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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
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| Al Mawkif | |
| Pays | |
|---|---|
| Langue(s) | Arabe |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Format | tabloïd |
| Genre | Généraliste |
| Prix au numéro | 1,000 dinar |
| Diffusion | 12 000 ex. |
| Date de fondation | 12 mai 1984 |
| Éditeur | Tunis |
| Propriétaire | Parti démocrate progressiste |
| Directeur de publication | Ahmed Néjib Chebbi |
| Directeur de la rédaction | Mongi Ellouze |
| Rédacteur en chef | Rachid Khéchana |
Al Mawkif (??????), également orthographié El Mawqaf et signifiant « Position » en français, est un hebdomadaire tunisien arabophone, de douze à seize pages, qui paraît le jeudi sous format tabloïd[1].
Fondé le 12 mai 1984, il est l'organe du Rassemblement socialiste progressiste, devenu en 2001 le Parti démocrate progressiste (PDP)[1]. Il est surtout diffusé à Tunis, mais aussi dans quelques pays étrangers, notamment en France et dans certains pays arabes[1]. Il est imprimé par la Société nouvelle d'impression, de presse et d'édition[1]. Il ne bénéficie d'aucune subvention publique et d'aucune ressource publicitaire publique[2].
Historique[modifier]Al Mawkif fait l'objet de plusieurs mesures de saisies en 1984-1985[1]. Entre juin 1988 et le 13 avril 1989, plusieurs numéros ne sont pas parus, soit pour des raisons « techniques », soit en raison de la saisie de l'imprimerie[1]. La parution est d'ailleurs interrompue volontairement le 13 avril 1989, et ce jusqu'en février 1990[1].
En 2008, après la publication d'un article de Rachid Khéchana le 4 avril sur la distribution d'une huile frelatée et qui citait un rapport des autorités algériennes interdisant l'importation d'huile, cinq sociétés de commercialisation de marques d'huile d'olive, poursuivent Khéchana et Ahmed Néjib Chebbi en justice pour « diffamation »[3]. Au total, les plaignants requièrent des dommages et intérêts s'élevant à 500 000 dinars tunisiens[3]. Un an plus tard, le Tribunal de première instance de Tunis juge « irrecevables » les plaintes engagées à l'encontre d’Al Mawkif[4]. Pour Chebbi, il s'agissait d'une stratégie du président pour « contrer sa campagne »[5] à l'élection présidentielle tunisienne de 2009, alors que le pouvoir dément formellement être à l'origine du procès intenté par des sociétés privées[4].
Le 16 juillet 2010, Al Mawkif aurait été victime de censure selon Khéchana qui explique qu'il était « impossible de trouver le journal dans les kiosques »[6],[7].
Khéchana ajoute toutefois que la Société tunisienne de presse (Sotupresse) continue d'« assurer avoir remis tous les exemplaires en main propre aux revendeurs »[6]. Toujours selon ce dernier, « des gens sont chargés de reprendre tous les journaux, ils les ramassent et ces exemplaires sont considérés comme des invendus »[6].
Un communiqué gouvernemental transmis à l'AFP dément pour sa part cette information et assure que « le dernier numéro du journal El-Maoukif a été diffusé normalement, et ce contrairement aux allégations devenues coutumières des responsables de ce journal »[6]. Selon Khéchana, ce qui pourrait expliquer la « censure », tout en précisant lui-même qu'il ne s'agit que de « supputations », est la publication d'un texte faisant office de « pacte républicain » ou celle d'un poème de Taoufik Ben Brik[6]. Khéchana explique que le texte est en fait un « pacte républicain réalisé en commun avec le PDP dans lequel nous disons notre souhait de voir le président Ben Ali s'en aller en 2014, date à laquelle il aura 75 ans, âge maximum pour exercer la présidence selon la constitution »[6]. Le poème quant à lui s'intitule Nali ; Ben Brik l'explique ainsi : « [Nali] signifie la semelle [...] une semelle qui empeste, qui sent le bouc, vieille, trouée, qui laisse pénétrer de l'air et que même un cireur ne réussirait pas à cirer »[6]. Il s'agit en fait d'un portrait du président à qui Ben Brik estime qu'il lui « devait une revanche [...] pour l'avoir laissé en prison pendant six longs mois »[6].
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| Création | 27 septembre 2010 |
|---|---|
| Langue | Arabe |
| Pays | |
| Statut | Privée |
| Siège social | Tunis |
| Site Web | http://www.shemsfm.net/ |
| Diffusion | |
| FM | 88.7 (Gafsa), 90.6 (Monastir), 93.7 (Sousse), 95.7 (Bizerte), 96.2 (Sfax), 101.7 (Grand Tunis), 106.5 (Cap Bon), 107 MHz (Kairouan) |
| Streaming | http://shemsfm.net/music/player |
| background: inherit; font-size: 80%; border-top: #90b0ff 2px solid;" colspan="2">modifier | |
Shems FM (??? ?? ??) est la quatrième station de radio privée de Tunisie.
Lancée le 27 septembre 2010, son conseil d'administration réunit Cyrine Ben Ali-Mabrouk (fille du président Zine el-Abidine Ben Ali), Chakib Nouira (ancien PDG de la BIAT et actuel président de l'Institut arabe des chefs d'entreprises) et Tahar Bayahi (PDG de la chaîne Magasin Général).
Durant la révolution de jasmin qui chasse son père, Cyrine Ben-Ali Mabrouk, la principale fondatrice, s'enfuit à Paris, tandis que la radio donne la parole aux protestataires.
Radio généraliste dont les studios sont installés à Tunis, elle émet principalement dans les régions du Grand Tunis, Bizerte, Sousse, Monastir, Sfax, Kairouan et Gafsa.
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| Création | 13 septembre 2007 |
|---|---|
| Propriétaire | Mohamed Sakhr El Materi |
| Langue | Arabe |
| Pays | |
| Statut | Privée |
| Siège social | 61, avenue Habib Bourguiba 2016 Carthage |
| Site Web | http://www.zitounafm.net/ |
| Diffusion | |
| FM | fréquences variables selon les gouvernorats[1] |
| Streaming | http://www.zitounafm.net/zitounalive.php |
| modifier | |
Zitouna FM (????? ???????? ?? ??) est une station de radio privée tunisienne à vocation religieuse de langue arabe. Certains programmes sont toutefois diffusés en français[2].
Lancée le 13 septembre 2007 par Mohamed Sakhr El Materi, gendre de l'ancien président Zine el-Abidine Ben Ali, ses bureaux sont situés à Carthage[3].
Dirigée par le docteur Kamel Omrane[3], professeur de civilisation islamique, auteur de plusieurs ouvrages et travaux sur la culture de la Tunisie et ancien directeur de radios publiques[2], la radio diffuse 24 heures sur 24 en modulation de fréquence et sa diffusion couvre la totalité du territoire tunisien[1]. Parmi les animateurs révélés par la radio figure le cheïkh Mohamed Machfar, également directeur adjoint de Zitouna FM[2].
Ses émissions sont essentiellement axées sur le Coran, avec des récitations par de jeunes Tunisiens. Les autres émissions sont consacrées aux récits de Mahomet et aux invocations, en plus de cours de psalmodie du Coran[3]. Zitouna FM diffuse aussi les cinq prières quotidiennes depuis la mosquée El Abidine de Carthage.
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| Mosaïque FM | |
| | |
| Création | 7 novembre 2003 |
|---|---|
| Propriétaire | Groupe Karthago |
| Langue | Arabe |
| Pays | |
| Statut | Privée |
| Siège social | Immeuble Mosaïque Rue 8003 Montplaisir, Tunis |
| Site Web | http://www.mosaiquefm.net/ |
| Diffusion | |
| FM | Fréquences |
| modifier | |
Mosaïque FM (??????? ?? ??) est la première station de radio privée de Tunisie.
Lancée le 7 novembre 2003, ses bureaux sont situés à Tunis. La première voix sur cette station était le jeune animateur Nizar Chaari qui a ensuite pris la direction de la programmation.
Elle est la propriété du groupe Karthago[1] détenu par Belhassen Trabelsi, frère de l'ancienne première dame de Tunisie, Leïla Ben Ali.
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| Société tunisienne de presse, d'impression, d'édition, de diffusion et de publicité - Dar Assabah | |
| Création | 1er février 1951 |
|---|---|
| Dates clés | 1er juin 1975 : création du quotidien francophone Le Temps 3 avril 2009 : annonce de la cession du capital de la part de certains héritiers Cheikhrouhou |
| Fondateur(s) | Habib Cheikhrouhou |
| background: inherit; color: #000;" colspan="2"> | |
| Forme juridique | société anonyme |
| Siège social | |
| Direction | Mustapha Jaber (PDG) |
| Actionnaires | Mohamed Sakhr El Materi (70 %) Raouf Cheikhrouhou (20 %) Zeïneb Cheikhrouhou (10 %) |
| Activité(s) | presse écrite |
| Produit(s) | journaux et magazines |
| background: inherit; font-size: 80%; border-top: #323996 2px solid;" colspan="2">modifier | |
Dar Assabah (??? ??????) est un groupe de presse tunisien fondé le 1er février 1951 par Habib Cheikhrouhou qui ouvre les colonnes du journal aux leaders du mouvement national et à toutes les plumes militant pour la libération du pays et l'édification d'un État indépendant. Il reste détenu par la famille de son fondateur jusqu'à la cession du capital par quatre de ses six héritiers directs à Mohamed Sakhr El Materi, un homme d'affaires appartenant à la famille du président Zine el-Abidine Ben Ali, en mars 2009. Raouf Cheikhrouhou et Zeïneb Cheikhrouhou restent toutefois détenteurs de leurs parts.
Le quotidien phare du groupe, Assabah, accompagne l'édification de la jeune nation tunisienne alors que son rayonnement dépasse les frontières nationales. Il est également la locomotive de ce qui devient, avec l'arrivée du Temps en 1975 puis des autres titres, un groupe important sur la scène nationale[1].
Sommaire [masquer] |
Le groupe publie les titres suivants :
L'Expression, lancé en octobre 2007, a cessé de paraître en février 2009 alors que son supplément Femmes de Tunisie a quitté le giron du groupe en juin 2008[2].
Histoire[modifier]Épaulé par une poignée de militants et intellectuels de Taht Essour, Habib Cheikhrouhou décide de lancer un quotidien pour contribuer à la libération du pays du protectorat : Assabah. Cela lui vaut de connaître les geôles françaises pour le « ton dévastateur » de son quotidien[1].
Le 1er octobre 1969, le journal voit la création du groupe dénommé « Dar Assabah, Société tunisienne de presse, d'impression, d'édition, de diffusion et de publicité », une société anonyme dont le capital de 100 000 dinars constitué à l'époque par les divers actionnaires : Habib Cheikhrouhou, fondateur et président-directeur général, son épouse Hallouma Cheikhrouhou (née El Béhi) et leurs enfants :
En 1974, le capital est doublé à 200 000 dinars et le groupe en profite pour lancer le journal Le Temps en français. En 1989, l'article 28 du statut de l'entreprise est modifié pour séparer la présidence du conseil d'administration de la direction générale. C'est dans ce contexte qu'Habib Cheikhrouhou prend la présidence du conseil d'administration et que son fils Raouf est élu à l'unanimité comme directeur général. En 1993, Raouf Cheikhrouhou quitte la direction générale et se voit remplacé par son frère Moncef. Le 27 janvier 1994, Habib Cheikhrouhou décède et sa fille Fatma Bakir devient présidente du conseil d'administration. Peu après, Mondher Cheikhrouhou cède ses parts et les partage entre son frère ainé Moncef (33 %) et sa sœur Fatma (17 %). En août 2000, Raouf Cheikhrouhou réintègre les fonctions de directeur général et de directeur responsable des publications.
En mars 2009, Azza Cheikhrouhou (10 % du capital), Emna Ben Abdallah (10 %) et Fatma Bakir (17 %) cèdent leur parts à l'homme d'affaires Mohamed Sakhr El Materi, qui dispose alors d'au moins trois sièges au conseil d'administration que présidait auparavant Fatma Bakir[3]. En avril 2009, Moncef Cheikhrouhou (33 %) cède à son tour ses parts au même homme d'affaires, qui détient ainsi 70 % du groupe[4] ; 30 % restent encore aux mains de Raouf Cheikhrouhou (20 %) et Zeïneb Cheikhrouhou (10 %).
Administration[modifier]De sa création et jusqu'en 1971, Assabah est tiré par la rotative de La Presse de Tunisie. De 1972 à 2002, Dar Assabah tire ses journaux sur sa propre rotative de type Goss. En mars 2002, Dar Assabah s'équipe d'une nouvelle rotative Manugraph-NewsLine.
De sa création et jusqu'en 1982, le personnel procède à la saisie et au montage avec plomb. Jusqu'en 1990, il fait recours au montage-papier après une saisie sur ordinateur et bandes perforées. Jusqu'en 2002, on procède à la saisie et au montage électronique sur ordinateur et au flashage sur film avant montage de la plaque métallique. À partir de 2003, une nouvelle étape consiste au passage de l'ordinateur vers la plaque métallique.
Publicité[modifier]La publicité constitue un élément important du système d'information complémentaire au sein de l'entreprise à travers tous les journaux et les suppléments qu'elle édite. En effet, à l'instar des efforts qu'elle déploie pour faire évoluer et moderniser son discours journalistique, sur les plans du fond et de la forme en s'appuyant sur ses compétences journalistiques multidisciplinaires, et à l'instar de ses équipements technologiques modernes en matière d'impression, qui sont exploités par des techniciens formés à la meilleure école, Dar Assabah œuvre, en parallèle et grâce à une équipe spécialisée dans le domaine de la publicité, à faire évoluer les annonces en recourant à des conceptions et à des méthodes nouvelles, l'objectif étant d'atteindre un haut niveau en matière de publicité qu'elle se soucie de présenter dans un cadre alliant l'esthétique de la maquette à la richesse du contenu, ce qui fait de l'annonce une véritable création basée sur le sérieux et le professionnalisme, de façon à accrocher l'intérêt du lecteur et à réaliser l'objectif assigné, à savoir la publicité sur une large diffusion.
Diffusion et distribution[modifier]Pour la distribution de ses journaux, Dar Assabah compte sur ses propres moyens couvrant l'ensemble du territoire tunisien de manière quotidienne. Ceci permet de trouver chaque matin les publications du groupe chez tous les vendeurs de journaux. Cette couverture est assurée par dix lignes faisant de ce circuit de distribution l'un des plus importants du pays :
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| Création | 25 juillet 2005 |
|---|---|
| Slogan | « Nous sommes là où vous êtes » |
| Langue | Arabe (parfois français)[1] |
| Pays | |
| Statut | Privée |
| Siège social | Rue des Orangers Khzema Est Boite postale 120 4051, Sousse |
| Site Web | http://www.jawharafm.net/ |
| Diffusion | |
| FM | 102.5, 89.4, 104.4 et 107.3 MHz |
| Streaming | http://www.jawharafm.net/live/index.htm |
| background: inherit; font-size: 80%; border-top: #90b0ff 2px solid;" colspan="2">modifier | |
Jawhara FM (????? ?? ??) est la deuxième station de radio privée de Tunisie.
Radio généraliste dont les studios sont installés à Sousse, elle est lancée le 25 juillet 2005 par la voix de Walid Besbes. Le nom Jawhara FM renvoie au surnom qu'on donne en Tunisie à la ville de Sousse, la « perle du Sahel », le mot jawhara en arabe signifiant « perle »[2].
Sommaire [masquer] |
Jawhara FM est la première radio tunisienne privée à émettre dans cette région, sa création entrant dans le cadre de l'ouverture progressive du champ médiatique tunisien au secteur privé[2].
Elle émet principalement dans la région du Sahel tunisien — notamment les gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia — mais aussi une partie des gouvernorats de Kairouan, Siliana, Kasserine, Sidi Bouzid, Sfax et Nabeul, touchant ainsi une population de près de 3,5 millions d'habitants[3]. Jawhara FM peut également être écoutée dans l'ouest de la Sicile (province de Trapani) sur la fréquence de la radio RTL 102.5.
Selon les chiffres de MEDIASCAN Tunisie, son taux d'audience atteint 71,2 % dans la région de Sousse en avril 2008, alors qu'elle atteignait 82 % en 2007, baisse engendrée par l'arrivée de Zitouna FM ; elle reste malgré cela la première radio écoutée dans la région du Sahel[4].
Équipes[modifier]Émettant en continu, Jawhara FM a su mettre en place équipe composée de 39 personnes dont l'ancien footballeur Zoubaier Baya mais aussi Walid Besbes, Anis Haj Salah, Amine Babacheikh, Sana Mhenni, Narjess Mkhinini, Fahmi Barhoumi, Fares Ben Souilah ou encore Elyes Slim Ghedira alias « Adonis ». La moyenne d'âge de cette équipe est relativement jeune, en concordance avec la tranche d'âge d'auditeurs visée par la station.
Jawhara FM possède par ailleurs des correspondants dans divers villes du monde : Montréal, New York, Bonn, Paris, Le Caire, Beyrouth, Rabat, Londres, Milan, Dubaï, Sydney, etc. Ils présentent l'actualité du monde artistique et musicale dans le programme hebdomadaire Galaxy présenté par Walid Besbes.
Programmation[modifier]Le succès de la radio s'explique notamment parce que les jeunes semblent s'identifier au ton des animateurs et au dialecte tunisien dans lequel sont présentés les programmes[1], le style étant en nette rupture avec l'arabe littéral qu'on peut entendre sur la radio nationale ou Radio Monastir. Ces mêmes jeunes citent très fréquemment les émissions du vendredi soir, animés par Leila Ben Atitallah, à travers lesquels divers sujets touchant à la sexualité sont débattus. Ces mêmes sujets sont parfois en conflit avec le conservatisme qui règne dans le Sahel tunisien et ses environs, ces émissions traitant souvent de l'adultère, de l'homosexualité et de la virginité, thèmes tabous dans cette région et pour la première fois débattus hebdomadairement sur la bande FM[réf. nécessaire].
Références[modifier]| Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants. |
| | |
| Création | 21 octobre 2010 |
|---|---|
| Slogan | « Créateur de valeur » |
| Langue | Arabe |
| Pays | |
| Statut | Privée |
| Siège social | El Aouina, Tunis |
| Site Web | http://www.radioexpressfm.com/ |
| Diffusion | |
| FM | 103.6 (Tunis) et 104 MHz (Sfax) |
| background: inherit; font-size: 80%; border-top: #90b0ff 2px solid;" colspan="2">modifier | |
Express FM (??????? ?? ??) est la cinquième station de radio privée de Tunisie.
Radio généraliste à vocation économique, dont les studios sont installés à Tunis, elle est fondé par Mourad Gueddiche et Naoufel Ben Rayana le 21 octobre 2010. Elle émet principalement dans les régions du Grand Tunis et de Sfax.
Sommaire [masquer] |
Economie[modifier]
| Entreprise[modifier]
| Consommation[modifier]
|
Divertissement[modifier]
| Humour[modifier]
| Sport[modifier]
|
L'équipe d'Express FM est formée de journalistes, artistes, speakers de métiers et techniciens parmi lesquels se trouvent quelques noms célèbres comme Karim Ben Amor dans Eco Mag, Adel Bouhlel dans Flouss Essport, Sami Akrimi dans La grande interview, Hatem Karoui dans I Have a Dream.
Notes et références[modifier] Liens externes[modifier]| Tunis Afrique Presse | |
| Création | 1er janvier 1961 |
|---|---|
| Fondateur(s) | Habib Boularès |
| background: inherit; color: #000;" colspan="2"> | |
| Siège social | Tunis |
| Direction | Néjib Ouerghi (PDG) |
| Activité(s) | agence de presse |
| Produit(s) | dépêches |
| Effectif | 300 |
| Site Web | http://www.tap.info.tn |
| background: inherit; font-size: 80%; border-top: #323996 2px solid;" colspan="2">modifier | |
Tunis Afrique Presse (TAP) (????? ???? ??????? ???????) est une agence de presse tunisienne fondée le 1er janvier 1961. Son monopole national en fait la seule source d'information en Tunisie (en particulier dans la couverture de l'actualité nationale).
Produits[modifier]Avec un effectif de 300 agents, dont 220 journalistes, reporters-photographes et documentalistes, et un réseau de correspondants couvrant l'ensemble des régions du pays, l'agence donne des nouvelles, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, de l'actualité nationale en trois langues : arabe, français et anglais.
Pour l'actualité internationale, l'agence exploite, en exclusivité et en relais, les services étrangers des trois agences de presse mondiales, l'AFP, Reuters et Associated Press, ainsi que ceux d'une quarantaine d'agences nationales dont les agences maghrébines, arabes et méditerranéennes. Globalement, l'agence produit en moyenne 250 dépêches par jour.
Elle est aussi dotée d'un service photographique, qui met quotidiennement à la disposition une vingtaine de photos, et dispose d'une photothèque de plus de 500 000 clichés conservés depuis les années 1930.
Elle dispose enfin d'un service de documentation en phase d'informatisation, l'objectif étant d'en faire une banque de données au service des journalistes et de l'ensemble des institutions du pays.
Direction[modifier]Néjib Ouerghi occupe le poste de président-directeur général depuis le 18 mai 2010, en remplacement de Mohamed Missaoui nommé à ce poste en 2007. Il avait auparavant fait toute sa carrière au quotidien La Presse de Tunisie, avant de devenir rédacteur en chef du Renouveau jusqu'à sa nomination à la tête de l'agence.
La presse en Tunisie est un secteur économique qui, sous les régimes autoritaires des présidents Habib Bourguiba puis Zine el-Abidine Ben Ali, a connu des périodes de libéralisation puis de difficultés, notamment en raison de la censure. Larévolution tunisienne de 2010-2011 pourrait constituer un tournant dans ce domaine.
En2007, le site officiel du gouvernement indique que le pays compte quelques 245 quotidiens et revues, contre 91 en 1987[1]. S'ils sont en grande partie (90 %) détenus par des groupes privés et des indépendants, le discours gouvernemental tend à accaparer l'espace médiatique. Le 30 mars 2011, le ministère de l'Intérieur annonce l'autorisation donnée à quelques 25 nouveaux journaux et revues depuis le début de la révolution[2].
Sommaire [masquer] |
Le premier quotidien imprimé en Tunisie voit le jour le 22 juillet 1860 sous le nom de Arra'id Attunisi : il s'agit du Journal officiel tunisien fondé par le souverain de l'époque, Sadok Bey[3]. Mais ce sont les attaques anti-arabes du parti colonial et de son chef, Victor de Carnières, qui poussent en 1907 les intellectuels tunisiens à lancer Le Tunisien, premier journal en langue française, pour se faire entendre des autorités du protectorat et de l'opinion publique française.
À partir de cette date, le nombre de titres francophones augmente pour atteindre 41 en 1956, tandis que la presse arabophone compte 288 titres à la même date[4]. Au début de l'année 1991, les quotidiens en français sont au nombre de six, ceux en arabe de neuf ; il existe par ailleurs 140 hebdomadaires — dont 45 en français — et 160 mensuels[5].
Les partis politiques tunisiens ont le droit de publier leurs propres journaux mais ceux des partis d'opposition ne le font que de façon intermittente[6]. Face à cette situation, le gouvernement octroie en 1991 une subvention de 30 000 dinars à chacun de ces partis ; d'autres aides sont également prévues pour couvrir d'autres frais (papier, timbrage, etc.) mais semblent être accordées sur des critères imprécis[6]. En vertu d'un décret amendant la loi de 1999 relative au financement public des partis politiques, l'État alloue une subvention de 120 000 dinars pour les titres des partis politiques et 30 000 dinars pour les autres périodiques. Ces mécanismes constituent toutefois un outil de pression envers les journaux qui se montreraient un peu trop critique.
Législation[modifier]Le Code de la presse de 1975 a été réformé le 2 août 1988, le 23 juillet 1993 et le 3 mai 2001.
Il interdit notamment les informations troublant l'ordre public ou « diffamant » les autorités, même par le biais d'allégations avérées ; la saisie du titre relève dès lors du seul ministre de l'Intérieur[7]. Le délit de « diffamation de l'ordre public » a été supprimé, tout comme la formalité administrative du dépôt préalable des organes de presse auprès du ministère de l'Intérieur avant publication, le 27 mai 2005.
La liberté de la presse est garantie par la constitution même si la quasi-totalité des titres suivent la ligne gouvernementale et rapportent sans approche critique les activités du président de la République, du gouvernement et du parti au pouvoir, en se basant sur les dépêches de l'agence de presse gouvernementale Tunis Afrique Presse ; elle se penche également peu sur les sujets « qui ne sont pas du goût du gouvernement ». Un rapport de la Commission des droits de l'homme des Nations unies indique en 2000 que malgré les 188 titres de la presse tunisienne, celle-ci est marquée par son « uniformité de ton » ; celle-ci a été reconnue par le président Zine el-Abidine Ben Ali et le Premier ministre Hamed Karoui[8] sans que cela n'apporte de changement significatif. Selon Lise Garon, la presse suit « l'impérieux mot d'ordre d'offrir à l'extérieur une image lisse du pays », donnant à voir une forme d'« unanimité intérieure »[9].
Tous les journaux et magazines, y compris les publications de l'opposition, peuvent bénéficier de la publicité, aussi bien des organismes publics que des entreprises privées. La Presse de Tunisie, propriété d'une société publique (Société nouvelle d'impression, de presse et d'édition), détient cependant une position de quasi monopole, y compris par rapport aux titres de la presse arabophone[10].
Principales publications[modifier]| Titre | Création | Parution | Langue | Propriétaire |
|---|---|---|---|---|
| L'Observateur / El Moulahedh | janvier 1993 | hebdomadaire | français (vendredi) arabe (mercredi) | Boubaker Sghaier |
| Réalités / Haqaieq | janvier 1979 | hebdomadaire | français et arabe | Maghreb Média |
| Titre | Création | Parution | Langue | Propriétaire |
|---|---|---|---|---|
| L'Économiste maghrébin | 2 mai 1990 | bimensuel | français | |
| Le Manager | 1996 | mensuel | français et arabe | |
| La Tunisie économique | 1985 | mensuel | français |
| Titre | Création | Parution | Langue | Notes |
|---|---|---|---|---|
| Al Mawkif | 12 mai 1984 | hebdomadaire | arabe | Organe du Parti démocrate progressiste |
| Al Wahda | 10 octobre 1981 | hebdomadaire | arabe | Organe du Parti de l'unité populaire |
| Attariq Al Jadid | 7 octobre 1981 | hebdomadaire | arabe | Organe du mouvement Ettajdid |
| Mouwatinoun | 15 janvier 2007 | hebdomadaire | arabe | Organe du Forum démocratique pour le travail et les libertés |
| Al Fallah | 14 mai 1993 | hebdomadaire | arabe | Organe de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche |
| Al Bayane | 14 novembre 1977 | hebdomadaire | arabe | Organe de l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat |
| Echaâb | 1er mai 1959 | hebdomadaire | arabe | Organe de l'Union générale tunisienne du travail |
| Tunis Al Khadhra | 20 mars 1976 | bimensuel | arabe | Organe de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche |
La presse tunisienne institutionnelle est parfois accusée de plagier de grands journaux internationaux. Récemment, des cas où des titres de la presse écrite se sont inspiré, pour la réalisation de leurs articles, de blogs et autres portails en ligne, sans demander ni obtenir un accord préalable de l'auteur pour les traduire et les publier, ont été recensés[11],[12],[13].