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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
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reforme juridique et institutionnelle

acces à l'information

Publié le 01/10/2013 à 19:33 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne texte

Corruption et malversation L’information noyautée

• Le décret 41 en question

 

Le ministre chargé des Affaires de malversation, des dossiers de la corruption et de la bonne gouvernance, Abderrahman Ladgham, a déclaré, hier, lors d’une conférence de presse, que le décret n°41 fera prochainement l’objet d’une révision et de réajustement.

Datant de 2011, le décret loi a été, selon le ministre, mis en vigueur par le gouvernement à l’époque, pour activer l’accès à l’information. Néanmoins, le décret 41 comporte plusieurs failles et manquements qui doivent être reconsidérés afin de faciliter l’accès à l’information.

Qui en est le premier responsable au niveau de l’administration ? A qui le citoyen peut-il faire appel pour accéder à l’information ? En cas de violation de cette loi, quelle sanction attend l’auteur du délit ? La future nouvelle loi répond à ces questions

Les contraintes administratives et l’ «open-governance»

Lors de cette conférence de presse, Abderrahmen Ladghem a énuméré les contraintes administratives qui constituent un obstacle pour le Tunisien afin d’accéder à l’information. Après avoir parlé des lacunes du décret 41, Le ministre chargé des Affaires de malversation a déclaré que parmi l’une des principales failles est administrative. Il a déclaré que : «l’administration tunisienne n’est point prête actuellement pour répondre à ce décret, ni en ressources humaines, ni en logistique. C’est d’ailleurs la raison de la consultation nationale qui aidera et le responsable administratif et le citoyen dans ce sens.»

Par ailleurs, le désordre dans l’archive est tel que l’accès à l’information et au document administratif s’avère trop compliqué. Cette anarchie rend encore plus difficile la tâche de la personne responsable de retrouver le document en question et dissuade le citoyen demandeur d’accéder à l’information.

Nouvelle loi d’accès à l’information

Après avoir listé les différentes failles du décret 41, le ministre Abderrahmen Ladgham a déclaré que la nouvelle loi remettra de l’ordre dans l’archive de l’administration tunisienne et régularisera le droit d’accès à l’information, sur beaucoup de points. Il a indiqué que l’archive au sein de l’administration est mal organisé ce qui rend l’accès à l’information difficile.

En vue d’améliorer la qualité de ce service, la nouvelle loi appellera  à la mise en place d’une commission chargée du contrôle de l’accès à l’information : la personne responsable de ce service dans chaque administration. Le nouveau texte de loi comportera, d’ailleurs, une partie qui concerne la sanction de toute personne et de tout responsable administratif d’accès à l’information ayant transgressé la loi.

En cas de besoin, le citoyen demandeur d’un document peut se diriger vers cette commission dans le cas où le responsable administratif d’accès à l’information n’a pu fournir le document en question. Elle se charge, aussi, du contrôle de l’administration.

Elle éclaircira, en outre, plusieurs points : Qui se charge des frais de ce travail ? Le citoyen ou l’Etat ? «La nouvelle loi comportera des réponses à toutes ces questions.» a déclaré Abderrahmen Ladgham.

Melek LAKDAR

LEGISLATION SUR L'ACCES A L'INFORMATION EN VOIE DE REVISION

Publié le 30/09/2013 à 19:05 par observatoire-medias-tunisiens Tags : roman

le décret-loi sur le droit d'accès à l'information sera sera remplacé - Ladgham

TAP Publié dans TAP le 30 - 09 - 2013



Roman; font-size: large;">Le décret-loi n°2011-41 relatif à l'accès aux documents administratifs des organismes publics sera abrogé et remplacé par une nouvelle loi organique relative au droit d'accès à l'information, a indiqué, lundi, le ministre chargé de la gouvernance, Abderrahmane Ladgham, à l'ouverture, àRoman; color: #003399; font-size: large;">TunisRoman; font-size: large;">, d'une conférence internationale sur "le droit d'accès à l'information..."

prolongation de la validité des cartes de presse

Publié le 03/02/2013 à 17:18 par observatoire-medias-tunisiens Tags : annonce

 

Un communiqué publié par la présidence du gouvernement, aujourd’hui, mercredi 30 janvier 2013, annonce la prolongation de la validité des cartes de presse pour 3 mois supplémentaires. Les cartes de journalistes professionnels relatives à l’année 2012 seront donc valables jusqu’au mois d’avril 2013.

observatoire maghrebin du journalisme

Publié le 03/02/2013 à 16:46 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background création pub centerblog
Vers la création d'un observatoire maghrébin du journalisme Vendredi, 25 Janvier 2013 14:54
 

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En conclave à Hammamet les 23 et 24 janvier 2013, des éditeurs, journalistes et experts maghrébins ont annoncé, jeudi, un projet de création d'un observatoire maghrébin du journalisme. Cet «Forum pour un code de déontologie de la presse maghrébine"est organisé par la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, en partenariat avec la revue "Réalités" et la Fondation Friedrich Ebert.    

Cet observatoire fera le suivi de la déontologie dans la presse maghrébine et décernera, à cet égard, un prix à la meilleure entreprise médiatique ou au meilleur journaliste.

Les participants, dont des représentants de plusieurs organes de presses tunisiens, mauritaniens, algériens, marocains, ont également adopté un code de déontologie pour les journalistes des pays du Maghreb arabe. Il y avait aussi de nombreux professionnels réputés de la presse européenne venus apporter leur large expérience dans ce domaine.


Se voulant comme une réflexion régionale sur la réalité de la presse au Maghreb, ce code devrait constituer un premier pas vers le rapprochement entre les professionnels des médias dans la région et le renforcement de la crédibilité de la presse maghrébine pour qu'elle soit à la hauteur des attentes des citoyens à une presse libre et indépendante.

Au cours de la séance d'ouverture, le public a assisté massivement aux allocutions de M. Taieb Zahar, président de l'Association des dierecteurs de journaux (Tunisie), de Madama Elizabeth Braun, Représentante de la Fondation Friedrich Ebert en Tunisie, et de son Excellence Madame Laura Baeza, ambassadeur chef de la délégation de l'Union Européenne en Tunisie.

code de deontologie maghrébin des journalistes

Publié le 03/02/2013 à 16:44 par observatoire-medias-tunisiens Tags : vie création travail paysage solidarité

Les journalistes du Maghreb arabe se dotent d'un code de déontologie journalistique

WMC actualités Publié dans WMC actualités le 25 - 01 - 2013


Un code de déontologie pour les journalistes des pays du Maghreb arabe a été adopté jeudi 24 courant, à Hammamet, par des experts et représentants de la profession dans la région. En conclave pendant deux jours (23 et 24 janvier) à Hammamet, un parterre de rédacteurs en chef, journalistes, communicateurs, directeurs d'entreprise de presse et représentants d'organisations et d'associations journalistiques au Maghreb ont adopté, en présence d'experts étrangers, un code de déontologie et une Déclaration.
Dans la «Déclaration de Hammamet», les participants appellent les gouvernements maghrébins à cesser d'exercer la pression et la censure sur les journalistes et à promulguer de nouvelles lois démocratiques qui facilitent l'accès à l'information et protègent le journaliste.
Ils proclament la journée du 24 janvier de chaque année «Journée maghrébine pour la déontologie de la presse» et annoncent un projet de création d'un observatoire maghrébin du journalisme qui fera le suivi de la déontologie dans la presse maghrébine et décernera, à cet égard, un prix à la meilleure entreprise médiatique ou au meilleur journaliste.
Les participants considèrent unanimement que ce code de déontologie se veut un ensemble de devoirs et de droits qui régissent la profession de journaliste, le rapport entre les journalistes et la relation avec le public dans le Maghreb arabe suite aux mutations qu'a connues le paysage médiatique après le printemps arabe.
Ils estiment que ce code constitue un premier pas vers le rapprochement entre les professionnels des médias dans la région et le renforcement de la crédibilité de la presse maghrébine pour qu'elle soit à la hauteur des attentes des citoyens à une presse libre et indépendante. «Cette réunion, la première du genre dans le Maghreb, témoigne de l'intérêt porté à la profession qui fait aujourd'hui l'objet de convoitise et de danger», a affirmé Taieb Zahar, président de l'Association des directeurs des journaux tunisiens.
«Autant le journaliste défend son droit à la liberté d'expression autant il est invité à veiller au respect de l'éthique journalistique. N'empêche que l'Etat aussi est interpellé à respecter la presse», a indiqué Omar Belhouchet, directeur du journal algérien Al Watan.
«Nous nous réjouissons de la liberté des médias après le printemps arabe mais nous remarquons également qu'il y a beaucoup de transgression et de diffamation, c'est pourquoi le journaliste est appelé à respecter la vie privée et la dignité des personnes», a souligné Mouna Reqiq, directrice du journal libyen «Febrayer».
De son côté, Abderrahmane Ould Horma, directeur d'un journal mauritanien, a souligné l'importance de la création d'un observatoire maghrébin du journalisme qui a pour objectif de renforcer l'échange d'expériences entre professionnels des médias dans la région, de publier les résultats des recherches menées dans ce domaine et de contribuer au développement de la liberté de la presse dans le Maghreb.
«Face à l'émergence de nouveaux médias dans les pays du printemps arabe, il est fondamental de chercher à professionnaliser les entreprises de presse afin d'améliorer les conditions de travail des journalistes et leur garantir une formation continue de manière à renforcer le sentiment d'appartenance à la profession», a proposé Larbi Chouikha, enseignant à l'Institut de presse et des sciences de l'information.
Pour sa part l'ambassadeur et chef de délégation de l'Union européenne en Tunisie Laura Baeza a réaffirmé l'engagement de l'UE à soutenir les initiatives à même d'appuyer la liberté de la presse maghrébine et d'assurer une meilleure compréhension des médias dans la région.
Le code de déontologie prévoit notamment dans le chapitre des devoirs, l'importance de la véracité et de l'exactitude de l'information, la séparation entre commentaires et faits, l'interdiction du plagiat, la protection des sources, le droit de réponse, le respect de la vie privée et la dignité de la personne, la non incitation à la violence et à la haine ainsi que la solidarité entre confrères. S'agissant du chapitre des droits, le code, rédigé en trois langues (arabe, français et anglais), rappelle notamment le droit du journaliste au libre accès aux sources d'information, à la protection, à avoir un contrat et une rémunération et à des conditions de travail décentes.

UGTT: revision des decrets 115 et 116

Publié le 15/11/2012 à 01:56 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail

L'UGTT propose aux 3 présidents de réviser les décrets 115 et 116 0 Com(s) 03-11-2012 15:33:13

Le secrétaire général adjoint chargé des médias Sami Tahri déclare sur les ondes de Mosaïque Fm que l'Union Générale Tunisienne du Travail (l'UGTT) a présenté aux trois présidents, quelques propositions de révision des décrets 115 et 116 concernant les médias. Ces suggestions visent selon lui, à préciser et ajuster quelques concepts relatifs à la presse

les patrons des journaux veulent amender le décret 115

Publié le 15/11/2012 à 01:29 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article gratuit

 Les patrons des journaux privés veulent des amendements du décret-loi N°115

WMC actualités Publié dans WMC actualités le 05 - 11 - 2012


La Ligue tunisienne des directeurs des journaux indépendants a appelé, samedi à Sousse, à la révision de 8 articles du décret-loi n°115, relatif à la liberté de la presse, de l'impression et de l'édition.
Au cours d'une rencontre consacrée à l'examen du décret-loi 115, les participants ont proposé d'abandonner la deuxième partie de l'article 20 qui oblige chaque quotidien d'information générale à employer une équipe de pas moins de 20 journalistes professionnels.
Les directeurs suggèrent, également, à ce que l'article 3 stipule que les périodiques, doivent porter le nom du responsable de la publication. L'article en question prévoit que «toute œuvre destinée à être mise à la disposition du public, à titre onéreux ou gratuit, doit comporter le nom et l'adresse de l'imprimeur, du producteur, de l'éditeur et du distributeur».
Les directeurs réclament la suppression de la totalité de l'article 27 et des sanctions qui prévoient des châtiments corporels à l'encontre du responsable de la publication, énoncées dans l'article 51.
WMC/TAP

les patrons des medias contre le decret 116

Publié le 15/11/2012 à 01:10 par observatoire-medias-tunisiens
Le syndicat des dirigeants des médias s'oppose au décret 116 dans sa formulation actuelle 0 Com(s) 06-11-2012 17:51:14 Suite à l'annonce du gouvernement de l'adoption des décrets 115 et 116, les membres du syndicat des dirigeants des médias se sont réunis et ont publié un communiqué dans lequel ils rappellent: ... 1/ Le STDM rappelle et met en garde contre les lacunes et les erreurs que contient le décret , et la nécessité de le réviser avant de l'exécuter. 2/ le syndicat soutient la création d'une instance supérieure de l'audiovisuel, à condition de se baser sur des critères garantissant l'impartialité, l'objectivité et la compétence professionnelle. 3/Le STDM annonce son refus du décret 116 dans sa formulation actuelle et propose quelques propositions qu'il est possible de discuter avec tous les comités et syndicats concernés par le secteur de l'audiovisuel. Et ce dans une perspective consensuelle pour les intérêts communs et la réussite de l’expérience tunisienne de la liberté d'expression. 4/ Le STDM prévient contre l'application du décret 116 sans y apporter quelques ajustements garantissant les droits des établissements médiatiques, et qui ne fera qu'approfondir la crise dans le secteur.

candidats pressentis à la tete de la HAICA

Publié le 15/11/2012 à 00:34 par observatoire-medias-tunisiens Tags : belle background
10/11/2012 | Mise à jour : 10:32
Tunisie - Les derniers favoris de la HAICA
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En attendant,  la nomination officielle des membres de la Haute instance indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), les spéculations concernant la composition  continuent de plus belle.

 

Aux dernières nouvelles quatre noms sont désormais favoris pour sa présidence puisqu’ils bénéficient de la confiance des professionnels du métier et surtout de la confiance de la Troïka.

Il s’agit de Lotfi Hajji, Abdelaziz Barouhi, Riadh Ferjani et Mongy Mabrouki.

D’autres  ont été retenus pour faire partie de sa composition tels que Hamida Enneifer, Moncef Ayari, Abdelkarim Hizaoui, Ridha Najjar, Larbi Chouikha, Nouri Lejmi, Amel Mzabi.

Le choix définitif reviendra au Président Moncef Marzouki qui annoncera la semaine prochaine la composition finale de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle après avoir terminé ses concertations avec les professionnels du métier et ses alliés au pouvoir.

Signalons que toutes les parties concernées qu’elles soient politiques ou professionnelles se sont mises d’accord sur l’activation des fameux décrets 115 et 116, malgré leurs convictions de certaines incohérences.

En attendant leur révision qui risque de prendre des mois, un consensus a été trouvé de les activer avec un engagement de ne pas fermer les chaines de télévisions et de radios et de ne pas accepter un financement autre que celui provenant de l’Etat.

debat sur l'autorité de regulation de l'audiovisuel

Publié le 15/11/2012 à 00:03 par observatoire-medias-tunisiens
HaicaPour une régulation dans le consensus et la transparence Une réunion de travail sur l’activation du décret 116 et sur la mise en application de la Haute autorité indépendante de l’audiovisuel (Haica) s’est tenue, samedi dernier, à la Présidence de la République. La séance a réuni le président de la République, Moncef Marzouki, et des représentants des médias publics et privés, le Syndicat national des journalistes tunisiens, le Syndicat général de la culture et de l’information (Sgci), le Syndicat des entreprises indépendantes de presse ainsi que le président de l’Instance nationale indépendante de la réforme de l’audiovisuel (Inric auto-dissoute) et autres universitaires et journalistes. Un dialogue a été, ainsi, établi dans le but de présenter les différentes positions de toutes les parties concernées par le texte de loi du décret 116 et la consultation des principales parties sur la mise en application de la Haica. Après un échange entre les participants, une réunion a été décidée pour mardi prochain entre les différents représentants syndicaux afin de proposer les éventuels amendements des articles objet de divergence et qui semblent poser problème. Dans la foulée, une seconde réunion sera tenue jeudi 15 novembre entre les représentants syndicaux des médias et le président de la République : «Afin d’identifier une vision globale et amendée du décret-loi 116 qui soit approuvée à l’unanimité». Kamel Laâbidi, président de l’Inric autodissoute, nous a briefés sur cette séance : «Un tour de table a eu lieu en vue d’une consultation sur la question de la mise en application de la Haica qui, et c’est une recommandation du président de la République, doit voir le jour dans les plus brefs délais, d’ici fin novembre. Le décret 116 a été également l’objet d’échanges, le Syndicat des entreprises indépendantes de presse ayant demandé des amendements de certains de ses articles. Des réunions de concertation auront lieu entre les syndicats des médias, l’Inric et certaines compétences afin de relire le texte de loi et faire la lumière sur les articles qui semblent poser problème et susciter l’inquiétude de certaines parties. L’important à nos yeux est de continuer ce dialogue tout en passant en revue des textes de loi similaires portant organisation des instances de régulation de l’audiovisuel dans les pays démocratiques. Car pour préparer ce texte de loi nous avons, à l’Inric, étudié une quarantaine d’expériences à travers le monde. Ce qui est positif, par ailleurs, c’est la volonté affichée par le président de la République afin que la composition de cette instance, entre président et membres, réponde aux critères et aux conditions stipulées dans les articles 7 et 47 du décret-loi». Nabil Jmour, secrétaire général de la Sgci, présent à cette réunion, a indiqué : «Les participants ont entendu les différentes positions et réactions des parties concernées sur l’activation et l’amendement du décret 116, les directeurs des entreprises de presse indépendantes ont évoqué certains articles dont l’article 29 qui autorise la Haica à ordonner la suspension temporaire ou le retrait définitif de la licence à un organisme de radio ou de télé, en cas de dépassements graves ou violation de la loi. De son côté, notre syndicat a également relevé des articles qui devraient être, selon nous, amendés. Car nous estimons que l’Ugtt n’est pas assez représentée au sein de la Haica. Sans compter les pouvoirs considérables du président de cette autorité. Une réunion entre les représentants des syndicats des médias et l’Inric devrait avoir lieu, mardi prochain, afin de proposer un recensement des articles à amender. Une autre réunion est prévue avec le président de la République, jeudi prochain, afin de lui proposer les articles qui devraient être amendés». Une première ! M. Habib Nasra, l’avocat conseil de la chaîne Hannibal-TV, nous a déclaré : «Nous avons rencontré M. Moncef Marzouki afin de lancer une structure de régulation pour l’activation du décret-loi 116. La cellule juridique de la présidence a confirmé, de son côté, certaines failles et attend les propositions des trois syndicats des journalistes, des entreprises de presse et de la culture et de l’information qui se réuniront mardi prochain avec la bénédiction de l’Inric. Et c’est une première vu le manque de communication dans le secteur qui permettra à toutes les parties de se concerter et de réguler les 4 à 5 articles liberticides posant des problèmes de procédure qui sont l’objet de divergences. Chaque syndicat proposera jeudi prochain au président de la République ses propres candidats suspectibles d’être membres de la Haica. Le Snjt présentera deux candidats qui ne doivent pas appartenir au syndicat. Le Syndicat général de la culture et de l’information et le Syndicat des entreprises indépendantes de presse, présenteront, chacun, un candidat. Concernant les directeurs des entreprises audiovisuelles, radios et télés, nous avons demandé à chaque chaîne de présenter le nom du candidat. Nous procédons démocratiquement car, à défaut de consensus, il y aura vote et le candidat qui obtiendra la majorité sera proposé par notre syndicat. Le premier critère pour la candidature étant la compétence. Enfin, le président de la République a garanti à tous que l’activation du décret-loi 116 ne se fera qu’après l’obtention d’un consensus sur tous ses articles afin de mettre en place une structure audiovisuelle libre et indépendante et de pallier le vide juridique dans le secteur. Ce qui permettra à la Haica d’assurer son rôle en matière d’organisation des élections présidentielles et législatives libres et démocratiques». A suivre donc. samira dami- la Presse

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