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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
ta as juste a cliquer sur le lien c
Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles
Tunisie : le président de l’ANJJ accusé de menace de mort
mar..04.12.12
L'Association nationale des jeunes journalistes (ANJJ) a réaffirmé, hier, l'innocence de son président, Abderraouf Bali, accusé par un membre du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), de menace de mort et de diffamation à l'encontre du bureau exécutif du SNJT.
« C'est une première dangereuse », a averti l'ANJJ, dans un communiqué, ajoutant que cette affaire est une porte ouverte à des procès contre les journalistes et toutes les personnes qui s'expriment sur les réseaux sociaux. L'ANJJ a qualifié de « scandale professionnel et syndical », le procès sans preuve intenté par le bureau du SNJT contre un journaliste.
Jointe par téléphone, Salma Jlassi, membre du bureau exécutif du SNJT, a déclaré à l'agence TAP qu'elle a porté plainte contre Aberraouf Bali pour l'avoir menacé de mort, soulignant qu'il s'agit d'une affaire personnelle et non professionnelle.
Le SNJT affiche sa solidarité avec l’UGTT 05-12-2012 23:17:04
Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé dans un communiqué le soutien des journalistes à l’UGTT.
Le syndicat a considéré que l’attaque contre les locaux de l’UGTT, perpétrée à l’occasion de la célébration de l’assassinat de Farhat Hached, constitue une atteinte à la révolution.
...
Le SNJT a appelé les pouvoirs politiques et l’assemblée constituante à assumer leurs responsabilités dans la dissolution des ligues de protection de la révolution, accusées d’être derrière ces violences.
Par ailleurs plusieurs partis politiques ont condamné l’attaque contre les locaux de la centrale ouvrière.
Ils ont appelé par la même à la retenue et au dialogue pour apaiser les tensions.
En guise de soutien à la grève des journalistes Tunisiens, une dizaine de chaînes télévisées Marocaines observeront une grève d’une heure.
Notons que cette grève vient en réponse à l’appel lancé par l’Union générale des journalistes arabes. Les journalistes arabes sont en effet appelés à observer une grève d’une heure pour exprimer leur solidarité avec les journalistes tunisiens.
Les journalistes tunisiens observent une grève générale, durant toute la journée de mercredi, 17 octobre 2012, pour revendiquer la consécration de la liberté d'expression.
Le recours à la grève générale a été décidé par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) "après avoir épuisé toutes les voies de dialogue" et en raison de "l'attitude obstinée du gouvernement et de son refus de répondre favorablement aux revendications des journalistes et de l'ensemble du personnel exerçant au sein des entreprises de presse", lit-on dans la motion générale du bureau exécutif élargi du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), datée du 25 septembre 2012.
Les revendications des journalistes s'articulent autour des treize points suivants:
1 - Inscription de la liberté d'expression, de presse et de création sans aucune restriction dans le texte de la Constitution.
2 - Application des décrets-lois n°115 et 116 publiés au JORT, mise en place de l'instance nationale indépendante de l'information audiovisuelle dans les plus brefs délais et rejet des projets de loi qui prévoient des sanctions pénales à l'encontre des journalistes ou qui limitent la liberté de presse et d'expression.
3 -Garantie du droit d'accès du journaliste à l'information, conformément au décret-loi n°41 de l'année 2011.
4 - Révision des récentes nominations parachutées à la tête des médias publics et de ceux placés sous administration judiciaire, dont "Dar Essabah", et annulation des décisions prises à cet effet tout en considérant la désignation à ces postes de personnes impliquées dans la propagande de l'ancien régime de Ben Ali comme une atteinte aux objectifs de la Révolution en Tunisie.
5- Séparation effective entre l'administration et la rédaction, mise en place de comités de rédaction par voie d'élection ou de consensus, élaboration de charte de la rédaction et révision des textes qui ont été déjà élaborés.
6 - Rejet catégorique de toute atteinte au droit syndical, toutes restrictions et toute sanction à l'encontre des journalistes en raison de leurs positions syndicales et refus de toute retenues sur les salaires des journalistes grévistes.
7 - Régularisation des situations précaires dans les différents médias, rejet des modes de recrutement illégaux, et adoption de la transparence dans les concours, sur la base de la compétence et conformément aux dispositions du Code du travail et des conventions y afférentes.
8 - Réintégration des journalistes licenciés abusivement ou ceux à qui on a mis fin à leurs contrats ou qui ont été mutés sans tenir compte des procédures légales en vigueur au sein de l'établissement de la radio tunisienne.
9 - Reconversion des arriérés des rémunérations des journalistes de Dar Essabah sous forme d'actions dans le capital de l'entreprise et la constitution d'une société de rédacteurs.
10 - Criminalisation des agressions physiques et matérielles à l'encontre des journalistes et des travailleurs du secteur et ouverture d'une enquête sérieuse concernant ces atteintes.
11 - Révision de la composition du Conseil d'administration de la Télévision tunisienne conformément aux normes internationales.
12 - Adoption d'une convention collective unifiée pour l'ensemble des journalistes tunisiens.
13 -Répartition équitable de la publicité publique
L'ambassade de France tire les choses au clair 0 Com(s) 18-10-2012 18:05:09
Suite aux déclarations de M. Rafik Abdessalem, le ministre des affaires étrangères sur les ondes de Mosaïque FM concernant la visite de l'ambassadeur de France en Tunisie M. François Gouyette au siège du SNJT hier mercredi 17 octobre 2012, date de al grève générale des médias. Un communiqué de presse vient d'être publié sur le site officiel de l'ambassade pour apporter les clarifications nécessaires.
voici le communiqué :
...
Depuis son arrivée en Tunisie il y a un mois, l’ambassadeur multiplie les rendez-vous avec les membres du gouvernement, les acteurs politiques, les décideurs économiques et les représentants de la société civile.
Dans ce cadre, M. François Gouyette a déjà rencontré la Ligue tunisienne des droits de l’homme ([LTDH) et l’association Al Bawsala.
Le 16 octobre 2012, il a rendu visite au Syndicat national des journalistes tunisiens, afin de témoigner l’attachement de la France à la liberté de la presse et des journalistes qui figure parmi les valeurs universelles sur lesquelles se fondent désormais les relations entre la France et la Tunisie.
Les représentantes du syndicat, Mme Néjiba Hamrouni et Mme Selma Jlassi, ont retracé la longue histoire d’une organisation fondée en 1962. Elles ont informé l’ambassadeur des activités du SNJT.
M. Gouyette poursuivra ses contacts avec les différentes composantes de la société civile tunisienne.
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) vient de publier les modalités de la grève générale qui sera observée mercredi 17 octobre 2012.
Ainsi, les journalistes sont appelés à se rendre sur les lieux de leur institution sans travailler puis à se rassembler vers 13h30 au siège du SNJT.
Selon ce document, alors que la presse écrite et électronique ne couvrira aucune actualité, les journaux des télévisions et des radios se contenterons des titres de l’actualité avec une seule édition pour toute la journée pour les radios. L’Agence Tunis Afrique presse, pour sa part, ne relatera que les informations et communiqués importants.
A noter que les journalistes à Business News observeront la grève, à l’instar de leurs confrères dans les autres organes de presse, et se limiteront, le cas échéant, à un strict minimum d’informations ayant un caractère urgent ou une extrême nécessité de publication.
La grève générale dans tout le secteur de la presse décidée pour le 17 octobre prochain par le bureau exécutif élargi du Syndicat national des journalistes tunisiens ne manque pas de soulever des interrogations quant à son timing. Pourquoi l'avoir annoncé si longtemps à l'avance, pour quels enjeux et la volonté d'escalade serait-elle tactique ou délibérément choisie?
Pour justifier le recours à l'escalade, le bureau invoque surtout le blocage du dialogue par le gouvernement qui avait rejeté les revendications de la profession en dépit, souligne le SNJT, « la grande souplesse manifestée par les représentants des structures concernées ».
Le syndicat reproche également au gouvernement d'imposer, sans consultation préalable, « des nominations de personnes appartenant au régime déchu, à la tête des entreprises publiques de presse et d'établissements sous administration judiciaire». En fait, la polémique entre syndicat et pouvoirs publics se focalise principalement sur la nomination de nouveaux responsables à la tête de la télévision publique et du groupe de Dar Assabah.
Le SNJT qui s'était retiré à deux reprises du comité mis en place par le gouvernement et censé servir de mécanisme de concertation entre les différentes parties prenantes en mettant en avant trois griefs : le refus de reconsidérer les dernières nominations en date dans le secteur public, l'absence d'une vraie concertation et, surtout, le refus d' « activer » les décrets-lois 115 et 116 relatifs à la liberté d'expression et à l'audiovisuel.
Le syndicat entend manifestement obtenir d'avoir son mot à dire dans la conduite des affaires de la profession mais, pour l'heure, son apport reste marginal. Il avait cru, un moment, avoir arraché une concession après la suite favorable donnée à sa proposition en faveur de l'élection de comités de rédaction en charge de la définition de la ligne éditoriale, notamment des médias publics. La fin de non-recevoir opposée par la nouvelle PDG de la télévision public à l'élection d'un conseil de la rédaction de l'institution a fini de lui ôter toute illusion en la matière.
Serait-ce à dire, pour autant, que le mot d'ordre de grève pour le 27 octobre ne serait qu'un coup de bluff pour amener le gouvernement à être plus conciliant ? Trop tôt pour en avoir la certitude. En tout état de cause, la présidente du syndicat Néjiba Hamrouni a admis, au micro de Nessma TV, que le choix porté sur un délai suffisamment éloigné pour la grève de la profession répondait à la volonté de laisser le temps non seulement à l'affinement des modalités pratiques du mouvement mais aussi à la recherche d'un éventuel terrain d'entente avec les pouvoirs publics.
Grève générale dans le secteur des médias C’est décidé par le SNJT : ce sera le 17 octobre 2012 Après un long parcours de négociations infructueuses entre le gouvernement provisoire et le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et suite à la négligence des revendications des journalistes toutes spécialités confondues, les membres du bureau exécutif du SNJT ont appelé, hier, les professionnels du secteur à observer une grève générale le mercredi 17 octobre 2012.
Le bureau exécutif élargi du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a fixé, ce mardi 25 septembre 2012, la date de la grève générale du secteur pour le 17 octobre prochain.