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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
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public

sondage sur l'audience des medias

Publié le 14/07/2011 à 13:56 par observatoire-medias-tunisiens
Conférence, à Tunis, sur les médias et les réformes politiques
Mardi, 12 Juillet 2011 07:47
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110711media_reformes_politiques
TUNIS (TAP)- Les Tunisiens sont de plus en plus réconciliés avec les chaînes nationales de télévision puisque 85,4 pc suivent les émissions d'information et les dossiers politiques sur la Tunisie à travers la chaîne El Watania1, selon un récent sondage.

 

 

Les résultats du sondage publiés par le bureau d'études Sigma Conseil ont été présentés lundi à Tunis lors d'une conférence internationale sur le thème "Médias, élections et démocratisation 6 mois après la révolution".
La conférence a été organisée, lundi, à Tunis, par la Forum Averroes Maghreb-Tunisie et la Délégation de l'Union européenne à Tunis, en collaboration avec l'Institut euroméditerranéen pour la recherche et le développement (INSERD).

Le sondage a mis en lumière la réconciliation du tunisien avec les chaînes nationales tout en précisant que 47,1 pc des sondés privilégient l'information fournie par la Chaîne Hannibal alors que la chaîne qatariote El Jazira, n'a la préférence que de 40 pc des personnes interrogées. Enfin, 35 pc des sondés suivent la chaîne Nessma TV.

S'agissant du suivi de l'information politique sur la Tunisie à travers Internet, le sondage montre que 67,2 pc des personnes interrogées privilégient le réseau social Facebook.

Le sondage aborde également les lacunes du secteur de l'information. Ainsi, 27,5 pc de l'échantillon, composé de 500 personnes, estiment que le secteur subit encore des pressions du milieu politique et économique tandis que 25,7 pc des sondés estiment que le secteur souffre encore du phénomène de l'autocensure et du manque de professionnalisme.

Ouvrant les travaux de la rencontre, le ministre délégué auprès du Premier ministre, Ridha Belhaj, a souligné l'importance du rôle de la société civile et des organes d'information dans la réussite des élections de la constituante.
Le secteur de l'information, a-t-il dit, a connu une époque noire sous l'ancien régime à travers la monopolisation du pouvoir et le maquillage de la réalité. La révolution a rendu sa liberté à l'information ce qui représente un pilier du travail journalistique, devait-il préciser en substance.

Les médias, a ajouté le ministre, doivent faire preuve de professionnalisme, de crédibilité et d'objectivité afin d'assurer une couverture équitable des élections de l'Assemblée constituante, en permettant à toutes les parties un accès au débat dans la stricte exigence éthique.

al watanyia la chaine la plus regardée

Publié le 07/07/2011 à 00:54 par observatoire-medias-tunisiens

img_blanc

El watanya 1, la chaîne de télévision la plus regardée en Tunisie
Mercredi, 06 Juillet 2011 12:55
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wataniya1
TUNIS (TAP)- El watanya 1 est la chaîne la plus regardée en Tunisie avec 4 millions 430 mille téléspectateurs en moyenne par jour, suivie de Hannibal TV (3,2 millions), Nessma TV (2,4), d'Al Jazeera (2), El Watanya 2 (1,24), mbc 4 (690 mille) et France 24 (610 mille). C'est ce qui ressort de l'étude de mesure d'audience TV réalisée, entre le 6 et le 13 juin écoulé, par l'Institut 3C Etudes et présentée mardi à Tunis.  L'étude concerne un échantillon de 3021 personnes représentatif de la population tunisienne, âgée de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.  Durant la période d'enquête, en moyenne 80% des Tunisiens âgés de 15 ans et plus, soit 6 millions d'individus, regardent la télévision quotidiennement.  Parmi cet échantillon 71,2% ont regardé El watanya 1 ; 51,3% Hannibal TV ; 35,9% Nessma TV ; 32,2% Al Jazeera et 19,9% El watanya 2.

Pour ceux qui ont regardé la télévision les 24 dernières heures, 84% ont regardé les infos essentiellement sur El watanya 1 suivi d'Ajazeera, Al arabiya, France 24, Nessma TV et El watanya 2.

Il en ressort également que 33,1% ont regardé des rencontres de football au cours de la semaine précédent l'enquête. Ils l'on fait sur El watanya 1 (71,7%), Nessma TV (22,5%), Al Jazeera Sport (21,4%), El watanya 2 (12,8%) et Hanniba TV (8%).

journal tv de 20h le pluss regardé

Publié le 02/07/2011 à 13:30 par observatoire-medias-tunisiens Tags : 2010 papier paysage
Le journal de 20 heures d’Al Wataniya est le programme le plus regardé en Tunisie
Vendredi, 01 Juillet 2011 16:00


Le rapport mensuel SIGMA sur l’audience de la télévision vient de paraitre. Il indique que l’émission du paysage télévisuel la plus regardée est le Journal de 20h de la chaîne Al Wataniya 1 avec 40.4% de taux d’audience (soit près de 4 millions de téléspectateurs), suivie du talk show Al Moussamah Karim (le vendredi soir) sur Hannibal TV avec 34.1% de taux d’audience (3.5 millions de téléspectateurs), suivie de l’émission sociopolitique Al Hakika (mercredi soir) toujours sur Hannibal tv qui réalise 18.2% de taux d’audience.
Pour ce qui est du taux de pénétration moyenne des chaînes, Al Wataniya 1 est la chaine la plus regardée en Tunisie (43,6%) suivie par Hannibal (21,8%), d’Al Jazeera (11,2%), Nessma TV (10%) et MBC 4 (7,2%).
On rappelle que 1% correspond à 100.000 individus.
Pour ce qui est de l’investissement publicitaire, il est en baisse de de 14% par rapport à juin 2010, selon Sigma, avec une chute de 10% pour la télévision, 15% pour la radio et 23% pour la presse écrite papier.


classement des visites des medias tunisiens

Publié le 01/07/2011 à 00:01 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne cadre pub internet
Classement des visites des médias tunisiens sur internet à la date du 30 juin 2011
Jeudi, 30 Juin 2011 15:00


Les tableaux des visites des médias tunisiens sur internet et des visites des sites par les Tunisiens ont suscité quelques interrogations parmi nos nouveaux lecteurs.
Nous disons nouveaux lecteurs, car ces tableaux sont publiés depuis plus de deux ans et nous avons, par le passé, donné les explications nécessaires quant à leur élaboration et à leur fiabilité. Il est vrai que le nombre de nos lecteurs ne cessent de croitre et que nous nous devions de donner aux nouveaux certaines explications.

Les chiffres d’Alexa et ceux de Google Ad Planner ne sont qu’estimatifs et ne reflètent nullement les chiffres réels. Ceci est clairement signalé par les deux plateformes.
Il faut savoir aussi qu’Alexa mixe plusieurs données pour dresser son classement estimatif (nombre de visites, pages vues, temps passé sur le site, etc), alors que Google Ad Planner donne des chiffres bruts sur certaines données qu’il estime, selon ses propres méthodes.
Les chiffres réels des visites et des pages vues ne sont connus (forcément !) que par les propriétaires des sites et leurs annonceurs.

Cependant, aussi estimatifs soient-ils, ces données montrent une tendance et c’est cette tendance qui est mise en évidence dans nos tableaux. C’est exactement la même chose qui est observée en lisant les résultats des sociétés de sondage qui sont, bien souvent, critiqués par ceux qui sont en bas du tableau et loués par ceux qui sont en haut du tableau.
Plusieurs dénoncent la méthode d’Alexa de tirer ses chiffres à partir de la barre installée dans les navigateurs. Soit. Mais la population ayant installé cette barre peut servir d’échantillon représentatif pour montrer une tendance. Et cette tendance semble bien proche de la réalité puisque les sites en haut du tableau ont un nombre de visiteurs et de pages vues bien supérieurs qu’à ceux du bas.
Que celui qui occupe le 20ème rang a plus de visiteurs que celui qui occupe le 18ème rang, cela est possible, mais en aucun cas on ne pourra dire que celui qui occupe le 20ème rang a plus de visiteurs que celui qui occupe le 3ème rang.
Il y a suffisamment d’éléments prouvant la fiabilité de la tendance telles que montrées par les plateformes d’Alexa et de Google Ad Planner que les journalistes de grands titres sérieux (New York Times, Le Monde) citent souvent ces plateformes dans leurs articles lorsqu’il s’agit de comparer la notoriété de deux sites internet.
En l’absence d’un organisme certificateur d’audience des médias tunisiens sur l’internet (et des médias tout court d’ailleurs), il nous semble que ces tableaux demeurent une bonne alternative pour mesurer le positionnement de chacun avec des règles valables pour tous. Et ces mesures sont nécessaires aussi bien pour les médias que pour les agences de pub, les annonceurs et les lecteurs.

Pour ce qui est de la sélection des médias retenus dans notre premier tableau, et comme cela a été indiqué par le passé, ne figurent que les sites ayant essentiellement un contenu propre à eux, élaboré par des journalistes dans le cadre d’une entreprise existante. Ce sont ces mêmes critères qui sont retenus par l’association des directeurs de journaux afin de distinguer un journal électronique d’un site.

sondages peu fiables

Publié le 24/06/2011 à 13:35 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image bonne france background article travail cadre argent internet vie paysage sexe affiche

webmanagercenter.com - 22 Juin 2011 05:00:00

      Hichem Guerfali, «Les sondages tels qu’ils sont faits en Tunisie sont une offense à l’intelligence des Tunisiens»
  • Entretien conduit par Amel Djait
  • Depuis la révolution, une dizaine d’instituts multiplie les sondages si bien que ceux-ci apparaissent comme des outils de connaissance et d'expression politiques. Ces sondages sont-ils inoffensifs et fiables? Qui les contrôle? Qui les paye et commande? Dans un pays sevré de libertés depuis plus de 5 décennies, les sondages apportent-ils de la visibilité ou au contraire brouillent-ils les représentations?

    Entretien avec Hichem Guerfali qui ose dire tout haut ce que certains pensent tout bas. Directeur Général de 3C Etudes institut de sondages, ce professionnel estime que les sondages d'opinion politique peuvent être manipulateurs. Mal faits, biaisés, sans contexte juridique qui les cadre et sans outils de contrôle, ils pourraient phagocyter la vie politique et la démocratie naissante dans un pays fragilisé par la multiplication des partis politiques, l’immaturité des électeurs, …

  • WMC: Il ne se passe pas une semaine sans qu’un sondage ne soit publié. Que valent-ils ? Sont-ils fiables ? Combien de temps faut-il pour en faire un?

    Hichem Guerfali : Avant de se poser cette question, je me demande pourquoi on ne met pas en question leur rôle. En a-t-on besoin dans un moment si crucial pour notre pays? En plus du fait que personne ne les vérifie, rares sont ceux qui se posent les bonnes questions quant à leur fiabilité et au respect des règles avec lesquelles ils devraient être faits. Faut-il prendre pour argent comptant des sondages sans règles?

    Autrement dit, doutez-vous de leur fiabilité? Vous avez déclaré être pour leur interdiction, du moins jusqu’à la Constituante.

    J’ai commencé par émettre un vœu il y a deux mois. Celui-ci consiste en un contrôle des sondages au niveau de la conception du questionnaire, de son échantillonnage, de la collecte des données et de la rédaction du rapport et du communiqué. J’ai proposé un contrôle par une commission de journalistes et de membres de la société civile formés à cette tâche.

    Comme rien n’a évolué depuis, j’en appelle désormais à la publication d’un décret-loi interdisant la publication des sondages d’opinion dans les médias. Il s’agit de les limiter à l’usage privé des partis et d’autres acteurs au moins jusqu’à la date des élections de la Constituante.

    Pourquoi?

    Pour deux raisons essentielles. D’abord, je suis convaincu, comme une bonne partie des experts du secteur dans les pays démocratiques, qu’ils phagocytent le débat démocratique. Même quand ils sont bienfaits. La deuxième raison réside dans leur pouvoir de nuisance quand ils ne sont pas correctement faits, de surcroît dans une démocratie naissante. Or, il est malheureux de constater l’état du secteur à des exceptions près. Ces sondages sont une offense à l’intelligence des Tunisiens.

    Expliquez-nous…

    Les particuliers, les médias et les entreprises doutent des sondages en Tunisie depuis longtemps. Ils posent problème et font polémique. Il est étonnant qu’aucun expert n’en ait fait un diagnostic circonstancié et expliqué clairement leur vraie valeur.

    Pourquoi ne pas l’avoir fait vous-mêmes alors ?

    Etant nous-mêmes un institut d’études, notre position était et demeure délicate pour dénoncer les lacunes. Il n’est pas question de porter préjudice ou de calomnier des collègues. La situation est très gênante, mais c’est le métier dans son ensemble qui a été sérieusement malmené par autant de silences, de complaisances et d’abus.

    De notre côté et avec des compétences à 100% tunisiennes que nous avons formées en interne, nous arrivons à tenir la dragée haute à un niveau international. Cependant, je me dois de mentionner que nous avons attiré l’attention sur certaines pratiques en 2008 mais le marché s’en accommodait.

    Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous taire. Des études marketing, nous sommes passés avec les mêmes pratiques aux sondages d’opinion. Cela est très dangereux pour la Tunisie. Plus personne ne doit et n’a le droit de se taire. Ça serait dangereux, voire criminel!

    Justement, que faut-il dénoncer?

    Un sondage est une chaîne composée d’au moins neuf maillons. Sans rentrer dans les détails techniques, disons qu’en Tunisie, à part les 2 premiers quotas (sexe et âge) qui sont très faciles à respecter, les sondages ne respectent pas clairement les règles. Bien que certains instituts annoncent respecter certains quotas comme les régions ou les milieux urbains ou citadins… on ignore quasiment tout des autres paramètres…

     

    La plus grande des carences se situe au niveau des CSP. C’est surtout sur ce point que les défaillances sont les plus flagrantes. Construire un échantillon ne consiste pas à annoncer ce qu’on a obtenu à la fin du sondage et encore moins à respecter des taux autoproclamés. II s’agit de respecter dans l’échantillon les mêmes pourcentages qui se trouvent au sein de la population tunisienne, en se basant sur des statistiques nationales fiables. Ces CSP sont une pure invention… Ils n’existent tout simplement pas!

     

    Pourquoi dites-vous que les sondages sont une offense à l’intelligence du Tunisien?

    Il arrive tout le temps et partout que des personnes ne respectent pas la légalité, les meilleures pratiques ou la déontologie. Par contre, ce qui est offensant, c’est que ces pratiques, qui obéissent pourtant à des règles basiques, soient systématiquement violées et depuis si longtemps et sans qu’aucune voix ne se soit élevée pour dénoncer cette ignominie.

    D’ailleurs, l’absence de réaction est tout aussi époustouflante! Bien au-delà des sondages, cela voudrait dire que l’on peut potentiellement raconter n’importe quoi dans n’importe quel domaine. Il suffirait d’en maquiller un peu la forme. Il suffirait de l’entourer de mystérieux acronymes. Personne ou presque ne réagit!

    Mais qui contrôle les sondages? Y a-t-il une autorité qui les valide?

    Pour une fois, on peut se targuer d’être l’un des pays les plus libéraux du monde. Dans les sondages, on fait ce qu’on veut et on ne risque rien. Même pas l’opprobre, si le travail n’est pas à la hauteur. Il n’y a pas de législation régissant le secteur des sondages d’opinion, ni d’organisme chargé de donner un avis et encore moins de valider les sondages publiés. Remarquez qu’il est assez difficile de valider après coup. Même dans les pays qui ont des traditions en la matière, on se limite à valider le contenu de la notice technique essentiellement.

    Combien coûte un sondage d’opinion politique? Qui en sont les commanditaires? Si ce sont des partis politiques, ceux–ci peuvent-il les influencer?

    Un sondage d’opinion coûte entre 10 et 14.000 dinars s’il est correctement fait par téléphone et 4 à 5 fois plus au minimum en «face à face». Les partis politiques en commandent pour leurs propres besoins. Dans ces cas là, les résultats ne sont pas toujours publiés et il n’est de l’intérêt de personne de les influencer.

    Les médias commandent également des sondages d’opinion, généralement en tandem avec de grandes entreprises. Dans ces cas là, les résultats sont systématiquement publiés. La tentation d’interpréter d’une manière orientée voire de manipulation est évidemment plus grande.

    Comment y voir plus clair avec les sondages concernant les partis politiques tunisiens? On remarque que dans de nombreux sondages certains partis se démarquent d’autres.

    En Tunisie, c’est une hérésie que de parler de grands partis. Sans révéler de secrets, il y a un parti qui se démarque et semble plus fort que d’autre. Sauf qu’il l’est moins qu’on ne le laisse entendre. Rien que d’affirmer cela est un début d’influence.

    L’impact de pareilles déclarations n’est pas négligeable sur la vie médiatique et politique tunisienne. Aujourd’hui, il faut que tous les fassent de leur mieux et que les meilleurs gagnent.

    Quel est le rôle des sondages dans une démocratie naissante? En Tunisie post révolution, ils sont largement utilisés par les médias. Ne peuvent-ils pas constituer un miroir déformant au travers de questions simples ou orientées et de chiffres ronds? D’ailleurs, les medias en raffolent et ne parlent jamais de leurs risques d’influence. Pourquoi?

    Il faut savoir qu’un sondage va généralement de pair avec les médias. Les médias sont la chambre d’écho des sondages et ils en sont mêmes les amplificateurs. Les médias sont friands des sondages puisqu’ils permettraient de connaître l’équilibre des forces à un instant déterminé. En fait, ils ne sont qu’une image à un instant “T“ alors qu’ils sont souvent interprétés comme une vérité portant le sceau de la «science». Ils sont perçus comme «La Vérité».

    Même dans les pays démocratiques, ce sujet reste encore discutable. Sincèrement, en tant que professionnel, je considère que les sondages nuisent gravement aux démocraties naissantes.

    Leur substance ainsi que l’interprétation qui en est souvent faite asphyxient les jeunes partis politiques pas ou peu connus. Ils tuent dans l’embryon des espoirs et contribuent à figer des dynamiques prêtes à procréer. Ils peuvent se rendre coupables d’empêcher la démocratie de s’émanciper.

    Le public, les partis politiques, les médias et souvent même les sondeurs ne sont pas conscients de cela. Certains préfèrent ignorer cette dimension. Cela se fait d’autant plus facilement qu’il peut y avoir d’énormes intérêts économiques et politiques en jeu.

    Dans quelle mesure et qui peuvent-ils influencer? Les experts penseraient-ils pour nous? Comment s’oriente un sondage?

    Les sondages n’ont aucune influence sur les personnes convaincues. Celles qui ont pris leur décision de voter pour tel ou tel parti ou candidat. Ils influencent par contre une partie des personnes hésitantes et indécises. Ces personnes représentent généralement 50% des votants dans les «vieilles» démocraties, avant le scrutin.

    En Tunisie, il est peu probable qu’on échappe à cette règle. Quelle est la proportion de ces hésitants et indécis? Qui sera influencée au point d’aller voter pour un candidat bien déterminé? Il est difficile de le savoir avec précision, mais ce qui est sûr, c’est que cette proportion est non négligeable. Il est fort probable qu’elle pèse autant que le parti qui a le plus de poids dans le paysage politique.

    Les sondages seraient presque un parti à part entière?

    L’inconvénient, c’est qu’il s’efface au dernier moment et s’offre souvent au plus offrant. Il n’est pas rare d’observer des manipulations ou des interprétations tendancieuses, surtout qu’il y a toujours matière à le faire dans le cadre de ce qu’on appelle le redressement. Celui-ci consiste à essayer de corriger le fait que certains électeurs préfèrent taire leur choix, honteux ou indicibles. En Tunisie, on n’y échappe pas.

    A mon avis, le problème est même plus complexe encore, car le Tunisien n’a pas l’habitude de donner librement son opinion, sans risquer de perdre sa liberté. Bien que faisant partie des sondages d’opinion, le redressement est tout sauf scientifique. A qui le veut, il offre un boulevard d’interprétations possibles où on peut orienter à souhait, dans le sens que l’on désire. En France, c’est cela qui a amené tous les sondeurs à ne pas trouver les deux finalistes en 2002, comme souvent dans les élections précédentes. Mais les médias et les politiques sont très tolérants et oublient vite, dès lors qu’il y a moyen de faire business!

barometre politique-mois de mai

Publié le 13/06/2011 à 22:51 par observatoire-medias-tunisiens Tags : 2010 création mode papier loisirs
Tunisie - Baromètre politique juin 2011 par SIGMA
 

Le baromètre politique SIGMA du mois de juin 2011, présenté ce samedi lors des travaux de l’association Nou-R, a porté sur le climat politique en Tunisie ainsi qu'aux intentions de vote des Tunisiens de leurs représentants à l'Assemblée constituante (partis politiques) prévue le 23 octobre 2011.
 
L’enquête a été réalisée du 8 au 10 juin 2011, auprès d’un échantillon de 1014 individus de 18 ans et plus choisis de manière à représenter les quotas démographiques par gouvernorats, par tranches d’âge, par catégories socioprofessionnelles et par sexe selon les données de l’INS les plus récentes (2010). L’erreur d’échantillonnage maximale (quand les phénomènes mesurés sont proches de 50%) est de l’ordre de +ou-3%. Le mode d’administration des questions est téléphonique à travers le call center SIGMA avec la méthode CATI (Computer Assisted Telephonical
Interviewing).
Il ressort dans la première partie de ce sondage que seulement 47% ont suivi le discours de M. Béji Caïd Essebsi prononcé mercredi dernier au Palais des Congrès à Tunis, dont 75% l’ont trouvé convainquant. 52,5% des Tunisiens interrogés considèrent que la date des élections du 23 octobre 2011 est convenable.

Par ailleurs, 76,4% des Tunisiens se considèrent optimistes quant au sort de la Tunisie et ils sont 73,3% qui pensent que la Tunisie va vers le progrès contre tout de même 19,7% qui la voient aller vers le chaos.
Cinq propositions ont été présentées aux interviewés portant sur la source potentielle de leur peur pour l’avenir de la Tunisie, ils étaient 29,5% à choisir le chaos politique, 29,5%3 une crise économique durable, 15% le terrorisme, 11,9% le retour de la dictature et 10,4% les conflits tribaux.
Questionnés sur les mesures prioritaires qu’un gouvernement élu devrait entreprendre, il ressort essentiellement les 5 actions suivantes (dans l’ordre de priorité) : Mesures pour assurer la sécurité dans les rues, diminuer le chômage et la création d’emplois stables, assurer l’existence de structures de santé de proximité, des mesures contre la corruption et l’amélioration du niveau de la formation dans les écoles, les lycées et les universités. Les mesures relatives à la qualité environnementale ou l’accès aux loisirs, … s’avèrent subalternes pour une majorité des Tunisiens en tant que mesures gouvernementales prioritaires.

A la question sur les personnalités politiques présentes actuellement sur la scène politique et auxquelles le Tunisiens fait confiance, les résultats ont été les suivants (dans l’ordre) : 36,2% ne font confiance à personnes, 23,5% n’ont pas su répondre, ensuite viennent MM. Béji Caïd Essebsi 22% (1% représente environ 72 000 individus), Rached Ghannouchi 8,7%, Ahmed Nejib Chebbi 5,7%, Moncef Marzouki 3,6%, Mustapha Ben Jaâfar 2,3%, Abdelfattah Mourou 1,9%, Ahmed Ibrahim 1,7%, Foued Mebazaâ 1,2%, Hamma Hammami 1,1%, Farhat Rajhi 0,9%.
Par rapport aux intentions de vote, les abstentionnistes potentiels représentent 12,7%, ils sont 20,7% dans le Centre Ouest et 17,9% dans le Sud. Ceux qui n’ont pas choisi encore un parti représentent 41,2%. Ceux qui ont refusé de répondre à la question ont représenté 5,9%. En fin de compte, ceux qui ont déclare choisir un parti des 84 existants ont représenté 40,3% soit près de 60% des Tunisiens qui restent à convaincre.
Le mouvement Ennahdha a obtenu 16,9% d’intentions de vote (notamment dans le Sud et le Centre Ouest), suivi du PDP avec 9,5% (notamment dans le Nord Est et le Centre Est) ; Ettakatol 3,5% (notamment dans le Grand Tunis) ; Al Watan 3,1% ; le CPR 3,0% ; le POCT 1,5% ; Ettajdid 1,0% Afek Tounes 0,9%, l’Initiative 0,4%...

Enfin, l’Observatoire SIGMA, qui mesure le bruit médiatique des partis politiques, indique pour le mois de mai 2011, que 5 partis sur 67 reconnus ont bénéficié près des 2/3 du temps de passage dans les 4 chaînes tunisiennes (Al Watanya 1&2, Hannibal TV et Nessma TV). Ainsi Ennahdha a accaparé 18,6% du temps total imparti aux formations politiques, 13,3% à Ettajdid, 12,6% au PDP et 10,5% à Ettakatol.
Dans les autres médias que ce soit la radio ou la presse écrite (papier), la présence des partis politique ayant leurs racines d’avant le 14 janvier 2011 sont largement plus présents (129 articles de presse concernant Ennahdha, 100 articles sur le PDP, 55 sur Ettajdid, 44 sur le POCT, 35 articles sur Ettakatol et des miettes pour les autres

les tunisiens vus par google

Publié le 13/06/2011 à 13:29 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez homme musique art news anniversaire pub afrique actualité

Net| Lundi, 13 Juin 2011 07:00

Les Tunisiens vus par un responsable de Google

 

«Les internautes de la région sont les champions incontestés en termes de recherches liées au contenu multimédia. Les Tunisiens se positionnent dans la catégorie des mordus de l'actualité, avec un apparent penchant sur les la musique, les vidéos et les images» constate M. William Kanaan, responsable MENA chez Google.

wkanaan«Je voudrais d'abord vous féliciter pour la nouvelle Tunisie. Cette œuvre est la vôtre, et elle est grandiose» tels étaient les premiers mots de M. William Kanaan, New Business Development Manager de la région du Moyen-Orient et Afrique du Nord chez Google. C'est ainsi qu'a commencé son speech, prononcé à l'occasion du premier anniversaire de la communauté TunAndroid, fêté le samedi 4 juin à Sousse. L'homme qui est à l'origine du lancement de Google.tn, n'a donc pas caché son émotion. Le directeur de la division MENA de Google a ensuite passé au crible les tendances de recherches effectuées par les internautes de la région.

Ces Tunisiens qui adorent les vidéos

M. Kanaan a mis en avant les intérêts des utilisateurs de Google en Tunisie et dans la région du Moyen-Orient. «Les internautes de la région sont les champions incontestés en termes de recherches liées au contenu multimédia. Cependant, ce sont les news qui décrochent le gros lot dans les tendances. A partir de l'outil Google Insight For Search, on peut dresser simplement le profil des cyber-populations du MENA. Les Tunisiens se positionnent ainsi dans la catégorie des mordus de l'actualité, avec un apparent penchant sur les la musique, les vidéos et les images» constate M. Kanaan.

Google, un géant aux pieds d'argiles?

A plus grande échelle, le directeur de Google a fait le point sur l'importance au niveau mondial, du moteur de recherche numéro un. Selon lui, la firme de Montain View doit concentrer ses efforts sur le marché mobile pour ne pas louper sa vocation. «Quatre milliards de recherches sont effectuées quotidiennement sur la Toile, mais Google, lui, enregistre cent million de recherches par jour. Ces chiffres nous renseignent sur la taille du terrain qu'on peut encore conquérir en améliorant nos services et en ajoutant de nouvelles fonctionnalités à notre moteur de recherche» souligne M.Kanaan. Et le speaker ne manque pas d'évoquer la déferlante Facebook en qualifiant le nombre quotidien de nouveaux adhérents sur le réseau de Mark Zuckerberg, chiffré à 36 mille de «Huge number». Et quand on se souvient des récentes tentatives engagées par Google pour s'allier, vainement, à Facebook...

sondage- politique -medias

Publié le 05/06/2011 à 15:03 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne travail internet paysage
Sondage d'opinion sur les tendances politiques des Tunisiens et l'impact de la révolution sur les médias Des avis partagés

• 24%  jugent les débats politiques à la TV de qualité appréciable alors que  46% déclarent qu’ils ne répondent pas aux attentes du citoyen et 29% indiquent qu’ils ne sont d'aucun apport
• Trois quarts des personnes interrogées se montrent favorables à un régime parlementaire
• 23% jugent que le Tunisien souffre d'un manque de culture politique,  31% jugent qu'il a une culture politique moyenne et 36% une bonne culture
• 54,1% affirment avoir entendu parler du parti Ennahdha alors que 23,2% l'apprécient. Le Mouvement Ettajdid vient en seconde position avec 34,8% qui affirment le connaître tandis que 8,3% l'apprécient.  Viennent ensuite les partis le Mouvement démocratique et social, le Parti démocratique progressiste et le Forum démocratique pour le travail et les libertés

Après le 14 janvier, la révolution a généré une profonde mutation du paysage politique et un vent de liberté a soufflé sur tous les secteurs notamment celui des supports médiatiques qui, jusqu'ici muselés, ont tenté de jouer leur rôle en décortiquant la situation politique, sociale et économique post-révolutionnaire. Avocats, enseignants universitaires, journalistes, politiciens ont défilé tout au long de ces semaines sur les plateaux de télévision pour dénoncer les abus de l'ancien régime et apporter un éclairage sur l'impact de cette révolution sur la situation politique, économique et sociale du pays. Un sondage d'opinion sur la situation politique et l'impact de la révolution sur les médias a été réalisé par l'Institut de sondage et de traitement de l'informatique statistique (Istis) afin de se faire une idée sur le regard que portent  les Tunisiens sur la situation actuelle du pays, la perception qu'ils ont du nouveau paysage politique, le comportement qu'ils ont eu  vis-à-vis des médias depuis le 14 janvier ainsi que leurs tendances politiques... Ce sondage, qui a porté sur un échantillon de 1828 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas par région,a été réalisé par une équipe de 31 enquêteurs expérimentés qui ont été mobilisés pour réaliser les opérations de collecte pendant la période allant  du 4 au 11 avril 2011.
Répondant à une question portant sur l'évolution actuelle du pays,  64,6 % se sont déclarés insatisfaits  de la performance  des partis,56,8% de la situation économique du pays,  56,6% de la situation sécuritaire tandis que 42% sont satisfaits de la performance des médias. Concernant une question sur les risques qui guettent le pays, 49,4% des personnes interrogées jugent que le pays risque de s'enliser dans une crise économique, 43,2% pensent qu'il existe un risque pour qu'un véritable système démocratique ne soit pas instauré, tandis que 39,4% pensent que le gouvernement provisoire peut échouer à réaliser des élections équitables alors que 36,6% jugent qu'il risque d'y avoir une confiscation de la révolution par des mouvements extrémistes. Enfin, 22,9% craignent le retour d'un régime dictatorial.
S'agissant des revendications sociales liées à l'emploi, l'augmentation des salaires, la régularisation de la situation professionnelle de certaines catégories de salariés, plus de 58% des personnes interrogées jugent qu'elles sont légitimes. 65% des personnes qui sont d’accord avec les revendications pensent que l’Etat dispose des moyens pour satisfaire les besoins de la population, tandis que 61% pensent que ces revendications servent la cause de l’Ugtt et renforcent sa position. Enfin 87,6% des personnes interrogées estiment que ces revendications risquent d'affaiblir la situation économique du pays.
Concernant le gouvernement provisoire, les résultats du sondage montrent que le président par intérim est jugé très performant par 20,1% des personnes interrogées, moyennement performant par 36,2% et faiblement performant par 43,7%. Les jeunes Tunisiens âgés de moins de 30 ans,plus exigeants que leurs ainés vis-à-vis de la performance des dirigeants politiques actuels, sont moins nombreux à accorder un jugement positif sur la performance du gouvernement.

91,4% s'intéressent aujourd'hui aux informations véhiculées par les médias

Ce sondage s'est, en outre, intéressé à l'intérêt que portent les Tunisiens aux médias depuis le 14 janvier.
Avant la révolution, 42.5% des Tunisiens s’intéressaient aux informations alors que cette proportion s’élève actuellement à 91,4%. Cette tendance concerne l’ensemble de la population toutes catégories confondues. 74,2% suivent les informations sur les chaînes de TV tunisiennes, 67,4% sur les chaînes  TV étrangères, 45,5% sur les chaînes radio et 30,8% dans les journaux et magazines tunisiens.
S'agissant de l'usage d'Internet (Facebook, Twitter, Yahoo....), environ  58% des jeunes âgés de 18 à 29 ans déclarent utiliser assez souvent Internet pour s’informer. Cette mouvance touche aussi les personnes de plus de 60 ans.?Un individu sur dix parmi cette tranche d’âge déclare qu’il utilise Internet comme support d’information. Au niveau régional, les résultats ont montré, par contre, que 67% dans le Nord-Est n'utilisent pas Internet alors que ce taux s'élève à 78% pour le Centre-Ouest.
 A une question relative à la qualité des débats politiques organisés sur les plateaux TV, 24% estiment qu’ils sont intéressants alors que  46% déclarent qu’ils sont encore loin de ce qui est demandé et 29% indiquent qu’ils ne sont d'aucun apport.  Pour ce qui est de la qualité des informations véhiculées par les supports médiatiques tunisiens, les personnes interviewées déclarent à hauteur de 61.8% que les chaînes de TV tunisiennes répondent bien ou moyennement à leurs besoins.  63,7% déclarent être soit satisfaites, soit moyennement satisfaits par les chaînes radio et 73,7% par les journaux. Le journal Achourouq arrive en première position, suivi d’Assabah, D’Assarih et de La Presse.

 Ennahdha en tête du peloton

La chute de la dictature de Ben Ali semble avoir réconcilié les Tunisiens avec la politique. Avant la révolution, plus de 76% des citoyens  étaient totalement désintéressés de la politique. Aujourd'hui, la majorité des Tunisiens se sentent concernés par l'avenir politique de leur pays.
Une question a concerné la préférence des Tunisiens  à propos du régime à adopter. Déjà près de 56% arrivent à comprendre la différence entre le régime parlementaire et le régime présidentiel. S'agissant des préférences, les trois quarts des personnes interrogées se montrent favorables pour un régime parlementaire. Une question a été posée sur le niveau de culture politique du Tunisien. Les opinions sont partagées. 23% jugent que le Tunisien souffre d'un manque de culture politique, 31% jugent qu'il a une culture politique moyenne et 36% une bonne culture.  60% des personnes interrogées jugent qu'il échoit aux médias de relever le niveau de cette culture politique . 44% pensent que c'est au système éducatif de jouer un rôle d'information et de sensibilisation tandis que 40% estiment que cette mission doit revenir au gouvernement. A une question relative à  la connaissance du paysage politique actuel, 62% jugent qu'elle est faible tandis  que  27% estiment qu'elle est moyenne. Une personne sur dix déclare en avoir bonne connaissance. Enfin, questionnés sur leur connaissance des partis politiques, 54,1% affirment avoir avoir entendu parler du parti Enahdha alors que 23,2% l'apprécient. Le mouvement Ettajdid vient en seconde position avec 34,8% qui affirment le connaître tandis que 8,3% l'apprécient. Viennent ensuite: le Mouvement démocratique et social, le parti démocratique progressiste,et le Forum démocratique pour le travail et les libertés qui ont obtenu les taux de notoriété suivants: 22,6% pour le Parti démocratique et social,19% pour le Parti démocratique  progressiste, et 14,6% pour le  Fdtl. Quant aux taux d'appréciation, ils sont respectivement de 5,8%, 4,9% et 4,8%.

I.H.
(Source: Rapport d'analyse sur le sondage d'opinion réalisé par l'Institut de sondage et de traitement de l'information statistique)

la presse 5/6/2011

audience des medias -mai 2011

Publié le 02/06/2011 à 19:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : sport

L’agence Sigma vient de publier les principaux chiffres de l’audience et des investissements publicitaires au cours du mois de mai 2011. Chiffres tirés après un sondage effectué du 1er au 7 mai auprès de 7273 personnes selon la méthode des quotas, sexe, âge et CSP.
Selon Sigma, la pénétration moyenne quotidienne la plus élevée revient à la chaîne publique Al Wataniya 1 avec 32,9%, suivie par Hannibal TV (18%), Al Jazeera (17,6%), MBC 4 (9,3%) et Nessma TV (6,9%).
La nouvelle chaîne Attounissia (publique à hauteur de 51%) ne figure pas dans le classement des dix chaînes les plus regardées, selon Sigma.
Le programme le plus regardé sur Al Watania 1 est le téléjournal de 20 heures (29,1%) suivi par Dimanche Sport (15,1%) et Tahkikat (6,7%).
Quant à Hannibal, le premier programme est Al Moussamih karim (28,1%), suivi par Lika al achikka (17,6%) et Al Hakika (17,1%).

Pour ce qui est des recettes publicitaires, Hannibal TV a attiré le plus gros montant (du moins en théorie et en hors remises) avec 3,8 millions de dinars de recettes.
Les deux chaînes publiques ont obtenu (théoriquement) 2,4 MDT contre 745.000 dinars pour Nessma TV.
C’est le secteur agro-alimentaire qui a le plus investi en publicités durant ce mois de mai avec plus de 3,5 MDT à lui seul.

public -attrait des telerealités et du sport

Publié le 15/05/2011 à 23:24 par observatoire-medias-tunisiens Tags : roman travail paysage sport vie

 
Paysage médiatique après le Révolution Téléréalité et sport tiennent toujours le haut du pavé

• Un regain d’intérêt, quand même, pour le Journal Télévisé Roman; font-size: small;">

Les médias tous genres confondus, jouent un rôle décisif dans la vie sociale, économique et politique. L’image, le mot et la parole ont un pouvoir incontestable étant donné qu’ils influent l’opinion publique et tracent même les orientations des Etats.

• Ennahdha, Ettajdid et le PDP occupent les devants de la scène médiatique Roman; font-size: small;">


 Mais dans quel sens ? Comment  et par quels moyens, surtout dans des périodes critiques et transitoires à l’instar de celle que la Tunisie est en train de franchir ? D’ailleurs, le sujet ne cesse de susciter l’intérêt des différents acteurs sociaux (société civile, partis politiques…) car nos médias sont largement critiqués par les observateurs. Certains jugent que les supports écrits et audiovisuels manquent toujours de professionnalisme et d’objectivité et d’autres plus conciliants considèrent que les médias tunisiens ont un long chemin à faire. Ils doivent d’ailleurs s’adapter avec la nouvelle donne et contribuer dans la construction d’une Tunisie démocratique libérée de toutes les formes de censure. Le sujet a même fait l’objet d’une conférence organisée hier, par le Forum Averroes et le Forum NOU-R à Tunis autour du thème « le rôle des médias dans la période de transition en Tunisie ». Une pléiade de spécialistes dans le domaine du sondage et de la presse ont pris part à cette conférence où il a été question notamment du rôle des médias avant et après le 14 janvier. Hassan Zargouini, président de la commission économique NOU-R a présenté par les chiffres les émissions les plus suivies en Tunisie avant et après la Révolution. Il a démontré dès lors, que les émissions de téléréalité captent le plus des téléspectateurs et ce avant et après le 14 janvier. En fait, les émissions « El Mousamaeh Karim et Andi Mankollek » attiraient les plus grands nombres de téléspectateurs, 41,7 % parmi eux regardent la première émission et 37,6 % la deuxième. Le sport vient dans le troisième rang, où 16,3 % des téléspectateurs sont attirés par Stade 7 et 14,3 % par Bel Makchouf. Les informations et plus particulièrement le Journal Télévisé n’attirait que 10,8 % des téléspectateurs avant le 14 Janvier. Effet de la Révolution Mais quel est l’effet de la Révolution sur le paysage médiatique ? Le Tunisien est-il toujours attiré par les mêmes émissions ? Les cours des événements ont fait que le Journal Télévisé capte l’attention de plus en plus de téléspectateurs, soit, 38,7 %. Il occupe d’ailleurs, la première position. Tout ça n’empêche que les autres émissions (Al Mousamah Karim) ainsi que celles d’événements sportifs ont toujours leur côte très élevée. Si nous avons enregistré une mutation au niveau du paysage médiatique visuel, l’audio reste presque le même. Ce sont les radios privées Mosaïque FM et Zitouna qui attirent le plus d’auditeurs. « Rien n’a changé » à ce niveau, conclut Zargouni. Cela s’explique d’après lui par le fait que « Mosaïque est restée fidèle à son ADN. Elle mise toujours sur le star système que ce soit en politique, en sport ou en Show biz ». « Mosaïque mise sur les gros calibres », enchaîne Zargouni.    Parlant de la présence des partis politiques dans les supports médias et le rôle que ces derniers jouent pour donner un nouvel élan au paysage politique, le président de la Commission économique NOU-R déclare qu’Al Watania consacre le plus de temps à la vie politique soit la moyenne de 16 heures selon les chiffres des 15 derniers jours. Viennent par la suite respectivement Nessma TV avec 7 heures et Hannibal TV avec 4,7 heures.  C’est le parti Ennahdha qui attire le plus les chaînes télévisées car, on lui réserve 16,9 % des heures de diffusion. Ettajdid vient juste après avec 16,1% et le Parti Démocrate Progressiste avec 8,4 %. « Si on compte en Tunisie plus de 60 partis politiques, ils ne sont pas tous présentés dans les différents supports médiatiques », déplore Zargouni. « D’où le grand risque que la Révolution n’enlève pas les privilège accordés déjà à certains partis politiques », toujours d’après lui. Le rôle des médias et du 4ème pouvoir est par conséquent, très important. Il est temps en fait, de donner la parole à toutes les parties et de changer les méthodes de travail. C’est le chemin à parcourir pour retracer une position et surtout jouer un rôle déterminant dans l’instauration de la Démocratie. Sana FARHAT le temps 15/5/2011

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