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on voudrai s'avoir vos projets pour notre beau pays pour le future de nos enfants en esperant l'avenir soit m
Par latifa bejaoui, le 10.04.2013
ecrire votre commentaire... bonjour tu peut voter pour mon forum merci
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Par lisaelisabeth, le 17.02.2013
vu que je suis en france n'ayant pas acces aux pages interieures de votre journal je suis du meme avis que fao
Par Hichem Bornaz, le 13.02.2013
ana mouhamed bedoui men sousse ma8roum barcha bik w n7eb nwali nmathel m3ak jerebni w chouf mewehbi 24107
Par mouhamed bedoui , le 12.12.2012
semi se un homme me ya boucoup des pèse dernière sète a faire enchalah rabi avec toi me un jour tu va sortie y
Par pardo, le 28.11.2012
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
24.02.2013
2125articles

Sadok Bouabane, directeur de la chaîne de télévision Al Wataniya 1 a été limogé aujourd’hui, samedi 30 juin 2012.
Motif non encore officiellement déclaré : l'invitation de Abir Moussi, ancienne haut cadre du RCD dissous, à un débat télévisé autour de l’exclusion des anciens RCDistes de la vie politique. Invitation exigée par les règles et la déontologie en la matière.
Or, cette invitation a déplu à plusieurs parties, dont le syndicat des journalistes, qui indique que les RCDistes devraient être interdits de toute vie politique, mais aussi de tout débat public, vu le mal qu’ils ont fait au pays.
Et comme pour ne rien arranger à la situation, Abir Moussi n’a pas été présentée en tant qu’ancienne RCDiste, mais en tant que militante des droits humains. Ce qui a choqué la majorité des téléspectateurs et c'est ce point qui a été officiellement retenu pour justifier le limogeage.

Adnène Khedhr et Sadok Bouabbène, repectivement PDG de l’Etablissement de la Télévision Tunisienne et directeur de la première chaîne télévisée quitteront les postes qu’ils occupent depuis le 7 janvier 2012. Un départ motivé par des raisons de santé par M. Khedhr. M. Bouabbène, quant à lui, a atteint l’âge de la retraite.
Plusieurs successeurs sont pressentis sans qu’une confirmation officielle n’ait été donnée jusqu’à présent. Les noms évoqués sont les suivants : Mofdi M’seddi, Imène Bahroune, Khaled N’jeh et Zied El Héni.
Médias: Un code de conduite pour plus d'indépendance de la TV nationale
Un projet de code de conduite pour la télévision nationale a été présenté, ce 4 mai 2012, par son directeur général, Adnane Khedher. Un projet qui a été lancé depuis février dernier en partenariat avec BBC Media Action et un ensemble de journalistes tunisiens, et dirigé par Maher Abderrahmen, un expert en médias, et Najla Amri, directrice régionale de la BBC.
La télévision nationale, qui a subi des critiques de toutes parts et de tous genres, semble avancer vers une réforme intérieure qu'elle veut guider toute seule. Une réforme qu'elle veut collective et solidaire. «C'est un document de référence pour garantir l'indépendance de l'entreprise médiatique. Nous allons le présenter à tous les journalistes et employés de la télévision», indique M. Khedher.
De la déontologie?
Pour l'expert Maher Abderrahmen, il y avait des difficultés à démarrer le projet au début. «Il n'y avait pas une bonne compréhension de ce que signifie le code de conduite. C'est compréhensible parce que cette question était toujours le chaînon manquant des médias tunisiens», affirme-t-il.
M. Abderrahmen confie d'ailleurs qu'il s'est inspiré du code de la BBC, de Reuters, de France Internationale, pour la rédaction de ce projet. «C'est important de voir ce que les autres ont fait et de prendre en compte aussi le contexte tunisien. La déontologie du métier n'a jamais été enseignée à l'Institut de Presse et des Sciences de l'Information (IPSI). C'est un manquement flagrant», estime-t-il. Le projet qui concerne actuellement la télévision nationale seulement sera prolongé pour la radio nationale et les radios régionales.
Le code en question soutient 12 clauses, à savoir: servir l'intérêt général, l'indépendance, la neutralité, l'équité, la précision, le respect de la vie privée, la protection des enfants et des classes faibles, la couverture des élections et des sondages et des principes généraux.
Apprendre de ses erreurs?
On indique qu'il s'agit d'une première proposition en attendant de publier la version finale qui s'appliquera à tous les intervenants dans la télévision nationale. D'ailleurs, cet effort de réforme que soutient cette entreprise publique reflète une volonté de dépasser les critiques qu'elle a subies dès le lendemain du 14 janvier 2012.
«L'entreprise médiatique publique a des devoirs énormes et subit les critiques les plus virulentes. On ne lui pardonne pas facilement ses erreurs alors que pour l'entreprise médiatique privée, c'est plus facile», souligne Najla Amri, de la BBC. Elle précise que la politique éditoriale doit provenir des employés de l'entreprise, leur expertise, leur expérience, leurs problèmes et même leurs erreurs.
Mme Amri souligne que le code déontologique a consacré un paragraphe pour le traitement des informations de sources officielles. «Cette question n'a pas été inscrite dans le code de la BBC. Et ceci reflète la spécificité du contexte tunisien puisque la télévision nationale a un historique avec les instances officielles ou gouvernementales», explique-t-elle.
Le paragraphe en question stipule qu'il «faut faire attention au traitement des messages, photos ou vidéos de source officielle et concernant des questions de politique générale ou des sujets polémiques. Il est préférable d'en discuter en interne pour distinguer entre les informations de propagande et les informations utiles. La décision est prise en interne sur la couverture qu'il faudra y consacrer».
Crédibilité?
Cette distance avec la communication officielle ou gouvernementale marque une rupture avec les anciennes pratiques. Une chose qui ne plait pas à certains puisque les pressions sur la télévision nationale n'ont pas cessé d'augmenter, ces dernier mois. «Nous subissons plus la pression populaire que la pression politique», lance Saïd Khezami, rédacteur en chef du journal d'information à la télévision nationale.
Mais ces pressions ont-elles incité l'entreprise à entamer le projet de code de conduite?, s'est interrogé un journaliste. M. Khedher répond qu'il n'en est rien. «Nous n'avons pas entamé ce projet à cause des pressions. Il a démarré depuis des mois», insiste-t-il. Avec la BBC, 55 cycles de formation ont déjà été organisés en 2011 et 25 en 2012.
Pour M. Khézami, tout se joue autour de la crédibilité de l'entreprise médiatique publique. L'information ne doit jamais être traitée comme avant. Il insiste sur l'importance du dialogue au sein de la télévision entre les journalistes pour obtenir un produit médiatique fiable et constructif. Par exemple, «il y avait une discussion sur la couverture de la visite de Cheikh Karadhaoui. Ceci prouve qu'on est sur la bonne voie. C'est un dialogue constructif qui nous aidera à établir des cadres de traitement de l'information», estime-t-il. .
Naima Abdallah, Insaf Ben moussa et Khadija Soua, des journalistes présentatrices du bulletin de l’information à la Télévision nationale, ont exprimé ce samedi 28 avril 2012 leur désir de renoncer à leurs postes.
Elles ont affirmé que cette décision est le résultat de la pression qu’elles subissent, puisqu’elles sont considérées comme appartenant à l’ancien régime et donc elles doivent abandonner impérativement leurs fonctions au sein de l’établissement.
Elles ont ajouté aussi que cette résolution est une initiative de leur part pour soulager au moins un peu la pression à la télévision.
La direction générale de la télévision pense aussi amener de réelles réformes au niveau des programmes et des bulletins d’information. Les trois journalistes ont ajouté, que la situation actuelle de la TV est caractérisée par de faibles gestion au niveau des talk-shows diffusés par la chaîne.
La direction ouvrira prochainement des castings pour recruter de nouveaux visages capables de donner une image nouvelle de la télévision tunisienne.
Tunisie : la STEG veut se débarrasser du fardeau de la contribution TV
ven.20.04.12
Les syndicalistes et les participants aux travaux du conseil sectoriel de la Fédération générale de l'électricité et du gaz ont appelé à la nécessité de supprimer la taxe municipale et la taxe à titre de contribution au profit de l'établissement de la radio et de la télévision tunisienne (ERTT) de la facture de le la société tunisienne de l'électricité et du gaz (STEG).
L’Office national de télédiffusion (ONT) a annoncé dans un communiqué rendu public hier la reprise de la retransmission des émissions de la chaîne nationale 1 sur Nilesat à 7h52 mn après environ 20 heures d’interruption due à un brouillage au centre de retransmission sis au Caire d’un bouquet comportant 12 autres chaînes arabes.
Le même communiqué dont l’Agence TAP a reçu une copie ajoute que ce brouillage est externe et indépendant de la volonté de l’ONT et précise que la télévision tunisienne en tant que producteur de signaux effectue un transfert de signaux de transmission à l’ONT à travers des fibres optiques qui sont retransmises en seconde étape à la station terrestre de Dkhila relevant du fournisseur Arabsat. Ce dernier réalise à son tour l’intégration de ces signaux dans un bouquet de programmes.
Ce bouquet qui comporte à la fois les chaînes nationales 1 et 2 passe par la station Nilesat où les signaux sont décryptés.
Cependant, le communiqué fait observer que la retransmission des émissions de la chaîne nationale 1 s’est poursuivie normalement sur les satellites Hotbird et Arabsat et au niveau de la diffusion analogique et numérique sur le réseau terrestre.
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TUNIS (TAP) - L'Office National de Télédiffusion (ONT) a annoncé dans un communiqué rendu public, vendredi, que "l'interruption survenue au niveau de la retransmission de la chaîne nationale 1 sur le satellite "Nilesat" depuis 10H45 et jusqu'à cet instant, est indépendante de la volonté de l'Office de Télédiffusion".
Selon le même communiqué, le centre de retransmission sis au Caire a précisé "qu'un brouillage externe" dû à un "usage illicite de la fréquence de la chaîne" est à l'origine de cette interruption.
Le communiqué indique que l'ONT est en contact permanent avec les différentes parties concernées afin de rétablir la retransmission dans les plus brefs délais.
Le Nahdhaoui Nejib Mrad s'est infiltré dans les locaux de la télévision nationale tunisienne jusqu'à l'équipe de rédaction du journal télévisé d'Al Watania1 de 20h ."Je suis un élu de la constituante". "Je bénéficie de l’immunité et ‘‘Tadhrbouli 3ttayara’’». a-t-il lancé mardi à l’équipe de journalistes en pleine préparation du journal.
Selon Walid Abdallah, l’un des présentateurs du Journal de 20 heures, l’homme est entré dans la salle sans permission et il s’est permis de lancer: «"pourquoi tout ce monde pour faire un journal mauve !" ( en référence à l’ère TV7 de Ben Ali).
Et au présentateur d’expliquer: «C’était entre 15 et 16 heures. Surpris, nos collègues lui ont demandé qui est-il et là, l’homme s’est présenté en disant qu’il s’appelle Nejib Mrad, et qu’il est représentant d’Ennahdha à l’Assemblée nationale constituante (Anc) et d’enchaîner, avec beaucoup de classe: «Tawa tadhrbouli âla tayara» (traduire: vous ne pourrez rien faire contre moi, mais en plus vulgaire, Ndlr), a rapporté Walid Abdallah sur Shems FM dans ‘‘Malla Nhar’’, émission animée par nos collègues Wael Toukabri et Sofiène Ben Farhat.
On attendait une réaction au télé-journal de 20 heures d’Al Watania1. En vain. On a décidé de ne pas en parler.
Interrogé par l'agence Tap, l’élu d’Ennahdha a nié avoir tenu les propos qui lui sont attribués. Il a toutefois reconnu être passé à l’Etablissement de la télévision tunisienne pour se plaindre auprès du Pdg de l’établissement à propos de la non couverture par le télé-journal de 20 heures des événements survenus aux deux sièges d’Ennahdha dans la région de Monastir. Il a aussi menacé de poursuivre toute personne qui lui attribuerait des paroles ou des actes sans en apporter la preuve.
Faut-il rappeler que la Télivision nationale subit des pressions énormes de la part des islamistes ,Ennahdha en tête.Un sit-in islamiste aux portes de l'établissement dérange les journalistes depuis plusieurs semaines .
Faut-il ajouter aussi que la chaine "Al Watania 1" a diffusé un plateau réussi où était présent Ali Laârayedh ,Ministre de l'intérieur ,face à un déluge de questions et d'accusations sur les abus de la police le 9 avril et que le ministre s'en est très mal sorti.
Est-ce un acte isolé ? Ou est-ce une action orchestrée et préméditée ?
Ecoutez le témoignage
Tunisie : Si la loi ne change pas, le système Ben Ali restera© tekiano.com | Mardi, 10 Avril 2012 10:28 0 Comments
Et si l'ascension d'Adnene Kheder PDG de la télévision nationale au rang de secrétaire d'état n'était que le début ou plutôt la continuité d'un régime clientéliste? Au regard de la loi, cette nomination pose tous les enjeux de la réforme du système Ben Ali.
C
'est une nomination qui semble être passée inaperçue et pourtant elle incarne à elle seule, toutes les dérives inspirées de l'ancien régime qui persistent encore. La nouvelle est tombée il y a quelques jours, le PDG de la télévision nationale, Adnene Kheder, est élevé au rang de secrétaire d'Etat. Seulement qu'est-ce que cela implique? Loin d'être un privilège minime, celui-ci remonte aux années Ben Ali et peut concerner bien plus de monde que le PDG de la télévision nationale. Mohamed Salah Ben Aïssa, ancien doyen de la Faculté des sciences juridiques politiques et sociales de Tunis explique que ce genre de nomination résulte d'un système instauré par la loi et promulgué par des décrets sous Ben Ali. La loi du 17 mars 1983 relative au régime des retraites des membres du gouvernement établit dans ses articles 9 et 11 que l'autorité de nomination (sous Ben Ali, c'était le Président de la République, sous l'actuel gouvernement provisoire, c'est le premier ministre) a le pouvoir «de faire bénéficier des agents de l'Etat les avantages de ceux qui ont acquis les rangs du gouvernement».
«Dans la loi, la nomination d'Adnene Kheder est parfaitement légale» souligne Mohamed Salah Ben Aïssa, «mais dans les faits, elle est l'expression même d'une aberration arbitraire totale dont Ben Ali profitait bien.» Le danger est double : avec un tel système n'importe quel fonctionnaire «arbitrairement» choisi par le chef de l'Etat peut bénéficier d'avantages «matériels et en nature» d'un poste qui n'est pas le sien. A savoir: une double rémunération, une voiture de fonction, des primes, des privilèges. Clientélisme et népotisme redeviennent les maîtres mots de la politique. «En appliquant à la lettre cette loi absurde, le gouvernement peut jouer tant qu'il veut sur le favoritisme.» déclare Mohamed Salah Ben Aïssa. Et quand on regarde de plus près, Adnene Kheder n'est pas le seul. Plusieurs «conseillers» de Hamadi Jebali ont aussi la casquette de «ministre». Comme on peut souvent lire dans le statut de Monsieur Lotfi Zitoun «ministre conseiller», mais ministre de quoi, et à la tête de quel ministère? Imed Daimi est aussi «ministre conseiller» du Président de la République, tout comme Abdelaziz Krichen. Rajouter ces appellations ajoute en fait quantité de privilèges non définis par la loi.
Dans le cas de la nomination du PDG de la télévision nationale au rang de Secrétaire d'Etat, publiée dans le journal officiel avec le décret loi 111 du 30 mars 2011, l'affaire est d'autant plus grave car avec cette action, l'Etat s'assure une «docilité» implicite de la part du PDG et donc de la chaîne de télévision. Un «Secrétaire d'Etat» est considéré dans sa définition comme «un membre du gouvernement». Où sera alors l'impartialité de Monsieur Kheder dans la gestion d'un service public tel que la télévision nationale? Alors que le nouveau rédacteur en chef du Journal télévisé, Saïd Khezami, déclarait il y a encore quelques jours que le journal «n'hésiterait pas à couvrir des évènements qui n'allaient pas dans le sens du gouvernement», on peut se demander s'il agira en toute indépendance avec un Secrétaire d'Etat comme PDG. Ce privilège pose encore une fois le problème de la non-application du décret loi 116 relatif à la création d'une instance de régulation de l'audiovisuel indépendante qui permettra de contrer ce genre de dérive.
Aujourd'hui cette nomination ne fait que «confirmer que la télévision nationale est une télévision d'Etat et non pas un service public» affirme Riadh Ferjani, expert en médias et chercheur à l'IPSI (Institut Supérieur des Sciences de l'information).
Pour Mohamed Salah Ben Aïssa, cette nomination est l'illustration même d'une affaire bien plus grave: le manque de volonté politique à réformer l'administration et le système corrompu de Ben Ali. «Ce décret-loi, nous avions proposé de le changer avec Monsieur Yadh Ben Achour dès le gouvernement Ghannouchi, lorsque nous étions membres de la haute Instance pour la Réalisation des objectifs de la révolution, mais cela a été mis de côté.» En regardant de plus près, cette loi est bien une boîte de pandore. Elle ne clarifie en rien quels seront les avantages dont bénéficieront ces «élus» du gouvernement. «Elle pose ainsi le problème de la rémunération des ministres et des agents de l'Etat. Tant qu'on n'aura pas changé cette loi, les ministres pourront dire qu'ils gagnent telle somme mais en fait ils peuvent s'enrichir sans problème puisqu'aucun plafond n'est fixé par la loi». Plus grave, cette loi et ce décret sont indisponibles pour le grand public, classés confidentiels sous Ben Ali, ils restent introuvables au sein du ministère «C'est pourtant l'argent du contribuable et donc du citoyen tunisien dont il s'agit » ajoute Mohamed Salah Ben Aïssa. Le réel enjeu est donc la transparence, tant que la loi n'aura pas changé et que les textes ne seront pas accessibles à tous, le clientélisme pourra continuer. Le train de vie de l'Etat doit être rendu public.
«Les membres du gouvernement ont trouvé des acquis de l'ancien régime en arrivant au pouvoir. Pourquoi les changeraient-ils quand cela leur profite. On en a eu le même exemple avec le cas de la nomination des gouverneurs. Si le gouvernement était si démocratique pourquoi ne pas nommer des gouverneurs compétents issus aussi de la Troïka ?»
En effet, la loi du 13 juin 1975 établit que le gouverneur est le dépositaire de «l'autorité de l'état» et le « représentant du gouvernement dans la région», en nommant des 16 gouverneurs nahdhaouis sur un total de 23, le gouvernement est dans la même logique d' «Etat-parti» que sous Ben Ali et Bourguiba. Les gouverneurs ne représentent pas un gouvernement «hétérogène» mais le parti Ennahdha. «Le vrai danger ici, c'est que rien ne change, l'administration qui se devait d'être neutre politiquement ne l'est toujours pas».
Jusqu'où iront ces actes en toute impunité puisque la loi reste inchangée? Plus encore, quand le gouvernement instaurera-t-il une transparence réelle sur la rémunération des élus politiques? Quand on sait que l'actuel ministre des droits de l'homme est aussi porte-parole du gouvernement, que le ministre des affaires étrangères est le gendre du chef du parti majoritaire, le problème semble prendre de l'ampleur. Dernière question : que font les membres des deux autres partis de la Troïka face à ce phénomène?
Lilia Blaise
Adnène Khidr, PDG de la Télévision tunisienne aura désormais le rang et les avantages d’un secrétaire d’Etat.
La pratique existait déjà en Tunisie par le passé, nous dit-on, mais on voit bien, qu'elle perdure.
La nomination a été décidée par la présidence du gouvernement, selon le décret 111 daté du 30 mars 2012.
On notera que M. Khidr a été reçu hier, lundi 2 avril, par Moncef Marzouki, président de la République.