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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Tunisie - Amel Mzabi bien partie pour se succéder !

La Présidente du syndicat tunisien des dirigeants des médias, Amel Mzabi, a annoncé depuis quelques semaines son intention de ne pas se présenter lors des nouvelles élections de cet organisme.
Amel Mzabi a justifié sa décision par des raisons personnelles, bien que certaines sources aient indiqué qu’elle l’a prise pour intégrer la Haute Instance de la régularisation de l’Audio-visuel.
Mais il semble que suite à l’assemblée générale du syndicat qui s’est tenue le jeudi 6 décembre, Amel Mzabi est bien partie pour succéder à elle-même.
En l’absence de candidature à ce poste, les membres du syndicat estiment que leur présidente doit continuer sa tâche pour un mandat de deux autres années.
Une réunion s’est tenue le mercredi 26 septembre 2012 entre une délégation représentant l’OJD France (l’Association pour le contrôle de la diffusion des médias) et l’Association tunisienne des directeurs de journaux.
Le débat a été riche et constructif à propos des défis que doivent relever actuellement les éditeurs tunisiens et il est désormais question de créer une organisation tunisienne indépendante en partenariat avec l’OJD.
Cette organisation tunisienne aura pour mission, à l’instar de l’OJD, de contrôler la diffusion des journaux papier et leurs ventes réelles et de l’audience des journaux électroniques.
L’association tunisienne des directeurs de journaux a donné son accord pour la réalisation de cet ambitieux projet, longtemps bloqué sous l’ancien régime, dans les meilleurs délais. L’objectif étant d’organiser et de moraliser le secteur et de donner des indicateurs scientifiques et transparents pour l’opinion publique et les annonceurs.
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TUNIS (TAP) - Le directeur de l'hebdomadaire Al Oula, Nabil Jridet, a annoncé sa décision de suspendre mercredi sa grève de la faim entamée le 9 mai dernier pour protester contre la répartition partiale et non transparente de la publicité publique.
Un accord a été conclu avec le ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitionnelle Samir Dilou, a indiqué Jridet à l'agence TAP.

Nabil Jridet, directeur fondateur de l’hebdomadaire tunisien en langue arabe Al Oula, menace d’entamer une grève de la faim sauvage. Al Oula est le premier journal paraissant après la révolution et a adopté une ligne éditoriale sobre et sérieuse loin des articles à sensation dont raffolent les fidèles des tabloïds. Conséquence, le journal n’est pas vendu à grande échelle, obstacle qui s’ajoute à de gros problèmes de distribution dans les kiosques et plusieurs villes, en relation avec la situation quasi monopolistique de ceux qui assurent la distribution des journaux en Tunisie.
Pour justifier sa grève de la faim, Nabil Jridet évoque dans un communiqué l’absence d’un mécanisme juste et équitable dans les commandes aux journaux de la publicité publique depuis la disparition de l’ATCE.
M. Jridet estime que la corruption et les transactions douteuses persistent encore dans plusieurs ministères et entreprises publiques dans l’octroi de la publicité.
Des efforts ont été consentis pour parer à ce problème et des suggestions ont été proposées au niveau de la Commission de lutte contre la corruption et de l’INRIC, mais ces propositions sont restées lettre morte, indique Nabil Jridet qui rappelle l’absence totale de transparence dans l’octroi de cette publicité publique et attire l’attention sur certains journaux de partis, ou proches du régime, qui obtiennent les parts belles de cette publicité.
« Vu que le gouvernement insiste à ignorer ce problème, vu qu’il n’a pas poussé les ministères à adopter des critères transparents pour l’octroi de la publicité publique et vu qu’il n’a pas pris des dispositions pour sauver les médias nouvellement créés », Nabil Jridet a décidé d’entamer, dans les prochains jours, une grève de la faim sauvage, si ces problèmes n’ont pas été résolus, même partiellement.
Il conclut son communiqué en rappelant que plusieurs journaux sérieux ont dû disparaître pour laisser la place aux journaux à sensation, ce qui n’arrange guère l’évolution du secteur médiatique en Tunisie.
Tunisie : les directeurs de journaux font leurs propositions au gouvernement
ven.13.04.12
Le président de l'Association des directeurs de journaux, Moncef Ben Mrad, s’est rendu hier chez le chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jebali afin de lui faire des propositions concrètes visant à organiser le secteur de l'information, notamment, la presse écrite et électronique.
A ce propos, Moncef Ben Mrad a annoncé l'organisation, fin avril, d'une journée d'étude, consacrée à l'examen de la situation des médias et à l'identification des solutions appropriées aux problèmes du secteur, avec la participation des professionnels et des représentants des médias.
Les recommandations et décisions qui seront formulées à l'issue de cette journée d'étude, a-t-il précisé, serviront à réactiver les décrets-lois n° 115 et 116, et partant, à consacrer la liberté d'information et la pérennité de l'établissement médiatique.
L’ATDJ mobilise à son tour contre la violence et pour la liberté d’expression
Par Mohamed Farouk
L’ATDJ a organisé une webmanagercenter rencontre dédiée aux journalistes et artistes agressés. Tant qu’il est temps.
Défendre les libertés d’expression, d’opinion, d’édition et de création intellectuelle. C’est sous ce signe qu’une rencontre a été organisée, lundi 30 janvier 2012, vers 17 heures, à l’espace d’«El Theatro», à Tunis, à l’initiative de l’article.php?id=112352" target="_blank">ATDJ (Association Tunisienne des Directeurs de Journaux).
La cérémonie, qui a vu la participation de quelque 100 personnes, des patrons de presse, mais aussi des journalistes, des animateurs radio et Tv, des artistes d’horizons divers et des politiques, a été l’occasion de réaffirmer le soutien des gens de la presse et de la création aux journalistes et artistes agressés depuis quelques jours, notamment par des Salafistes.
Etaient présents notamment Zied Krichène, directeur de la rédaction du quotidien Le Maghreb, Sofiène Ben Hmida, chroniqueur à Nessma Tv et Hamadi Redissi, universitaire, tous attaqués sur la voie publique au vu et au su de tout le monde.
Craindre pour sa vie
Etait également présent Nabil Karoui, patron de Nessma Tv, qui fait l’objet d’un procès en bonne et due forme pour la diffusion d’un long-métrage Persépolis, jugé contraire à l’Islam; une diffusion pour laquelle il s’est, du reste, excusé.
Prenant la parole, tous ont mis en exergue les dangers qu’encourt aujourd’hui en Tunisie la liberté d’expression, d’opinion, d’édition et de création intellectuelle, qui sont des libertés fondamentales. Zied Krichène a notamment avoué craindre pour sa propre vie.
D’où la nécessité de se mobiliser et de se battre pour éviter la recrudescence des actes de violence contre les femmes et les hommes des médias et des arts et se battre tant qu’il est temps. D’autant plus que les réactions des pouvoirs publics ne semblent pas être à la mesure des actes fomentés par les Salafistes et autres extrémistes religieux.
Médias : A quoi peut servir le syndicat des journaux indépendants et de partis?
Par Mohamed Farouk
Un syndicat pour les journaux indépendants et de partis, n’est ce pas contre-nature ? Et puis ces deux types de journaux n’ont-ils pas déjà leur place dans les cinq autres structures qui représentent tous les pans de la profession.
Un nouveau syndicat est né dans le monde des médias. Il s’agit du Syndicat des journaux indépendants et de partis (SJIP). L’annonce a été faite, jeudi 3 novembre 2011, lors d’une conférence de presse, donnée par les initiateurs du projet.
Ce syndicat vient s’ajouter à cinq structures, dont trois sont nées avant le 14 janvier 2011, qui œuvrent déjà à la défense de la profession médiatique et à sa promotion: le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), l’Association Tunisienne des Directeurs de Journaux (ATDJ), le Syndicat Général de l’Information et de la Culture (SGIC) relevant de l’UGTT, le Conseil National Indépendant pour l'Information et de la Communication (CNIIC) et le Syndicat Tunisien des Dirigeants des Médias (STDM).
| PLUS LOIN |
Deux métiers différents
Des interrogations se font déjà jour sur la signification de la création d’un syndicat qui représente à la fois la presse indépendante et la presse de partis. Quel lien peut-il y avoir entre une presse indépendante et une presse partisane?
Il s’agit de deux métiers différents comme le sont par exemple la radio et la télévision. Economiquement parlant, ces deux secteurs de la presse nationale ne revendiquent pas dans tous les pays les mêmes sources de financement.
En effet, alors que la presse indépendante vit pour l’essentiel de l’achat (au numéro ou par voie d’abonnement) des exemplaires par les lecteurs et de la publicité, la presse des partis vit des revenus que leur procure leurs militants et des aides versées par l’Etat. Nous n’allons pas réinventer le journalisme. Encore moins l’économie des médias.
Par ailleurs, les professionnels de ces journaux ne sont-ils pas représentés par les structures citées plus haut? Fallait-il, dans ce cadre, distinguer les médias nés après le 14 janvier 2011 de ceux nés avant le 14 janvier comme semble le laisser deviner l’exposé des motifs de création de ce nouveau syndicat?
Ce nouveau syndicat n’a-t-il pas, en outre, d’autre raison d’exister que celle de défendre des intérêts corporatistes et bassement matérialistes? L’exposé des motifs de la création de ce nouveau syndicat semble toujours accréditer cette thèse: répartition de la publicité publique, octroi de subventions, fragilité de la situation financière…
Ce qui est de bonne guerre: le propre d’un syndicat est d’avoir des revendications. Mais, le problème semble aujourd’hui plus profond. Les représentants des médias en Tunisie, et en raison du climat d’étouffement des libertés dans lequel ils ont toujours vécu, n’ont pas pour l’essentiel toujours réussi à être autre chose qu’une force de revendication.
Une force de proposition
Certes, nul ne peut dire que les médias peuvent prospérer en dehors d’un climat de liberté. La liberté est essentielle pour l’exercice du journalisme. Il s’agit, donc, d’une condition sine qua non. Mais non suffisante.
Il faut observer ce qui se passe en dehors de nos frontières pour se rendre compte que les syndicats et autres groupements professionnels ayant attache avec les médias (annonceurs, professionnels de la publicité,…) sont également une force de proposition.
Le concours de ces professionnels a été, par exemple, toujours d’une importance vitale pour créer des institutions comme celles qui s’activent dans les domaines aussi vitaux que la mesure d’audience, la distribution de la presse, la régulation audiovisuelle, la recherche scientifique et opérationnelle ainsi que la formation.
Et il est à se demander, à ce juste propos, si les professionnels des médias sont capables et prêts à assumer ces différentes missions. Les quelques expériences menées jusqu’ici n’ont pas toujours vraiment bien abouti. En témoigne l’échec des expériences en matière de la distribution des journaux. Une société de distribution, constituée dans les années quatre-vingt-dix, par plus d’un groupe de presse, a fini par distribuer les seuls journaux d’un seul groupe.
Les chaînes de radio et de télévision tunisiennes accepteront-elles, comme cela se fait sous d’autres cieux démocratiques, de coopérer ensemble pour créer un institut de mesure d’audience? Ne craignent-elles pas que les résultats ne soient pas à la hauteur de leurs attentes? C’est-à-dire qu’ils ne montrent pas que l’on est bien le premier et le meilleur?
Il y a selon toute vraisemblance beaucoup de chemin à parcourir à ce niveau

Il convient de rappeler que "Radio de la Zitouna" et "Dar Assabah" appartenaient à Mohamed Sakher El Materi, gendre du président déchu, et que "Shams FM" était la propriété de sa fille, Cyrine Ben Ali Mabrouk, avant que ces organes d'information ne deviennent la propriété de l'Etat tunisien.

«L'information est de plus en plus liée à l'argent et à la puissance des pouvoirs financiers, politiques et militaires». Ce constat a été fait par les participants au workshop organisé, samedi à Tunis, par la Jeune Chambre Internationale de Hammam-chatt (JCI) sur le thème « Désinformation médiatique et révolutions ».
Pour M. Moncef Ben M'rad, président de l'Association des directeurs de journaux, l'entreprise médiatique est passée du statut de fournisseur d'informations à celui de producteur de la volonté d'un groupe financier.
Dans un tel contexte, la désinformation devient de plus en plus une menace permanente tant pour les professionnels que pour la société civile.
Le poids de l'empire de presse de Rupert Murdoch (qui pèse 50 mille milliards de dollars, soit 3 fois le budget de l'Etat tunisien) et dispose de 175 journaux dans le monde entier, n'est plus à démontrer, a-t-il rappelé.
Ce constat, précisent encore les participants au workshop, reste valable pour le cas de la Tunisie post-révolutionnaire, période au cours de laquelle les médias doivent faire face à un flux sans précédant de capitaux ''parfois douteux'' investis dans des entreprises médiatiques.
Au cours de son intervention, le journaliste Sofiane ben Farhat, a souligné que la désinformation est un phénomène étroitement lié aux pouvoirs (politique, économique militaire) et fondé principalement sur le mensonge organisé.
Techniquement, elle est basée sur la diabolisation de l'ennemi, la construction d'intérêt imaginaire pour camoufler les vrais intérêts, outre l'entretien de l'amnésie ou mémoire courte des citoyens.