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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Un communiqué publié par la présidence du gouvernement, aujourd’hui, mercredi 30 janvier 2013, annonce la prolongation de la validité des cartes de presse pour 3 mois supplémentaires. Les cartes de journalistes professionnels relatives à l’année 2012 seront donc valables jusqu’au mois d’avril 2013.

En conclave à Hammamet les 23 et 24 janvier 2013, des éditeurs, journalistes et experts maghrébins ont annoncé, jeudi, un projet de création d'un observatoire maghrébin du journalisme. Cet «Forum pour un code de déontologie de la presse maghrébine"est organisé par la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, en partenariat avec la revue "Réalités" et la Fondation Friedrich Ebert.
Cet observatoire fera le suivi de la déontologie dans la presse maghrébine et décernera, à cet égard, un prix à la meilleure entreprise médiatique ou au meilleur journaliste.
Les participants, dont des représentants de plusieurs organes de presses tunisiens, mauritaniens, algériens, marocains, ont également adopté un code de déontologie pour les journalistes des pays du Maghreb arabe. Il y avait aussi de nombreux professionnels réputés de la presse européenne venus apporter leur large expérience dans ce domaine.
Se voulant comme une réflexion régionale sur la réalité de la presse au Maghreb, ce code devrait constituer un premier pas vers le rapprochement entre les professionnels des médias dans la région et le renforcement de la crédibilité de la presse maghrébine pour qu'elle soit à la hauteur des attentes des citoyens à une presse libre et indépendante.
Au cours de la séance d'ouverture, le public a assisté massivement aux allocutions de M. Taieb Zahar, président de l'Association des dierecteurs de journaux (Tunisie), de Madama Elizabeth Braun, Représentante de la Fondation Friedrich Ebert en Tunisie, et de son Excellence Madame Laura Baeza, ambassadeur chef de la délégation de l'Union Européenne en Tunisie.
Les journalistes du Maghreb arabe se dotent d'un code de déontologie journalistique
Un code de déontologie pour les journalistes des pays du Maghreb arabe a été adopté jeudi 24 courant, à Hammamet, par des experts et représentants de la profession dans la région. En conclave pendant deux jours (23 et 24 janvier) à Hammamet, un parterre de rédacteurs en chef, journalistes, communicateurs, directeurs d'entreprise de presse et représentants d'organisations et d'associations journalistiques au Maghreb ont adopté, en présence d'experts étrangers, un code de déontologie et une Déclaration.
Dans la «Déclaration de Hammamet», les participants appellent les gouvernements maghrébins à cesser d'exercer la pression et la censure sur les journalistes et à promulguer de nouvelles lois démocratiques qui facilitent l'accès à l'information et protègent le journaliste.
Ils proclament la journée du 24 janvier de chaque année «Journée maghrébine pour la déontologie de la presse» et annoncent un projet de création d'un observatoire maghrébin du journalisme qui fera le suivi de la déontologie dans la presse maghrébine et décernera, à cet égard, un prix à la meilleure entreprise médiatique ou au meilleur journaliste.
Les participants considèrent unanimement que ce code de déontologie se veut un ensemble de devoirs et de droits qui régissent la profession de journaliste, le rapport entre les journalistes et la relation avec le public dans le Maghreb arabe suite aux mutations qu'a connues le paysage médiatique après le printemps arabe.
Ils estiment que ce code constitue un premier pas vers le rapprochement entre les professionnels des médias dans la région et le renforcement de la crédibilité de la presse maghrébine pour qu'elle soit à la hauteur des attentes des citoyens à une presse libre et indépendante. «Cette réunion, la première du genre dans le Maghreb, témoigne de l'intérêt porté à la profession qui fait aujourd'hui l'objet de convoitise et de danger», a affirmé Taieb Zahar, président de l'Association des directeurs des journaux tunisiens.
«Autant le journaliste défend son droit à la liberté d'expression autant il est invité à veiller au respect de l'éthique journalistique. N'empêche que l'Etat aussi est interpellé à respecter la presse», a indiqué Omar Belhouchet, directeur du journal algérien Al Watan.
«Nous nous réjouissons de la liberté des médias après le printemps arabe mais nous remarquons également qu'il y a beaucoup de transgression et de diffamation, c'est pourquoi le journaliste est appelé à respecter la vie privée et la dignité des personnes», a souligné Mouna Reqiq, directrice du journal libyen «Febrayer».
De son côté, Abderrahmane Ould Horma, directeur d'un journal mauritanien, a souligné l'importance de la création d'un observatoire maghrébin du journalisme qui a pour objectif de renforcer l'échange d'expériences entre professionnels des médias dans la région, de publier les résultats des recherches menées dans ce domaine et de contribuer au développement de la liberté de la presse dans le Maghreb.
«Face à l'émergence de nouveaux médias dans les pays du printemps arabe, il est fondamental de chercher à professionnaliser les entreprises de presse afin d'améliorer les conditions de travail des journalistes et leur garantir une formation continue de manière à renforcer le sentiment d'appartenance à la profession», a proposé Larbi Chouikha, enseignant à l'Institut de presse et des sciences de l'information.
Pour sa part l'ambassadeur et chef de délégation de l'Union européenne en Tunisie Laura Baeza a réaffirmé l'engagement de l'UE à soutenir les initiatives à même d'appuyer la liberté de la presse maghrébine et d'assurer une meilleure compréhension des médias dans la région.
Le code de déontologie prévoit notamment dans le chapitre des devoirs, l'importance de la véracité et de l'exactitude de l'information, la séparation entre commentaires et faits, l'interdiction du plagiat, la protection des sources, le droit de réponse, le respect de la vie privée et la dignité de la personne, la non incitation à la violence et à la haine ainsi que la solidarité entre confrères. S'agissant du chapitre des droits, le code, rédigé en trois langues (arabe, français et anglais), rappelle notamment le droit du journaliste au libre accès aux sources d'information, à la protection, à avoir un contrat et une rémunération et à des conditions de travail décentes.
L'UGTT propose aux 3 présidents de réviser les décrets 115 et 116 0 Com(s) 03-11-2012 15:33:13
Le secrétaire général adjoint chargé des médias Sami Tahri déclare sur les ondes de Mosaïque Fm que l'Union Générale Tunisienne du Travail (l'UGTT) a présenté aux trois présidents, quelques propositions de révision des décrets 115 et 116 concernant les médias. Ces suggestions visent selon lui, à préciser et ajuster quelques concepts relatifs à la presse
Les patrons des journaux privés veulent des amendements du décret-loi N°115
La Ligue tunisienne des directeurs des journaux indépendants a appelé, samedi à Sousse, à la révision de 8 articles du décret-loi n°115, relatif à la liberté de la presse, de l'impression et de l'édition.
Au cours d'une rencontre consacrée à l'examen du décret-loi 115, les participants ont proposé d'abandonner la deuxième partie de l'article 20 qui oblige chaque quotidien d'information générale à employer une équipe de pas moins de 20 journalistes professionnels.
Les directeurs suggèrent, également, à ce que l'article 3 stipule que les périodiques, doivent porter le nom du responsable de la publication. L'article en question prévoit que «toute œuvre destinée à être mise à la disposition du public, à titre onéreux ou gratuit, doit comporter le nom et l'adresse de l'imprimeur, du producteur, de l'éditeur et du distributeur».
Les directeurs réclament la suppression de la totalité de l'article 27 et des sanctions qui prévoient des châtiments corporels à l'encontre du responsable de la publication, énoncées dans l'article 51.
WMC/TAP

En attendant, la nomination officielle des membres de la Haute instance indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), les spéculations concernant la composition continuent de plus belle.
Aux dernières nouvelles quatre noms sont désormais favoris pour sa présidence puisqu’ils bénéficient de la confiance des professionnels du métier et surtout de la confiance de la Troïka.
Il s’agit de Lotfi Hajji, Abdelaziz Barouhi, Riadh Ferjani et Mongy Mabrouki.
D’autres ont été retenus pour faire partie de sa composition tels que Hamida Enneifer, Moncef Ayari, Abdelkarim Hizaoui, Ridha Najjar, Larbi Chouikha, Nouri Lejmi, Amel Mzabi.
Le choix définitif reviendra au Président Moncef Marzouki qui annoncera la semaine prochaine la composition finale de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle après avoir terminé ses concertations avec les professionnels du métier et ses alliés au pouvoir.
Signalons que toutes les parties concernées qu’elles soient politiques ou professionnelles se sont mises d’accord sur l’activation des fameux décrets 115 et 116, malgré leurs convictions de certaines incohérences.
En attendant leur révision qui risque de prendre des mois, un consensus a été trouvé de les activer avec un engagement de ne pas fermer les chaines de télévisions et de radios et de ne pas accepter un financement autre que celui provenant de l’Etat.

Depuis l’activation des décrets-lois 115, relatif à la liberté de la presse de l’impression et de l’édition, et 116, relatif à la mise en place d’une Haute instance indépendante de la communication audiovisuelle (HAICA), les spéculations concernant la composition de cette haute instance ne cessent de s’amplifier.
Dans un récent article, nous avons signalé que de nombreux noms ont été évoqués dans les coulisses pour faire partie de cette instance que ce soit au niveau de la Troïka ou au niveau des syndicats des médias et des journalistes.
Ainsi nous avons indiqué que les noms de Hamida Enneifer, Moncef Ayari, Abdelkarim Hizaoui, Habib Ghribi, Ridha Najjar, Larbi Chouikha, Abdelatif Fourati, Nouri Lejmi, Néji Bghouri, Amel Mzabi, et Mohamed Hamrouni ont été les plus cités dans les concertations primaires pour faire partie de cette instance.
Mais nous venons d’apprendre que d’autres noms viennent de s’ajouter à la liste des favoris tels que ceux de Rafik Amara et Lotfi Hajji dont la cote vient de grimper avec force.
Signalons que le choix définitif reviendra au Président Moncef Marzouki qui est, semble-t-il sur le point d’annoncer la composition finale de la Haute autorité indépendante de la communication audiovisuelle après avoir terminé ses concertations avec les professionnels du métier et ses alliés au pouvoir.
Le Centre de Tunis pour la liberté de la presse a mis en place une unité de recensement des atteintes aux médias tunisiens, a annoncé vendredi 2 novembre, le président du centre Mahmoud Dhaouadi, lors d'une conférence de presse.
Le coordinateur de ce projet, Fahem Boukadous a indiqué qu'un guide sera publié dans deux semaines pour expliciter la méthode de travail de cette unité, ajoutant que le recensement portera sur les atteintes portées contre les journalistes, les bloggueurs et tous les producteurs de contenus médiatiques.
Il a souligné que le centre présentera également sa vision sur les questions en rapport avec les journalistes, telles que la carte de presse professionnelle, le code de déontologie et les conseils de rédaction au sein des médias publics, affirmant que le centre œuvre à élaborer un code de conduite qui sera prêt à la fin de l'année 2013.
M. Boukadous a fait savoir que la moyenne des atteintes dans les médias s'élève à 3 cas par semaine, outre la multiplication des parties instigatrices, alors qu'elles se limitaient à "la police politique" seulement.