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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 24.02.2013
2125articles


patrons de médias

amel mzabi se succede à elle meme

Publié le 09/12/2012 à 20:56 par observatoire-medias-tunisiens Tags : centerblog background news
07/12/2012 | Mise à jour : 20:21

Tunisie - Amel Mzabi bien partie pour se succéder !

 

La Présidente du syndicat tunisien des dirigeants des médias, Amel Mzabi, a annoncé depuis quelques semaines son intention de ne pas se présenter lors des nouvelles élections de cet organisme.

Amel Mzabi a justifié sa décision par des raisons personnelles, bien que certaines sources aient indiqué qu’elle  l’a prise pour intégrer la Haute Instance de la régularisation de l’Audio-visuel.
Mais il semble que suite à l’assemblée générale du syndicat qui s’est tenue le jeudi 6 décembre, Amel Mzabi est bien partie pour succéder à elle-même.
En l’absence de candidature à ce poste, les membres du syndicat estiment que leur présidente doit continuer sa tâche pour un mandat de deux autres années.



partenariat OJD et directeurs de journaux

Publié le 27/09/2012 à 00:12 par observatoire-medias-tunisiens
26/09/2012 | Mise à jour : 20:26
Tunisie - Vers un partenariat entre l’OJD et l’Association tunisienne des directeurs de journaux

Une réunion s’est tenue le mercredi 26 septembre 2012 entre une délégation représentant l’OJD France (l’Association pour le contrôle de la diffusion des médias) et l’Association tunisienne des directeurs de journaux.

 

Le débat a été riche et constructif à propos des défis que doivent relever actuellement les éditeurs tunisiens et il est désormais question de créer une organisation tunisienne indépendante en partenariat avec l’OJD.

Cette organisation tunisienne aura pour mission, à l’instar de l’OJD, de contrôler la diffusion des journaux papier et leurs ventes réelles et de l’audience des journaux électroniques.

L’association tunisienne des directeurs de journaux a donné son accord pour la réalisation de cet ambitieux projet, longtemps bloqué sous l’ancien régime, dans les meilleurs délais. L’objectif étant d’organiser et de moraliser le secteur et de donner des indicateurs scientifiques et transparents pour l’opinion publique et les annonceurs.

DIRECTEUR AL OULA- FIN DE LA GREVE DE LA FAIM

Publié le 20/05/2012 à 01:25 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme annonce
Le directeur de l'hebdomadaire Al Oula annonce l'arrêt mercredi de sa grève de la faim
TAPTAP : 16 - 05 - 2012


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TUNIS (TAP) - Le directeur de l'hebdomadaire Al Oula, Nabil Jridet, a annoncé sa décision de suspendre mercredi sa grève de la faim entamée le 9 mai dernier pour protester contre la répartition partiale et non transparente de la publicité publique.
Un accord a été conclu avec le ministre des Droits de l'homme et de la Justice transitionnelle Samir Dilou, a indiqué Jridet à l'agence TAP.

jridet menace de greve de la faim

Publié le 06/05/2012 à 01:21 par observatoire-medias-tunisiens


Nabil Jridet, directeur fondateur de l’hebdomadaire tunisien en langue arabe Al Oula, menace d’entamer une grève de la faim sauvage. Al Oula est le premier journal paraissant après la révolution et a adopté une ligne éditoriale sobre et sérieuse loin des articles à sensation dont raffolent les fidèles des tabloïds. Conséquence, le journal n’est pas vendu à grande échelle, obstacle qui s’ajoute à de gros problèmes de distribution dans les kiosques et plusieurs villes, en relation avec la situation quasi monopolistique de ceux qui assurent la distribution des journaux en Tunisie.

Pour justifier sa grève de la faim, Nabil Jridet évoque dans un communiqué l’absence d’un mécanisme juste et équitable dans les commandes aux journaux de la publicité publique depuis la disparition de l’ATCE.
M. Jridet estime que la corruption et les transactions douteuses persistent encore dans plusieurs ministères et entreprises publiques dans l’octroi de la publicité.
Des efforts ont été consentis pour parer à ce problème et des suggestions ont été proposées au niveau de la Commission de lutte contre la corruption et de l’INRIC, mais ces propositions sont restées lettre morte, indique Nabil Jridet qui rappelle l’absence totale de transparence dans l’octroi de cette publicité publique et attire l’attention sur certains journaux de partis, ou proches du régime, qui obtiennent les parts belles de cette publicité.

« Vu que le gouvernement insiste à ignorer ce problème, vu qu’il n’a pas poussé les ministères à adopter des critères transparents pour l’octroi de la publicité publique et vu qu’il n’a pas pris des dispositions pour sauver les médias nouvellement créés », Nabil Jridet a décidé d’entamer, dans les prochains jours, une grève de la faim sauvage, si ces problèmes n’ont pas été résolus, même partiellement.
Il conclut son communiqué en rappelant que plusieurs journaux sérieux ont dû disparaître pour laisser la place aux journaux à sensation, ce qui n’arrange guère l’évolution du secteur médiatique en Tunisie.

propositions des directeurs de journaux au pouvoir

Publié le 14/04/2012 à 23:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez


Tunisie : les directeurs de journaux font leurs propositions au gouvernement

 

ven.13.04.12
Le président de l'Association des directeurs de journaux, Moncef Ben Mrad, s’est rendu hier chez le chef du gouvernement provisoire, Hamadi Jebali afin de lui faire des propositions concrètes visant à organiser le secteur de l'information, notamment, la presse écrite et électronique.

A ce propos, Moncef Ben Mrad a annoncé l'organisation, fin avril, d'une journée d'étude, consacrée à l'examen de la situation des médias et à l'identification des solutions appropriées aux problèmes du secteur, avec la participation des professionnels et des représentants des médias.

Les recommandations et décisions qui seront formulées à l'issue de cette journée d'étude, a-t-il précisé, serviront à réactiver les décrets-lois n° 115 et 116, et partant, à consacrer la liberté d'information et la pérennité de l'établissement médiatique.

INQUIETUDES DES DIRECTEURS DE JOURNAUX

Publié le 31/03/2012 à 16:25 par observatoire-medias-tunisiens Tags : création pub
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29/03/2012 | Mise à jour : 00:00
Les directeurs de journaux tunisiens s’inquiètent !
Lors de la réunion hebdomadaire de l’association des directeurs de journaux tunisiens, les présents ont unanimement condamné les graves agressions des salafistes contre les hommes de théâtre et les appels au meurtre de certains extrémistes contre les Juifs et contre certaines hommes politiques dont particulièrement l’ex-chef du gouvernement Béji Caid Essebsi.

Les directeurs des journaux ont exprimé leur inquiétude de la tournure des événements dans le pays, réitérant leur soutien aux artistes et créateurs contre toutes ces formes d’extrémisme et de violation de la liberté de la création.

Durant cette même réunion, les membres de l’association ont abordé le problème de certains nouveaux supports, dont le financement douteux oriente semble-t-il fortement le contenu.

De nombreux dépassements inquiétants de la déontologie de la profession ont été enregistrés dans cette période trouble. Les directeurs des journaux présents lors de cette réunion ont d’autre part condamné les agissements de certains de leurs «collègues » connus pour leur passé honteux lors du règne de l’ancien régime, qui n’ont pas froid aux yeux de « retourner » leurs vestes et de tomber dans les bras des nouvelles sphères du pouvoir, que ce soit à Montplaisir ou particulièrement à Carthage.

Espace Manager

violence contre les journalistes désavouée par les patrons

Publié le 01/02/2012 à 23:34 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne article vie création monde femmes divers

L’ATDJ mobilise à son tour contre la violence et pour la liberté d’expression

Par Mohamed Farouk

 

L’ATDJ a organisé une webmanagercenter rencontre dédiée aux journalistes et artistes agressés. Tant qu’il est temps.

 

Défendre les libertés d’expression, d’opinion, d’édition et de création intellectuelle. C’est sous ce signe qu’une rencontre a été organisée, lundi 30 janvier 2012, vers 17 heures, à l’espace d’«El Theatro», à Tunis, à l’initiative de l’article.php?id=112352" target="_blank">ATDJ (Association Tunisienne des Directeurs de Journaux).

 

La cérémonie, qui a vu la participation de quelque 100 personnes, des patrons de presse, mais aussi des journalistes, des animateurs radio et Tv, des artistes d’horizons divers et des politiques, a été l’occasion de réaffirmer le soutien des gens de la presse et de la création aux journalistes et artistes agressés depuis quelques jours, notamment par des Salafistes.

Etaient présents notamment Zied Krichène, directeur de la rédaction du quotidien Le Maghreb, Sofiène Ben Hmida, chroniqueur à Nessma Tv et Hamadi Redissi, universitaire, tous attaqués sur la voie publique au vu et au su de tout le monde.

Craindre pour sa vie

Etait également présent Nabil Karoui, patron de Nessma Tv, qui fait l’objet d’un procès en bonne et due forme pour la diffusion d’un long-métrage Persépolis, jugé contraire à l’Islam; une diffusion pour laquelle il s’est, du reste, excusé.

Prenant la parole, tous ont mis en exergue les dangers qu’encourt aujourd’hui en Tunisie la liberté d’expression, d’opinion, d’édition et de création intellectuelle, qui sont des libertés fondamentales. Zied Krichène a notamment avoué craindre pour sa propre vie.

D’où la nécessité de se mobiliser et de se battre pour éviter la recrudescence des actes de violence contre les femmes et les hommes des médias et des arts et se battre tant qu’il est temps. D’autant plus que les réactions des pouvoirs publics ne semblent pas être à la mesure des actes fomentés par les Salafistes et autres extrémistes religieux.

syndicat des journaux independants et de partis

Publié le 21/11/2011 à 00:50 par observatoire-medias-tunisiens

Médias : A quoi peut servir le syndicat des journaux indépendants et de partis?

Par Mohamed Farouk

 

Un syndicat pour les journaux indépendants et de partis, n’est ce pas contre-nature ? Et puis ces deux types de journaux n’ont-ils pas déjà leur place dans les cinq autres structures qui représentent tous les pans de la profession.

Un nouveau syndicat est né dans le monde des médias. Il s’agit du Syndicat des journaux indépendants et de partis (SJIP). L’annonce a été faite, jeudi 3 novembre 2011, lors d’une conférence de presse, donnée par les initiateurs du projet.

Ce syndicat vient s’ajouter à cinq structures, dont trois sont nées avant le 14 janvier 2011, qui œuvrent déjà à la défense de la profession médiatique et à sa promotion: le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT), l’Association Tunisienne des Directeurs de Journaux (ATDJ), le Syndicat Général de l’Information et de la Culture (SGIC) relevant de l’UGTT, le Conseil National Indépendant pour l'Information et de la Communication (CNIIC) et le Syndicat Tunisien des Dirigeants des Médias (STDM).

 

Une kyrielle de structures qui donnent des airs de trop plein en matière de représentation des intérêts des professionnels d’un secteur vital pour la pérennité d’une démocratie.

 

Deux métiers différents

Des interrogations se font déjà jour sur la signification de la création d’un syndicat qui représente à la fois la presse indépendante et la presse de partis. Quel lien peut-il y avoir entre une presse indépendante et une presse partisane?

Il s’agit de deux métiers différents comme le sont par exemple la radio et la télévision. Economiquement parlant, ces deux secteurs de la presse nationale ne revendiquent pas dans tous les pays les mêmes sources de financement.

En effet, alors que la presse indépendante vit pour l’essentiel de l’achat (au numéro ou par voie d’abonnement) des exemplaires par les lecteurs et de la publicité, la presse des partis vit des revenus que leur procure leurs militants et des aides versées par l’Etat. Nous n’allons pas réinventer le journalisme. Encore moins l’économie des médias.

Par ailleurs, les professionnels de ces journaux ne sont-ils pas représentés par les structures citées plus haut? Fallait-il, dans ce cadre, distinguer les médias nés après le 14 janvier 2011 de ceux nés avant le 14 janvier comme semble le laisser deviner l’exposé des motifs de création de ce nouveau syndicat?

Ce nouveau syndicat n’a-t-il pas, en outre, d’autre raison d’exister que celle de défendre des intérêts corporatistes et bassement matérialistes? L’exposé des motifs de la création de ce nouveau syndicat semble toujours accréditer cette thèse: répartition de la publicité publique, octroi de subventions, fragilité de la situation financière…

Ce qui est de bonne guerre: le propre d’un syndicat est d’avoir des revendications. Mais, le problème semble aujourd’hui plus profond. Les représentants des médias en Tunisie, et en raison du climat d’étouffement des libertés dans lequel ils ont toujours vécu, n’ont pas pour l’essentiel toujours réussi à être autre chose qu’une force de revendication.

Une force de proposition

Certes, nul ne peut dire que les médias peuvent prospérer en dehors d’un climat de liberté. La liberté est essentielle pour l’exercice du journalisme. Il s’agit, donc, d’une condition sine qua non. Mais non suffisante.

Il faut observer ce qui se passe en dehors de nos frontières pour se rendre compte que les syndicats et autres groupements professionnels ayant attache avec les médias (annonceurs, professionnels de la publicité,…) sont également une force de proposition.

Le concours de ces professionnels a été, par exemple, toujours d’une importance vitale pour créer des institutions comme celles qui s’activent dans les domaines aussi vitaux que la mesure d’audience, la distribution de la presse, la régulation audiovisuelle, la recherche scientifique et opérationnelle ainsi que la formation.

Et il est à se demander, à ce juste propos, si les professionnels des médias sont capables et prêts à assumer ces différentes missions. Les quelques expériences menées jusqu’ici n’ont pas toujours vraiment bien abouti. En témoigne l’échec des expériences en matière de la distribution des journaux. Une société de distribution, constituée dans les années quatre-vingt-dix, par plus d’un groupe de presse, a fini par distribuer les seuls journaux d’un seul groupe.

Les chaînes de radio et de télévision tunisiennes accepteront-elles, comme cela se fait sous d’autres cieux démocratiques, de coopérer ensemble pour créer un institut de mesure d’audience? Ne craignent-elles pas que les résultats ne soient pas à la hauteur de leurs attentes? C’est-à-dire qu’ils ne montrent pas que l’on est bien le premier et le meilleur?

Il y a selon toute vraisemblance beaucoup de chemin à parcourir à ce niveau

nomination de patrons de medias

Publié le 15/09/2011 à 01:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fille annonce
Nouvelles nominations dans le secteur de l'information
Mercredi, 07 Septembre 2011 12:10
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media29102010
TUNIS (TAP) - Le premier ministère annonce, dans un communiqué rendu public, mercredi, la nomination de MM. et Mme :
  • Iqbel Gharbi, administrateur judiciaire au Conseil d'administration de Radio de la Zitouna
  • Kamel Sammari, administrateur judiciaire au Conseil d'administration de "Dar Assabah"
  • Ilyes Gharbi, administrateur judiciaire au Conseil d'administration de radio "Shams FM"

Il convient de rappeler que "Radio de la Zitouna" et "Dar Assabah" appartenaient à Mohamed Sakher El Materi, gendre du président déchu, et que "Shams FM" était la propriété de sa fille, Cyrine Ben Ali Mabrouk, avant que ces organes d'information ne deviennent la propriété de l'Etat tunisien.

medias et pouvoir de l'argent

Publié le 20/07/2011 à 13:46 par observatoire-medias-tunisiens Tags : argent
Prendre conscience des aspects techniques de la désinformation
Samedi, 16 Juillet 2011 13:39
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JCI_hammam_chatt
TUNIS (TAP) - Garantir une meilleure prise de conscience des aspects techniques de la désinformation et de l'impact du pouvoir économique sur les médias constitue le meilleur rempart contre toute forme de dérapage, notamment en période post-révolutionnaire.

«L'information est de plus en plus liée à l'argent et à la puissance des pouvoirs financiers, politiques et militaires». Ce constat a été fait par les participants au workshop organisé, samedi à Tunis, par la Jeune Chambre Internationale de Hammam-chatt (JCI) sur le thème « Désinformation médiatique et révolutions ».

Pour M. Moncef Ben M'rad, président de l'Association des directeurs de journaux, l'entreprise médiatique est passée du statut de fournisseur d'informations à celui de producteur de la volonté d'un groupe financier.

Dans un tel contexte, la désinformation devient de plus en plus une menace permanente tant pour les professionnels que pour la société civile.

Le poids de l'empire de presse de Rupert Murdoch (qui pèse 50 mille milliards de dollars, soit 3 fois le budget de l'Etat tunisien) et dispose de 175 journaux dans le monde entier, n'est plus à démontrer, a-t-il rappelé.

Ce constat, précisent encore les participants au workshop, reste valable pour le cas de la  Tunisie post-révolutionnaire, période au cours de laquelle les médias doivent faire face à un flux sans précédant de capitaux ''parfois douteux'' investis dans des entreprises médiatiques.

Au cours de son intervention, le journaliste Sofiane ben Farhat, a souligné que la désinformation est un phénomène étroitement lié aux pouvoirs (politique, économique militaire) et fondé principalement sur le mensonge organisé.

Techniquement, elle est basée sur la diabolisation de l'ennemi, la construction d'intérêt imaginaire pour camoufler les vrais intérêts, outre l'entretien de l'amnésie ou mémoire courte des citoyens.


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