Thèmes

actualité affiche afrique amis annonce article background belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· A connaitre:U.A.S (1)
· A N C -medias (5)
· Abdelwaheb abdallah-médias (13)
· AFFAIRE CHOKRI BELAID (9)
· Affaire Nawat (2)
· Affaire Sheraton (29)
· Affaire slim chiboub (12)
· Agression de journalistes (14)
· Aljazeera (19)
· Anonymous (1)
· Articles Mohamed Hamdane (1)
· Assabah (29)
· Atce (17)
· Audience médias (4)
· Audiovisuel-cinema-tv (99)
· AYOUB MESSAOUDI (4)
· Beji caid essebsi- medias (22)
· Ben ali- médias (41)
· Blogs - blogueurs (45)
· Censure (53)
· Cinema (41)
· Communication-entreprise-organisation (26)
· CONSTITUANTE - MEDIAS (7)
· Dar al Anwar (3)
· Deontologie (21)
· Dilou samir- medias (3)
· Droit de reponse (45)
· Edition- livre (1)
· Elections- medias (27)
· Ennahdha- médias (36)
· EXCLUSIF-BLA BLA DE CANDIDE (3)
· Facebook (31)
· Formation et recyclage (14)
· HAICA (5)
· Hannibal tv (28)
· Instance de l'information (56)
· Journalistes (87)
· La Presse- Essahafa (14)
· Liberté d'expression (75)
· Listes noires (1)
· Livres (41)
· Lotfi messaoudi (13)
· LOTFI ZITOUN (15)
· Medias pouvoir (126)
· Medias sociaux (8)
· Medias- relations internationales (45)
· Nessma tv (48)
· Pages facebook-médias (9)
· Patrons de médias (25)
· Paysage mediatique (9)
· Polemiques (12)
· Portrait- journalistes (24)
· Poursuites judiciaires (75)
· Presse (86)
· Public (40)
· Publicité (28)
· Radio (82)
· Rajhi- médias (17)
· Reforme juridique et institutionnelle (58)
· Reporters sans frontieres (1)
· Salafistes- medias (3)
· Semi fehri - catus -attunissyia (101)
· Sihem ben sedrine -kalima (10)
· Sites internet (21)
· Slim amamou-medias (2)
· Snjt (71)
· Television tunisienne publique (107)
· Tic internet reseaux sociaux (55)
· Tourisme- medias (1)
· Tunis afrique presse (11)
· Zitouna tv (1)

Rechercher
Derniers commentaires

on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013

ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013

vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013

ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012

semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012

Voir plus

Articles les plus lus

· attounissia -semi fehri
· television tunisienne - monographie
· almasdar-nouveau journal electronique
· le journal islamiste alfajr reparait
· sami fehri -chaine attounissya

· choufli hal --
· démarrage de la chaine al hiwar le 19 septembre
· pétition pour des médias libres
· attounisiya
· borhane bsaies sur hannibal tv?
· une émission tv salissant ben ali et la tunisie
· sami fehri- mauvais scenarios
· sofiene ben hmida contesté
· blog nawat.org
· aljazeera-bureau à tunis

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· mohamed-hamdane-medias-tn
· droit-tunisie-revolution


Statistiques

Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 24.02.2013
2125articles


snjt

snjt-pouvoir:negociations suspendues

Publié le 15/09/2012 à 23:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : element
 
Mongi Khadhraoui : les négociations entre le gouvernement et le SNJT sont suspendues provisoirementElement/23699-Mongi-Khadhraoui--les-n%C3%A9gociations-entre-le-gouvernement-et-le-SNJT-sont-suspendues-provisoirement.html#com">0 Com(s) 11-09-2012 11:41:37
MONGI-KHADHRAOUI-092012-IN
Mongi Khadhraoui
Les journalistes de "Dar Essabeh" ont observé aujourd’hui, 11 septembre 2012, une grève générale suite à l’échec des négociations avec le gouvernement.

Le journal s'éclipsera demain mercredi 12 septembre. Il s'agit de l'une des actions décidées par les journalistes D'Essabah parmi plusieurs autre mesures de protestation.


Lundi 10 septembre 2012, le syndicat des journalistes tunisiens (SNJT) a annoncé la rupture des négociations avec le gouvernement et a appelé le chef du gouvernement Hamadi Jebali à intervenir lui-même pour trouver des solutions aux problèmes du secteur.

Invité de Midi Show, Mongi Khadhraoui, membre du bureau exécutif du SNJT a indiqué qu'il s'agit d'une suspension provisoire des négociations puisque la partie qui était en négociation avec le SNJT n'était pas en effet celle qui décide. Le décideur final n'avait pas participé à la réunion. Il a été informé par téléphone au fur et à mesure de l'avancement des discussions. Il serait derrière le blocage des négociation au bout de 6 heures de discussions stériles, a indiqué M. Khadhraoui.

Rappelons qu'une grève générale est prévue aussi à l’établissement de la télévision tunisienne, demain, mercredi 12 septembre.

differend SNJT-syndicats de TV

Publié le 15/09/2012 à 14:07 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail

Les syndicats de base de l'ETT rejettent toute tentative d'implication de l'Etablissement dans les tiraillements politiques


Les syndicats de base de la Télévision tunisienne ont catégoriquement rejeté ce qu'ils ont qualifié de "tentatives d'implication de l'établissement dans les tiraillements politiques", appelant le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) à cesser de semer la discorde entre les journalistes et le secteur entier.
Dans un communiqué rendu public jeudi, les syndicats ont appelé à ne pas instrumentaliser le travail journalistique à des fins politiques. En réponse à un communiqué de la SNJT, signé par les structures de l'organisation ouvrière et le gouvernement, en date du 12 septembre, les syndicats de base de la télévision appellent ses journalistes à mettre à profit les avantages de l'accord signé avec le gouvernement en termes de garantie d'indépendance de la ligne éditoriale de l'établissement, imputant aux journalistes l'entière responsabilité des répuercussions pouvant découler de leur non application des mesures qu'ils avaient revendiquées auaparavant.
"Les journalistes ont participé aux négociations officielles engagées avec le gouvernement à travers le syndicat de base des journalistes", ont poursuivi les syndicats dans leur communiqué, ajoutant que la motion professionnelle a comporté dans son 3ème point toutes les demandes approuvées par les journalistes du service du journal télévisé.
Ils ont démenti, dans ce contexte, les informations publiées dans le communiqué du SNJT et relatives à la mise en place d'un comité de rédaction commu pour les services du journal télévisé, indiquant qu'il était préférable de s'assurer et de vérifier avant d'émettre des jugements et de publier des communiqués".
L'élaboration de la motion professionnelle a été préparée lors d'une réunion, tenue le 22 août, en collaboration avec la section du SNJT au sein de l'établissement, précise encore le communiqué.
Le Bureau exécutif du SNJT avait rendu public, jeudi, un communiqué dans lequel il "affirme son désengagement de l'accord conclu entre le gouvernement les syndicats de base de l'Etablissement de la télévision tunisienne", invitant les journalistes "à ne pas s'impliquer dans de tels accords qui ne répondent pas au minimum requis convenu avec toutes les structures professionnelles.
Le syndicat a critiqué "l'exclusion des journalistes et de leur syndicat" dans les négociations de cet accord", ce qui a "abaissé le seuil des revendications de principe relatives essentiellement aux nominations et à la liberté de presse, d'expression et de création".

snjt- affaires assabah et semi fehri

Publié le 03/09/2012 à 01:13 par observatoire-medias-tunisiens Tags : monde société signature affiche

Affaires Dar Assabah et Sami Fehri : Le SNJT affirme son attachement à l’indépendance des médias

Envoyer cette page  


Lors de la conférence de presse tenue aujourd’hui, jeudi 30 août 2012 par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), sa présidente Néjiba Hamrouni a affirmé l’attachement de la corporation à l’indépendance des médias, l’un des plus chers acquis de la révolution.

Lors de son intervention inaugurale, la présidente du SNJT a donné un aperçu du contenu de la réunion d’hier avec le gouvernement sur la question de la régulation des médias, en présence des autres structures représentant le secteur. Elle a indiqué qu’un accord a été obtenu pour la formation dans les plus brefs délais d’une instance provisoire de régulation du secteur avec la participation de tous les intervenants. Cette instance sera chargée des nominations dans les médias publics ainsi que des grandes lignes de la politique en matière d’information.
Néjiba Hamrouni a précisé que le SNJT a suspendu sa signature du PV de la réunion à l’intégration des dernières nominations, celles à la tête de Dar Assabah et de la télévision tunisienne, dans le champ d’action de cette instance provisoire dans la mesure où le syndicat continue à contester leur légitimité. « Nous admettons que le gouvernement est en droit de nommer mais les autres intervenants ont aussi le droit d’établir les critères de choix et de faire des propositions », a-t-elle expliqué.

La présidente du SNJT est revenue sur le communiqué du syndicat en rapport avec l’arrestation du patron de la chaîne Ettounissia, Sami Fehri, elle a souligné qu’il ne s’agit nullement d’une prise de position dans l’affaire impliquant le concerné. C’est du ressort de la justice.
« Le Syndicat veille toutefois à la liberté d’expression et a constaté des attaques de front contre certaines émissions de la chaîne Ettounissia, dont les guignols politiques. En plus, concernant l’arrestation en elle-même, pourquoi maintenant alors que l’affaire traîne depuis plus de 18 mois ? Pourquoi uniquement lui alors qu’il est supposé être juste un complice des décideurs au sein de la télévision, encore en liberté ? Pourquoi les procédures de défense n’ont-elles pas été respectées avant d’émettre ce mandat ? », s’est interrogée la présidente du SNJT.
Elle a insisté encore une fois sur le fait que « le SNJT a été le premier à demander la reddition des comptes par tous ceux qui ont eu des magouilles avec l’ancien régime. Mais pas de justice transactionnelle », a-t-elle averti.

Pour ce qui est du Sit-in en cours à Dar Assabah, Néjiba Hamrouni a exprimé le soutien du syndicat aux employés de cette entreprise et appelé les composantes de la société civile à « venir soutenir ces journalistes qui luttent pour la liberté d’expression dans le pays et la préservation des acquis de la révolution ».

Néjiba Hamrouni a indiqué qu’un accord a été conclu entre tous les intervenants dans le monde des médias, présents avant-hier dans la réunion avec le gouvernement, pour former une commission dirigée par un juge qui sera chargée de l’établissement de la liste noire des corrompus dans le monde des médias. Le gouvernement a exprimé sa volonté d’accorder l’accès à tous les dossiers.

snjt -relations avec le pouvoir

Publié le 03/09/2012 à 00:00 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article création roman

La présidente du Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT)

«Le gouvernement adopte un double langage à l’égard des médias» Néjiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a dénoncé ce qu’elle qualifie de «double langage» adopté par le gouvernement à l’égard des médias.


«D’une part, celui-ci ouvre le dialogue avec les syndicats du secteur et d’autre part il cherche à déformer l’image de marque des médias et à monter l’opinion publique contre eux «, a-t-elle affirmé. Roman; font-size: small;"> Lors d’une conférence de presse tenue, hier, au siège du SNJT à Tunis, elle a évoqué l’avancement des négociations menées récemment, entre des représentants du gouvernement et ceux des médias sur la réforme du secteur et la formation d’une instance indépendante de régulation des médias, ainsi que la création d’une commission, composée de membres du SNJT, de journalistes et de responsables des médias, qui sera chargée de publier la liste noire des journalistes et d’examiner les dossiers de corruption dans le secteur des médias en coordination avec des représentants auprès de la présidence du gouvernement, du ministère de l’Intérieur et de l’Agence tunisienne de la communication extérieure (ATCE). Roman; font-size: small;"> S’agissant des dernières nominations à la tête de Dar Assabah et de l’Etablissement de la télévision tunisienne, Néjiba Hamrouni a souligné que la position du SNJT demeure ferme, ajoutant que l’appel à la grève générale sera maintenu si l’on ne parvient pas à un accord avec le gouvernement à ce sujet, ainsi qu’à des garanties sur la reforme du secteur, d’ici le 15 septembre. Roman; font-size: small;"> A propos de la situation à Dar Assabah suite à la désignation de Lotfi Touati en tant que nouveau directeur général, elle a fait remarquer que ce dernier a dépassé ses prérogatives administratives et est intervenu dans la ligne éditoriale du journal, ce qui est en contradiction avec l’accord convenu entre le SNJT et la présidence du gouvernement. Roman; font-size: small;"> Elle a, dans ce contexte, indiqué qu’une motion a été signée par les journalistes protestataires de Dar Assabah et les membres du bureau exécutif du SNJT appelant à une solution radicale et immédiate à cette crise. Roman; font-size: small;"> Par ailleurs, Hamrouni a fait savoir qu’aucun journaliste n’a retiré sa confiance du SNJT, ajoutant que les informations diffusées sur les réseaux sociaux visent à semer la discorde parmi les journalistes. Roman; font-size: small;"> D’autre part, les journalistes présents à cette conférence de presse ont appelé à la réactivation des décrets-loi n°41, 115 et 116 qui, selon eux, protègent le journaliste et défendent la liberté d’opinion et d’expression.

snjt contre arrestation de semi fehri

Publié le 26/08/2012 à 16:11 par observatoire-medias-tunisiens Tags : société
Le SNJT critique l'émission d'un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri
TAPTAP : 26 - 08 - 2012


Tweet
Share
TUNIS (TAP) - Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a critiqué samedi soir, dans un communiqué, ce qu'il a qualifié d'"intervention grave du gouvernement" dans les affaires des médias et ce à la suite de l'émission d'un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri, directeur général de la société de production audiovisuelle "Cactus" .
Le SNJT a considéré que "l'intervention du gouvernement et l'utilisation de la justice pour faire pression sur les médias et confisquer leur liberté, porte atteinte à la liberté d'expression et contrevient aux objectifs de la révolution".
Le communiqué a souligné "la nécessité de considérer la société "Cactus", sous contrôle judiciaire, en tant que service public, soumis au décret n°116 de l'année 2011", tout en appelant les journalistes de la société à ne pas se soumettre aux "pressions" et "à exercer leur profession en toute responsabilité pour une production médiatique nationale pertinente".
La chambre d'accusation de la cour d'Appel de Tunis, avait émis vendredi, en fin de soirée, selon un responsable du ministère de la Justice, un mandat de dépôt à l'encontre de Sami Fehri. Le DG de "Cactus" avait déclaré, samedi, dans un entretien téléphonique avec la TAP, qu'il est aujourd'hui, jugé pour la diffusion de l'émission "Ellogique Essiyassi" (les guignols) sur la chaîne "Ettounsia TV", lancée le 16 mars 2012, ce qui aurait, selon ses dires, "dérangé certains responsables du gouvernement".
Il a avancé que "la liberté d'expression en Tunisie apparaît aujourd'hui comme étant une liberté fictive".
De son côté, le conseiller du Chef du gouvernement, chargé des affaires politiques, Lotfi Zitoun a nié dans des déclarations aux médias, "avoir contacté quiconque à la chaîne Ettounsia, pour faire pression sur ses responsables ,en vue d'arrêter la diffusion de l'émission "Ellogique Essiyassi"". Il a affirmé avoir "critiqué en tant que citoyen et membre du mouvement Ennahdha, la manière dont les symboles de l'Etat ont été ridiculisés".
Le conseiller a encore, considéré Fehri comme " un symbole de l'ancien régime, impliqué dans la corruption et qui doit rembourser des sommes considérables au trésor de l'Etat", avançant qu'il faut faire la part des chose entre "liberté d'expression " et laisser libre cours aux agissements des malfaiteurs".
L'accusation adressée à Sami Fehri, selon des rapports d'experts-comptables, consiste, essentiellement, en une affaire de corruption financière à travers des contrats publicitaires signés par la société "Cactus prod" et la télévision nationale, durant la dernière décennie. Des dépassements financiers contrevenant aux contrats signés ont été constatés au sujet des espaces publicitaires et des profits générés sans droits.

le snjt entérine le principe de la greve

Publié le 26/08/2012 à 02:16 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond nature argent travail cadres
Tunisie - Le principe de la grève dans le secteur de l'information entériné par le SNJT

alt

 

* Le 15 septembre, date butoir pour le déclenchement de la grève en cas de non avancement des négociations avec le gouvernement

 

* La mise en place d'une instance de régulation en question

 

Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et le Syndicat pour la culture et l'information, relevant de l'UGTT, ont organisé, vendredi 24 août, à Tunis, une assemblée extraordinaire qui a entériné dans sa motion finale le principe de la grève générale pour le secteur de l'information.

La date du 15 septembre prochain a été fixée comme date butoir pour le déclenchement de cette grève qui pourrait intervenir au cas de non avancement des négociations en cours avec le gouvernement.

 

Cette assemblée extraordinaire a été convoquée sur fond de crise, à la suite des récentes nominations décidées unilatéralement par le gouvernement à la tête de l'établissement de la télévision nationale et de "Dar Assabah".

Des nominations qui ont suscité réprobation et refus de la part des syndicats représentant le secteur qui y voient une volonté délibérée du gouvernement de reprendre en main et de contrôler la ligne éditoriale des médias publics.

 

L'assemblée qui a réuni un grand nombre de journalistes, a été l'occasion d'un débat et d'une mise au point sur l'état d'avancement des négociations en cours entre le SNJT, le Syndicat pour la culture et l'information (UGTT), et l'Association des directeurs de journaux, d'une part, et le gouvernement, d'autre part, quant aux principales revendications de la corporation.

 

Les différents intervenants ont mis l'accent sur le besoin d'émettre un signal fort à destination de l'opinion publique et du gouvernement concernant le besoin de garantir la liberté de la presse et d'expression, de réformer le secteur et d'améliorer les conditions professionnelles et matérielles des journalistes, autant de revendications non prises en considération par les autorités de tutelle et le gouvernement, depuis le 14 janvier 2011.

 

Dans un rappel des raisons qui ont conduit à cette décision de menace de grève générale du secteur de l'information, Mme Néjiba Hamrouni, a invoqué, en premier lieu, les agressions répétées perpétrées contre les journalistes et le mutisme observé par les autorités face à ces agressions.

Elle a également mis en cause l'arrêt des poursuites entamées contre les agresseurs en dépit des preuves collectées contre des individus, des membres de milices ou de la police, des preuves présentées lors d'une conférence de presse, tenue le 3 mai, sous la forme d'une vidéo répertoriant la nature et les circonstances de ces agressions depuis le 14 janvier.

 

Les représentants des journalistes ont également évoqué le refus du gouvernement de mettre en place un dispositif juridique à travers l'adoption les décrets 41, 115 et 116, créant un vide juridique qui pénalise la réforme du secteur de l'information, et qui a empêché, jusqu'à présent, la mise en place d'une instance de régulation pour le secteur de la presse.

La troisième principale raison de la grève, selon la présidente de la SNJT, consiste en le refus du gouvernement de mettre en place la Haute Autorité Indépendante pour la Communication audiovisuelle (HAICA), formulé dans le décret 116, en dépit de l'important soutien que ce projet a suscité auprès des journalistes.

 

La volonté des membres de la majorité à l'ANC de limiter les libertés de presse et d'expression au niveau de la Constitution pour des motifs d'ordre public, d'atteinte aux bonnes mœurs ou de la promulgation d'une loi sur l'atteinte au sacré sont également autant de raisons invoquées par les journalistes présents pour l'observation d'une telle grève.

L'autre raison invoquée est l'ambition d'éluder la question d'une instance de régulation en soumettant le dossier de l'information à l'ANC pour y statuer sans consultation préalable des professionnels du secteur ou l'écoute des structures qui le représentent.

 

La récente affaire des nominations imposées à la tête des médias publics sans concertation avec les professionnels du secteur et sans adoption de normes internationales est également avancée.

A ce tableau vient s'ajouter la volonté de ne pas donner suite aux revendications matérielles des journalistes avec la poursuite des recrutements en dehors des cadres légaux, en raison du vide juridique existant.

 

Mme Hamrouni a, d'autre part, évoqué les insultes proférées à l'encontre des journalistes par plusieurs "parties, individus, responsables, milices, membres de l'ANC", etc. Des insultes condamnées par le SNJT qui a relevé l'ingérence dans le travail des journalistes ainsi que l'empêchement des photographes d'exercer leur travail, outre les agressions perpétrées conte les équipes de télévision dans les régions.

 

Les journalistes ont également mis en relief la question de l'absence de reddition de comptes pour les personnes corrompues qui appartiennent au secteur de l'information surtout que plusieurs parmi eux occupent aujourd'hui des postes de responsabilité.

L'apparition de l'argent sale dans les médias avec l'émergence d'une presse de caniveau qui transgresse de manière flagrante la déontologie de la profession est une question qui a été également débattue entre les journalistes lors de cette assemblée extraordinaire.

A G du SNJT contre les nominations

Publié le 26/08/2012 à 02:07 par observatoire-medias-tunisiens

Vers une grève générale des médias

© tekiano.com | Jeudi, 23 Août 2012 11:29| Mots clés : SNJT Journalistes

snjt-23082012Le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) a appelé à une assemblée Générale extraordinaire dans un communiqué rendu public hier mercredi 22 août. Cette assemblée se tiendra, demain vendredi, à l’hôtel El Hana International à partir de 13h30.


«C’est pour débattre des différentes possibilités de lutte, annoncer la grève générale du secteur des médias et étudier les moyens de faire réussir cette action syndicale» indique Néjiba Hamrouni, présidente du SNJT, dans ce communiqué.


Voici le programme de l’assemblée générale :


- Ouverture
- Allocution de la présidente du syndicat
- Retour sur les derniers événements
- Débat général
- Approbation des recommandations

snjt-rapport annuel

Publié le 06/05/2012 à 01:13 par observatoire-medias-tunisiens Tags : vie création cadre

Rapport annuel sur la liberté de la presse

Halte aux agressions contre les journalistes

Le rapport annuel du Syndicat national des journalistes tunisiens (Snjt) sur la situation de la liberté de la presse en Tunisie en 2012 pointe du doigt les multiples agressions commises contre les journalistes.
Il s’agit d’agressions physiques et verbales ainsi que de restrictions imposées à la liberté de la presse par l’institution sécuritaire, des acteurs de la vie politique et de partisans de certains partis politiques, lit-on dans le rapport.
Présenté hier lors d’une conférence de presse tenue par la Snjt à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le rapport souligne en substance que le secteur «affronte de nombreux obstacles nettement plus importants que ceux enregistrés sous la dictature».
Pourtant le journaliste tunisien avait bénéficié d’une marge de liberté grâce à la ferveur révolutionnaire et l’objectif était de concevoir un produit médiatique qui jette les bases d’une information libre, pluraliste et démocratique, déplore le rapport.
Le rapport met l’accent sur l’importance majeure que revêt désormais le secteur médiatique en phase post-révolution, eu égard à l’intérêt qu’il accorde aux préoccupations et aux attentes des citoyens et au rôle de régulateur des tensions sociales et politiques qu’il joue.
La célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse revêt cette année une dimension particulière en raison «des tentatives répétées d’asservir le secteur de la presse et les journalistes et des attaques commises contre les médias».
Le rapport du Snjt déplore «l’absence d’une véritable volonté politique de réformer le secteur médiatique» comme en témoignent la non-promulgation par la présidence de la République d’un décret portant création de la Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica) et la tentative du gouvernement de mettre en cause les décrets-lois n°115 et 116 à travers l’organisation d’une consultation nationale sur le cadre juridique du secteur de la presse.
Le rapport comporte la proposition adressée par le Snjt à la commission constitutive des droits et des libertés pour l’adoption d’une «charte» ou d’une «déclaration des droits humains» qui appelle à inscrire la liberté d’expression et la liberté d’accès à l’information dans la nouvelle Constitution.

commission d'octroi des cartes de journalistes

Publié le 12/04/2012 à 13:36 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail


Un député d’Ennahdha, Nejib Mrad, est entré, hier 10 avril 2012, sans autorisation, au sein des locaux de la télévision nationale, pour dire aux journalistes tout le mal qu’il pensait de leur travail et la nécessité pour eux de revoir leurs méthodes. Par des mots dégradants et insultants pour les journalistes sur place, Nejib Mrad a affirmé qu’en tant qu’élu du mouvement Ennahdha, il pouvait se permettre d’entrer dans les locaux comme il le souhaitait, et que personne ne pouvait l’en empêcher.
C’est ce qu’a affirmé Walid Abdallah, journaliste à la Télévision nationale, sur les ondes de Shems Fm.

Intervenant sur Mosaïque Fm, Mohamed Saïdi, secrétaire général du syndicat de base de la Télévision nationale, a qualifié ces méthodes d’inacceptables et demandé au Mouvement Ennahdha de présenter officiellement ses excuses. Aucune réaction du parti islamiste n’a été communiquée à ce jour.

De son côté, Nejib Mrad a démenti l'information et affirmé à l'agence TAP, avoir visité le siège de la télévision tunisienne pour rencontrer les responsables, et ce pour s'informer des raisons pour lesquelles les évènements qui ont ciblé le siège d'Ennahdha à Monastir, lundi dernier, n'ont pas été couverts par la

SNJT- appel au port du brassard rouge

Publié le 10/04/2012 à 16:04 par observatoire-medias-tunisiens Tags : société

Du 10 au 17 avril: les journalistes boycotteront les activités du ministère de l’Intérieur, et le 12 avril, ils porteront le brassard rouge… Pour dénoncer les agressions de la police.

Dans un communiqué rendu public lundi, le Syndicat national des journalistes tunisiens (Snjt) a appelé les journalistes à ne pas couvrir les activités du ministère de l’Intérieur durant une semaine et de porter le brassard rouge le jeudi 12 janvier.

Cette décision a été prise suite à la répression de la manifestation du 9 avril et les agressions sur des représentants de la société civile (défenseurs des droits de l’Homme, constituants, avocats, militants politiques), ainsi que sur des journalistes.

A propos de ces derniers, les agressions des agents de la police se sont multipliées. Le Snjt a porté plainte plusieurs fois et les tribunaux tardent encore à se prononcer.

Le Snjt prévient que si la justice ne va pas se prononcer et rendre justice, il va se diriger vers les tribunaux internationaux et porter plainte contre cette injustice.

kapitalis


DERNIERS ARTICLES :
UNE DEPUTEE :FACEBOOK DOIT ETRE PAYANT
Sonia Ben Toumia appelle à ce que Facebook soit payant publié le 21/02/2013 par C.R. Dans son intervention devant l’ANC durant la séance plénière du mercredi 20 février
UN DEPUTE FURIEUX CONTRE FACEBOOK
Mongi Rahoui appelle l’ANC à porter plainte contre une page Facebook nahdhaouie publié le 21/02/2013 par H.B.N. Les tensions ont montées lors de la séance plénière du je
ALHIWAR TV EN DIFFICULTE
Elhiwar Ettounsi demanderait l'aumône pour faire face à Ennahdha ? (vidéo) A CHENNOUFI Publié dans Tunivisions le 22 - 02 - 2013 La chaîne de télévision privée Elhiwar Et
ALLIANCE ARBI NASRA BEN JAAFAR PROPOSEE EN 2009
En 2009 Laarbi Nasra aurait proposé une alliance à Mustapha Ben Jaafer publié le 16/02/2013 Invité de Samir El Wafi dans Essaraha Raha sur sa propre chaine, Laarbi Nasra
MONCEF SELLAMI DIRIGE LE MAGHREB
Moncef Sellami prend les commandes du quotidien Le Maghreb publié le 20/02/2013 Le conseil d'administration de Grand Mghreb Media (GMM) société éditrice du quotidien "Le