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Dernière mise à jour : 24.02.2013
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semi fehri - catus -attunissyia

les avocats de sami fehri feront appel

Publié le 20/01/2013 à 00:03 par observatoire-medias-tunisiens

Les avocats de Sami Fehri feront appel

African Manager Publié dans African Manager le 04 - 01 - 2013


Me Abdelaziz Essid, un des avocats de Sami Fehri, a annoncé qu'appel sera interjeté contre la décision de la chambre de mises en accusation de maintenir son client en détention.
Ila précisé que le dossier sera déféré à la cour de cassation affirmant que la décision de la chambre d'accusation ne change rien à la libération du patron de la chaîne Atounyssia qui a été ordonnée le 28 novembre 2012.
La chambre d'accusation de la cour d'appel de Tunis a émis le 3 janvier un mandat de déposition contre 5 ex-PDG de la télévision Tunisienne.

fehri maintenu en detention

Publié le 19/01/2013 à 23:53 par observatoire-medias-tunisiens Tags : element
Sami Fehri maintenu en détention Element/28366-Sami-Fehri-maintenu-en-d%C3%A9tention.html?Source=RSS&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter#com">4 Com(s) 03-01-2013 16:56:54
 Sami fehri

La chambre d'accusation de la cour d'appel de Tunis a refusé la demande de libération de Sami Fehri.
Par ailleurs, le tribunal a émis cinq mandats de dépôt en prison contre cinq anciens PDG de l'établissement de la télévision (Moncef Gouja, Hedi Ben Nasr, Mohamed Fehri Chelbi, Ibrahim Fridhi, Mustapha Khameri).

fehri reprend sa greve de la faim sauvage

Publié le 23/12/2012 à 00:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article centerblog pub
Sami Fehri reprend sa grève sauvage de la faim
publié le 22/12/2012 par H.B.N.

Encore détenu à la prison de la Mornaguia, Sami Fehri a décidé de reprendre sa grève sauvage de la faim.

Sami Fehri reprend sa grève sauvage de la faim

Sami Fehri reprend sa grève sauvage de la faim

Après avoir allégé, mercredi 19 décembre, sa grève de la faim en prenant de l’eau et du sucre, et ce suite à la visite d’Issam Chebbi et Iyed Dahmani.

Sami Fehri a décidé de reprendre sa grève sauvage de la faim à partir du samedi 22 décembre, affirme son avocate Sonia Dahmani sur les ondes de Shems FM.

affaire fehri-appel à un rassemblement devant la prison

Publié le 22/12/2012 à 23:55 par observatoire-medias-tunisiens Tags : amis

Le comité de défense de S.Fehri appelle à un rassemblement devant la prison de Mornaguia lundi 0 Com(s) 22-12-2012 13:47:44


Le comité de défense de Sami Fehri a appelé lors d'une conférence de presse organisée aujourd'hui samedi 22 décembre à observer un premier rassemblement de protestation lundi prochain devant la prison civile de Mornaguia et un deuxième le lendemain devant le ministère de la justice. Le comité de défense, composée par des blogueurs, artistes et amis du producteur, considère que Sami Fehri est séquestré depuis le 28 novembre dernier date du télégramme adressé par le procureur général au directeur de la prison l'ordonnant de mettre en exécution la décision de la cour de cassation de le libérer.

soutien international à fehri

Publié le 22/12/2012 à 23:50 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image histoire société internet afrique centerblog
« Refuser d’exécuter un jugement de la plus haute autorité judiciaire porte atteinte à l’état de droit en Tunisie »

Culture, International, Méditerranée, Politique, Tunisie, Tunisie on 21/12/2012 22:10 /  458 clic

L’organisation internationale de défense des Droits de l’Homme « Human Rights Watch » a réagi par le communiqué suivant à l’affaire Sami Fehri ,directeur de chaîne Attounissia TV ,qui est toujours détenu malgré l’ordre de le libérer. Constat accablant  :

                                                                             *****************

Le ministre de la Justice tunisien devrait garantir la remise en liberté immédiate de Sami Fehri, le directeur de la chaîne télé privée Attounissia. Fehri est toujours détenu malgré la décision de la plus haute juridiction de Tunisie, datant du 28 novembre 2012, de casser la mise en examen et le mandat de dépôt contre lui.

La décision de la cour de cassation devrait se traduire par la libération immédiate de Fehri, puisque les autorités n’ont aucun pouvoir juridique supplémentaire pour le détenir, a déclaré Human Rights Watch. Pourtant, suite aux objections émises par le bureau du ministère public, les autorités pénitentiaires ont refusé de libérer Fehri, qui était accusé de détournement de fonds. Fehri soutient pour sa part que la véritable raison de son arrestation est une émission satirique diffusée sur sa chaîne et se moquant des dirigeants politiques.

« Refuser d’exécuter un jugement de la plus haute autorité judiciaire porte atteinte à l’état de droit en Tunisie », a déclaré Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch.

La chambre d’accusation de la cour d’appel de Tunis a mis Fehri en examen, le 24 août, pour contribution aux pertes financières de l’Établissement de la télévision tunisienne, géré par l’État, à cause des malversations d’une société de production télévisuelle indépendante, Cactus Production. À l’époque de la présidence de Zine El Abidine Ben Ali, qui a été évincé du pouvoir en janvier 2011, la société était contrôlée par Fehri et par Belhassen Trabelsi, le beau-frère de Ben Ali. Un juge d’instruction a ouvert l’enquête en juin 2011. Fehri est détenu depuis le 28 août à la prison de Mornaguia, près de Tunis.

Fehri a été inculpé de détournement de fonds publics en vertu de l’article 96 du code pénal, qui prévoit jusqu’à dix ans de prison pour tout fonctionnaire public qui use de sa qualité pour se procurer, ou procurer à un tiers, un avantage injustifié. Il a été inculpé de « complicité » tandis que cinq anciens directeurs de la télévision nationale étaient mis en examen en tant qu’auteurs principaux du délit.

La mise en examen et l’arrestation de Fehri ont suivi de peu la diffusion sur la chaîne Attounissia de plusieurs épisodes d’une émission nommée « La Logique politique », mettant en scène des marionnettes caricaturant les principales personnalités politiques nationales. Leurs cibles étaient notamment le président Moncef Marzouki, le Premier ministre Hamadi Jebali et Rached Ghannouchi, leader du parti islamiste au pouvoir Ennahda.

Dans une vidéo postée sur Internet peu avant son arrestation, Fehri soutenait que le passage à l’antenne de « La Logique politique » sur sa chaîne constituait le vrai motif des poursuites engagées contre lui par le gouvernement.

La décision du 28 novembre émise par la cour de cassation, ordonnant de casser la mise en examen et de renvoyer l’affaire devant la chambre d’accusation, a pour effet de remettre l’affaire en l’état où elle était avant la mise en examen, d’après l’article 273 du code de procédure pénale.

Le jour de la décision de la cour de cassation, le procureur chargé de l’affaire Fehri au sein de cette juridiction a émis un mandat ordonnant sa libération. Ses avocats et sa famille, munis d’une copie de l’ordonnance de libération, se sont rendus à Mornaguia dans l’après-midi pour attendre qu’il soit remis en liberté.

L’avocate de Fehri, Sonia Dahmani, a déclaré à Human Rights Watch que le directeur de la prison leur avait déclaré que Fehri serait libéré sous peu. Pourtant, vers 23 h, a-t-elle déclaré, le directeur leur a annoncé qu’il avait reçu un ordre écrit du premier procureur adjoint de la cour de cassation, lui demandant de ne pas remettre Fehri en liberté parce que la décision de la cour de cassation n’englobait pas l’ordre de détention. Les avocats de Fehri ont donc demandé à la cour de cassation de clarifier sa décision, en vertu de l’article 340 du code de procédure pénale, qui autorise les parties concernées à porter devant une juridiction tout contentieux relatif à l’exécution d’une sentence prononcée par cette juridiction.

Le 5 décembre, la cour de cassation a émis une décision précisant que le mandat d’arrêt faisait bien partie de la décision cassée par la cour. Malgré cela, les autorités n’ont pas libéré Fehri. Lorsque ses avocats ont demandé au procureur de la cour de cassation de réémettre l’ordonnance de libération, il a refusé, d’après Dahmani, disant que l’ordre devait provenir de la chambre d’accusation, puisque désormais l’affaire était à nouveau portée devant cette juridiction.

Les avocats de Fehri se sont alors adressés au procureur de la cour d’appel, qui a également déclaré qu’il n’avait pas le pouvoir d’émettre l’ordonnance et qu’ils devraient plutôt voir avec la chambre d’accusation.

Pourtant, lorsque les avocats ont demandé à la chambre d’accusation d’émettre l’ordonnance de libération, la chambre a émis une décision, datée du 6 décembre, où elle déclarait qu’elle n’avait pas de compétence pour émettre un mandat de libération et que c’est plutôt à la cour de cassation de le faire.

Les avocats ont alors déposé une nouvelle requête à la chambre d’accusation pour qu’elle mette leur client en liberté. Mais le 13 décembre, la chambre a refusé de libérer Fehri, disant qu’elle avait un pouvoir discrétionnaire d’évaluer les circonstances.

Dans une interview télévisée, le ministre de la Justice Noureddine Bhiri a déclaré que la question était entre les mains des tribunaux et qu’il n’avait aucune autorité pour ordonner la libération de Fehri. Pourtant, l’article 22 du code de procédure pénale donne à son ministère autorité sur le bureau du procureur : « Le Procureur Général de la République est chargé, sous l’autorité du Secrétaire d’État à la justice, de veiller à l’application de la loi pénale dans toute l’étendue du territoire de la République ». Un conseiller du ministre a confié à Human Rights Watch le 20 décembre que le problème n’était pas l’application de décisions des tribunaux, mais plutôt un conflit de compétence juridictionnelle entre la cour de cassation et la chambre d’accusation, l’enjeu étant de savoir laquelle peut décider si Fehri doit rester en détention provisoire.

Abada el Kefi, un avocat auprès de la cour de cassation qui n’est pas impliqué dans l’affaire Fehri, a déclaré à Human Rights Watch : « Cette histoire est sans précédent. En trente ans de métier, je n’ai jamais vu la décision d’une cour de cassation être ignorée de telle façon ».Il a ajouté que le bureau du procureur avait l’obligation d’appliquer la décision de la cour de cassation.

D’après la Déclaration universelle des droits de l’homme, nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou emprisonné. Or, la détention est arbitraire si elle ne repose pas sur une base légale.

« Sami Fehri est toujours derrière les barreaux, trois semaines après la décision de la juridiction la plus élevée de Tunisie, qui cassait sa mise en examen et son mandat de dépôt », a conclu Goldstein. « Le ministre de la Justice doit répondre de ce qui apparaît comme une grave atteinte à l’état de droit ».

Bhiri se dit menacé de mort s’il ne libère pas Fehri

Publié le 22/12/2012 à 23:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background mort centerblog

Bhiri se dit menacé de mort s’il ne libère pas Fehr

iVendredi, 21 Décembre 2012 14:56

 

Dans une déclaration explosive à la nouvelle chaîne "Al Moutawasset",le ministre de la Justice Noureddine Bhiri a dit qu'il avait reçu par téléphone des menaces de mort, si le producteur Sami Fehri n'est pas libéré.


Bhiri a ajouté qu'il ne s'agit plus de l’affaire de Sami Fehri, mais qu'il s'agit d'un gang des Trabelsi estimant que ces derniers ont lancé leur dernière bataille afin d'échapper à la justice internationale.

manifestation de soutien à fehri

Publié le 22/12/2012 à 23:37 par observatoire-medias-tunisiens Tags : monde homme article fille film indignés
  c
 
Manifestation de soutien à Sami Fehri devant le ministère de la Justice
Imbroglio judiciaire à la Hitchcock

Khadija Fehri, fille de Sami Fehri, implore Bhiri de libérer son père

L’incarcération du propriétaire de la chaîne télévisée privée Ettounsia, Sami Fehri, prend, depuis quelque temps, une tournure inquiétante digne d’un film à la Hitchkok.Rebondissements perpétuels et suspens à souhait. Le procès de Sami Fehri, s’est métamorphosé d’une banale procédure juridique en une véritable affaire d’opinion publique qui alarme quant à l’indépendance de la justice.

 

Face à un ministre de la Justice qui refuse la libération du producteur et patron d’Ettounsia TV malgré la décision de libération de la Cour de cassation, une campagne de soutien appelée «Applique la loi !», une demande adressée par les citoyens à l’adresse du ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, a appelé à une manifestation devant ledit ministère hier matin.

 

«Applique la loi !» clamaient les manifestants

Voilà maintenant 112 jours que Sami Fehri est en détention à la prison de Mornaguia, et ce, malgré le document de libération donné par la 14ème chambre de la cour de cassation qui a rejeté, le 28 novembre dernier l’ordonnance d’incarcération. A l’époque, le directeur d’Ettounsia Tv avait déjà passé 3 mois dans la prison.

Tout le monde pensait que l’affaire sera dignement et dûment résolue par la justice. Sami Fehri sera libéré et pourra rejoindre les siens tout en poursuivant son interrogatoire au tribunal, comme le soutient la loi. Or, il ne fallait pas crier trop tôt victoire. Avant même d’être lâché, Sami Fehri est interdit de quitter sa cellule.

Estomaqués, scandalisés et terriblement offusqués, proches du détenu, citoyens, hommes de loi, de culture et de médias se sont indignés et sont sortis hier revendiquer l’application de la loi, réclamer l’indépendance de la justice et appeler au limogeage du ministre de la Justice Noureddine Bhiri.

Trois mille personnes étaient descendues à Beb Bnet, là où se trouvent les locaux du ministère de la Justice. La rue était bandée de sympathisants, d’artistes, de comédiens, d’avocats, de journalistes et de citoyens tout âge et appartenance idéologique et politique confondus.

Parmi les slogans scandés, on lisait la colère et le mécontentement des présents et leur appréhension quant à prééminence de l’exécutif sur le judiciaire. Entre «Applique la loi !», «Indépendance de la justice, liberté des médias», «La presse est un 4ème pouvoir», «Free Sami», «Bhiri dégage», «la liberté de la presse, la liberté de la création», les voix s’entrelaçaient en chœur. Puis s’est élevée celle de Khadija Fehri, fille de Sami Fehri.

Devant un auditoire ému et en larmes, munie d’un haut-parleur, elle clamait, d’une voix tremblante mais calme, la libération de son père et demandait au ministre de la Justice d’appliquer la loi.

Echange «épistolaire» entre Sami Fehri et Noureddine Bhiri

S.F : «Je vous félicite, Monsieur le ministre, d’avoir enfreint la loi et d’être le premier ministre de Justice qui garde incarcéré un homme avant même que la justice n’aie dit son dernier mot.»

Sami Fehri a répondu à l’appel du ministre de la Justice, qui, lors d’une déclaration officielle, avait demandé au patron d’Ettounsia Tv de se présenter au tribunal et que la justice sera équitable.

La suite, tout le monde la connait. Soubresauts et manipulation. Sami Fehri sera libéré ou pas ? Un véritable film à la Hitchcock !

Finalement, Sami n’est pas libéré suite au refus du ministre de la Justice. On crie au scandale, au bafouillage de la justice et à la mainmise de l’exécutif sur le judiciaire comme pendant l’ère bénalinienne. On crie aux intimidations effectuées par les détenteurs du pouvoir exécutif sur les médias.

Pris en otage et au comble du désespoir, Sami Fehri entame une grève de la faim sauvage et adresse une lettre au ministre de la Justice, Noureddine Bhiri. Dans cette missive, il «félicite, ledit ministre, d’avoir enfreint la loi et d’être le premier ministre de Justice qui garde incarcéré un homme avant même que la justice aie dit son dernier mot.». Il lui rappelle, notamment, le communiqué d’indignation qu’a publié l’AMT (Association des magistrats tunisiens). Il le félicite pour «avoir manipulé le Procureur général qui exécute, désormais, (ses) ordres et refuse d’appliquer les lois et les décisions de la magistrature. D’être le premier ministre de Justice à qui on ouvre grandes ouvertes les portes de la Cour d’appel et de refuser l’application de la décision du tribunal de Cassation, suprême pouvoir judiciaire dans le pays et le garder en otage sans un document légal.». Il déclare, par le biais de cette lettre, avoir atteint le summum du désespoir que la loi soit appliquée au point d’entamer une grève sauvage de la faim. Il rajoute à la fin : «Monsieur le ministre, je vous félicite d’avoir atteint vos objectifs : condamner mon moral à l’anéantissement, me limoger de la scène médiatique.»

A son tour, le ministre de la Justice répond à la lettre de Sami Fehri. Il déclare, en marge d’une conférence de presse sur la restitution des avoirs mal acquis déposés à l’étranger par Ben Ali et ses proches, que la détention de Sami Fehri est survenue suite à des soupçons d’appropriation de fonds publics et d’enrichissement au préjudice de l’Etat. Le ministre de la Justice reproche à l’avocat de Sami Fehri de n’avoir pas plaidé la cause de son client devant la justice et que cela aurait été plus efficace que la médiatisation de l’affaire à travers les médias et l’opinion publique. Ce qui, selon lui, pourrait être blasphématoire et induirait les gens en erreur.

Il est à rappeler que la veille de la manifestation, un comité de soutien pour la libération du directeur de la chaîne Ettounsia, a été créé. Cette déclaration a été, annoncée lors d’une d’une conférence. Un comité de soutien qui comprend le leaders que Hamma Hammami, porte-parole du Front Populaire et le leader du Parti des Travailleurs et le célèbre militant Ali Ben Salem.

  

Affaire à suivre.

Melek LAKDAR

composition du comité de soutien de fehri

Publié le 22/12/2012 à 23:25 par observatoire-medias-tunisiens Tags : histoire société
Hamma Hammami, Taoufik Ben Brik, Ali Ben Salem et Tahar Ben Hassine créent un comité de soutien à Sami Fehri

 

Un comité de soutien pour la libération de Sami Fehri, directeur de la chaîne Attounisia, a été créé, mercredi, a annoncé le directeur de la chaîne Al- Hiwar Ettounsi, Tahar Ben Hassine, lors d'une conférence de presse, à Tunis.

«L'affaire de Sami Fehri est une première dangereuse dans l'histoire de la justice Tunisienne», a affirmé Ben Hassine, soulignant que la non application de la décision de la cour de cassation ordonnant sa libération a pour objectif la "destruction d'un organisme médiatique disposant d'une ligne éditoriale indépendante qui ne plait pas aux dirigeants".

Le directeur d'Al Hiwar Ettounsi a indiqué qu'un rassemblement de protestation contre «l'instrumentation de la justice» est prévu, jeudi, devant le ministère de la justice, soulignant que l'incarcération, uniquement, du directeur de la chaîne Attounsia dans l'affaire de la société « Cactus» est inconcevable.

Le comité de soutien pour la libération de Sami Fehri rassemble, notamment, le doyen des militants Ali Ben Salem et Hamma Hammami (présidents d'honneur), Tahar Ben Hassine, (président), Taoufik Ben Brik (coordinateur), ainsi que Sghaier Ouled Ahmed, Hassan Ben Othmen, Bochra Bel haj H'mida et la chaîne Tounesna, outre des représentants de la société civile.

soutien du personnel de cactus à leur patron

Publié le 22/12/2012 à 23:19 par observatoire-medias-tunisiens Tags : société

19/12/2012 12:10




Plusieurs journalistes de la société de production Cactus vont bientôt entamer une grève de la faim. La décision définitive devrait être prise dans les heures qui viennent et cette grève, illimitée dans le temps, sera poursuivie tant que leur collègue Sami sera derrière les barreaux injustement. « C’est devenu pathétique et cela dépasse tout entendement », nous dit Houyem Laâjimi, journaliste à Cactus.
Plus que l’injustice, le personnel de Cactus est motivé par l’urgence du moment vu que Sami Fehri a déjà la santé fragile (il souffre de diabète) et ne peut observer longtemps cette grève sauvage de la faim qu’il a entamée hier mardi 18 décembre.

fehri rompt sa greve sauvage

Publié le 22/12/2012 à 23:15 par observatoire-medias-tunisiens Tags : background news
19 décembre 2012 17:52 Interview
Sami Fehri rompt sa grève de la faim sauvage suite à la visite de Issam Chebbi et Iyed Dahmani
Sami Fehri rompt sa grève de la faim sauvage suite à la visite de Issam Chebbi et Iyed Dahmani
 
   

Les députés à l’ANC Issam Chebbi et Iyed Damhmani ont déclaré lors de l'émission Eco Mag qu'ils ont rendu visite, aujourd’hui, 19 décembre 2012, à Sami Fehri après avoir eu la permission du ministre de la justice Noureddine Bhiri.

La visite a duré 30 minutes.

Les deux députés ont promis à Sami Fehri de soutenir sa cause.

Iyed Dahmani a précisé lors de son interview que Sami Fehri allait boire de l’eau et manger du sucre au cours des quatre prochains jours pendant lesquels ils essaieront de trouver une solution avec le ministère de la justice.


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