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Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


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NOUVEAU SITE WEB DE LA PRESIDENCE DU GOUVERNEMENT

Publié le 23/10/2013 à 22:27 par observatoire-medias-tunisiens
AlKasbah.tn’’ nouveau site web de la présidence du gouvernement 23 octobre 2013 à 09:51 La présidence du gouvernement provisoire lance aujourd’hui, mardi 23 octobre, un nouveau site web ‘‘AlKasbah.tn’’, d'abord en langue arabe, les versions française et anglaise devraient suivre dans les prochaines semaines. C'est ce qu'annoncent dans un communiqué les services de communication de la présidence du gouvernement. Le nouveau site publie des communiqués sur les activités de la présidence du gouvernement provisoire et les rencontres de presse périodiques, ainsi que les photos et les vidéos y afférents. Le site est un moyen de communication avec la presse, nationale et internationale, mais aussi un espace où les citoyens pourraient s’informer sur les activités du gouvernement, ses programmes, ses réalisations, etc. ''AlKasbah.tn'' se veut aussi une source d'information sur les monuments de la Kasbah, le Palais du gouvernement et les autres bâtiments à valeur historique.

site Bel Kamcha » pour dénoncer la corruption

Publié le 22/12/2012 à 22:19 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image background cadre png affiche centerblog

Bel Kamcha » pour dénoncer la corruption

 
 


Un nouveau site Web « Bel Kamcha » est créé par Achref Aouadi, le fondateur de l’association « I Watch » (Ana Yakedh) et sera opérationnel au cours de la première semaine du mois de janvier 2013.
Il s’agit d’une plateforme électronique interactive qui permet la réception d’informations à travers des messages électroniques concernant les affaires de corruption. Cette manœuvre permet d’établir des dossiers qui seront mis à la disposition des blogueurs et des médias.
Achref Aouadi a précisé, en outre, que ce genre d’initiative, dont le lancement rentre dans le cadre du mois de la lutte contre la corruption (du 12 décembre 2012 au 12 janvier 2013), a été lancé au Kenya dans le but de dénoncer la violence électorale. Aussi, cette initiative sera-t-elle un outil incontournable pour dénoncer la corruption en Tunisie.
A souligner, que l’année 2013 sera pour la Tunisie et selon les dires du fondateur de « I watch », celle de l’évaluation du parcours du pays en matière de lutte contre la corruption et des efforts fournis pour le respect de la convention de l’ONU contre la corruption. Na.B

agrssion d'espace manager

Publié le 26/08/2012 à 00:02 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne société annonce paris dessous divers jeune cheval
24/08/2012 | Mise à jour : 14:22
Tunisie - Espace Manager attaqué à cause des milliards de l’ATCE : Qui a peur de la réalité ?

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Suite à la publication par notre site Espacemanager.com de la liste des médias bénéficiaires des fonds de l’ATCE, nous avons été désagréablement surpris et étonnés par la réaction de notre confrère Kapitalis, à travers la plume de son directeur M. Ridha Kefi.

 

 

Ce dernier, l’on ne sait si c’est par ignorance ou mauvaise foi, s’est laissé aller à des accusations infondées et injustifiées à l’encontre de notre site.

 

Le journaliste pourtant très chevronné, commence par des supputations maladroites quant à la manière dont nous nous sommes procuré le document. «Espace Manager ne dit pas comment il s’est procuré la liste des médias et les montants des fonds dont ils ont bénéficié, entre 1994 et 2012, mais il n’est pas difficile de comprendre que c’est le gouvernement qui les lui a livrés, directement ou indirectement, car les documents mis en ligne émanent visiblement de l’administration publique.», affirme-t-il sans sourciller.

 

C’est quand même surprenant de la part d’un journaliste professionnel du calibre de M. Ridha Kefi de s’exprimer de la sorte, car un média qui se respecte ne divulgue jamais ses sources. L’histoire de la presse mondiale pullule de cas similaires et notre journaliste devrait normalement le savoir.

 

Si nous avons pu mettre la main sur ce document, c’est seulement grâce à nos efforts et nos investigations. M. Kefi aurait dû se renseigner ou au moins accorder un certain bénéfice au doute avant de se précipiter à nous attribuer une quelconque couleur politique.

 

«Il convient d’abord de préciser, ajoute-t-il, que le site électronique Espace Manager s’est illustré ces derniers mois par sa ligne éditoriale plutôt favorable au parti Ennahdha et au gouvernement Hamadi Jebali. Si donc le choix d’Espace Manager par le gouvernement pour diffuser ces documents censés être remis à la justice peut s’expliquer par ces affinités, le timing de cette initiative, quelques heures après que des journalistes, des militants politiques et des acteurs de la société civile aient manifesté, devant le palais du gouvernement à la Kasbah, contre la mainmise du gouvernement sur les médias publics et semi-publics, à de quoi susciter des interrogations.»


M. Kefi insinue que ce sont nos accointances avec le parti islamiste qui nous auraient permis de publier en premier un document de ce genre. Une telle accusation est grave parce qu’elle peut porter atteinte à notre crédibilité.

Nous rappelons à M. Kefi qui ne semble pas figurer parmi nos fidèles lecteurs, qu’Espace Manager est un média neutre qui cherche juste la vérité. Nous n’avons aucune relation, quelle qu’elle soit, de près ou de loin, avec le parti Ennahdha.

 

Malheureusement, dans nos murs, certaines mentalités qui continuent à avoir la peau dure, ont toujours eu la fâcheuse attitude d’étiqueter les médias suivant des appartenances préfabriquées. Et dans leur inconscient collectif, il existerait deux camps: les pro-gouvernement et les anti-gouvernement. Nous tenons rapidement à préciser à M. Kefi, que nous n’appartenons à aucun camp.

 

Et pour preuve, nombre de nos articles sont à mille lieues d’être tendres envers le gouvernement ou envers Ennahdha. Nous vous passons certains liens (voir ci-dessous) et vous jugerez par vous-même et peut-être cela vous aidera à vous rendre compte de votre «erreur de jugement». Si vous êtes de bonne foi (et c’est ce qu’on imagine), vous trouveriez certains de nos papiers on ne peut plus sarcastiques. Je vous épargne d’ailleurs le nombre de fois où nous avons reçu des protestations de la part de ce parti que nous sommes supposés défendre. N’est-ce pas paradoxal !?

 

Espace Manager, qui fait de la déontologie professionnelle et de la neutralité son cheval de bataille, n’a de comptes à rendre à personne et refuse de s’inscrire en faux dans cette logique de destruction programmée et de critique systématique auxquelles s’adonnent certains médias.

 

Nous ne sommes ni au service du gouvernement, ni au service de quelque parti que ce soit. Nous sommes juste au service de la Tunisie et de la vérité. Apparemment, notre crime serait d’avoir révélé en premier le contenu de ce document important. Une liste qui a été publiée sur d'autres supports. Et nous nous demandons bien si Kapitalis l’aurait mis à la poubelle s’il était venu à le découvrir en premier !

 

Liens d’échantillons d’articles critiques et interviews critiques contre le gouvernement et Ennahdha, publiés ces dernières semaines par Espace Manager :


http://www.espacemanager.com/interviews/mezri-haddad-la-tunisie-est-passee-de-la-souverainete-a-la-suzerainete.html

 

http://www.espacemanager.com/chroniques/appel-a-l-elite-tunisienne.html

 

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-artistes-salafistes-et-khobsistes.html

 

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-l-echec-du-gouvernement-est-benefique.html

http://www.espacemanager.com/chroniques/les-tunisiens-et-la-police-le-silence-des-agneaux.html

http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-privatisation-de-la-so.n.e.d.e-la-troika-osera-t-elle-ce-que-n-avait-pas-ose-ben-ali.html

http://www.espacemanager.com/chroniques/lopposition-tunisienne-cest-maintenant-ou-jamais-que-lavenir-se-prepare.html

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-lettre-ouverte-aux-tetes-de-l-etat.html

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-moncef-ben-salem-lhorreur-est-humaine.html

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-chronique-dun-echec-annonce.html

 

http://www.espacemanager.com/chroniques/la-tunisie-sous-l-hypnose-des-pouvoirs.html

 

http://www.espacemanager.com/interviews/interview-exclusive-du-pr-robert-charvin-dr-baghdadi-a-surement-beaucoup-de-choses-a-reveler.html

 

http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-privatisation-de-la-so.n.e.d.e-la-troika-osera-t-elle-ce-que-n-avait-pas-ose-ben-ali.html

 

http://www.espacemanager.com/divers/tunisie-la-steg-sera-t-elle-privatisee.html

 

http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-quand-mezri-haddad-appelle-larmee-a-prendre-le-pouvoir.html

 

http://www.espacemanager.com/politique/tunisie-mezri-haddad-attaque-le-parti-du-mouvement-ennahdha.html

 

http://www.espacemanager.com/divers/nouvelles-revelations-sur-l-arrestation-de-belgacem-ferchichi-a-paris-pour-transport-frauduleux-de-devises.html

 

http://www.espacemanager.com/chroniques/tunisie-lotfi-zitoun-rappele-a-lordre-par-ses-superieurs.html

e magazine gay en tunisie

Publié le 01/02/2012 à 23:56 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article news
Gayday

Un e-magazine gay voit le jour en Tunisie  Tunivisions

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Rien d’étonnant que de voir émerger en Tunisie un nouveau magazine, destiné aux homosexuels. Oui, comme vous venez de le lire, Gayday est né en Tunisie.

Il s’agit d’un nouveau e-magazine consacré au LGBT dans le Maghreb, la région MENA et au-delà dans lequel sont publiés des histoires et des news intéressant la communauté.

Un magazine qui permet à ses lecteurs (issus de la communauté homosexuelle ou pas) d’écrire des articles, d’animer le débat avec des histoires qui les concernent.

C’est un magazine qui se présente comme étant un moyen de satisfaire les besoins de la communauté LGBT dans la région MENA et au-delà de, les aider à se sentir à l'aise dans leur sexualité et fournir les sujets bien ciblés qu’ils écrivent pour eux.

http://gaydaymagazine.wordpress.com/

site-la tunisie vote

Publié le 20/07/2011 à 14:58 par observatoire-medias-tunisiens Tags : photos fond art pub
Mercredi, 20 Juillet 2011 06:10 La Tunisie Vote, version web 2.0

«La Tunisie vote», le dernier-né de notre presse web 2.0 lancé le 14 juillet 2011 veut couvrir l’actualité des zones jusqu’ici ignorées, faire entendre les revendications de leurs habitants, et favoriser le développement d’un nouvel esprit journalistique en Tunisie. Les journalistes en herbe de la Tunisie profonde seront mis à contribution, d’ici la tenue des élections.

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Tout le monde sait que le foyer de la secousse qui a bouleversé de fond en comble le pays en janvier a pris naissance à Sidi Bouzid. Certains diraient même que c’est l’épicentre du séisme (révolutionnaire) du printemps Arabe. Dès lors, les yeux des Tunisiens sont rivés de plus en plus sur l’actualité régionale de leur mère-patrie. Nos grandes villes se sont vus perdre un monopole de fait en matière de couverture médiatique.
Parce que nos localités n’étaient pas logées à la même enseigne sous l’ère Zaba. Autant dire que nos médias ont aussi eu un rôle dans l’élargissement du fossé que n’a cessé de creuser les relais de la police politique déguisés en journalistes entre les régions.

Le site «La Tunisie vote», le dernier-né de notre presse web 2.0 lancé le 14 juillet 2011 veut faire exception à la règle. Le but étant de couvrir l’actualité des zones jusqu’ici ignorées, faire entendre les revendications de leurs habitants, et favoriser le développement d’un nouvel esprit journalistique en Tunisie. La directrice de ce projet, Nicole Choueiry affirme à ce propos : «Cette initiative, la première du genre, est menée par des Tunisiens qui veulent partager avec leurs concitoyens et avec la communauté mondiale, des reportages réalisés dans tous les coins du pays. Ils présentent, dans ces écrits, leur manière à eux de gérer la situation post-révolutionnaire». Et il ne s’agit pas du énième journal électronique né pour drainer des bannières publicitaires. Le projet n’est pas à vocation lucrative. Mais il est financé entièrement par le Ministère allemand des affaires étrangères.

Et les journalistes en herbe, nombreux dans nos gouvernorats de l’intérieur, peuvent ainsi être mis à contribution, d’ici la tenue des élections. Ils seront en mesure de postuler pour un emploi dans le secteur à l’issue de leur participation dans le portail «La Tunisie vote», puisqu’ils auront eu ainsi l’occasion de se frotter à des pros chevronnés.

La présentation du site souligne : «Le projet vise à former des jeunes journalistes tunisiens. Ces articles seront postés régulièrement durant la période précédant le rendez-vous électoral du 23 octobre prochain qui verra l’élection de l’Assemblée Nationale Constituante. La Tunisie vote vise à donner une formation professionnelle à un réseau de jeunes journalistes tunisiens et à promouvoir leurs compétences en vue de réaliser des reportages et des enquêtes sur la réalité qui les entoure, sous la supervision d’une équipe de spécialistes tunisiens. Les jeunes journalistes tunisiens tireront profit de l’expertise qui sera mise à leur disposition pour qu’ils puissent trouver un emploi dans le secteur médiatique».

Les articles qui sont postés surLa Tunisie vote sont immédiatement traduits et publiés en trois langues (Arabe, Français et Anglais) pour garantir une certaine étendue aux informations qu’il recèle.

comment rue 89 a suivi la révolution

Publié le 09/07/2011 à 12:46 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image background article papier actualité revenu

Comment Rue89 a suivi la Révolution?

background: white;">Les médias français ont eu du mal à assurer un suivi de l'actu de la Révolution tunisienne. Le site d'information indépendant, Rue89, s'est distingué avec une couverture médiatique s'appuyant sur une démarche participative favorisée par la dynamique des réseaux sociaux. Samy Ben Naceur, notre envoyé spécial à Paris, a rencontré Pierre Haski, co-fondateur de Rue89.

background: white;">Lors d'une rencontre organisée sous l'égide du ministère des affaires étrangères françaises à Paris, Pierre Haski, un des fondateurs du célèbre média en ligneRue89, est revenu sur la démarche journalistique de ce site d'information. Traitant aussi bien l'actualité économique que politique, Rue89 a toujours traité l'information d'une façon beaucoup plus poussée et sous un angle assez différent. D'ailleurs, Pierre Haski ne manque pas de rappeler que ce média était présent durant tout le processus de la révolution tunisienne. Au point que le journaliste n'a lui-même cessé durant deux jours, de remonter et de rassembler les tweets et les témoignages de différents activistes et internautes tunisiens. Plusieurs articles ont été soigneusement peaufiné en s'appuyant sur les tweets de Slim Amamou ou encore les publications de la page Facebook de Lina Ben Mhenni et autres cyber-militants tunisiens.

background: white;">«Ces articles avaient intéressé pas mal de lecteurs tunisiens durant la Révolution du Jasmin» relève Pierre Haski. Le lectorat français de ce site d'information a également pu avoir plus d'informations sur l'actualité de la Révolution tunisienne grâce à ce journal en ligne. Après quatre ans d'existence (2007), Rue89 arrive actuellement à drainer près de deux millions et demi de visites mensuelles! Une recette qui semble avoir donné ses fruits. De quoi avoir une influence non-négligeable sur l'opinion publique française.

background: white;">Alors que le rapport entre les médias dits classiques et les médias sociaux défraye la chronique et alimente la polémique, Pierre Haski a toujours trouvé la formule. «Grâce à cette démarche participative, effectuée par le biais de plusieurs commentaires, nous sommes arrivés à proposer des informations dotées de crédibilité!» nous confie Haski. Et il avise: «Bien entendu, à la fin du processus, une validation professionnelle s'avérait être nécessaire! Ce qui a d'ailleurs fini par créer une relation de confiance, voire une crédibilité à long terme» renchérit le journaliste.

background: white;">«Crédibilité», un mot d'ordre redondant dans les propos de Pierre Haski, une devise en or qu'il faut maintenir même s'il nous explique, en quelques sorte, que le web a redéfinit le rapport entre le journaliste et son lectorat. «Dans un journal papier, le lecteur est une abstraction, alors que dans un média en ligne, il peut contribuer, voir enrichir un débat autour d'un sujet d'article précis» explique-t-il. Le co-fondateur de rue 89 relève : «Le lien de confiance entre le lecteur et le journaliste (dans un contexte où le métier de journaliste a toujours été considéré comme étant élitaire), pourra ainsi être rétabli, d'où cette obligation de casser cette image d'Epinal liée à une certaine caste».

background: white;">Source : « Tekiano » Le 08-07-2011

site web pour défendre abdallah kallel

Publié le 07/07/2011 à 00:57 par observatoire-medias-tunisiens Tags : enfants patrimoine
Tunisie - Un site web pour défendre Abdallah Kallel
Mercredi, 06 Juillet 2011 12:00


Un site web a été mis en ligne pour défendre Abdallah Kallel et s’interroger s’il ne serait pas victime d'un complot politique. Il semblerait que le site ait été mis en ligne par les enfants de cet ancien ministre de Ben Ali qui a occupé plusieurs ministères de souveraineté dont la Défense,  l’Intérieur et la Justice et qui a été, au 14 janvier, président de la Chambre des conseillers.

Le site présente Abdallah Kallel comme étant une victime des actuels responsables politiques, de campagnes de désinformation et comme quelqu’un qui, en 40 ans de carrière, se serait toujours opposé à la corruption et aux pratiques du clan Ben Ali.
Il recense le patrimoine de l’ancien ministre et invite les responsables politiques actuels à avoir le courage de publier le leur.

Le site propose également un lien pour voir les événements ayant mené à l’arrestation de Abdallah Kallel et les plaintes le visant, mais ce lien est censuré (le célèbre 404 not found s’affiche) ou, en tout cas, inaccessible.

affaire mayfootekchay

Publié le 29/06/2011 à 13:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez création amis pub

Mercredi, 29 Juin 2011 07:03

Orange Tunisie et l’affaire Mayfootekchay

 

La pub radiophonique de l’offre mobile Orange Tunisie Chay May Foot, a fini par créer une légère confusion chez le consommateur tunisien, et pour cause, elle s’intitule « MayfootekChay avec Orange». Cela ne vous rappelle pas un site web particulier?

chaymayfoot1«Chay May foot» tel est le slogan d’une publicité initiée par l’opérateur universel Orange Tunisie, depuis un peu plus de deux mois. Dédiée aux passionnés du ballon rond, cette offre permet de suivre toute l’actualité du football  nationale et internationale et ce, depuis son téléphone mobile. Présente aussi bien à la télévision que sur stations radio, cette publicité a pourtant fini par susciter une polémique au sein même des consommateurs. Non pas à cause de son contenu, qui semble d’ailleurs faire l’unanimité, mais à cause de la version radiophonique de celle-ci dont le slogan est « MayfootekChay avec Orange». Rappelant manifestement le portail tunisien numéro un de diffusion de contenu vidéo sur le web. Cette version aurait fini par créer un léger quiproquo chez la plupart des auditeurs, dont certains en sont même arrivés à croire que le média et l’opérateur étaient de mèche ! Nous avons donc contacté les deux protagonistes qui nous ont chacun fait part de leurs propres réactions face à ce malentendu !

«Ce n’est pas la première fois que Mayfootekchay fait face à ce genre de problème ! Non pas que j’accuse Orange Tunisie de l’avoir fait exprès, car je sais que cette expression bien de chez nous est extrêmement populaire ! Ils n’avaient surement pas de mauvaise intention» dixit Walid Nemili, responsable du site web Mayfootekchay. Cependant, Walid estime que le créateur de cette publicité aurait quand même pu  le contacter au préalable afin de lui demander son avis.
chaymayfoot2Il souligne de ce fait qu’«Auparavant, plusieurs personnes avaient déjà essayé de me subtiliser ce concept grâce à différents procédés : de l’achat des noms de domaines qui se rapprochent du logo du site (Mayfoutekchay, Maifoutek Chai…) en passant par la création d’autres portails proposant un contenu de vidéos streaming carrément identique. Depuis j’ai pris toutes mes précautions d’un point de vue juridique. Mon concept est d’ailleurs inscrit au registre de l’INORPI… ».

Continuant sur sa lancée, le responsable nous raconte même une petite anecdote dont il a été la victime «Dès l’annonce de l’offre à la radio, je n’ai cessé de recevoir des appels téléphoniques de la part de mes amis qui me félicitaient par rapport à  cet accord ! Bien entendu, je leur ai immédiatement rétorqué qu’il s’agissait manifestement d’un amalgame… »

D’un autre côté, une source officielle chez Orange Tunisie a insisté sur le fait qu’il s’agissait «d’un regrettable malentendu», notre interlocuteur nous a déclaré qu’ «Orange n’avait aucune intention de léser qui que ce soit ! De plus, il faut rappeler que l’offre Chay May Foot est une offre uniquement pour support mobile proposant des rediffusions de séquences vidéo qui ne dépassent pas une minute ! Alors que le site web Mayfootekchay propose à ses internautes des rediffusions de match et d’émission en intégralité».

site de rached ghannouchi suspendu

Publié le 29/06/2011 à 00:23 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond nuit affiche

Mardi, 28 Juin 2011 09:45

Tunisie : Le site de Rached Ghannouchi "suspendu"

Le site de Rached Ghannouchi aurait-il essuyé une énième attaque sur le net ? Le portail du dirigeant du parti Ennahdha disponible à l’adresse http://www.ghannoushi.net affiche en effet, depuis la nuit du 27 juin,  «This Account Has Been Suspended». Aurait-il essuyé une attaque massive de type DDOS ? Les attaques visant ce site se multiplient. La dernière date du mercredi 22 juin. La page d'accueil de ghannoushi.net arborait ce jour-là un fond noir, et des questions qui se veulent accusatrices envers le mouvement d'inspiration islamique.

manipulation sur internet

Publié le 03/06/2011 à 00:51 par observatoire-medias-tunisiens Tags : blog photo bonne chez photos article histoire cadre nature mort mode concours annonce internet vie
Actualites.tn : Manipulation de masse sur internet : la Tunisie comme laboratoire ?
par Actualites.tn, lundi 30 mai 2011, 22:12

Pour avoir cherché à démasquer le groupe Anonymous, HBGary, une société de sécurité informatique, a vu ces derniers s’emparer des archives emails de l’entreprise et les publier aux yeux de tous sur internet. HBGary, qui compte plusieurs agences fédérales ainsi que l’armée américaine parmi ses clients, a ainsi dévoilé – bien involontairement – de nombreuses informations compromettantes, dont une concernant la mise au point d’une technologie permettant à un seul opérateur d’incarner une multitude de personnages à travers différents réseaux sociaux, tels Facebook, Twitter ou MySpace.

 

Avec un tel logiciel, une personne pourrait ainsi simuler, à elle seule, un effet de foule, une petite équipe pourrait mettre en scène une majorité. La psycho-sociologie ayant toujours cours dans le virtuel, on imagine aisément l’intérêt d’un tel outil pour quiconque voulant influencer l’opinion (et la presse) à travers les réseaux sociaux.

 

 

Le logiciel, pour lequel l’armée américaine a passé un appel d’offre en juin dernier – lui aussi rendu public de façon fortuite -, est particulièrement sophistiqué. Il intègre des outils destinés à aider son utilisateur à incarner de façon cohérente plusieurs dizaines de personnalités différentes, des technologies destinées à rendre l’ensemble furtif en cas de surveillance électronique, ainsi qu’à automatiser une partie de la vie en ligne des différentes marionnettes ainsi opérées. Mais dans les faits, de tels logiciels, dans des versions moins sophistiquées, sont déjà en usage depuis un certain temps.

 

Il y a un an la version Française du blog ReadWriteWeb a eu l’occasion de faire face à ce type de technologie destinée a manipuler l’opinion publique. Suite à la publication d’un article décrivant un mode de harcèlement opéré par ce qui était identifié alors sur Facebook comme des islamistes Tunisiens, ces derniers nous prirent pour cible. Ce fut le début d’une longue enquête qui nous permit de démasquer une vaste opération de manipulation orchestrée par le régime Ben Ali, au cours de laquelle nous avons pu découvrir, avec le concours de cyberdissidents Tunisiens, l’existence de ces logiciels de Persona Management.

 

Ben Ali ne faisait pas un usage intensif de ce type de logiciel, il avait une solution bien plus radicale : une véritable petite armée numérique, forte de 500 à 1000 hommes, auxquels le RCD, le parti présidentiel, venait prêter main forte durant les périodes électorales.

 

La mise en scène de faux islamistes (ainsi que la manipulation ou la complicité de vrais islamistes sur Facebook) n’était en réalité qu’une petite partie d’une vaste opération de manipulation de l’opinion, orchestrée par les services de Ben Ali et sous sa supervision directe. Cette opération d’ « infowar » fut un échec. La manipulation fut révélée au grand jour, suivie de celle d’une tentative de piratage de comptes Facebook et Gmail de nombreux citoyens Tunisiens, le mois suivant. Facebook, qui devait devenir six mois plus tard l’un des outils au service de la révolution, était déjà le lieu d’une révolte depuis plusieurs années, qui venait de remporter ses premières victoires.

 

Un an et une révolution plus tard, c’est toujours en Tunisie que l’on trouve les infowars politiques les plus sophistiquées. Le 4 mai 2011 apparaissait sur Facebook la vidéo d’une interview de Farhat Rajhi, ex ministre du premier gouvernement post révolutionnaire de la Tunisie. L’homme, très populaire sur Facebook mais candide en politique, y faisait des révélations fracassantes. Il s’était fait connaître du grand public en détaillant à la télévision, un mois plus tôt, la façon dont son bureau ministériel s’était fait prendre d’assaut par une horde non identifiée et éméchée, aux allures de milice. L’homme avait décidé de mettre à pied, au sein du ministère de l’intérieur dont il avait la charge, les responsables de la répression de l’ère Ben Ali, ce qui n’était pas pour plaire à tout le monde. Trois jours après ces incidents, il fut d’ailleurs démis de ses fonctions, ce qui provoqua au passage un sursaut du nombre de comptes créés sur Facebook dans le pays.

 

La thèse exposée par Farhat Rajhi dans la vidéo qui fit son apparition sur Facebook le 4 mai au soir est simple : le gouvernement de transition préparerait un coup d’Etat militaire et n’attendrait que la victoire annoncée du parti islamique Ennhadha pour se saisir du pouvoir et imposer sa loi. Mais c’est la façon dont cet interview à été utilisée dans le cadre d’une « infowar » qui est annonciatrice d’une nouvelle ère dans la communication politique. L’entretien que Farhat Rajhi a accordé au journal en ligne Nourpress.com, jusqu’ici parfaitement inconnu, s’est déroulé sur près d’une heure et a été filmé. Pas avec un téléphone portable, mais avec une caméra professionnelle, bien visible. Il ne s’agit en aucun cas d’un piège, ce qu’a confirmé Farhat Rajhi le lendemain sur les ondes d’ExpressFM, une radio nationale très écoutée. Mais ce n’est pas le journal en ligne qui a publié cette vidéo. Cette dernière aurait été ‘volée par des pirates’ qui se seraient introduits sur les systèmes informatiques du journal (vraisemblablement par la porte d’entrée du bâtiment, avec la complicité d’une des journalistes qui a réalisé l’interview – selon un communiqué du journal en question -, et en utilisant une clé usb comme méthode d’intrusion, ceux qui s’attendaient à une histoire de hackers digne de Hollywood en sont pour leurs frais).

 

L’un des journalistes complices de la fuite a été immédiatement identifié – grâce aux traces qu’il a laissé un peu partout sur Facebook – comme un sympathisant d’Ennahdha, le parti islamique – et tout laisse penser qu’il est en rapport avec le mystérieux groupe qui a mis en ligne une large partie de l’interview sur Facebook. A ce stade, il est utile de préciser qu’Ennahdha ne se distingue pas seulement par ses prises de positions politiques, mais également par l’extrême professionnalisme de ses usages de Facebook. Seul parti à avoir acheté de la publicité à la régie Facebook, ses différentes pages officielles sont faites dans les règles de l’art, et sont entourées d’une myriade de pages fans ‘informatives’, présentées comme non affiliées au parti, dont les propos glissent doucement vers une approbation claire et nette de l’idéologie d’Ennahdha. De nombreuses pages fans très suivies durant la révolution auraient été achetées par le parti dans les semaines qui ont suivi le 14 janvier, lui permettant ainsi de se constituer rapidement une audience confortable afin de ‘lancer’ des alertes ou de diffuser des ‘informations’.

 

Selon des sources fiables, le parti, qui vient de passer commande d’une installation fibre optique reliant plus d’une vingtaine de ses bureaux, dispose d’une war room dédiée à la gestion de communautés sur Facebook, qui compte une douzaine de permanents. La publication sur Facebook des propos tenus par Farhat Rajhi, de facto, est très probablement un élément de communication dont le timing, à défaut du contenu, a été maîtrisé par l’équipe de campagne d’Ennahdha dans le but de « faire du buzz ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’opération est jusqu’ici parfaitement réussie. L’intégrale de l’interview, révélée entre temps, laisse apparaître, elle, un Farhat Rajhi jouant sur les rivalités régionalistes dans des passages soigneusement élagués de l’entretient qui auraient, s’ils avaient été diffusés dès le départ, donné une saveur de vulgaire conversation de bistro aux révélations faites par l’ancien ministre.

 

Le lendemain, alors que la publication de cette vidéo provoquait les premières manifestations violemment réprimées à Tunis, Radio Kalima, une radio internet dirigée par Sihem Ben Sedrine, figure historique de l’opposition à Ben Ali, subissait un attaque informatique l’empêchant de diffuser dans la soirée, alors qu’au même moment se propageaient des rumeurs de coups d’Etat, sourçant l’information comme provenant de Radio Kalima, bien incapable de démentir les propos qu’on lui prêtait. Le surlendemain, au milieu des photos empruntées à l’Iran ou la Syrie censées dénoncer les violences policières à Tunis, et diffusées par des pages Facebook ‘pro révolutionnaires’, ce sont deux autres radios nationales, ExpressFM et JawharaFM, qui se voyaient désigner comme sources d’une information annonçant l’arrestation de Farhat Rajhi. Une rumeur de plus, qui ajoute à une vaste stratégie de désinformation remarquablement orchestrée.

 

Jusqu’ici, en Tunisie tout du moins, seule l’armée numérique de Ben Ali et les officines à son service étaient capables d’une telle prouesse en termes d’infowar, c’est d’ailleurs cette armée numérique que la patronne de radio Kalima a accusé lors d’une conférence de presse « d’urgence » le 6 mai, sans imaginer un instant qu’il est probable qu’une bonne partie de ses soldats aient déserté et ne soient aujourd’hui que de simples mercenaires, et sans envisager un instant non plus que les officines occultes de désinformation sur internet aient, entre temps, renouvelé leur clientèle.

 

L’hypothèse d’une opération menée par le parti islamiste Ennhadha est tout aussi vraisemblable, tout comme celle d’une opération commandité par une organisation instrumentalisant, une fois de plus, les islamistes, quitte à leur donner un coup de pouce. Il faut dire que le parti Islamique est, sur les réseaux sociaux, dans une mauvaise passe. Révélations sur ses finances occultes (là aussi, à travers une fuite de documents), rumeurs sur la polygamie du leader charismatique, réponse juridique violente et menaces de mort anonymes envers des administrateurs de pages Facebook ayant organisé un buzz tournant en dérision certaines initiatives en ligne du parti… Il était temps de frapper un grand coup pour faire oublier une série de contretemps.

 

De son coté, le premier ministre Tunisien désignait, quelques jours après les faits, le Parti Communiste des Ouvriers deTunisie, accusé de s’opposer à la tenue de l’élection de l’Assemblée Constituante, le 24 juillet 2011. Il qualifiait par ailleurs les propos de Rajhi de ‘Dangeureux’ et le disait manipulé par le POCT. La Tunisie est un cas extrême. Les média traditionnels n’y ont aucune crédibilité, et durant les années Ben Ali, l’internet y était l’un des plus censuré du monde. Facebook y a longtemps été le seul espace où l’on pouvait s’exprimer librement (sous un nom d’emprunt la plupart du temps) et trouver de l’information sur la situation du pays.

 

Un temps tenté par la censure pure et simple de Facebook, Ben Ali opta finalement pour l’infiltration et la manipulation. Une décision qui causa sa perte, mais il pourrait en être tout autrement dans d’autres contrées. Facebook en Tunisie est un lieu important pour l’information, sans pour autant être un média, ni véritablement un distributeur. La nature des interactions qui s’y déroulent est très proche de l’essence du ‘téléphone arabe’, il s’insère d’une façon très particulière dans une culture millénaire de la transmission de l’information, et au sein d’une société qui l’a totalement adopté. La façon dont les média sociaux ont pris une importance considérable en Tunisie tient aussi au fait qu’avec un âge médian de moins de trente ans, la population est jeune et très éduquée. Le pays est parsemé d’universités, et le taux de pénétration d’internet y est le plus élevé du continent africain.

 

Les compétences susceptibles d’orchestrer et d’exécuter de telles « infowars » ne manquent pas en Tunisie, formées au sein de l’armée numérique de Ben Ali, chez un sous traitant ou au sein du parti gouvernemental. Accessoirement, tout ce petit monde parle français, ce qui, au vu de la proximité qu’entretenait le régime de Ben Ali avec le gouvernement Français, particulièrement préoccupé ces dernières années par sa mission civilisatrice de l’internet, laisse craindre le pire.

 

Récemment, c’est Vincent Glad, journaliste chez Slate, qui mettait à jour un stratagème de communication utilisé sur Twitter par l’équipe de communication du ministre Français des NTIC, Eric Besson, et un personnage fictif, @fierdefrance, mis en place depuis quelques temps et avec lequel il mettait en scène un échange purement imaginaire destiné à relancer le « buzz » politique qui a fait suite à la publication d’une photo de Dominique Strauss Khan montant au volant d’une Porshe. Gouvernements, partis politiques, entreprises et lobbies, le marché qui s’ouvre à ce type de compétences est vaste. La mise au point de logiciels sophistiqués de Persona Management annonce le début d’une ère semi industrielle de l’infowar et la floraison d’officine occultes – certaines étant déjà en service depuis des années.

 

Attaquer un adversaire politique, déstabiliser un gouvernement, faire taire une information gênante pour la conduite des affaires ou déstabiliser le cours de bourse d’un concurrent à l’occasion d’une OPA : de quoi intéresser beaucoup de monde.

Reflet.net


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