homme image bonne article cadres cadre
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Poursuites judiciaires (90)
· Television tunisienne publique (111)
· Semi fehri - catus -attunissyia (109)
· Audiovisuel-cinema-tv (106)
· Medias pouvoir (130)
· Presse (88)
· Radio (95)
· Liberté d'expression (75)
· Censure (53)
· Journalistes (90)
n'importe quoi celui qui se présente sil a le kilo de se présenter c'est bon
Par Feidi, le 20.04.2019
j'espère que, au nom de daesh,
et au nom de l'état islamique,
que les attentats terroristes seront nombreu
Par Au nom de Daesh, le 29.05.2018
j'aime bien votre univers. mon blog ici : http://marilyn .monroe.over-b log.com/ merci.
Par angeline, le 08.06.2017
beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à
Par angelilie, le 03.06.2017
je voudrais dénoncer un mariage blanc
je m'appelle azza ben ammar née 17/04/1965 a menzel bourguiba tunis .a
Par azzabenammar, le 07.12.2015
· attounissia -semi fehri
· television tunisienne - monographie
· almasdar-nouveau journal electronique
· le journal islamiste alfajr reparait
· sami fehri -chaine attounissya
· choufli hal --
· démarrage de la chaine al hiwar le 19 septembre
· dernière vidéo de ben ali
· aljazeera-bureau à tunis
· plainte contre alaa chebbi
· pétition pour des médias libres
· chassez le sexe
· demande de création de chaines radio et tv
· mystérieuse chaine:atounisiya
· attounisiya
Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
10.12.2013
2252 articles
Vendredi, 10 Juin 2011 13:46
Nous avons reçu de Mohamed Ben Messaoud une réponse à l’article ‘‘Tunisie. Ennahdha a une marge de manœuvre limitée’’ de Jamel Dridi. Nous la publions et y répondons, puisqu’elle met en question la ligne éditoriale de Kapitalis.
Dans l’article ‘‘Tunisie. Ennahdha a une marge de manœuvre limitée’’, j’ai lu le passage suivant: «Ce point fait que les autres partis, notamment ceux portés sur les questions économiques et libérales, devraient pouvoir avoir une place de choix et s’allier avec Ennahdha. Ce serait une bonne chose pour la Tunisie.»
Je suis un peu déçu, car je ne savais pas que Kapitalis était un organe de communication pro-Enahdha. En lisant cet article, je comprends que pour l’auteur, donner le pouvoir au parti Ennahdha est une chose inévitable et que pour construire la Tunisie «démocratique», on ne peut que s’allier à lui. Et cela en se référant uniquement à l’hypothèse suivante: «Les Etat-Unis (les maîtres du monde) sont séduits par un pouvoir islamiste modéré en Tunisie». Cette hypothèse est absurde et même anti-démocratique.
L’auteur affirme: «Ennahdha, par ses longues années d’exil, s’est nourri de principes et de cadres ‘‘occidentalisés’’». A mon humble avis cela relève de la propagande, tout le monde sait qu’Ennahdha, indépendamment de son discours a priori moderniste, reste fondamentalement conservateur. Et ce ne sont pas les longues années d’exil de son fondateur à Londres qui prouveront le contraire.
Je suis conscient que vous voudrez offrir à l’auteur un espace libre de communication, mais le journalisme ne doit-t-il pas être objectif et son aucun parti-pris?
A bon entendeur.
Mohamed Ben Messaoud
Réponse de la rédaction.
Tout en remerciant M. Ben Messaoud pour sa réaction, nous lui signalons que l’équipe de Kapitalis n’a pas de leçon en objectivité journalistique à prendre de qui que ce soit.
M. Messaoud doit savoir que Kapitalis n’a pas de parti-pris, ni pour ni contre tel ou tel parti. En tant que journal, nous essayons de traiter à pied d’égalité tous les partis, quels qu’ils soient, et particulièrement ceux avec lesquels nous ne sommes pas d’accord, à titre individuel.
En ce qui concerne les opinions et les tribunes libres, nous publions tous les points de vue, sans discrimination aucune (et les lecteurs peuvent le vérifier en consultant nos archives), car c’est là notre rôle et c’est ce qu’attendent nos lecteurs. Aussi les appels à la partialité émanant de lecteurs comme M. Ben Messaoud, et qui sont des appels déguisés à la censure – parlez de ceci, ne parlez pas de cela! –, nous confirme-t-ils dans nos choix éditoriaux qui se résument en trois mots: pas de parti-pris.
Cela dit, nous n’avons pas la même définition de l’objectivité que M. Messaoud. N’est pas objectif ce qui est conforme à notre opinion. L’objectivité se trouve dans la somme de toutes les opinions, librement exprimées: celle de Jamel Dridi comme celle de son contradicteur du jour, Mohamed Ben Messaoud.
Ridha Kéfi