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votre titre est trompeur. a s'en tenir au titre et au premier paragraphe, on croirait que c'est encore une att
Par Anonyme, le 14.10.2013

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Par caymera, le 01.09.2013

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Par caymera, le 01.09.2013

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Par hendlimem, le 16.08.2013

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Par latifa bejaoui, le 10.04.2013

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Dernière mise à jour : 10.12.2013
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medias- relations internationales

ALJAZEERA CHASSEE DE LA KASBA

Publié le 24/10/2013 à 22:21 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image gif société background video news google

Al Jazeera chassée de la place de la Kasbah

News, Société | Rabaa H | 24 octobre, 2013 à 18:04
// <![CDATA[ chgfontsize_element = 'textsingl'; chgfontsize_min_font_size = 6; chgfontsize_max_font_size = 24; chgfontsize_interval_font_size = 1; chgfontsize_units_font_size = 'px'; chgfontsize_default_font_size = 12; chgfontsize_units = chgFontSize_getCookie('wp-chgfontsize-units'); if (chgfontsize_units != chgfontsize_units_font_size) { chgfontsize_font_size = chgfontsize_default_font_size; } else { chgfontsize_font_size = Number(chgFontSize_getCookie('wp-chgfontsize')); if (chgfontsize_font_size == null) { chgfontsize_font_size = chgfontsize_default_font_size; } } chgfontsize_imgdecact = new Image(); chgfontsize_imgdecact.src = 'http://www.tunisienumerique.com/wp-content/plugins/wp-chgfontsize/decrease_activated.gif'; chgfontsize_imgdecdea = new Image(); chgfontsize_imgdecdea.src = 'http://www.tunisienumerique.com/wp-content/plugins/wp-chgfontsize/decrease_deactivated.gif'; chgfontsize_imgincact = new Image(); chgfontsize_imgincact.src = 'http://www.tunisienumerique.com/wp-content/plugins/wp-chgfontsize/increase_activated.gif'; chgfontsize_imgincdea = new Image(); chgfontsize_imgincdea.src = 'http://www.tunisienumerique.com/wp-content/plugins/wp-chgfontsize/increase_deactivated.gif'; chgFontSize_display('', 'on', '', 'on'); chgFontSize(); // ]]>  A-    A+ 

 

aljazeera-channelL’équipe d’Al Jazerra a été chassée ce jeudi de la place de la Kasbah où plusieurs manifestants campent depuis hier réclamant la démission du gouvernement.

Les journalistes ont été obligés de quitter les lieux sans pouvoir couvrir l’évènement. Conspuée à coup de « dégage », l’équipe d’Al Jazzera n’en est pas à sa première mésaventure en Tunisie. Connue pour son soutien aux islamistes, la chaine qatari ne bénéficie pas d’un grand capital de sympathie de la part des manifestants présents aujourd’hui à la Kasbah.

union de la presse francophone à tunis

Publié le 02/11/2012 à 23:53 par observatoire-medias-tunisiens Tags : element
L'union internationale de la presse francophone ouvre son bureau à Tunis 02-11-2012 22:13:54

L'union internationale de la presse francophone (UPF) a inauguré aujourd'hui vendredi 2 novembre son nouveau bureau à Tunis qui sera présidé par Mouldi Zouabi. Fondée en 1950,  l'UPF est la plus ancienne association francophone de journalistes et regroupe plus de 3000 journalistes, responsables et éditeurs de la presse écrite et audiovisuelle répartis sur 110 pays. 

L'organisation internationale non-gouvernementale remet par ailleurs chaque année le prix de la libre expression attribué à un journaliste qui a, dans un environnement difficile, maintenu son indépendance.

condamnation de chourabi- amnesty international contre

Publié le 02/11/2012 à 20:21 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image vie article background png news afrique affiche centerblog
Amnesty International réclame l’annulation des condamnations des journalistes tunisiens
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Les autorités tunisiennes se doivent d'annuler les déclarations de culpabilité des journalistes Sofiene Chourabi et Mehdi Jlassi, condamnés à des peines d'amende pour ivresse sur la voie publique et atteinte à la pudeur. Amnesty International est préoccupée à l'idée qu'ils pourraient avoir été punis en raison de leurs critiques du gouvernement.

«Les restrictions des libertés individuelles au nom de l'ordre public ne doivent intervenir que si elles sont nécessaires ; elles doivent être proportionnelles et ne jamais servir de prétexte pour poursuivre en justice des militants politiques ou des personnes qui critiquent le gouvernement», a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International, ajoutant que «ces condamnations doivent être annulées et les autorités tunisiennes doivent s'abstenir de poursuivre des personnes qui exercent librement leurs droits fondamentaux, dont leur droit à la liberté d'expression».
«Il est décevant de constater qu'à un moment où la Tunisie devrait fournir la preuve de son engagement envers les droits humains, ces condamnations donnent à l'opinion une image complètement opposée et rappellent les pratiques utilisées sous Ben Ali», précise-t-elle.

Les autorités tunisiennes ont le devoir de protéger l'ordre public. Elles ne doivent pas restreindre sans raison les droits à la liberté d'expression et de réunion, ni le droit au respect de la vie privée.

Après le prononcé de la peine, Sofiene Chourabi a dit à Amnesty International qu'il avait l'intention de faire appel. «Je n'ai rien fait de mal, c'est là une ingérence dans ma vie privée. Je n'ai dérangé personne. Nous dormions lorsque la police nous a arrêtés, et nos tentes étaient dans un endroit isolé, personne ne s'est plaint de nous», a-t-il déclaré.
La veille de son arrestation, Sofiene Chourabi avait appelé à manifester devant le ministère de l’Intérieur contre ce qu’il décrit comme des manœuvres du parti au pouvoir Ennahdha, visant à imposer un nombre croissant de restrictions aux libertés publiques.

D’après communiqué

FIJ_soutien de la greve generale des journalistes

Publié le 06/10/2012 à 00:20 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image femme
La Fédération Internationale des Journalistes soutient la grève générale des journalistes tunisiens

Culture, Politique, Tunisie, Tunisie on 02/10/2012 21:28 / 399 clic

»La Fédération Internationale des Journalistes ( FIJ ) soutient la grève générale des journalistes prévue le 17 octobre prochain », a affirmé le président de FIJ Jim Boumelha, ajoutant qu’un représentant de son organisation se déplacera en Tunisie pour assister à la grève. 
Lors d’une visite effectuée mardi au siège de « DarAssabah » où des journalistes sont en grève de la faim, en compagnie d’une délégation de la FIJ et de la Fédération africaine des journalistes, M.Boumelha a indiqué qu’il placera cette affaire au première rang de ses prochaines discussions avec les membres du gouvernement provisoire tunisien, soulignant que la fédération invitera et fera pression sur le gouvernement afin qu’il »entame un dialogue sérieux avec les journalistes ».

De son côté, le secrétaire général adjoint de l’UGTT chargé de la jeunesse, de la femme et des associations, Samir Cheffi, a réitéré le soutien inconditionnel de la Centrale syndicale aux militants de « Dar Assabah », exprimant son refus de « toute tentative de main-mise sur les médias et la liberté de la presse.

» Il a affirmé que l’organisation syndicale « récusera toute tractation sur les revendications légitimes du personnel de cet établissement médiatique ». « Le gouvernement est appelé à prendre une décision sage pour remédier à cette crise et apaiser la tension au sein de « Dar Assabah » a déclaré, pour sa part, Zied El Héni, membre du bureau exécutif du SNJT.

Union des journalistes arabes- soutien à la greve

Publié le 05/10/2012 à 23:52 par observatoire-medias-tunisiens Tags : monde

05/10/2012 08:40


L'Union des journalistes arabes a appelé l'ensemble des syndicats des journalistes nationaux dans le monde arabe, à être solidaires avec les journalistes tunisiens dans leur grève, prévue le 17 octobre courant, en annonçant une seule heure de grève, en signe d'appui à «leurs revendications légitimes» afin de «mettre un terme aux agressions continues dont sont victimes les journalistes tunisiens et d’assurer l'application de la loi qui garantit leur protection».

RSF -gouvernement -chefs des medias

Publié le 13/07/2012 à 01:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : annonce cadres


Reporters sans frontières (RSF) a publié, aujourd’hui mardi 3 juillet 2012, un communiqué suite aux observations faites dans le secteur des médias en Tunisie.

Selon RSF, la récente annonce du limogeage de Sadok Bouabène, directeur de Watanya 1, et la nomination de neuf nouveaux directeurs à la tête des radios publiques, a mis en évidence l’absence totale de consultation lors de ces licenciements et nominations à la tête de l’audiovisuel public en Tunisie.

“En l’absence de cadres légaux clairs et respectueux des standards internationaux, les autorités tunisiennes utilisent des méthodes de nomination qui rappellent celles employées par l’ancien régime. L’absence de transparence des nominations constitue non seulement une menace pour l’indépendance des médias publics, mais elle conduit également à s’interroger sur la volonté des autorités à mettre en place les décrets-lois 115 et 116 dans les plus brefs délais”, a déclaré Reporters sans frontières.

L’organisation a également ajouté : “Nous sommes extrêmement préoccupés par la régression dont témoignent de tels procédés à répétition. Ce qui était présenté comme une exception en janvier dernier et se justifiait aux yeux des autorités par l’"urgente nécessité de remplacer des démissionnaires" semble être édicté en principe de fonctionnement. L’éviction brutale, le 24 avril, d’Habib Belaid, directeur par intérim de l’Établissement de la radio publique nationale, avait déjà sonné comme une alerte. Ces nominations apportent une nouvelle fois la preuve que le gouvernement ne souhaite pas appliquer les textes de loi et entend ainsi renforcer son contrôle sur les médias publics”.

Dans cette perspective, Reporters sans frontières appelle le gouvernement à tenir compte des recommandations figurant dans le rapport qu’il lui a été remis le 30 avril par l’lnstance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), en vue de faire avancer le processus de réforme du secteur médiatique.

rapport de l'UNESCO sur les medias en Tunisie

Publié le 13/07/2012 à 00:02 par observatoire-medias-tunisiens Tags : monde société cadre internet paysage

rapport final publié en septembre
Unesco — Médias


• Pour évaluer l'état des lieux des médias en Tunisie, le bureau de l'Unesco à Tunis a recouru à ses indicateurs de développement des médias (IDM).
Un rapport préliminaire en est né. Mais une fois finalisé en septembre prochain, sera-t-il pris en compte ?
Depuis le début de cette année, l'Unesco a renforcé sa présence en Tunisie en installant un Bureau Projet consacré au dossier des médias. Après avoir organisé la conférence internationale du 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, en Tunisie, l'organisation onusienne pour la culture s'est penchée sur l'un des engagements qu'elle a pris à l'égard de notre pays : l'accompagner dans sa transition démocratique en contribuant au développement de médias libres, indépendants et pluralistes. Pour cela, l'Unesco a ressorti ses indicateurs de développement des médias (IDM) — qui ont déjà servi à analyser le paysage médiatique de 20 pays dans le monde — afin de faire l'état des lieux de la situation en Tunisie. Un rapport préliminaire de l'étude sur le développement des médias a été présenté et discuté, hier, par les experts de l'Unesco dans un hôtel de la place, en présence de plusieurs journalistes, blogueurs et représentants de la société civile.
Ce rapport préliminaire est composé de cinq chapitres correspondant aux principales catégories des indicateurs de développement des médias, à savoir le cadre juridique et réglementaire, le paysage audiovisuel, la diversité des médias, la formation et le renforcement des compétences et l'infrastructure de l'information et de la communication. Les experts internationaux qui ont travaillé sur le document ont interviewé plus de 100 personnes, se sont référés aux rapports et aux sondages d'opinion récents disponibles sur ce sujet, dont le rapport de l'Inric, ont consulté le gouvernement et les organisations professionnelles. Le pré-rapport a d'autre part, fait l'objet d'une large diffusion sur Internet. Cette démarche participative s'est poursuivie à l'occasion de la conférence d'hier où les participants ont débattu des 50 questions clés posées dans le document dont le système de régulation de l'audiovisuel, les lois sur la diffamation, la publicité, la concentration des médias, l'autorégulation, la spécificité des médias publics, la sécurité des journalistes, la formation...
Mehdi Benchelah, chef du bureau de l'Unesco à Tunis, explique l'objectif de cette nouvelle consultation : «Nous avons voulu recueillir le retour de la profession sur les grandes thématiques de l'étude, affiner les détails et les précisions pour consolider les résultats définitifs qui seront publiés dans le rapport final en septembre 2012».
D'autre part, et dans l'objectif de soutenir la réforme des médias, l'évaluation présentera au gouvernement une série de recommandations et de propositions. A un moment où le pouvoir semble faire la sourde oreille par rapport à tout ce qui s'écrit, s'analyse et s'exprime sur l'information et la communication de la part d'instances spécialisées tunisiennes et étrangères, espérons que les recommandations de l'Unesco trouveront une oreille officielle attentive. Et surtout une prise en compte effective de la part des politiques, notamment dans le cadre de la formulation de lois garantes de la liberté d'expression.

unesco celebre le "3 mai à tunis

Publié le 06/05/2012 à 01:08 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonne vie homme création chez monde enfants travail divers paysage
Le Palais de Carthage accueille la cérémonie officielle d’attribution du prix Guillermo Cano par l’Unesco Un geste révélateur... une symbolique évidente
Un geste révélateur... une symbolique évidente

C’est hier, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse que l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a décerné son prix « Guillermo Cano » au journaliste Eynulla Fatullayev, d’Azerbaïdjan, pour son excellent travail d’investigation mené auprès d’institutions fermées aux journalistes.
Présidée par le Dr Mohamed Moncef Marzouki, président de la République provisoire, et rehaussée par la présence de plusieurs personnalités politiques et médiatiques tunisiennes et étrangères, cette cérémonie animée par la chorale «Les enfants d’Ezzahra» et l’artiste irakien Nassir Chemma s’étant déroulée sous nos cieux s’est révélée chargée de significations. C’est ce qu’a confirmé le Dr Marzouki lors de son allocution, en soulignant le pas de géant qu’a accompli la Tunisie sur la voie de la démocratie. «Contre vents et marées, la Tunisie de l’après-révolution a choisi de lutter pour la liberté d’expression. D’ailleurs, le choix par l’Unesco de la Tunisie pour abriter la cérémonie officielle d’attribution du prix Guillermo Cano est un témoignage vivant que nous sommes sur la bonne voie. Nous savons bien que le choix est difficile. Toutefois, nous n’y renoncerons jamais partant de notre ferme conviction que la bonne gouvernance en est profondément tributaire», explique-t-il.
Sur la même lancée, Mme Esther Brimmer, secrétaire d’État américaine adjointe chargée des organisations internationales, a observé que le climat de paix sociale et de liberté qui prévaut aujourd’hui en Tunisie est le fruit de longues années de militantisme contre la dictature et le fanatisme. Elle pense également que le rôle des médias est déterminant dans la consolidation d’une démocratie qui s’installe à condition d’éviter toute sorte de pression à l’encontre des journalistes. Une attitude partagée par Mme Irina Bokova, directrice générale de l’Unesco, qui a procédé au début de son allocution à la présentation du prix Guillermo Cano, rappelant que ce dernier est un journaliste colombien assassiné en 1986 par des trafiquants de cocaïne alors qu’il menait une campagne pour dénoncer l’infiltration de la mafia de la drogue dans la vie politique colombienne. Le choix du nom de ce journaliste pour intituler ce prix prestigieux est une sorte d’hommage à un homme qui a longtemps milité pour dévoiler la vérité. Une option de principe qui régit l’exercice et les activités de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, a-t-elle indiqué. «Si l’Unesco a choisi d’organiser la cérémonie officielle d’attribution de ce prix journalistique sur le sol tunisien, c’est que le pays d’où s’est déclenchée la première flamme révolutionnaire pour se propager dans le monde entier et engendrer le réveil arabe sert aujourd’hui comme référence en matière de volonté, de patience, de militantisme et d’aspiration pour le meilleur. La démocratie, aussi jeune soit-elle, que connaît la Tunisie est l’aboutissement logique de la résistance de bon nombre de Tunisiens dont des journalistes et des activistes des droits de l’homme. Et il ne faut pas perdre de vue le rôle de ces catégories dans la reconstruction du pays conformément aux règles de la bienséance. L’Unesco a choisi d’accompagner la Tunisie dans son processus de démocratisation et continuera de soutenir tous les journalistes tunisiens qui œuvrent pour dire la vérité en toute objectivité», a-t-elle ajouté.
Dans la même optique, M. Pierre Combernous, ambassadeur suisse en Tunisie, s’est félicité du nouveau paysage médiatique tunisien marqué par la pluralité et la diversité. «Je pense que ce qui est déjà fait en Tunisie dans le secteur médiatique est à forte raison rassurant et suscite le soutien. C’est justement à ce titre que la Suisse s’est engagée à assister la Tunisie dans son processus de transition démocratique. Tout comme le pouvoir politique, le secteur médiatique est en totale recomposition. Et cela nécessité du temps et une certaine collaboration de la part des pays expérimentés et des organisation concernées. De notre côté, on s’est engagé à mettre notre expertise au service de la radio régionale de Gafsa pour l’aider à démarrer sur de bonnes bases et l’on continuera à soutenir la Tunisie dans divers domaines», assure l’ambassadeur.
Force est de constater, au demeurant, que l’ambiance qui a régné, hier, au Palais de Carthage a fait vibrer chez certains présents venus de l’Égypte, de Syrie et de Bahreïn le désir de voir un jour les palais de leurs pays abriter des cérémonies comme celle qui s’est déroulée au Palais de Carthage. «A quand ce jour où notre Palais abritera une cérémonie pareille? C’est mon souhait suprême et mon dernier désir», s’exclame une journaliste de Bahreïn.

ANC : Pour une réforme favorisant la liberté, le professionnalisme et l’objectivité
L’Assemblée nationale constituante met en évidence le rôle des médias dans l’instauration d’un dialogue sérieux à même de permettre de tracer les contours d’une information libre.
Dans une déclaration rendue publique hier à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Constituante appelle les journalistes à assurer «la réforme du secteur conformément aux standards internationaux qui favorisent la liberté, le professionnalisme et l’objectivité».
«La création d’une Haute autorité indépendante pour la communication audiovisuelle (Haica) vient donner le ton au processus de réforme du secteur de l’information», ajoute-t-elle.
L’Assemblée réaffirme, également, l’attachement au droit du citoyen à une information publique qui rompe avec les directives et les instructions, une information qui soit une véritable locomotive du secteur.

RSF contre les agressions du 9 avril

Publié le 12/04/2012 à 13:39 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image création photos travail société carte

11 avril, 2012 à 11:05

A- A+

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Au lendemain de la commémoration de la fête des martyres et de la violente répression de la manifestation organisée à cette occasion, Reporters sans frontières adresse une lettre aux autorités tunisiennes pour leur faire part de son indignation.

Moncef Marzouki, Président de la République

Hamadi Jebali, Premier ministre

Ali Laarayedh, Ministre de l’Intérieur

Mustafa Ben Jafar, Président de l’Assemblée Constituante

Membres élus de l’Assemblée Constituante

Le 10 avril 2012, Tunis,

Présente en Tunisie depuis octobre 2011, Reporters sans frontières, organisation de défense de la liberté d’informer, a assisté avec stupeur à la violente répression des forces de l’ordre dans le cœur de la capitale, le 9 avril 2012, contre un rassemblement organisé à l’occasion de la commémoration de la fête des martyres. Lors de cette journée noire, l’organisation a recensé les agressions de 16 journalistes dont deux étrangers. Reporters sans frontières n’avait pas observé de violences d’une telle ampleur depuis la chute de Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011.

Depuis le 28 mars, les manifestations ont été interdites sur l’avenue Bourguiba, haut lieu de la contestation et symbole de la Révolution tunisienne. Ignorant cette interdiction, des centaines de personnes ont répondu à l’appel à manifester de plusieurs associations de la société civile. Les forces de police déployées dans le centre-ville de Tunis s’en sont délibérément prises aux manifestants et aux journalistes présents sur le terrain pour couvrir l’événement. Les policiers ont redoublé d’efforts pour empêcher les personnes présentes sur les lieux de témoigner des exactions commises en prenant des photos ou en filmant. Les forces de l’ordre ont ainsi cassé le matériel des journalistes, confisqué les cartes mémoire ou effacé leurs clichés, frappé et arrêtés arbitrairement des professionnels de l’information et des journalistes citoyens.

L’usage de bombes lacrymogènes, les démonstrations de force des policiers en civil, la traque des manifestants en fuite et les multiples exactions rappellent une fois encore que la violence policière n’est pas endiguée et que les vieux réflexes acquis par les forces de l’ordre au temps de Zine El Abidine Ben Ali refont surface, dans un climat d’impunité totale.

Reporters sans frontières demande la création immédiate d’une commission d’enquête indépendante afin de faire la lumière sur les incidents, d’établir si les policiers ont reçu carte blanche pour faire usage d’une telle violence, et adopter des sanctions punissant les actes délictueux commis par les forces de police.

Lors des précédentes agressions, les résultats des enquêtes internes promises, à diverses reprises, par les nouvelles autorités n’ont jamais été rendues publics et d’aucuns en viennent désormais à s’interroger sur la sincérité des autorités à vouloir régler le problème des violences policières.

Face à cette situation inquiétante, Reporters sans frontières met en garde les autorités contre les risques éventuels d’un énième effet d’annonce, sans réelle volonté de changement. L’organisation rappelle que les violences observées le 9 avril n’ont pas leur place dans un état démocratique et que, sans une reprise en main rapide, la Tunisie pourrait se retrouver prise dans une escalade de la violence.

Pour écarter un tel scénario, les dirigeants politiques doivent réaffirmer leur engagement pour les libertés fondamentales.

L’enjeu est de taille car les exactions qui ont été recensées le 9 avril soulèvent de nombreuses questions, notamment l’objectif poursuivi par cette répression systématique. Reporters sans frontières appelle le ministère de l’intérieur, dont certains membres sont responsables des violations commises, à prendre des mesures urgentes pour que de telles agressions ne se reproduisent plus. Des poursuites doivent être engagées notamment sur le fondement de l’article 14 de la nouvelle loi sur la presse qui réprime le fait ‘“d’humilier un journaliste ou de lui porter atteinte verbalement, par des gestes, par des agissements ou par des menaces”. Des programmes d’information à l’intention des forces de l’ordre au travail des journalistes, à leurs droits, et, au-delà, doivent être mis en place, tout comme une réforme profonde de l’appareil sécuritaire

L’organisation appellent également l’ensemble des autorités à envoyer un signal fort à tous ceux qui bafouent la liberté d’expression et la liberté des journalistes à pouvoir informer en toute indépendance.

Restant à votre disposition pour tout complément d’informations, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, nos plus sincères salutations démocratiques.

Le Monde se mele de la politique tunisienne

Publié le 10/04/2012 à 16:21 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image article monde

Quand Le Monde s’emmêle les pinceaux sur la politique en Tunisie

Publié par Abbes Ben Mahjouba le 07 avril 2012 à 18:33

Le quotidien français Le Monde a dû vite se ressaisir pour présenter ses excuses et rectifier le tir après les bourdes énormes commises par Caroline Fourest dans son article « La Tunisie des Lumières se bat », publié le 6 avril.

La célèbre chroniqueuse connue pour être une farouche opposante à l’obscurantisme à travers ses ouvrages sur les extrémismes religieux, dont un sur Tariq ramadan, a fait preuve dans son dernier article d’un manque de professionnalisme patent. Selon toute vraisemblance, elle aura été conditionnée par des préjugés malencontreux qui l’ont conduit à des confusions surprenantes pour une intellectuelle chevronnée.

Caroline Fourest s’est lamentablement trompée sur le parti de Moncef Marzouki, le président provisoire de la République. Sous sa plume ce dernier est présenté comme le chef du mouvement Ennahdha. Chose qu'elle lui a valu une avalanche de tweets et un article intitulé « "Le Monde" tombe de haut sur la Tunisie" de la part du site Mag14.com.

Emportée par son élan idéologique, elle reproche au gouvernement de « laisser les salafistes les plus excités terroriser les démocrates laïques puis à les renvoyer dos à dos. » Le moins qu’on puisse est dire est que la chroniqueuse du Monde pèche par un étonnant raccourci réduisant la complexité de la réalité tunisienne à un simple manichéisme. Et d’enchaîner les maladresses en établissant un parallélisme entre les sombres années de l’Algérie et la situation qui prévaut en Tunisie (« comme en Algérie à la pire des époques, des étudiants résistent. »)

Et ce n’est pas tout : à ses yeux, la police joue le pourrissement de la situation dans « l’espoir que la nostalgie de l’ordre ancien reviendra. » Nous ne savons comment Caroline Fourest procède pour tenir ce genre de discours et qualifier cette attitude de la police d’ « illusion funeste ».

Mais le clou du spectacle réside, last but not least dans cette incroyable confusion : « Une jeune syndicaliste tunisienne est même devenue une icône nationale en décrochant le drapeau des salafistes pour restaurer celui de la Tunisie. Elle s’est fait copieusement tabasser par des intégristes. » On aura compris qu’il s’agit de l’étudiante Khaoula Rachidi, inscrite en master de lettres modernes, mais nullement syndicaliste, de son propre aveu. Faut-il ajouter qu’elle n’a pas été « tabassée » comme l’assène Caroline Fourest.

On est d’autant plus surpris devant de telles contre-vérités qu’on a affaire à une chroniqueuse et auteure confirmée en Hexagone. La multiplication des erreurs dans le même article laisse dubitatif quant à la rigueur de Caroline Fourest qui a dû oublier le principe de recoupement et de vérification qui incombe à tout journaliste digne de ce nom. Loin de nous l’idée que la chroniqueuse manipule l’information. Cependant, tout porte à croire que son parti pris antireligieux et qui n’est un secret pour personne l’ait induit en erreur.

Le 27 mars dernier, Le Monde a titré « Ces islamistes qui disent non à la charia », un article qui n'est pas passé inaperçu. L'article salue le parti au pouvoir d'avoir pu s'opposer à l'introduction de la chariaa dans la Constitution dont il nous suggère de retenir la date, du 26 mars, quand Ennahdha a dit non. À ce sujet, le site Nawaat.org a titré « Tunisie : Il en faut peu pour que Le Monde change d’avis ».

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