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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles

A l’instar d’un très grand nombre de mes compatriotes, j’ai suivi le reportage consacré à la menace salafiste en Tunisie, diffusé jeudi soir sur la chaîne France, dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial ». Disons-le d’emblée : j’ai été fortement déçu par ce reportage, au cours duquel l’éthique journalistique a été écrasée du fait de la mauvaise foi déconcertante dont ont fait preuve les auteurs de ce reportage, qui n’avaient pour seul objectif que de donner une image fort négative de la Tunisie auprès des Français.
Certes la Tunisie passe par une période difficile, très difficile même, du fait de la mauvaise gouvernance de la Troika au pouvoir, des difficultés socio-économiques majeures, de l’absence de visibilité à moyen et à long terme,….. mais de là à présenter la Tunisie comme un Afghanistan-bis, il y a un grand pas qui a été allègrement franchi par des pseudo-journalistes, sans éthique, dont le travail s’inscrit dans le cadre d’une cabale menée contre notre pays.
Certes, le parti Ennahdha au pouvoir depuis décembre 2011, déçoit énormément, tant en Tunisie qu’à l’étranger, mais un minimum d’honnêteté intellectuelle aurait pu pousser ces journalistes à préciser que les salafistes sont fortement minoritaires en Tunisie et que tous les salafistes ne sont pas djihadistes.
Sur un autre plan, ils auraient pu parler de la formidable résistance de la société civile vis-à-vis des tendances liberticides que tentent de leur imposer une minorité d’individus, manipulés de l’étranger.
Sur un autre plan, ce reportage aurait pu attirer l’attention sur le fait que depuis la révolution, aucun acte de violence grave à l'encontre de touristes n'est à déplorer et qu’à l'inverse, au Maroc, il y a eu le fameux attentat au restaurant Argana, à Marrakech, un certain 28 avril 2011, qui a causé la mort de 17 personnes, dont 7 français, vis à vis duquel les médias français semblent frappés d'amnésie!
Ne pas aimer le gouvernement islamiste tunisien est une chose, mais salir et détériorer d'une façon malintentionnée l’image de notre pays en est une autre!
Moez Ben Salem
Lotfi Abdelli, Hela Dhaouadi et Lotfi Laameri... 3ème round 0 Com(s) 03-11-2012 15:49:24
La polémique autour du doigt de Lotfi Abdelli continue... Il l'a montré ou pas il l'a dit ou pas? c'est désormais sa parole contre celle de Lotfi Laameri, le journaliste accusé par Lotfi Abdelli d'avoir déformé la réalité et fait un montage jouant en défaveur de l'artiste.
...
Publiée le 7 juil. 2012 par Ythar el-heni
Lors de l'émission "Tribune du dialogue" d'Yheb Chawech, sur la première chaîne de la télévision nationale le 2 juillet 2012, j'ai évoqué les rapports annuels sur l'état de la liberté de la presse publiés par le SNJT chaque 3 mai depuis qu'il était Association des Journalistes Tunisiens.
Avec beaucoup d'arrogance et d'insolence Sihem Ben Sedrine a démenti l'existence de ces rapports m'accusant de mensonge!?
Dans cette vidéo vous pourrez visionner les rapports successifs publiés depuis 2002. Les versions papier de 2002 jusqu'à 2009 sont disponibles au secrétariat du SNJT. Par contre le rapport 2012 est téléchargeable du site électronique du syndicat: www.snjt.org
Nous avons défendu les libertés et écrit ces rapports ici, et combattu la dictature ici, en Tunisie. Alors que madame Ben Sedrine a choisi de mener son combat à partir de son refuge européen confortable.
Cette dame multifaciale qui ne représente rien aujourd'hui, ose malgré ça s'attaquer à notre syndicat militant représentant 1500 journalistes tunisiens!
Quelle honte!

Invité sur le plateau de Shems Fm en début de la soirée du 2 mai 2012, Lotfi Zitoun ministre conseiller du chef du gouvernement, est revenu sur la lettre ouverte qui lui était destinée de la part de notre confrère Zyed Krichen.
Bien que faisant la moue face à la question du journaliste, il a répondu en rappelant que Zyed Krichen était bel et bien le rédacteur en chef du magazine Réalités et qu’il avait permis la publication d’un article de 6 pages faisant l’éloge d’Imed Trabelsi. Il a affirmé qu’il était donc responsable de ce qui est publié dans le magazine et qu’il devrait assumer cette responsabilité. Il a ajouté qu’il aurait pu démissionner à l’époque au lieu de permettre une telle publication.
Il a conclu par dire qu’il est dommage que M. Krichen veuille se faire une nouvelle virginité au lieu de faire son mea culpa et s’excuser auprès du peuple.
Encore une fois, Lotfi Zitoun, ministre de son état, trompe son public et omet de signaler que l’article en question n’était qu’un publi-reportage dont Zyed Krichen n’est nullement responsable, d’autant plus que les rédacteurs dudit publi-reportage ont signé par leur nom.
Bon à rappeler, Réalités que Lotfi Zitoun tance aujourd’hui, n’a jamais dénigré ou insulté les islamistes ou les membres de l’opposition, contrairement à plusieurs autres responsables de médias qui trouvent aujourd’hui grâce auprès des responsables du gouvernement.
Mais il est vrai que Lotfi Zitoun ignorait cela puisqu’à l’époque, il créchait tranquillement à Londres avec son chef d’où il envoyait des messages mielleux à d’autres membres de la famille Ben Ali.
D.M.
Le ministère de la Défense nationale a démenti les rumeurs propagées suite à la déclaration du journaliste Soufiane Ben Farhat, faisant état de l'intention de l'institution militaire d'organiser une campagne pour l'enrôlement des salafistes.
Le ministère précise dans un communiqué publie ce mardi que les "rumeurs véhiculées par certains quotidiens sur l'intention de l'institution militaire d'organiser une campagne d'enrôlement visant les salafistes sont infondées", précisant que "certaines parties cherchent à faire croire à l'opinion publique que le service national est une sanction et une véritable épée de Damoclèsau-dessus de la tête des citoyens alors qu'elle représente un devoir commun pour l'ensemble des Tunisiens, afin qu'ils contribuent à la protection du pays et à la préservation de son indépendance, de sa souveraineté et de l'intégrité de son territoire".
Le service national, ajoute le communiqué, "est un devoir sacré et ne couvre qu'une courte période de la vie de chaque jeune (…) au cours de laquelle il est initié au patriotisme, à la discipline, à la défense de la patrie et au sens du sacrifice et à l'abnégation au service du drapeau national"
Selon Tap
L’armée dément que le Général Rachid Ammar ait «sifflé la fin de la récréation» Participation de l’armée à la mise en échec de 145 opérations de contrebande en mars et au sauvetage de74 émigrés clandestins somaliens Roman; font-size: small;">Le colonel major Mokhtar Ben Naser, représentant du ministère de la défense nationale, a démenti catégoriquement, mardi 3 avril, à Tunis, de fausses déclarations attribuées au chef d’état major des armées concernant la décision de l’armée d’intervenir afin de faire respecter la loi, de mettre un terme à l’anarchie sous toutes les formes et ‘’siffler la fin de la recréation ‘’ selon ses soit disant termes.
Kult| Mardi, 28 Juin 2011 07:03
Tunisie : Taoufik Ben Brik contre Nadia El Fani
Sur le film de Nadia El Fani, Ben Brik martèle : «La majorité des Tunisiens, et pas seulement, les Islamistes, n'acceptent pas ce type de discours». Pis : «Ces gens font de la pornographie idéologique» conclut-il. «Projeter ce genre de films c'est s'exposer automatiquement à ce type de réaction».
Taoufik Ben Brick a été l'un des premiers à tirer un coup de semonce contre le régime de Zaba. Ses livres étaient interdits. Ses articles censurés, et la police politique s'était abattu sur le militant qui a dû faire connaissances avec les geôles de la dictature.

Dans une interview diffusée lundi 27 juin sur les ondes de Mosaique FM, Taoufik Ben Brik raconte pourquoi il a refusé le Prix International italien de la liberté de Società Libera (et les 200 000 euros qui vont avec). Le même prix a pourtant été attribué à des personnalités comme Nelson Mandela, Lech Walesa, et à... Oriana Fallaci, la journaliste italienne célèbre pour ses diatribes s'attaquant ouvertement aux Musulmans et à l'Islam.
La raison pour laquelle Ben Brick a refusé la récompense ? La fondation qui octroie ce prix est d'obédience libérale. Une doctrine économique qui s'est révélée «catastrophique pour la Tunisie» selon Taoufik. Ben Brick précise «est-ce que tu peux prendre du fric distribué par Le Pen ou par le roi d'Arabie Saoudite» ?
Le plus célèbre des journalistes tunisiens a également rappelé que son frère Jalel Brik, le militant de gauche connu des milieux révolutionnaires internationaux, n'a absolument rien à voir avec le Jalel Brik qui sévit sur les réseaux sociaux. Taoufik précise que ni lui, ni son frère, n'ont une connaissance de Facebook, Google, et autres trucs disponibles grâce aux ordinateurs.
Mais ceux qui seront étonnés de voir le contestataire tunisien zapper délibérément plus de 400 000 de nos dinars, ne seront pas au bout de leurs surprises. Ils vont découvrir une nouvelle facette du sulfureux Ben Brik. Celle du défenseur des valeurs de l'Islam.
Sur les violences qui ont émaillé la manifestation culturelle de dimanche au Cinema AfricArt, l'opinion de Taoufik Ben Brik ne manquera pas de piquant. Il souligne ainsi d'abord «qu'il n'a pas vu le film de Nadia El Fani». Mais il précise qu'avec un titre pareil, (la rabbi, la seyed), « il constitue une atteinte aux valeurs et à la foi des Tunisiens». Il s'interroge : «Je me demande si cette cinéaste a les moyens de se confronter à des questions religieuses. Dostoievski est resté 3 ans dans un ermitage avant d'écrire les Frères Karamazov. Nadia El Fani a le droit de parler de la religion, mais est-elle qualifiée pour» ? Ben Brik martèle que «La majorité des Tunisiens, et pas seulement, les Islamistes, n'acceptent pas ce type de discours». Pis : «Ces gens font de la pornographie idéologique» conclut-il.
Taoufik Ben Brik cautionnerait-il pour autant les agressions qui ont eu lieu en plein centre de Tunis ? Il s'empresse de répondre : «je ne cautionne rien du tout» ! Pour le journaliste, «projeter ce genre de films c'est s'exposer automatiquement à ce type de réaction violente. Des films s'en prenant à la chrétienté ont suscité des réactions violentes même dans des pays comme les Etats-Unis et la France. Que dire alors de la Tunisie, dans le contexte actuel »?
Publié par Dorra le 29 mai 2011 à 16:01
Lors de la 10e session du Colloque arabe de l’information organisée à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, la chanteuse tunisienne expatriée au Machreq, Latifa Arfaoui, a été prise à partie par une compatriote journaliste… Selon le site algérien «divers/76176.html" target="_blank">Echourouk-online», la journaliste tunisienne présente à cette rencontre où Latifa était l’invitée d’honneur, clama haut et fort devant l’assistance que la présence de la star tunisienne ne lui faisait pas honneur.
La journaliste, dont l’identité n’a pas été révélée par le site en question, furieuse, accusa Latifa d’avoir soutenu par le passé le dictateur déchu en signant cette fameuse liste des premiers « 65 signataires » appelant le déchu à se représenter pour un nouveau mandat présidentiel de 2014 à 2019. De plus, Latifa fut de tout temps proche de l’ex famille régnante, chantant pour elle et en toute occasion et soutenant fort le président fuyard. De cette prise de bec, la journaliste et Latifa faillirent en venir aux mains, précise la même source.
Il est à rappeler que ce n’est pas seulement Latifa qui fut dénigrée pour avoir été parmi les signataires de cette liste après la révolution, mais que Lotfi Bouchnak, tout comme Hend Sabri, furent dénoncés pour les mêmes raisons. Seulement, ces derniers ont vite fait d’expliquer leur geste par la répression qui régnait alors et contre laquelle personne ne pouvait rien, et que sous la pression du pouvoir et de ses sbires, ils furent obligés de le faire.
Reste que Latifa, dans le but de se faire «pardonner», ne manqua pas de nommer l’un de ses neveux «Bouazizi», une manière de dire qu’elle soutient la révolution et qu’elle s’en sent proche.
Mardi, 10 Mai 2011 08:02

Le neveu de Wassila Bourguiba, seconde épouse de l’ex-président, menace d’intenter un procès pour diffamation à celui qui a été emprisonné par Bourguiba pendant 11 ans, entre 1968 et 1979.
La menace du producteur de cinéma Tarak Ben Ammar fait suite à une interview du militant de gauche et co-fondateur du groupe Perspectives Tunisiennes, réalisée le 30 mars dernier et dont la vidéo a été postée sur Facebook, où Gilbert Naccache décrit Tarak Ben Ammar sous des traits peu amènes.
Les «gens de l’ombre»
Parmi les «gens de l’ombre», membres du Rcd, ex-parti au pouvoir, qui veulent confisquer la révolution tunisienne ou cherchent à jouer encore un rôle politique dans l’après-Ben Ali, des «gens qui représentaient à la fois la partie la plus pourrie du Rcd mais pas la partie complètement mafieuse», et «qui avaient des intérêts avec les Français», M. Naccache cite, dans son entretien sur Facebook, le banquier «Hakim Karoui et ses acolytes». Il nomme ensuite l’un des représentants de «la bourgeoisie tunisoise», Tarak Ben Ammar en l’occurrence, qui, pour reprendre pied sur la scène politique tunisienne, serait, selon ses termes, «prêt à tout financer».
«Si tu veux créer un parti, vas le voir, il te donnera tout l’argent que tu voudras. Il est prêt à tout financer. Il nous a même fait des avances», raconte M. Naccache. Il ajoute d’autres détails: «La personne qui a été contactée [par Ben Ammar, ndlr] lui a expliqué que nous, dans notre association, on voudrait qu’avec les gens qui participent à financer, que ce soit Tarak Ben Ammar ou un autre, on discute d’abord des engagements». Mais tout en affirmant que M. Ben Ammar n’a rien demandé en contrepartie de son soutien financier et qu’aucun compromis n’a été envisagé entre les deux parties, M. Naccache justifie son refus de l’aide financière du producteur de cinéma par son souci de ne rien lui devoir. Car, explique-t-il, «quand tu as accepté de l’argent de quelqu’un, même si tu n’es pas obligé, tu es beaucoup plus gêné après.»
Gros souliers contre mocassins
S’agissant, en l’occurrence, de Tarak Ben Ammar, M. Naccache ajoute: «Je ne prendrai pas une position politique en Tunisie sans que je le dénonce comme un corrompu.» (sic!) Et d’ajouter, sans prendre de gants: «En tout cas, il était l’un des agents de la corruption du temps de Bourguiba. Ça, je ne lui laisserai pas faire. Il a utilisé la puissance de sa tante et de l’Etat pour gagner de l’argent et se faire un empire. Donc, si demain c’est lui qui finance, et même si moi je veux le dénoncer, on va me dire: ‘‘Ne déconne pas, on a besoin de lui, c’est un copain, il nous donne de l’argent, on doit le ménager’’. Non, je ne ménage personne. Cette révolution est une révolution de gens qui ont de gros souliers et qui marchent dans la boue. Et non de gens qui ont des mocassins.»
Dans sa réponse aux «propos diffamatoires de Gilbert Naccache», Tarak Ben Ammar affirme sur sa page Facebook avoir pris connaissance «avec stupeur» des accusations de M. Naccache à son encontre. Et il est catégorique: «Je ne connais pas cet homme, je ne l’ai jamais rencontré, ni ‘‘approché’’ comme il dit, encore moins ‘‘proposé de financer son mouvement politique’’. Je n’ai jamais entendu parler de son mouvement. Je ne connais ni ses amis, ni ses théories, ni ses idées, ni son parti, ni sa personne. Je ne sais rien de lui. Je ne lui ai jamais parlé de ma vie. Il m’est parfaitement inconnu. Je ne l’ai vu et entendu pour la première fois de mon existence que dans la vidéo postée sur Facebook».
Même si on peut s’étonner du fait que M. Ben Ammar avoue ne pas connaître Gilbert Naccache, une icône de la scène politique contemporaine de la Tunisie – à chacun sa culture et ses centres d’intérêt, ceux de M. Ben Ammar, comme il le précise lui-même, sont les médias et le cinéma –, on peut cependant concéder au neveu de Wassila Bourguiba qu’il n’a pas besoin du «secours de Gilbert Naccache» pour se «lancer dans la politique». Car, comme il le dit lui-même: «Tant qu’à financer un parti, j’en aurais simplement créé un moi-même, au moins aurais-je eu l’assurance de ne pas végéter à l’état de groupuscule.»
Une unique vocation: les médias et le cinéma
Il y a certes eu une page Facebook mise en ligne le 21 janvier, soit une semaine après la chute de Ben Ali, par un certain Renaud Duaner, et qui annonçait clairement «Pour ceux qui aiment avoir ‘‘Tarek Ben Ammar’’ comme Président». Mais cela, bien sûr, n’engage en rien l’intéressé qui affirme n’avoir aucune ambition politique. Et nous n’avons aucune raison pour ne pas le croire.
«J’ai déjà déclaré publiquement et officiellement, sur la radio Europe 1 et sur YouTube, que, étant associé à une chaîne de télévision, je considérais que cela était incompatible avec une quelconque charge ou candidature politique», souligne M. Ben Ammar. Il ajoute: «Et dans tous les cas, je n’ai jamais envisagé aucun projet de financement de parti politique, de quelque importance qu’il soit. Je répète donc qu’en ce qui me concerne, je n’ai toujours eu qu’une seule et unique vocation, depuis mon jeune âge, les médias et le cinéma.»
L’ami de M. Ben Ammar, et son co-actionnaire à Nessma TV, Silvio Berlusconi, n'est pas du même avis. Ayant les mêmes vocations, les médias et le cinéma, cela ne l’a pas empêché d’utiliser son empire médiatique et télévisuel pour se lancer en politique et prendre la tête de l’Etat italien. Ce n’est visiblement pas un exemple à suivre pour le Tuniso-français. Et cela M. Naccache a visiblement du mal à l'admettre. L’auteur de ‘‘Cristal’’, un monument de la littérature carcérale tunisienne, qui aurait bien pu être porté à l'écran par M. Ben Ammar, ne porte malheureusement pas ce dernier dans son cœur, et c’est son droit, mais de là à lui attribuer des ambitions qu’il n’a pas, et encore moins de le traiter de «corrompu», il y a un pas qu'il aurait pu éviter de faire. Et comme on devait s’y attendre, les déclarations de M. Naccache n’ont pas manqué d’énerver M. Ben Ammar, qui s’est vu «contraint» de l’assigner en justice «pour toutes les diffamations proférées dans sa vidéo».
Une affaire à suivre…
Imed Bahri
Moez Sinaoui réagit aux propos de Farhat Rajhi
Le chargé de communication est intervenu sur les ondes de Shems FM et Mosaïque FM
Le chargé de communication auprès du gouvernement provisoire, Moez Sinaoui, n’a pas tardé à réagir quant aux propos de Farhat Rajhi, et a aussitôt accordé une interview à radio Shems FM comme à Mosaïque FM, jeudi matin, pour en parler.
"Nous ne savons pas dans quelles conditions l'interview a été réalisée, s'il savait qu'il était filmé ou non (...) M.Rajhi a négligé le sens des responsabilités en disant ce qu'il a dit", a déclaré M. Sinaoui.
Il a jugé très dangereuses et inopportunes les révélations de l’ancien ministre de l’Intérieur, vu la situation très délicate que traverse actuellement le pays, en le traitant d'irresponsable et de téméraire, doutant fort de son honnêteté, de sa crédibilité, voire même de sa citoyenneté.
M.Sinaoui a ajouté que le départ du gouvernement de l'ancien ministre de l'Intérieur est "logique, puisqu'il est novice. Un autre poste lui a été proposé par le Premier Ministre pour une sortie honorifique".
Selon le chargé de communication auprès du gouvernement, Farhat Rajhi manque de professionnalisme car il a enfreint les droits de réserves dont il était tenu.
A.Chennoufi
(Source ShemsFM et Mosaique FM)