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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles

Comme on l’a annoncé dans un précédent article, le Tribunal de première instance de l’Ariana examinera de nouveau le mardi 19 février 2013, l’affaire qui oppose notre collègue Nizar Bahloul à l’ex-ambassadeur tunisien aux Emirats Arabes Unis, Ahmed Ben Mustapha.
Il est à noter que Nizar Bahloul a été condamné à quatre mois de prison, avant de faire opposition.
La célèbre journaliste et présentatrice de la chaîne Al Jazeera, Khadija Bengana a décidé de porter plainte pour diffamation contre l’ancien ambassadeur de la Tunisie à l’Unesco, Mezri Haddad. Ce dernier s’est rendu coupable d’attaques violentes et diffamatoires contre la journaliste sur le plateau de la chaîne de télé française «France3», dans l’émission « ce soir ou jamais», animée par Frédéric Tadei.
Dans un communiqué qu’elle rendu public, Khadîja Bengana, a annoncé qu’elle allait entamer une procédure judiciaire contre l’ancien ambassadeur de la Tunisie à l’Unesco.
Invité à l’émission « Ce soir ou jamais » de F. Taddéi diffusée sur France 3, M. Mezri a asséné avec beaucoup de violence verbale que Benganna est «une vedette admirée par l’opinion arabe» mais qu’elle était «plus belle avant qu’elle ne portait le voile ». La journaliste précise dans son communiqué que l’ancien diplomate tunisien a soutenu que «j’aurai mis en avant l’humanité d’Hitler».
Or, Benganna souligne que cette fausse information a été mise dans son compte Facebook quand celui-ci a été piraté. Elle en veut pour preuve qu’elle a démenti cette affirmation auparavant «J’ai immédiatement rendu public un démenti explicite après la publication de propos sur Facebook tenus en mon nom par une personne qui a usurpé mon identité», ajoute Bengana.
Mieux encore, la journaliste précise qu’elle a demandé que le démenti soit relayé «en langue anglaise comme en langue arabe» pour une large diffusion.
Pour autant et au delà de cette mise au point, la journaliste algérienne en profite pour régler son compte à l’ex ambassadeur de la Tunisie à l’Unesco, Mezri Haddad pour lui signifier qu’il était mal placé pour lui donner des leçons. «Je connais parfaitement vos idées d’ancien fonctionnaire de Ben Ali», a-t-elle ironisé à l’adresse de cet homme qui la décrite comme une femme «forcée à se voiler».
La journaliste s’est dit également «confiante dans la capacité de la justice française de rétablir les faits et de sanctionner celui dont les procédés, tout à fait inacceptables dans un débat public qui est au demeurant essentiel, a contribué à ternir gravement mon image», a-t-elle écrit dans le même communiqué. Bengana a souligné également qu’elle se réserve de droit d’ester la chaîne France 3 sur le plateau de laquelle Mezri Haddad a poussé son coup de gueule.
C’est dire que l’ancien diplomate tunisien qui a été, faut-il le souligner, particulièrement sévère avec la star d’Al Jazeera, risque de regretter d’avoir ouvert sa bouche sur un plateau aussi bien suivi en Algérie. Rappelons que Khadîja Bengana a «promené» sa silhouette au 20 h de la télévision algérienne des années durant avant de rejoindre à sa création la chaîne qatarie Al Jazeera.
La chambre des mises en accusation près la Cour d’Appel de Tunis a décidé, lors de son audience d’aujourd’hui mercredi 13 février 2013, de classer l’affaire de la plainte déposée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Moncef Ben Salem contre notre confrère, Adel El Hajji d’Ettariq el jadid ».
Rappelons que le juge d’instruction avait, dans un premier temps, pris une décision similaire, mais que le ministre avait interjeté appel.
La chambre des mises en accusation près la Cour d’Appel de Tunis a décidé, lors de son audience d’aujourd’hui mercredi 13 février 2013, de classer l’affaire de la plainte déposée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Moncef Ben Salem contre notre confrère, Adel El Hajji d’Ettariq el jadid ».
Rappelons que le juge d’instruction avait, dans un premier temps, pris une décision similaire, mais que le ministre avait interjeté appel.
La chambre des mises en accusation près la Cour d’Appel de Tunis a décidé, lors de son audience d’aujourd’hui mercredi 13 février 2013, de classer l’affaire de la plainte déposée par le ministre de l’Enseignement supérieur, Moncef Ben Salem contre notre confrère, Adel El Hajji d’Ettariq el jadid ».
Rappelons que le juge d’instruction avait, dans un premier temps, pris une décision similaire, mais que le ministre avait interjeté appel.
Mahmoud Bouneb, ex-directeur exécutif de la chaîne Al Jazerra Children, vivant au Qatar, est interdit de voyage depuis 15 mois et ce suite au dépôt d’une plainte à son encontre pour dilapidation de biens publics.
Le journaliste Mahmoud Bouneb, a, en effet, comparu devant la justice qatarie, mardi 5 Février et son procès a été reporté au 20 Mars. Parallèlement à l’examen de cette affaire à Doha, un comité de soutien au journaliste, présidé par Néjiba Hamrouni, présidente du SNJT, s’est mobilisé en organisant un sit-in de protestation devant l’ambassade du Qatar pour revendiquer la libération de Mahmoud Bouneb.
Néjiba Hamrouni a déclaré, sur Shems FM, que la diplomatie tunisienne au Qatar, ainsi que la présidence de la République et du Gouvernement, n’ont pas bougé le petit doigt pour faire pression sur les autorités qataries et exiger la libération de Mahmoud Bouneb.
Un sit-in de soutien à la journaliste d’Echourouk, Mouna Bouaziz, accusée de diffamation par Ansar Al Chariaa, a été organisé par l’association des jeunes journalistes.
L’association des jeunes journalistes a organisé un rassemblement devant le tribunal de première instance de Tunis, en signe de soutien à la journaliste Mouna Bouaziz.
Ansar Al Chariaa ont, en effet, déposé une plainte à l’encontre de la journaliste l’accusant de diffamation et ce suite à la publication d’un article.
Lors de son intervention sur Mosaïque FM, l’accusée a déclaré que porter plainte à son encontre conformément aux dispositions du décret 115 et une atteinte à la liberté d’expression.
Multiplication des procès contre les journalistes
Manifestante devant le siège du Syndicat national des journalistes Tunisiens, lors de la grêve générale des médias, le 17 octobre 2012. Crédit image : Sana Sbouai
Deux ans après la révolution, la presse, que l’on présente comme le quatrième pouvoir indispensable à la jeune démocratie tunisienne, est-elle vraiment libre ? Les procédures contre plusieurs de nos confrères journalistes ne plaident pas pour une réponse positive et n’augurent pas de lendemains dorés pour la profession.
Une liberté chèrement gagnée et déjà fragilisée
Invitée de Mosaique FM ce lundi, la présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens, Nejiba Hamrouni, a poussé un coup de gueule contre ce qu’elle qualifie d’acharnement des autorités contre les journalistes tunisiens. La syndicaliste va même jusqu’à affirmer que la situation actuelle est pire que sous l’ère Ben Ali.
En cause : les attaques médiatiques et les procédures judiciaires entamées contre des journalistes ces deux dernières années, et en particulier sous le gouvernement de la Troïka. Ainsi, le directeur du journal électronique Business News a été condamné par contumace à quatre mois de prison, et Sabeur Mkacher du quotidien arabophone Al-Sabah a dû répondre de plusieurs accusations formulées par le ministère public.
L’ombre de l’affaire Sami Fehri, dont le maintien en détention fait l’objet d’abondantes critiques, n’est pas très loin non plus, tout comme les mésaventures de la blogueuse Olfa Riahi, traduite en justice suite à ses révélations sur le ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem. La jeune femme, n’étant pas officiellement journaliste, pourrait d’ailleurs être jugée sur la base du Code pénal, beaucoup moins protecteur que la législation encadrant la presse.
Un patron de presse condamné sur la base du Code pénal
Nizar Bahloul, directeur du journal électronique Business News, a été condamné à de la prison ferme par le tribunal de l’Ariana dans une procédure dont le principal intéressé affirme ne pas avoir été informé. Le journaliste a été condamné par contumace à quatre mois de détention pour un article publié en juillet 2011 intitulé « Que cherche à cacher le ministère des Affaires étrangères ? » L’article avait déjà valu à son auteur des poursuites judiciaires.
Les plaignants ont chaque fois été déboutés puisque la justice a pris en compte le point de vue de la défense, estimant que la publication du procès verbal ne constituait pas une violation du secret de l’instruction. L’article au centre de l’affaire revenait sur des accusations de détournement de fonds visant Ahmed Ben Mustapha alors qu’il était ambassadeur de Tunisie à Abou Dhabi.
Or, la condamnation à 4 mois de prison est basée sur un article du Code pénal et non sur le Code de la presse. Nizar Bahloul a aussitôt fait opposition au jugement par contumace, annulant ainsi la condamnation et relançant une nouvelle procédure judiciaire. La prochaine audience aura lieu le 19 février prochain.
Un journaliste d’Al-Sabah inculpé pour un article sur l’affaire Dammak
Un autre journaliste est venu allonger le nombre de confrères obligés de répondre de leur travail devant les tribunaux. Sabeur Mkacher, en charge des affaires juridiques au journal Al-Sabah, a comparu vendredi 25 janvier devant le juge d’instruction au tribunal de première instance de Tunis. Il est notamment poursuivi pour « diffusion de documents joints au dossier d’instruction » et « révélation des données personnelles à des tiers en vue d’en tirer personnellement profit ». Ces accusations font suite à un article de Sabeur Mkacher portant sur les révélations de l’affaire Dammak, dévoilée dans un premier temps par le site d’informations Nawaat.
Suite à cette nouvelle inculpation de journaliste, le centre de liberté de presse de Tunis a diffusé un communiqué, dans lequel il demande que cette affaire soit classée ainsi que toutes les affaires similaires. L’un des avocats du journaliste, Me Charfeddine El Kellil, qui défend également Olfa Riahi, estime que son client « n’a nullement enfreint la loi, et n’a aucunement violé le secret de l’instruction ». « Il a traité le problème de manière purement professionnelle », a ajouté le juriste.
Hausse inquiétante des procédures judiciaires contre les journalistes
Pour Néjiba Hamrouni, toutes ces affaires et la situation précaire d’exercice du métier de journaliste sont essentiellement dues à la non-application des décrets-lois 115 et 116 promulgués en novembre 2011 et censés organiser le paysage médiatique. Par ailleurs, la création de la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle, dont les décrets prévoient la mise en place pour réguler le secteur se fait toujours attendre. Une instance dont la composition et l’organisation suscitent d’ailleurs toujours des doutes quant à sa réelle indépendance.
Mais, c’est surtout l’attitude du gouvernement qui suscite l’inquiétude des journalistes. Sa tendance à entamer des poursuites fait craindre un musèlement d’une profession qui tient farouchement à sa liberté récemment gagnée. La solidarité joue d’ailleurs pleinement son rôle, comme ce fut le cas lors de la grève des journalistes du 17 octobre, très largement suivie, qui a permis de faire pression sur le gouvernement en pleine crise à la maison de presse Dar Assabah.
Suite à la dernière émission de Klem Enes sur Ettounissia TV, Hayet Jabnoun a décidé de porter plainte contre l'avocat Fethi Layouni.
Participant à un jeu de commentaires d'une photo apparaissant à l'écran, dans Klem Enes, l'avocat Fethi Layouni avait qualifié Hayet Jabnoun de "femme marchandise'.
Cette qualification a irrité la chanteuse tunisienne qui a décidé de porter plainte.
Elle affirme avoir rassemblé pas moins de 147 avocats à sa cause ainsi que plusieurs syndicats professionnels qui rejoindront également sa cause.
Le fondateur du portail en ligne Businessnews vient d'apprendre via un collègue sa condamnation à 4 mois de prison suite à la plainte déposée à son encontre par Ahmed Ben Mustapha ex-ambassadeur de Tunisie à Abudhabi