, on a choisi de ne pas intervenir dans le débat pour l’intérêt de la société. Mais actuellement, on est prêt à parler et à se défendre. Nous sommes aujourd’hui dans un pays de droit où il faut recourir à la justice pour justifier les dépassements», affirme-t-elle.

    Ceci dit, la responsabilité des médias dans cette période critique par laquelle passe notre pays ne repose pas seulement sur le rôle d’informateur mais aussi d’analyste et de vulgarisateur. Les médias, par nature, orientent les idées, mobilisent les foules, créent la polémique. Un rôle qui a été assigné plutôt aux réseaux sociaux dans le cas de la révolution tunisienne. La prolifération des réseaux sociaux, essentiellement Facebook, comptant environ 2 millions d’utilisateurs en Tunisie, a fait que les Tunisiens sont plus conscients et plus exigeants en matière médiatique. Pour les journalistes tunisiens, c’est le moment où jamais pour que ce métier récupère enfin ses lettres de noblesse. Saisissons l’occasion…

l'ATDJ soutient les journalistes

Publié le 07/05/2011 à 22:27 par observatoire-medias-tunisiens
 
 
L'ATDJ souligne "son attachement total" à la protection des journalistes Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

imageTUNIS, 7 mai 2011 (TAP) - Les membres de l'Association tunisienne des directeurs de journaux (ATDJ) ont dénoncé, samedi, dans un communiqué, les agressions commises par les forces de l'ordre contre les journalistes. Ils ont appelé à "garantir la protection nécessaire à chaque journaliste couvrant les événements".

L'Association demande aux autorités compétentes de "donner des directives à tous les agents de la sécurité publique, de respecter les journalistes et de leur fournir des signaux visuels distinctifs".

Ils ont réaffirmé leur "attachement total à la liberté de l'information et à la protection des journalistes", appelant toutes les parties concernées à la protection de la Révolution, de la démocratie, des droits de l'Homme, de la stabilité et du développement économique du pays.

D'autre part, l'ATDJ a exprimé "son profond mécontentement" des déclarations de l'ancien ministre de l'Intérieur Farhat Rajhi.

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait condamné, dans un communiqué rendu public vendredi, les méthodes répressives adoptées par les forces de l'ordre contre les journalistes, au cours des manifestations à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, les deux jours précédents, en particulier vendredi après-midi.

négociation pour une libération

Publié le 09/04/2011 à 18:26 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme article

Tunisie. La difficile négociation pour la libération de Lotfi Messaoudi

 Mercredi, 30 Mars 2011 11:47

Le lobbyiste Lyès Ben Chedli nous écrit à propos de la difficile négociation pour la libération du journaliste tunisien Lotfi Messaoudi séquestré en Libye, qui a fait l’objet d’un récent article sur Kapitalis

 Cher Si Ridha, J’ai été très attentif à votre parution me concernant au sein de votre site et je vous remercie bien sincèrement de ne m’avoir pas censuré comme vous avez toujours su le faire tel qu’à l’époque du président Ben Ali où vous m’avez permis de m’exprimer avec la liberté que l’on me connaît dans les colonnes de votre hebdomadaire ‘‘L’Expression’’. Comme vous avez pu le constater, je suis quelqu’un qui se situe du côté de la paix et non du côté de la guerre, la guerre étant la conséquence directe de l’échec du dialogue. Je suis de ceux qui favorisent le dialogue critique. Dans l’affaire de notre compatriote Lotfi Messaoudi, je veux insister sur la nécessité de la prudence, car dans la négociation avec un Etat en guerre toutes invectives à l’encontre de quelques dirigeants que ce soit sont un frein à la poursuite de ce dialogue que j’ai amorcé avec la Libye et qui est actuellement interrompu pour les raisons que vous connaissez. Le sang des Tunisiens vaut cher et je ne prendrai pour ma part aucun risque pour que Lotfi Messaoudi, qui est un prisonnier de guerre, puisse payer de sa vie par le simple fait de la critique journaliste aiguë à l’endroit d’un homme dont le meurtre est un réflexe. Je ne pense pas qu’il faille faire de la politique par le simple fait de l’humeur ou du sentiment personnel mais il y a l’intérêt supérieur de la nation qui prévaut. Ne faisons pas l’erreur de l’ancien président tunisien à l’endroit du Koweït. Soyons très prudents et regardons avec attention ce qui se passera dans les prochaines semaines, mais dans l’attente il faut savoir «sauver les meubles». Ce qui m’importe c’est plus le sort de Messaoudi que celui de Kadhafi. Le régime Castriste est toujours là malgré la volonté des Etats-Unis d’Amérique. Je me garderai bien de faire de l’héroïsme diplomatique car si je dois émettre des réserves je les émettrais à l’endroit du Qatar et de l’Arabie Saoudite, qui abritent en toute impunité ceux qui ont contribué aux chaos ainsi qu’à la paupérisation de la nation tunisienne. Vous qui êtes les défenseurs de la liberté, pourquoi il n’y a aucune manifestation hostile à ces pays qui, au mépris de la légalité internationale, agissent en toute impunité ... En espérant avoir répondu à vos interrogations, vous pardonnerez mon sens profond de la Real Politik, c’est Nicolas Sarkozy qui me l’a appris ... Bien Amicalement. Lyès Ben Chédli

lotfi messaoudi à ras jdir

Publié le 04/04/2011 à 14:12 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail

TUNIS, 4 avr 2011 (TAP) - Le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi a accédé, dimanche soir, au territoire tunisien par le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jedir après avoir été libéré par les autorités libyennes.

Lotfi Messaoudi, journaliste à la chaîne satellitaire «Al-Jazeera» a été arrêté, depuis le 19 mars, alors qu'il était en train d'accomplir son travail à l'Ouest de la Libye.

 

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lotfi messaoudi finalement relaché

Publié le 03/04/2011 à 19:33 par observatoire-medias-tunisiens

TUNIS, 3 avr 2011 (TAP) - Les autorités libyennes ont finalement relâché, dimanche, le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi, détenu depuis plusieurs jours à Tripoli.
Joint par téléphone, Lotfi Messaoudi, a confirmé, à l'agence TAP, sa libération, relevant que les conditions de sa détention étaient "bonnes".

Il a exprimé ses remerciements à tous ceux qui l'ont soutenu se déclarant fier d'appartenir à la Tunisie qui est devenue, a-t-il dit, "l'Etat de la citoyenneté".

Auparavant, Zied El Hani, membre du bureau exécutif et chargé des relations extérieures au Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), a indiqué, par téléphone, à l'agence TAP que "Lotfi Messaoudi est maintenant en route vers la frontière tunisienne".

"Cette libération est le fruit d'efforts conjoints du SNJT et du Front contre l'Agression sur la Libye présidé par le Secrétaire Général de l'Union Démocratique Unioniste (UDU), Ahmed Inoubli", a ajouté M. El Hani.

lotfi messaoudi encore emprisonné

Publié le 02/04/2011 à 15:59 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne annonce

Lotfi Messaoudi et les journalistes d’Al Jazeera demeurent encore emprisonnés en Libye

02/04/2011


  • Nos confrères d’Al Jazeera, le Tunisien Lotfi Messaoudi, Ahmad Val Ould El-Dine (Mauritanie), Ammar Al-Hamdane (Norvège) et Kamal Ataloua (Grande-Bretagne) demeurent encore en Libye et on ignore le lieu de leur détention.
    Les parents de Lotfi Messaoudi et une délégation du syndicat des journalistes tunisiens continuent à attendre en vain à Ras Jedir l’arrivée de ces journalistes et ce depuis l’annonce de leur libération jeudi dernier.
    Le journaliste a eu des entretiens téléphoniques avec les membres de sa famille, avec Al Jazeera avec des médias tunisiens et même avec le Premier ministre. On a alors dit qu’il était libéré et se trouvait à l’ambassade de Tunisie à Tripoli. Or, en écoutant l’interview téléphonique de Lotfi Messaoudi jeudi sur les ondes de Shems FM, il s’avère que le journaliste se trouvait au ministère libyen de l’information et non dans la chancellerie tunisienne.
    Selon le président du syndicat des journalistes irakiens, dont les propos ont été rapportés par Al Jazeera, les journalistes ont bel et bien été libérés jeudi, mais qu’ils ont été de nouveau mis en état d’arrestation.
    L’ambassadeur de Tunisie à Tripoli, Slaheddine Jemmali, a déclaré avoir perdu contact avec les journalistes et ce après les avoir accompagnés jeudi soir pour rencontrer des responsables libyens.

    Le lobbyiste tunisien Lyès Ben Chedli a cependant une toute autre version. Selon lui, Lotfi Messaoudi et les autres journalistes d’Al Jazeera n’ont jamais été libérés. Les communications téléphoniques et les entretiens avec l’ambassadeur étaient juste pour montrer à l’opinion publique que ces journalistes étaient vivants et en bonne santé. Depuis leur arrestation, en effet, il n’y a eu aucun contact direct avec eux. L’ambassadeur tunisien a-t-il été floué par les autorités libyennes qui lui auraient dit que les journalistes allaient être libérés ?
    Selon Lyès Ben Chedli, « l’ambassadeur tunisien a perdu toute crédibilité dans ce dossier depuis son annonce en trompe l’œil du 24 mars dernier. Nous sommes en pleins dans les Guignols de l’info », commente-t-il frustré par ces spectaculaires annonces de libération qui se suivent, mais qui demeurent sans effet concret.

lotfi messaoudi -les dessous d'une libération

Publié le 01/04/2011 à 16:06 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article
article sur : http://www.alchourouk.com/detailarticle.asp?IDX=69008">  
Actus nationales
Equipe de la chaîne Al-Jazeera : Les dessous d’une libération


Slah Eddine El Jammali, l’ambassadeur de Tunisie à Tripoli, a annoncé hier la libération des journalistes et des photographes de la chaîne qatarie El Jazeera arrêtés par les autorités libyennes alors qu’ils couvraient les événements à l’Ouest du pays . Bien évidemment, notre compatriote Lotfi Massoudi fait partie des otages libérés par les autorités libyennes et se trouve depuis hier avec ses collègues dans les locaux de l’ambassade de Tunisie à Tripoli.
Annoncée pour le 22 mars, cette libération n’a eu lieu finalement que le 31 mars et comme par hasard au lendemain de l’intervention télévisée du Premier ministre dans le gouvernement provisoire et de la démission du ministre libyen des Affaires étrangères. Y a-t-il un lien entre ces deux événements et cette libération? A entendre l’ambassadeur expliquer dans quelles circonstances cette libération a eu lieu, il y a eu réellement des contacts entre le gouvernement tunisien et les autorités libyennes alors que Koussa, le ministre libyen des Affaires étrangères était encore en Libye. Lors de son passage en Tunisie et avant son départ vers l’Angleterre où il a demandé l’asile politique, Koussa avait contacté des responsables libyens pour accélérer la libération de Lotfi Massoudi et de ses collègues.
Toujours est-il que dans une première déclaration, le journaliste tunisien a parlé de conditions de détention très luxueuses. Toujours selon Lotfi Massoudi, les otages étaient détenus dans un endroit très confortable qui serait l’une des résidences appartenant à l’un des fils du colonel Kadhafi. Ils ont été bien traités sauf qu’ils ont été privés de tout contact avec le monde.
Faut-il encore rappeler que notre confrère est depuis hier à l’ambassade de Tunisie à Tripoli en attendant d’être évacué vers la Tunisie. On ignore toutefois si Lotfi Massoudi va quitter la Libye par la voie terrestre ou s’il va être reconduit vers la ville de Benghazi d’où il regagnera la Tunisie via l’Egypte.

Habib MISSAOUI

libération lotfi messaoudi

Publié le 31/03/2011 à 16:34 par observatoire-medias-tunisiens

TUNIS, 31 mars 2011 (TAP)- Le journaliste tunisien Lotfi Massoudi a été libéré, jeudi, a indiqué une source responsable au ministère des affaires étrangères.

M. Slaheddine Jemmali, ambassadeur de Tunisie à Tripoli, joint par téléphone, a confirmé la libération de Lotfi Massoudi, journaliste à Al-Jazeera, détenu depuis plusieurs jours par les autorités libyennes.

Le journaliste tunisien quittera aujourd'hui la Libye en direction de la Tunisie, selon M.Jemmali.

libérez lotfi messaoudi

Publié le 29/03/2011 à 23:52 par observatoire-medias-tunisiens Tags : france

Mercredi, 23 Mars 2011 12:25

Tunisie : Libérez Lotfi Messaoudi

Le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi et trois de ses collègues de la chaine Al Jazeera sont retenus  en otage depuis plus d'une semaine par les soldats de Khaddafi. Lotfi est originaire de la ville de Alaa près de Kairouan et papa d'un petit garçon.

Une page fan «Libérez Lotfi Messaoudi» rassemblant déjà plus de 4000 fan a été créée sur Facebook, pour soutenir et appeler à la libération du journaliste tunisien.

Quatre collaborateurs d'Al-Jazeera, les deux journalistes Ahmed Vall Ould el-Dine (Mauritanien) et Lotfi Messaoudi (Tunisien), ainsi que les deux photographes Ammar Al-Hamdane (Norvégien) et Kamel Ataloua (Britannique) ont été arrêtés près de Zaouïa dans l’ouest du pays par les forces de Mouammar Kadhafi, a indiqué la chaîne qatarie dans un communiqué publié le 19 mars.

Deux journalistes de l'Agence France Presse, le Britannique Dave Clark et le Germano-Colombien Roberto Schmidt, ainsi que Joe Raedle, photographe américain de l’agence Getty images, sont également retenus par les autorités libyennes.

Sept journalistes sont donc actuellement retenus en otage en Libye.


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