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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


snjt

modalités de la greve des journalistes

Publié le 15/10/2012 à 23:35 par observatoire-medias-tunisiens Tags : news afrique actualité

15/10/2012 18:12

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) vient de publier les modalités de la grève générale qui sera observée mercredi 17 octobre 2012.

Ainsi, les journalistes sont appelés à se rendre sur les lieux de leur institution sans travailler puis à se rassembler vers 13h30 au siège du SNJT.
Selon ce document, alors que la presse écrite et électronique ne couvrira aucune actualité, les journaux des télévisions et des radios se contenterons des titres de l’actualité avec une seule édition pour toute la journée pour les radios. L’Agence Tunis Afrique presse, pour sa part, ne relatera que les informations et communiqués importants.

A noter que les journalistes à Business News observeront la grève, à l’instar de leurs confrères dans les autres organes de presse, et se limiteront, le cas échéant, à un strict minimum d’informations ayant un caractère urgent ou une extrême nécessité de publication.

greve des journalistes;montrer sa force

Publié le 26/09/2012 à 23:59 par observatoire-medias-tunisiens
Grève des journalistes le 17 octobre: montrer sa force pour ne pas avoir à s'en servir ?
LeadersLeaders : 26 - 09 - 2012


La grève générale dans tout le secteur de la presse décidée pour le 17 octobre prochain par le bureau exécutif élargi du Syndicat national des journalistes tunisiens ne manque pas de soulever des interrogations quant à son timing. Pourquoi l'avoir annoncé si longtemps à l'avance, pour quels enjeux et la volonté d'escalade serait-elle tactique ou délibérément choisie?
Pour justifier le recours à l'escalade, le bureau invoque surtout le blocage du dialogue par le gouvernement qui avait rejeté les revendications de la profession en dépit, souligne le SNJT, « la grande souplesse manifestée par les représentants des structures concernées ».
Le syndicat reproche également au gouvernement d'imposer, sans consultation préalable, « des nominations de personnes appartenant au régime déchu, à la tête des entreprises publiques de presse et d'établissements sous administration judiciaire». En fait, la polémique entre syndicat et pouvoirs publics se focalise principalement sur la nomination de nouveaux responsables à la tête de la télévision publique et du groupe de Dar Assabah.
Le SNJT qui s'était retiré à deux reprises du comité mis en place par le gouvernement et censé servir de mécanisme de concertation entre les différentes parties prenantes en mettant en avant trois griefs : le refus de reconsidérer les dernières nominations en date dans le secteur public, l'absence d'une vraie concertation et, surtout, le refus d' « activer » les décrets-lois 115 et 116 relatifs à la liberté d'expression et à l'audiovisuel.
Le syndicat entend manifestement obtenir d'avoir son mot à dire dans la conduite des affaires de la profession mais, pour l'heure, son apport reste marginal. Il avait cru, un moment, avoir arraché une concession après la suite favorable donnée à sa proposition en faveur de l'élection de comités de rédaction en charge de la définition de la ligne éditoriale, notamment des médias publics. La fin de non-recevoir opposée par la nouvelle PDG de la télévision public à l'élection d'un conseil de la rédaction de l'institution a fini de lui ôter toute illusion en la matière.
Serait-ce à dire, pour autant, que le mot d'ordre de grève pour le 27 octobre ne serait qu'un coup de bluff pour amener le gouvernement à être plus conciliant ? Trop tôt pour en avoir la certitude. En tout état de cause, la présidente du syndicat Néjiba Hamrouni a admis, au micro de Nessma TV, que le choix porté sur un délai suffisamment éloigné pour la grève de la profession répondait à la volonté de laisser le temps non seulement à l'affinement des modalités pratiques du mouvement mais aussi à la recherche d'un éventuel terrain d'entente avec les pouvoirs publics.

SNJT-greve generale

Publié le 26/09/2012 à 23:56 par observatoire-medias-tunisiens Tags : création roman société travail cadre

Grève générale dans le secteur des médias C’est décidé par le SNJT : ce sera le 17 octobre 2012 Après un long parcours de négociations infructueuses entre le gouvernement provisoire et le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et suite à la négligence des revendications des journalistes toutes spécialités confondues, les membres du bureau exécutif du SNJT ont appelé, hier, les professionnels du secteur à observer une grève générale le mercredi 17 octobre 2012.


Cette décision prise à l’issue de la réunion des membres du bureau exécutif élargi tenue au siège du syndicat, vient enguise réponse à l’appel lancé par les journalistes le 24 août 2012 lors de la réunion générale extraordinaire. Ca y est. Les journalistes tunisiens en ont assez. Ils n’arrivent plus à supporter les tentatives récurrentes du gouvernement provisoire à museler les médias et négliger leurs revendications légitimes, plus particulièrement la liberté d’expression et le droit à exercer leur métier dans un cadre adéquat. Face à cette situation, et après le blocage des négociations entre la structure syndicale et le gouvernement provisoire qui fait la sourde oreille face aux demandes des professionnels du secteur, les journalistes envisagent d’observer une grève et ce, pour revendiquer, notamment leur droit à inclure la liberté d’expression, de la presse et de la création dans la Constitution sans conditions. D’ailleurs, la liste des demandes est élargie. Elle a été formulée dans une motion rendue publique par le SNJT et où l’on peut lire 13 points qui ne manquent pas d’importance. Dès lors, les journalistes appellent de nouveau le gouvernement provisoire à appliquer les décrets lois 115-116 d’autant plus qu’ils ont été publié dans le Journal Officiel et en insistant sur l’urgence de créer l’Instance Nationale Indépendante du Secteur Audiovisuel tout en refusant tous les projets lois qui appellent à l’emprisonnement des journalistes et qui limitent la liberté d’expression. Et les nominations ? Roman; font-size: small;"> Par ailleurs, la motion appelle le gouvernement provisoire à renoncer aux nominations imposées à la tête de plusieurs établissements de médias dont, Dar Assabah et les établissements étatiques et en appliquant le principe de séparation entre l’administration et la rédaction. Ce n’est pas tout. Le SNJT réitère sa demande d’élire les rédacteurs en chef et les comités de rédaction, en plus de la formulation des chartes rédactionnelles tout en renonçant aux chartes déjà formulées dans quelques établissements de média. La préservation des droits syndicaux des journalistes à été également formulée dans la motion. A cet effet, le SNJT refuse toute sanction prise contre les journalistes à cause de leurs positions syndicales dont la suppression d’une somme d’argent de leur salaire. Conditions de travail Toujours dans le même contexte. La régularisation de la situation des journalistes qui travaillent dans des conditions précaires et le refus de toutes les formes de travail fragile et l’application des textes de loi (convention collective et code de travail) régissant le secteur ont été clairement exprimées dans la motion. Dans ce sens, le syndicat a réitéré sa position par rapport à l’urgence de réintégrer les journalistes licenciés abusivement de leurs postes ou repêchés illégalement vers d’autres services de la Radio Nationale. Les avoirs des journalistes et des employés de Dar Assabah et leur transformation en des actions dans le capital de l’établissement ainsi que la création d’une société de rédacteurs ont été parmi les points formulés dans la motion. En fait la liste est longue. Le SNJT demande aussi d’incriminer toutes les formes d’agression contre les journalistes tout en enquêtant sur les dépassements enregistrés contre eux. La révision de la composition du conseil d’administration de la Télévision Nationale selon les normes internationales, la promulgation d’une convention collective destinée à tous les journalistes de la place ainsi que la distribution équitable de la publicité publique ont figuré dans la motion. C’est clair. Les journalistes tunisiens ont dit leur dernier mot. Ils sont déterminés plus que jamais à aller de l’avant pour préserver leur droit à s’exprimer librement et à exercer leur métier dignement tout en défendant leurs droits économiques et sociaux. Roman; font-size: small;"> Sana FARHAT

greve generale des medias le 17 octobre

Publié le 26/09/2012 à 23:34 par observatoire-medias-tunisiens

25/09/2012 15:22


Le bureau exécutif élargi du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a fixé, ce mardi 25 septembre 2012, la date de la grève générale du secteur pour le 17 octobre prochain.

snjt-pouvoir:negociations suspendues

Publié le 15/09/2012 à 23:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : element
 
Mongi Khadhraoui : les négociations entre le gouvernement et le SNJT sont suspendues provisoirementElement/23699-Mongi-Khadhraoui--les-n%C3%A9gociations-entre-le-gouvernement-et-le-SNJT-sont-suspendues-provisoirement.html#com">0 Com(s) 11-09-2012 11:41:37
MONGI-KHADHRAOUI-092012-IN
Mongi Khadhraoui
Les journalistes de "Dar Essabeh" ont observé aujourd’hui, 11 septembre 2012, une grève générale suite à l’échec des négociations avec le gouvernement.

Le journal s'éclipsera demain mercredi 12 septembre. Il s'agit de l'une des actions décidées par les journalistes D'Essabah parmi plusieurs autre mesures de protestation.


Lundi 10 septembre 2012, le syndicat des journalistes tunisiens (SNJT) a annoncé la rupture des négociations avec le gouvernement et a appelé le chef du gouvernement Hamadi Jebali à intervenir lui-même pour trouver des solutions aux problèmes du secteur.

Invité de Midi Show, Mongi Khadhraoui, membre du bureau exécutif du SNJT a indiqué qu'il s'agit d'une suspension provisoire des négociations puisque la partie qui était en négociation avec le SNJT n'était pas en effet celle qui décide. Le décideur final n'avait pas participé à la réunion. Il a été informé par téléphone au fur et à mesure de l'avancement des discussions. Il serait derrière le blocage des négociation au bout de 6 heures de discussions stériles, a indiqué M. Khadhraoui.

Rappelons qu'une grève générale est prévue aussi à l’établissement de la télévision tunisienne, demain, mercredi 12 septembre.

differend SNJT-syndicats de TV

Publié le 15/09/2012 à 14:07 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail

Les syndicats de base de l'ETT rejettent toute tentative d'implication de l'Etablissement dans les tiraillements politiques


Les syndicats de base de la Télévision tunisienne ont catégoriquement rejeté ce qu'ils ont qualifié de "tentatives d'implication de l'établissement dans les tiraillements politiques", appelant le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) à cesser de semer la discorde entre les journalistes et le secteur entier.
Dans un communiqué rendu public jeudi, les syndicats ont appelé à ne pas instrumentaliser le travail journalistique à des fins politiques. En réponse à un communiqué de la SNJT, signé par les structures de l'organisation ouvrière et le gouvernement, en date du 12 septembre, les syndicats de base de la télévision appellent ses journalistes à mettre à profit les avantages de l'accord signé avec le gouvernement en termes de garantie d'indépendance de la ligne éditoriale de l'établissement, imputant aux journalistes l'entière responsabilité des répuercussions pouvant découler de leur non application des mesures qu'ils avaient revendiquées auaparavant.
"Les journalistes ont participé aux négociations officielles engagées avec le gouvernement à travers le syndicat de base des journalistes", ont poursuivi les syndicats dans leur communiqué, ajoutant que la motion professionnelle a comporté dans son 3ème point toutes les demandes approuvées par les journalistes du service du journal télévisé.
Ils ont démenti, dans ce contexte, les informations publiées dans le communiqué du SNJT et relatives à la mise en place d'un comité de rédaction commu pour les services du journal télévisé, indiquant qu'il était préférable de s'assurer et de vérifier avant d'émettre des jugements et de publier des communiqués".
L'élaboration de la motion professionnelle a été préparée lors d'une réunion, tenue le 22 août, en collaboration avec la section du SNJT au sein de l'établissement, précise encore le communiqué.
Le Bureau exécutif du SNJT avait rendu public, jeudi, un communiqué dans lequel il "affirme son désengagement de l'accord conclu entre le gouvernement les syndicats de base de l'Etablissement de la télévision tunisienne", invitant les journalistes "à ne pas s'impliquer dans de tels accords qui ne répondent pas au minimum requis convenu avec toutes les structures professionnelles.
Le syndicat a critiqué "l'exclusion des journalistes et de leur syndicat" dans les négociations de cet accord", ce qui a "abaissé le seuil des revendications de principe relatives essentiellement aux nominations et à la liberté de presse, d'expression et de création".

snjt- affaires assabah et semi fehri

Publié le 03/09/2012 à 01:13 par observatoire-medias-tunisiens Tags : monde société signature affiche

Affaires Dar Assabah et Sami Fehri : Le SNJT affirme son attachement à l’indépendance des médias

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Lors de la conférence de presse tenue aujourd’hui, jeudi 30 août 2012 par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), sa présidente Néjiba Hamrouni a affirmé l’attachement de la corporation à l’indépendance des médias, l’un des plus chers acquis de la révolution.

Lors de son intervention inaugurale, la présidente du SNJT a donné un aperçu du contenu de la réunion d’hier avec le gouvernement sur la question de la régulation des médias, en présence des autres structures représentant le secteur. Elle a indiqué qu’un accord a été obtenu pour la formation dans les plus brefs délais d’une instance provisoire de régulation du secteur avec la participation de tous les intervenants. Cette instance sera chargée des nominations dans les médias publics ainsi que des grandes lignes de la politique en matière d’information.
Néjiba Hamrouni a précisé que le SNJT a suspendu sa signature du PV de la réunion à l’intégration des dernières nominations, celles à la tête de Dar Assabah et de la télévision tunisienne, dans le champ d’action de cette instance provisoire dans la mesure où le syndicat continue à contester leur légitimité. « Nous admettons que le gouvernement est en droit de nommer mais les autres intervenants ont aussi le droit d’établir les critères de choix et de faire des propositions », a-t-elle expliqué.

La présidente du SNJT est revenue sur le communiqué du syndicat en rapport avec l’arrestation du patron de la chaîne Ettounissia, Sami Fehri, elle a souligné qu’il ne s’agit nullement d’une prise de position dans l’affaire impliquant le concerné. C’est du ressort de la justice.
« Le Syndicat veille toutefois à la liberté d’expression et a constaté des attaques de front contre certaines émissions de la chaîne Ettounissia, dont les guignols politiques. En plus, concernant l’arrestation en elle-même, pourquoi maintenant alors que l’affaire traîne depuis plus de 18 mois ? Pourquoi uniquement lui alors qu’il est supposé être juste un complice des décideurs au sein de la télévision, encore en liberté ? Pourquoi les procédures de défense n’ont-elles pas été respectées avant d’émettre ce mandat ? », s’est interrogée la présidente du SNJT.
Elle a insisté encore une fois sur le fait que « le SNJT a été le premier à demander la reddition des comptes par tous ceux qui ont eu des magouilles avec l’ancien régime. Mais pas de justice transactionnelle », a-t-elle averti.

Pour ce qui est du Sit-in en cours à Dar Assabah, Néjiba Hamrouni a exprimé le soutien du syndicat aux employés de cette entreprise et appelé les composantes de la société civile à « venir soutenir ces journalistes qui luttent pour la liberté d’expression dans le pays et la préservation des acquis de la révolution ».

Néjiba Hamrouni a indiqué qu’un accord a été conclu entre tous les intervenants dans le monde des médias, présents avant-hier dans la réunion avec le gouvernement, pour former une commission dirigée par un juge qui sera chargée de l’établissement de la liste noire des corrompus dans le monde des médias. Le gouvernement a exprimé sa volonté d’accorder l’accès à tous les dossiers.

snjt -relations avec le pouvoir

Publié le 03/09/2012 à 00:00 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article création roman

La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

«Le gouvernement adopte un double langage à l’égard des médias» Néjiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a dénoncé ce qu’elle qualifie de «double langage» adopté par le gouvernement à l’égard des médias.


«D’une part, celui-ci ouvre le dialogue avec les syndicats du secteur et d’autre part il cherche à déformer l’image de marque des médias et à monter l’opinion publique contre eux «, a-t-elle affirmé. Roman; font-size: small;"> Lors d’une conférence de presse tenue, hier, au siège du SNJT à Tunis, elle a évoqué l’avancement des négociations menées récemment, entre des représentants du gouvernement et ceux des médias sur la réforme du secteur et la formation d’une instance indépendante de régulation des médias, ainsi que la création d’une commission, composée de membres du SNJT, de journalistes et de responsables des médias, qui sera chargée de publier la liste noire des journalistes et d’examiner les dossiers de corruption dans le secteur des médias en coordination avec des représentants auprès de la présidence du gouvernement, du ministère de l’Intérieur et de l’Agence tunisienne de la communication extérieure (ATCE). Roman; font-size: small;"> S’agissant des dernières nominations à la tête de Dar Assabah et de l’Etablissement de la télévision tunisienne, Néjiba Hamrouni a souligné que la position du SNJT demeure ferme, ajoutant que l’appel à la grève générale sera maintenu si l’on ne parvient pas à un accord avec le gouvernement à ce sujet, ainsi qu’à des garanties sur la reforme du secteur, d’ici le 15 septembre. Roman; font-size: small;"> A propos de la situation à Dar Assabah suite à la désignation de Lotfi Touati en tant que nouveau directeur général, elle a fait remarquer que ce dernier a dépassé ses prérogatives administratives et est intervenu dans la ligne éditoriale du journal, ce qui est en contradiction avec l’accord convenu entre le SNJT et la présidence du gouvernement. Roman; font-size: small;"> Elle a, dans ce contexte, indiqué qu’une motion a été signée par les journalistes protestataires de Dar Assabah et les membres du bureau exécutif du SNJT appelant à une solution radicale et immédiate à cette crise. Roman; font-size: small;"> Par ailleurs, Hamrouni a fait savoir qu’aucun journaliste n’a retiré sa confiance du SNJT, ajoutant que les informations diffusées sur les réseaux sociaux visent à semer la discorde parmi les journalistes. Roman; font-size: small;"> D’autre part, les journalistes présents à cette conférence de presse ont appelé à la réactivation des décrets-loi n°41, 115 et 116 qui, selon eux, protègent le journaliste et défendent la liberté d’opinion et d’expression.

snjt contre arrestation de semi fehri

Publié le 26/08/2012 à 16:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : société
Le SNJT critique l'émission d'un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri
TAPTAP : 26 - 08 - 2012


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TUNIS (TAP) - Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a critiqué samedi soir, dans un communiqué, ce qu'il a qualifié d'"intervention grave du gouvernement" dans les affaires des médias et ce à la suite de l'émission d'un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri, directeur général de la société de production audiovisuelle "Cactus" .
Le SNJT a considéré que "l'intervention du gouvernement et l'utilisation de la justice pour faire pression sur les médias et confisquer leur liberté, porte atteinte à la liberté d'expression et contrevient aux objectifs de la révolution".
Le communiqué a souligné "la nécessité de considérer la société "Cactus", sous contrôle judiciaire, en tant que service public, soumis au décret n°116 de l'année 2011", tout en appelant les journalistes de la société à ne pas se soumettre aux "pressions" et "à exercer leur profession en toute responsabilité pour une production médiatique nationale pertinente".
La chambre d'accusation de la cour d'Appel de Tunis, avait émis vendredi, en fin de soirée, selon un responsable du ministère de la Justice, un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri. Le DG de "Cactus" avait déclaré, samedi, dans un entretien téléphonique avec la TAP, qu'il est aujourd'hui, jugé pour la diffusion de l'émission "Ellogique Essiyassi" (les guignols) sur la chaîne "Ettounsia TV", lancée le 16 mars 2012, ce qui aurait, selon ses dires, "dérangé certains responsables du gouvernement".
Il a avancé que "la liberté d'expression en Tunisie apparaît aujourd'hui comme étant une liberté fictive".
De son côté, le conseiller du Chef du gouvernement, chargé des affaires politiques, Lotfi Zitoun a nié dans des déclarations aux médias, "avoir contacté quiconque à la chaîne Ettounsia, pour faire pression sur ses responsables ,en vue d'arrêter la diffusion de l'émission "Ellogique Essiyassi"". Il a affirmé avoir "critiqué en tant que citoyen et membre du mouvement Ennahdha, la manière dont les symboles de l'Etat ont été ridiculisés".
Le conseiller a encore, considéré Fehri comme " un symbole de l'ancien régime, impliqué dans la corruption et qui doit rembourser des sommes considérables au trésor de l'Etat", avançant qu'il faut faire la part des chose entre "liberté d'expression " et laisser libre cours aux agissements des malfaiteurs".
L'accusation adressée à Sami Fehri, selon des rapports d'experts-comptables, consiste, essentiellement, en une affaire de corruption financière à travers des contrats publicitaires signés par la société "Cactus prod" et la télévision nationale, durant la dernière décennie. Des dépassements financiers contrevenant aux contrats signés ont été constatés au sujet des espaces publicitaires et des profits générés sans droits.

le snjt entérine le principe de la greve

Publié le 26/08/2012 à 02:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond nature argent travail cadres
Tunisie - Le principe de la grève dans le secteur de l'information entériné par le SNJT

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* Le 15 septembre, date butoir pour le déclenchement de la grève en cas de non avancement des négociations avec le gouvernement

 

* La mise en place d'une instance de régulation en question

 

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et le Syndicat pour la culture et l'information, relevant de l'UGTT, ont organisé, vendredi 24 août, à Tunis, une assemblée extraordinaire qui a entériné dans sa motion finale le principe de la grève générale pour le secteur de l'information.

La date du 15 septembre prochain a été fixée comme date butoir pour le déclenchement de cette grève qui pourrait intervenir au cas de non avancement des négociations en cours avec le gouvernement.

 

Cette assemblée extraordinaire a été convoquée sur fond de crise, à la suite des récentes nominations décidées unilatéralement par le gouvernement à la tête de l'établissement de la télévision nationale et de "Dar Assabah".

Des nominations qui ont suscité réprobation et refus de la part des syndicats représentant le secteur qui y voient une volonté délibérée du gouvernement de reprendre en main et de contrôler la ligne éditoriale des médias publics.

 

L'assemblée qui a réuni un grand nombre de journalistes, a été l'occasion d'un débat et d'une mise au point sur l'état d'avancement des négociations en cours entre le SNJT, le Syndicat pour la culture et l'information (UGTT), et l'Association des directeurs de journaux, d'une part, et le gouvernement, d'autre part, quant aux principales revendications de la corporation.

 

Les différents intervenants ont mis l'accent sur le besoin d'émettre un signal fort à destination de l'opinion publique et du gouvernement concernant le besoin de garantir la liberté de la presse et d'expression, de réformer le secteur et d'améliorer les conditions professionnelles et matérielles des journalistes, autant de revendications non prises en considération par les autorités de tutelle et le gouvernement, depuis le 14 janvier 2011.

 

Dans un rappel des raisons qui ont conduit à cette décision de menace de grève générale du secteur de l'information, Mme Néjiba Hamrouni, a invoqué, en premier lieu, les agressions répétées perpétrées contre les journalistes et le mutisme observé par les autorités face à ces agressions.

Elle a également mis en cause l'arrêt des poursuites entamées contre les agresseurs en dépit des preuves collectées contre des individus, des membres de milices ou de la police, des preuves présentées lors d'une conférence de presse, tenue le 3 mai, sous la forme d'une vidéo répertoriant la nature et les circonstances de ces agressions depuis le 14 janvier.

 

Les représentants des journalistes ont également évoqué le refus du gouvernement de mettre en place un dispositif juridique à travers l'adoption les décrets 41, 115 et 116, créant un vide juridique qui pénalise la réforme du secteur de l'information, et qui a empêché, jusqu'à présent, la mise en place d'une instance de régulation pour le secteur de la presse.

La troisième principale raison de la grève, selon la présidente de la SNJT, consiste en le refus du gouvernement de mettre en place la Haute Autorité Indépendante pour la Communication audiovisuelle (HAICA), formulé dans le décret 116, en dépit de l'important soutien que ce projet a suscité auprès des journalistes.

 

La volonté des membres de la majorité à l'ANC de limiter les libertés de presse et d'expression au niveau de la Constitution pour des motifs d'ordre public, d'atteinte aux bonnes mœurs ou de la promulgation d'une loi sur l'atteinte au sacré sont également autant de raisons invoquées par les journalistes présents pour l'observation d'une telle grève.

L'autre raison invoquée est l'ambition d'éluder la question d'une instance de régulation en soumettant le dossier de l'information à l'ANC pour y statuer sans consultation préalable des professionnels du secteur ou l'écoute des structures qui le représentent.

 

La récente affaire des nominations imposées à la tête des médias publics sans concertation avec les professionnels du secteur et sans adoption de normes internationales est également avancée.

A ce tableau vient s'ajouter la volonté de ne pas donner suite aux revendications matérielles des journalistes avec la poursuite des recrutements en dehors des cadres légaux, en raison du vide juridique existant.

 

Mme Hamrouni a, d'autre part, évoqué les insultes proférées à l'encontre des journalistes par plusieurs "parties, individus, responsables, milices, membres de l'ANC", etc. Des insultes condamnées par le SNJT qui a relevé l'ingérence dans le travail des journalistes ainsi que l'empêchement des photographes d'exercer leur travail, outre les agressions perpétrées conte les équipes de télévision dans les régions.

 

Les journalistes ont également mis en relief la question de l'absence de reddition de comptes pour les personnes corrompues qui appartiennent au secteur de l'information surtout que plusieurs parmi eux occupent aujourd'hui des postes de responsabilité.

L'apparition de l'argent sale dans les médias avec l'émergence d'une presse de caniveau qui transgresse de manière flagrante la déontologie de la profession est une question qui a été également débattue entre les journalistes lors de cette assemblée extraordinaire.


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