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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Ibrahim Gassas fait un show de mauvais gout dans l’hémicycle
Hier, à l’ANC, on a bien fêté les débats sur l’ordre judiciaire. Tout y était, sauf l’ordre.
webmanagercenter.com - 18 Mai 2011 05:30:00
Nos médias sont-ils prêts à être à la hauteur des défis de la pluralité politique? Après plus de cinquante ans de règne du parti unique, de Bourguiba à Ben Ali, la tâche semble ardue. Il faut savoir gérer la pluralité, éviter la surenchère, équilibrer le temps de prise de parole de l’un ou l’autre parti, ne pas tomber dans la propagande politique pour un parti au détriment des autres. Autrement dit, un travail colossal auquel ne sont pas habitués les médias tunisiens, car certains journalistes, notamment dans les médias officiels, jouaient le rôle de porte parole du gouvernement…
Un sondage récent de Sigma Conseil a essayé de relayer la part des voix des partis politiques dans les médias tunisiens, dans la période du 24 avril au 10 mai 2011, sondage présenté, le 14 mai 2011, dans le cadre d’une conférence traitant du rôle des médias dans la période de transition en Tunisie, organisée par l’association NOU-R (Nouvelle République), en présence de plusieurs représentants du secteur médiatique et des partis politiques.
Ennahdha en tête de liste…
Partant des chaînes télévisées, Al Wataniya tient le cap en consacrant plus de 16h aux partis politiques, suivie par Nessma TV (plus de 7h) et Hannibal TV (4,7h). A voir le profil des partis qui enregistrent le plus grand temps de passage sur la télévision tunisienne par seconde, on ne s’étonnera pas. Le mouvement Ennahdha est le plus représenté avec une part d’environ 17%. Ettajdid suit avec 16,1%, le PDP (8,4%) et le FDLT (7,8%). Le sondage indique également que seulement 27 partis sont passés à la télévision, soit le tiers des partis créés.
Dans la presse écrite, c’est la presse quotidienne qui a couvert le plus l’actualité des partis politiques, avec 279 articles, suivie par la presse hebdomadaire (102) et les magazines (6).
Comme pour la télévision, c’est le mouvement Ennahdha qui la formation politique la plus traitée avec un taux de 16,3%, suivi par Ettajdid et le PDP (8,5% chacun) et le POCT (7,5%).
Dans le débat qui a suivi la présentation des résultats du sondage, les intervenants ont mis l’accent sur le rôle des médias dans la concrétisation de la pluralité politique, mais aussi dans la couverture des faits, loin de toute propagande et surtout du sensationnel. «Les médias doivent jouer le rôle de contrôleur. Ils doivent se convertir à leur rôle essentiel, celui d’une instance de régulation de l’information. Car, on remarque actuellement qu’on est tombé dans le sensationnel. Ce qui est loin d’être la mission des médias surtout dans cette période aussi critique», affirme Haykel Ben Mahfoudh, un responsable du Centre pour le contrôle démocratique des Forces Armées à Genève.
Manque d’esprit analytique…
On reproche aux médias un manque de professionnalisme dans le traitement de l’information, la superficialité, le corporatisme. Nafaâ Naifer, chef d’entreprise et membre du parti Al Wifek républicain, indique qu’il y a un mea culpa à faire dans le secteur. Le manque de profondeur dans l’analyse de l’information semble être un souci majeur pour la plupart des intervenants. Pour Awatef Saghrouni, journaliste et présentatrice à Al Wataniya 1, le manque de professionnalisme et d’approche analytique fait que les informations et les faits présentés sont toujours dénués de profondeur. «On est toujours en attente de ce qui va suivre la présentation de l’information, qu’il y ait une réactivité de la part des journalistes de la télévision nationale pour approfondir la problématique présentée», lance un intervenant.
Il s’agit pour certains d’éviter la manipulation par la présentation d’un avis au détriment de l’autre. Une intervenante, qui fait partie des 63 contractuels de Tunisie Télécom, objet de la discorde au sein de l’opérateur depuis janvier 2011, a indiqué que ce groupe subit une campagne de diffamation et de dénigrement tous azimuts de la part des médias. «Au début, on a choisi de ne pas intervenir dans le débat pour l’intérêt de la société. Mais actuellement, on est prêt à parler et à se défendre. Nous sommes aujourd’hui dans un pays de droit où il faut recourir à la justice pour justifier les dépassements», affirme-t-elle.Ceci dit, la responsabilité des médias dans cette période critique par laquelle passe notre pays ne repose pas seulement sur le rôle d’informateur mais aussi d’analyste et de vulgarisateur. Les médias, par nature, orientent les idées, mobilisent les foules, créent la polémique. Un rôle qui a été assigné plutôt aux réseaux sociaux dans le cas de la révolution tunisienne. La prolifération des réseaux sociaux, essentiellement Facebook, comptant environ 2 millions d’utilisateurs en Tunisie, a fait que les Tunisiens sont plus conscients et plus exigeants en matière médiatique. Pour les journalistes tunisiens, c’est le moment où jamais pour que ce métier récupère enfin ses lettres de noblesse. Saisissons l’occasion…
Tunisie. La difficile négociation pour la libération de Lotfi Messaoudi
Mercredi, 30 Mars 2011 11:47
Le lobbyiste Lyès Ben Chedli nous écrit à propos de la difficile négociation pour la libération du journaliste tunisien Lotfi Messaoudi séquestré en Libye, qui a fait l’objet d’un récent article sur Kapitalis
Cher Si Ridha, J’ai été très attentif à votre parution me concernant au sein de votre site et je vous remercie bien sincèrement de ne m’avoir pas censuré comme vous avez toujours su le faire tel qu’à l’époque du président Ben Ali où vous m’avez permis de m’exprimer avec la liberté que l’on me connaît dans les colonnes de votre hebdomadaire ‘‘L’Expression’’. Comme vous avez pu le constater, je suis quelqu’un qui se situe du côté de la paix et non du côté de la guerre, la guerre étant la conséquence directe de l’échec du dialogue. Je suis de ceux qui favorisent le dialogue critique. Dans l’affaire de notre compatriote Lotfi Messaoudi, je veux insister sur la nécessité de la prudence, car dans la négociation avec un Etat en guerre toutes invectives à l’encontre de quelques dirigeants que ce soit sont un frein à la poursuite de ce dialogue que j’ai amorcé avec la Libye et qui est actuellement interrompu pour les raisons que vous connaissez. Le sang des Tunisiens vaut cher et je ne prendrai pour ma part aucun risque pour que Lotfi Messaoudi, qui est un prisonnier de guerre, puisse payer de sa vie par le simple fait de la critique journaliste aiguë à l’endroit d’un homme dont le meurtre est un réflexe. Je ne pense pas qu’il faille faire de la politique par le simple fait de l’humeur ou du sentiment personnel mais il y a l’intérêt supérieur de la nation qui prévaut. Ne faisons pas l’erreur de l’ancien président tunisien à l’endroit du Koweït. Soyons très prudents et regardons avec attention ce qui se passera dans les prochaines semaines, mais dans l’attente il faut savoir «sauver les meubles». Ce qui m’importe c’est plus le sort de Messaoudi que celui de Kadhafi. Le régime Castriste est toujours là malgré la volonté des Etats-Unis d’Amérique. Je me garderai bien de faire de l’héroïsme diplomatique car si je dois émettre des réserves je les émettrais à l’endroit du Qatar et de l’Arabie Saoudite, qui abritent en toute impunité ceux qui ont contribué aux chaos ainsi qu’à la paupérisation de la nation tunisienne. Vous qui êtes les défenseurs de la liberté, pourquoi il n’y a aucune manifestation hostile à ces pays qui, au mépris de la légalité internationale, agissent en toute impunité ... En espérant avoir répondu à vos interrogations, vous pardonnerez mon sens profond de la Real Politik, c’est Nicolas Sarkozy qui me l’a appris ... Bien Amicalement. Lyès Ben Chédli
TUNIS, 4 avr 2011 (TAP) - Le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi a accédé, dimanche soir, au territoire tunisien par le poste frontalier tuniso-libyen de Ras Jedir après avoir été libéré par les autorités libyennes.
Lotfi Messaoudi, journaliste à la chaîne satellitaire «Al-Jazeera» a été arrêté, depuis le 19 mars, alors qu'il était en train d'accomplir son travail à l'Ouest de la Libye.
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TUNIS, 3 avr 2011 (TAP) - Les autorités libyennes ont finalement relâché, dimanche, le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi, détenu depuis plusieurs jours à Tripoli.
Joint par téléphone, Lotfi Messaoudi, a confirmé, à l'agence TAP, sa libération, relevant que les conditions de sa détention étaient "bonnes".
Il a exprimé ses remerciements à tous ceux qui l'ont soutenu se déclarant fier d'appartenir à la Tunisie qui est devenue, a-t-il dit, "l'Etat de la citoyenneté".
Auparavant, Zied El Hani, membre du bureau exécutif et chargé des relations extérieures au Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), a indiqué, par téléphone, à l'agence TAP que "Lotfi Messaoudi est maintenant en route vers la frontière tunisienne".
"Cette libération est le fruit d'efforts conjoints du SNJT et du Front contre l'Agression sur la Libye présidé par le Secrétaire Général de l'Union Démocratique Unioniste (UDU), Ahmed Inoubli", a ajouté M. El Hani.
Lotfi Messaoudi et les journalistes d’Al Jazeera demeurent encore emprisonnés en Libye
02/04/2011
Nos confrères d’Al Jazeera, le Tunisien Lotfi Messaoudi, Ahmad Val Ould El-Dine (Mauritanie), Ammar Al-Hamdane (Norvège) et Kamal Ataloua (Grande-Bretagne) demeurent encore en Libye et on ignore le lieu de leur détention.
Les parents de Lotfi Messaoudi et une délégation du syndicat des journalistes tunisiens continuent à attendre en vain à Ras Jedir l’arrivée de ces journalistes et ce depuis l’annonce de leur libération jeudi dernier.
Le journaliste a eu des entretiens téléphoniques avec les membres de sa famille, avec Al Jazeera avec des médias tunisiens et même avec le Premier ministre. On a alors dit qu’il était libéré et se trouvait à l’ambassade de Tunisie à Tripoli. Or, en écoutant l’interview téléphonique de Lotfi Messaoudi jeudi sur les ondes de Shems FM, il s’avère que le journaliste se trouvait au ministère libyen de l’information et non dans la chancellerie tunisienne.
Selon le président du syndicat des journalistes irakiens, dont les propos ont été rapportés par Al Jazeera, les journalistes ont bel et bien été libérés jeudi, mais qu’ils ont été de nouveau mis en état d’arrestation.
L’ambassadeur de Tunisie à Tripoli, Slaheddine Jemmali, a déclaré avoir perdu contact avec les journalistes et ce après les avoir accompagnés jeudi soir pour rencontrer des responsables libyens.
Le lobbyiste tunisien Lyès Ben Chedli a cependant une toute autre version. Selon lui, Lotfi Messaoudi et les autres journalistes d’Al Jazeera n’ont jamais été libérés. Les communications téléphoniques et les entretiens avec l’ambassadeur étaient juste pour montrer à l’opinion publique que ces journalistes étaient vivants et en bonne santé. Depuis leur arrestation, en effet, il n’y a eu aucun contact direct avec eux. L’ambassadeur tunisien a-t-il été floué par les autorités libyennes qui lui auraient dit que les journalistes allaient être libérés ?
Selon Lyès Ben Chedli, « l’ambassadeur tunisien a perdu toute crédibilité dans ce dossier depuis son annonce en trompe l’œil du 24 mars dernier. Nous sommes en pleins dans les Guignols de l’info », commente-t-il frustré par ces spectaculaires annonces de libération qui se suivent, mais qui demeurent sans effet concret.
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TUNIS, 31 mars 2011 (TAP)- Le journaliste tunisien Lotfi Massoudi a été libéré, jeudi, a indiqué une source responsable au ministère des affaires étrangères.
M. Slaheddine Jemmali, ambassadeur de Tunisie à Tripoli, joint par téléphone, a confirmé la libération de Lotfi Massoudi, journaliste à Al-Jazeera, détenu depuis plusieurs jours par les autorités libyennes.
Le journaliste tunisien quittera aujourd'hui la Libye en direction de la Tunisie, selon M.Jemmali.
Mercredi, 23 Mars 2011 12:25
Tunisie : Libérez Lotfi Messaoudi
Le journaliste tunisien Lotfi Messaoudi et trois de ses collègues de la chaine Al Jazeera sont retenus en otage depuis plus d'une semaine par les soldats de Khaddafi. Lotfi est originaire de la ville de Alaa près de Kairouan et papa d'un petit garçon.
Une page fan «Libérez Lotfi Messaoudi» rassemblant déjà plus de 4000 fan a été créée sur Facebook, pour soutenir et appeler à la libération du journaliste tunisien.
Quatre collaborateurs d'Al-Jazeera, les deux journalistes Ahmed Vall Ould el-Dine (Mauritanien) et Lotfi Messaoudi (Tunisien), ainsi que les deux photographes Ammar Al-Hamdane (Norvégien) et Kamel Ataloua (Britannique) ont été arrêtés près de Zaouïa dans l’ouest du pays par les forces de Mouammar Kadhafi, a indiqué la chaîne qatarie dans un communiqué publié le 19 mars.
Deux journalistes de l'Agence France Presse, le Britannique Dave Clark et le Germano-Colombien Roberto Schmidt, ainsi que Joe Raedle, photographe américain de l’agence Getty images, sont également retenus par les autorités libyennes.
Sept journalistes sont donc actuellement retenus en otage en Libye.