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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


droit de reponse

medias et publicité politique

Publié le 28/09/2011 à 00:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : news
Dernières news
Publicité politique : la justice donne raison au PDP, à l’UPL et à Nessma TV
  
  • Publicité politique : la justice donne raison au PDP, à l’UPL et à Nessma TV

    27/09/2011 - 6 COMMENTAIRE(S)


    La 16ème chambre du tribunal de première instance de Tunis, statuant en référés, a prononcé, mardi, un jugement portant rejet du recours intenté par 9 avocats et un professeur universitaire contre le parti de l'Union patriotique Libre (UPL), le Parti démocrate progressiste (PDP) et la chaîne "Nessma TV".

    Le tribunal de première instance a expliqué son jugement par l'absence de la qualité pour agir des requérants.

    Un appel sera interjeté contre ce jugement, a déclaré, à l'agence TAP, Me Hadhami Bousarra, avocate de la partie civile.

    La même avocate a révélé que plusieurs de ses collègues ont excipé, dans cette affaire, de la nécessité d'arrêter les spots publicitaires et de respecter la décision émise par l'Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE,) émise le 3 septembre 2011, relative à la fixation des règles de conduite des médias en période de campagne électorale ainsi que la décision émise par la même instance à la même date et relative à la fixation des règles et procédures de campagne électorale.

    La décision prononcée par l'ISIE au sujet de l'organisation de la publicité politique dans les médias, a-t-elle ajouté, est une décision administrative obligatoire, en vigueur et publiée au journal officiel de la République Tunisienne, ce qui encourt l'obligation de la respecter afin de garantir l'égalité entre les candidats en lice.

    D'autre part, Me Najet Jelassi, avocate du PDP, a indiqué que son client estime que la décision prise par l'ISIE est illégale, précisant que cette affaire est du ressort du tribunal administratif et non du tribunal de première instance et que les requérants n'ont pas la qualité pour agir.

inspecteurs de l’ONTT indignés par la radio

Publié le 23/06/2011 à 00:15 par observatoire-medias-tunisiens

Les inspecteurs de l’ONTT indignés par la radio

22.06.2011

 Suite à une émission diffusée le 15 juin dernier sur les ondes de la station Shems FM, les inspecteurs du tourisme, relevant de l’ONTT, ont rendu public un communiqué dans lequel ils ont fait part de leur indignation face aux propos qui ont été tenus à cette occasion. Au cours d’une émission traitant de la situation touristique du pays, un intervenant par téléphone aurait, en direct, porté des accusations jugées « graves et dangereuses » par la profession. En conséquence, les inspecteurs en appellent à leur direction générale afin qu’elle engage une procédure en justice pour enquêter sur la question, de même qu’elle exige un droit de réponse aux propos tenus par l’intervenant.

inspecteurs de l’ONTT indignés par la radio

Publié le 23/06/2011 à 00:15 par observatoire-medias-tunisiens

Les inspecteurs de l’ONTT indignés par la radio

22.06.2011

 Suite à une émission diffusée le 15 juin dernier sur les ondes de la station Shems FM, les inspecteurs du tourisme, relevant de l’ONTT, ont rendu public un communiqué dans lequel ils ont fait part de leur indignation face aux propos qui ont été tenus à cette occasion. Au cours d’une émission traitant de la situation touristique du pays, un intervenant par téléphone aurait, en direct, porté des accusations jugées « graves et dangereuses » par la profession. En conséquence, les inspecteurs en appellent à leur direction générale afin qu’elle engage une procédure en justice pour enquêter sur la question, de même qu’elle exige un droit de réponse aux propos tenus par l’intervenant.

ennahdha repond à kapitalis

Publié le 10/06/2011 à 23:20 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image bonne article cadres
Kapitalis, Ennahdha et l’objectivité journalistique

Vendredi, 10 Juin 2011 13:46

Nous avons reçu de Mohamed Ben Messaoud une réponse à l’article ‘‘Tunisie. Ennahdha a une marge de manœuvre limitée’’ de Jamel Dridi. Nous la publions et y répondons, puisqu’elle met en question la ligne éditoriale de Kapitalis.


Dans l’article ‘‘Tunisie. Ennahdha a une marge de manœuvre limitée’’, j’ai lu le passage suivant: «Ce point fait que les autres partis, notamment ceux portés sur les questions économiques et libérales, devraient pouvoir avoir une place de choix et s’allier avec Ennahdha. Ce serait une bonne chose pour la Tunisie.»
Je suis un peu déçu, car je ne savais pas que Kapitalis était un organe de communication pro-Enahdha. En lisant cet article, je comprends que pour l’auteur, donner le pouvoir au parti Ennahdha est une chose inévitable et que pour construire la Tunisie «démocratique», on ne peut que s’allier à lui. Et cela en se référant uniquement à l’hypothèse suivante: «Les Etat-Unis (les maîtres du monde) sont séduits par un pouvoir islamiste modéré en Tunisie». Cette  hypothèse est absurde et même anti-démocratique.
L’auteur affirme: «Ennahdha, par ses longues années d’exil, s’est nourri de principes et de cadres ‘‘occidentalisés’’». A mon humble avis cela relève de la propagande, tout le monde sait qu’Ennahdha, indépendamment de son discours a priori moderniste, reste fondamentalement conservateur. Et ce ne sont pas les longues années d’exil de son fondateur à Londres qui prouveront le contraire.
Je suis conscient que vous voudrez offrir à l’auteur un espace libre de communication, mais le journalisme ne doit-t-il pas être objectif et son aucun parti-pris?
A bon entendeur.

Mohamed Ben Messaoud

Réponse de la rédaction.
Tout en remerciant M. Ben Messaoud pour sa réaction, nous lui signalons que l’équipe de Kapitalis n’a pas de leçon en objectivité journalistique à prendre de qui que ce soit.
M. Messaoud doit savoir que Kapitalis n’a pas de parti-pris, ni pour ni contre tel ou tel parti. En tant que journal, nous essayons de traiter à pied d’égalité tous les partis, quels qu’ils soient, et particulièrement ceux avec lesquels nous ne sommes pas d’accord, à titre individuel.
En ce qui concerne les opinions et les tribunes libres, nous publions tous les points de vue, sans discrimination aucune (et les lecteurs peuvent le vérifier en consultant nos archives), car c’est là notre rôle et c’est ce qu’attendent nos lecteurs. Aussi les appels à la partialité émanant de lecteurs comme M. Ben Messaoud, et qui sont des appels déguisés à la censure – parlez de ceci, ne parlez pas de cela! –, nous confirme-t-ils dans nos choix éditoriaux qui se résument en trois mots: pas de parti-pris.
Cela dit, nous n’avons pas la même définition de l’objectivité que M. Messaoud. N’est pas objectif ce qui est conforme à notre opinion. L’objectivité se trouve dans la somme de toutes les opinions, librement exprimées: celle de Jamel Dridi comme celle de son contradicteur du jour, Mohamed Ben Messaoud.

Ridha Kéfi

droit de reponse-le ministre said aidi

Publié le 04/06/2011 à 23:39 par observatoire-medias-tunisiens Tags : bonjour infos
Précision concernant l’affaire de Mr le Ministre Saïd Aïdi
Tribune médiatique tient à vous préciser qu’il y a erreur dans l’article publié par l’un des journaux électroniques Tunisiens et que Mr. Saïd Aïdi  n’etait pas gérant de la dite société mais seulement directeur général. Sa démission de cette société...

Tribune médiatique tient à vous préciser qu’il y a erreur dans l’article publié par l’un des journaux électroniques Tunisiens et que Mr. Saïd Aïdi  n’etait pas gérant de la dite société mais seulement directeur général. Sa démission de cette société a été effective à la date de sa nomination en tant que Ministre et qu’aussi bien lui même que ses anciens employeurs sont particulièrement attentif et sensible à n’avoir aucune situation de conflit d’intérêt.
Tel que précisé dans le communiqué , le gérant ayant présenté sa démission est Monsieur Michel Picaud.

Je vous communique ci-dessous la réponse de Mr le Ministre Saïd Aïdi:

Bonjour,

Je vous précise qu’il y a erreur et que je n’etais pas gérant de la dite société mais seulement directeur général. Ma démission de cette société a été effective à la date de ma nomination en tant que Ministre et qu’aussi bien moi même que mes anciens employeurs sommes particulièrement attentif et sensible à n’avoir aucune situation de conflit d’intérêt.
Tel que précisé dans le communiqué , le gérant ayant présenté sa démission est Monsieur Michel Picaud.

Je vous serais reconnaissant de bien prendre compte et de communiquer à vos lecteurs cette précision.

Très cordialement

Saïd Aïdi

réponse à bouhdiba

Publié le 27/05/2011 à 11:15 par observatoire-medias-tunisiens Tags : nature patrimoine

réponse au professeur Bouhdiba

Les précisions pour l’histoire

Par Farès Bey*
Suite à l’interview du Pr Abdelwaheb Bouhdiba, parue au journal La Presse le 14/05/2011, et ayant toujours été très proche de l’Académie Beït Al-Hikma, permettez-moi d’éclairer l’opinion publique en apportant les précisions suivantes que je tiens d’une source fiable.
L’espace qui était à la disposition d’un ancien directeur d’académie lui a été octroyé en tant qu’ancien directeur général de l’Institut national du patrimoine et il a été récupéré par Beït El-Hikma dans un très bon état.
La manifestation la plus importante de cette année qui est la célébration du 9e centenaire de Abou Hamed Al Ghazali a été programmée avec l’accord et les encouragements de l’ancien régime qui ne l’a à aucun moment contestée, bien au contraire, Pr Bouhdiba avait l’approbation absolue.
En tant que président de l’Académie Beït Al-Hikma, Pr Bouhdiba n’a été nullement lésé.?Le Premier ministère lui a accordé une indemnité compensatrice afin qu’il puisse bénéficier du plein salaire de professeur universitaire, ceci en plus des avantages en nature d’un chef d’entreprise, tels que voitures, chauffeur, contingent d’essence, paiement des factures de téléphone, etc
Il est étonnant de lire que des successeurs aient refusé de prendre la direction de Beït Al-Hikma. Cette prestigieuse institution a toujours été convoitée par nombre d’universitaires, mais pour des raisons diverses, ils n’ont pu accéder à ce poste.
Quant à la coordination de Kairouan, capitale islamique culturelle, Pr Bouhdiba a dû décliner cette offre pour des raisons de santé, d’autant plus que ses relations avec le ministre de la Culture de l’époque étaient tendues.
Pour ces mêmes raisons de santé, il s’était abstenu de participer à l’observatoire des élections.
Quant à la liste des académiciens, il est vrai qu’elle comportait certains noms qui n’ont pas plu à la présidence, tels que Mohamed Talbi ou Hichem Jaïet, mais il n’y a jamais eu de la part de Beït Al-Hikma un vrai suivi depuis, mais plutôt des petits rappels très timides.
On ne pourrait dénier les mérites du Pr Abdelwaheb Bouhdiba quant à son apport scientifique et sa contribution à la promotion des institutions qu’il eut à gérer.?Il est toutefois déplorable qu’il ne se soit pas conformé à une entière objectivité dans l’évocation de certains faits.

droit de reponse -les amis des oiseaux

Publié le 21/05/2011 à 11:47 par observatoire-medias-tunisiens Tags : fond cadeau travail amis nature cadre soi éléments texte vie
Droit de réponse l'Association « Les Amis des Oiseaux » aux propos de M. Ali El Hili

Suite à l’interview  «De la défense de la nature à la lutte contre les faux monnayeurs de l’écologie»? publiée sur les colonnes de votre journal le 11/05/2011, et dans laquelle l’ancien président de l’AAO s’est livré à un exercice diffamatoire indigne envers les membres actuels du comité directeur et son personnel, nous nous sentons le devoir d’apporter au public les éclaircissements suivants:
1/ Concernant  l’assemblée générale d’avril  2007 où il n’a pas été réélu, nous sommes atterrés de voir qu’une élection démocratique et transparente a été transformée en «un coup d’état suivant la technique du RCD»,  sachez que l’ancien président de l’AAO a non seulement approuvé la liste des électeurs, mieux encore, il l’a signée. S’il n’a pas été reconduit, la faute n’incombe qu’à lui  et à sa gestion autoritaire des choses et des gens?; en effet, il a toujours considéré les membres du bureau directeur précédent comme ses valets. Il n’a pas l’habitude de les consulter pour les décisions importantes concernant l’association et les a constamment mis devant le fait accompli. Nous sommes indignés de voir l’ancien président de l’AAO surfer sur la vague de la révolution tunisienne, s’autoriser à lancer des accusations injustifiées et laisser entendre  entre les lignes que ceux qui ne l’ont pas réélu sont des RCDistes. En revanche, il s’est, au su et au vu de tout le monde, toujours vanté de connaître le président déchu Ben Ali, ses conseillers et ses ministres et a utilisé tant que faire se pouvait cet argument pour tenter de rester le président à vie de l’AAO (lui aussi?!). Ainsi il a présidé  l’AAO de 1988 à  2007,  au point que les gens en parlant de l’AAO, l’appelaient  «l’association de Ali El Hili» comme on disait «la Tunisie de Ben Ali». Les membres de l’AAO, conscients des priorités de survie de leur association, ont préféré opter pour le rajeunissement du comité directeur en élisant des membres dignes de confiance et dont la compétence et la probité ne pouvaient être dénigrées, et ce, à l’écrasante majorité et en toute liberté. A l’époque, certains ont même parlé de révolution ! D’où sa rancune tenace envers l’association depuis avril 2007…
2/ L’écrasante majorité des membres du comité directeur de l’AAO ont milité dans cette association depuis le début des années quatre-vingt, alors qu’ils étaient de jeunes lycéens. Ce sont eux qui ont fait les travaux de terrain, de prospection et établissaient des rapports ayant beaucoup servi à l’amélioration de la connaissance des oiseaux en Tunisie depuis le départ de Thierry Gaultier en 1991. L’ancien président, qu’on ne voyait que très rarement dans ces expéditions, réceptionnait ces rapports dans son bureau. Il les faisait siens,  les présentant à des personnalités nationales, et s’en  inspirait  dans ses conférences à l’étranger. Il ne s’en est pas tenu qu’à cela. Il a toujours été contre le fait que les auteurs signent de leur nom leur rapport. Longtemps l’éminent professeur  a ainsi monopolisé l’ornithologie en Tunisie au détriment des vrais connaisseurs.
3/ Son conflit avec le trésorier, qui a commencé par une plainte déposée par le trésorier contre lui, est un règlement de comptes personnel qui n’engage nullement l’actuel comité directeur. Le maintien de l’actuel trésorier au sein du bureau directeur n’est pas «un cadeau pour l’éviction du Pr El Hili», mais en l’absence de documents judiciaires nous permettant de l’exclure, seule l’assemblée générale a le pouvoir légal de le faire.
4/Quant à «l’étrangère», l’ancien président de l’AAO  a eu la chance de l’avoir dans ses troupes  car il a beaucoup utilisé ses compétences en temps voulu, pour obtenir des financements internationaux pour les activités de la conservation des oiseaux. Tous reconnaissent le dévouement de la personne en question pour l’association, son sérieux et son énorme contribution au travail de sensibilisation du grand public et elle n’a certainement jamais servi les intérêts étrangers au détriment de ceux de la Tunisie, contrairement à ce que veut faire croire l’ancien président de l’AAO (ce qui est une diffamation grave).
Notons que l’AAO a toujours eu des étrangers pour membres, à l’instar des M. Thierry Gaultier et le père Paul Lauthe,  sans que cela ne pose problème  de conscience à son ancien président. Pourquoi l’étranger lui pose-t-il problème maintenant ? Son époux, (tunisien cette fois) qui a été évoqué en des termes peu amènes dans l’interview, est un expert ornithologique reconnu aussi bien sur le plan national et international. D’ailleurs, s’il voulait bien l’admettre, il reconnaîtrait avoir longtemps utilisé ses travaux pour se mettre en avant de la scène écologique.
5/ L’ancien président de l’AAO n’a à ce jour pas répondu favorablement à la politique de la main tendue du comité directeur actuel, bien qu’il n’ait pas daigné répondre aux multiples demandes de passation de matériel de l’association qu’il garde encore en sa possession.
Enfin, le comité directeur se réserve le droit de le poursuivre en justice pour diffamation, d’autant plus que ce n’est pas la première fois que cela se produit. L’AAO est une association dirigée par un comité directeur jeune, et est reconnue pour sa compétence à l’échelle nationale, régionale et internationale. Elle ne se reconnaît nullement dans «les faux monnayeurs de l’écologie» que vous mentionnez dans le titre de votre interview. Ses activités sur le terrain sont là pour le prouver, et sont consultables sur le site web de l’AAO?: www.aao.org.tn.
Enfin, nous aurions bien aimé que l’auteur de l’interview confronte les dires de l’intéressé avec les propos du comité directeur de l’Association «Les Amis des Oiseaux» avant sa publication par respect de la déontologie du métier de journaliste, et surtout par respect de ce que notre révolution nous a apporté?: dialogue, ouverture d’esprit, respect des autres, ce qu’il a malheureusement omis de faire.
Toujours au service et dans la nécessité de sauver les oiseaux et leurs habitats, nous restons fidèles et solidaires dans et pour notre association.

Le comité directeur de l’Association «Les Amis des Oiseaux»
Ndlr

Un droit de réponse, comme son nom l’indique, est un droit pour autant qu’on s’en tient à apporter une réponse à des propos dont on est la cible, et ce, pour les contester ou montrer l’absence de leur bien-fondé. S’il contient une charge nouvelle, des accusations dont l’énoncé n’était pas nécessaire dans le cadre d’une réponse, alors on se retrouve dans une situation où le «droit de réponse» est une attaque, qui appelle à son tour un «droit de réponse», et ainsi de suite. Mais surtout, c’est un «droit de réponse» qui ne peut plus se prévaloir des prérogatives du genre.
Pour ces raisons, le texte qui précède ne saurait être considéré, à proprement parler, comme un «droit de réponse». Et ce, d’autant plus que, dans l’interview incriminée, le passage où il est question des démêlées avec l’Association des amis des oiseaux correspond à une seule des questions posées. En termes de quantité, cela représente 272 mots sur un total de… 3.221?! Votre «droit de réponse», lui, en compte 1.029. Soit près de quatre fois plus que le texte auquel vous «répondez».
Ce qui ne vous a pas empêché d’invoquer par mail l’hypothèse d’un cas de censure en constatant un retard dans la publication, et cela alors même que nous avions pris soin d’attirer votre attention sur un problème à régler, à savoir le fait que votre texte s’adressait initialement à nous, journaliste intervieweur, alors que son contenu mettait en cause la personne interviewée. Nous nous permettons de vous faire remarquer que ces «pressions» ne nous abusent pas et que ce n’est pas pour ces raisons que nous avons accepté de publier votre «droit de réponse», mais bien parce que nous estimons que, en tout état de cause, chacun a le droit de s’exprimer.
Sur le fond, il ne nous appartient pas de répondre. M. Ali El Hili, l’interviewé, pourra s’en acquitter mieux que nous s’il le souhaite. Bien sûr, nous ne pouvons que faire part de notre étonnement face aux accusations que vous portez contre lui et avouons qu’elles contredisent assez largement ce que nous avons observé de cette personne durant la période de l’ancien régime, s’agissant en particulier de son indépendance par rapport aux figures du pouvoir. D’autre part, on aurait souhaité que, sur la question des conditions dans lesquelles se sont déroulées les dernières élections de l’AAO — point crucial — vous apportiez des éléments de réponse précis et non des contre-accusations et des menaces. Enfin, s’il est vrai que le titre de l’interview parle des «faux monnayeurs de l’écologie», le détail du texte donne amplement à penser que c’est principalement d’autres personnes qui sont visées, et non vous. Que vous ne l’ayez pas compris est en soi un élément de nature à susciter, nous regrettons de le dire, une certaine perplexité?! ?

la presse 21/5/2011

droit de reponse - lotfi laamari

Publié le 12/05/2011 à 15:04 par observatoire-medias-tunisiens Tags : chez art argent
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Droit de réponse A propos de «La bourde de Lotfi Laâmari, les dits et les non dits de Béji Caïd Essebsi et les oublis de nos journalistes» «Suite à la publication de l’article intitulé « La bourde de Lotfi Laamari, les dits et les non dits de Béji Caïd Essebsi et les oublis de nos journalistes » dans notre édition du mardi 10 mai, nous avons reçu la réponse de notre confrère Lotfi Laamari »
  Tout d’abord, je voudrais remercier mon collègue Badreddine Ben Henda pour l’intérêt constant qu’il porte à mes différentes interventions télévisuelles et particulièrement à celle que j’ai formulées en tant que questions posées au Premier ministre du gouvernement provisoire, M. Béji Caïd Essebsi.   Bien que j’ai posé plus d’une question, mon cher collègue n’a focalisé son attention que sur celle où j’ai évoqué les dessous de la visite du Général Rachid Ammar au Qatar quelques jours après sa nomination en tant que Chef d’Etat major des trois armées… Le collègue a considéré cette question sur une possible coopération militaire entre notre pays et le Qatar et derrière elle, les forces de la coalition en vue d’une attaque militaire terrestre à partir de nos frontières contre les forces du Colonel Kadhafi. Cette question est une formulation de ce qui préoccupe une majorité de ceux, Tunisiens comme étrangers, qui suivent de près les développements de la situation chez notre voisin du sud. Mon cher collègue a vu dans ma question «une bourde» monumentale… Avec tout le respect que je dois à sa vision de la situation, je me demande s’il est raisonnable qu’un Général et Chef d’Etat major ne discute avec ses collègues qataris «des questions de coopération économique», comme l’a affirmé le Premier ministre du Gouvernement provisoire… Franchement, je ne sais qui a commis une «bourde»? Est-ce celui qui pose une question raisonnable basée sur des données attenantes au Général Rachid Ammar ou celui qui prend argent comptant les justifications du Premier ministre provisoire? Mon cher collègue croit-il que le Premier ministre qui a mis tout son art pour répondre à côté des questions sous prétexte du devoir de réserve, croit-il qu’il aurait dévoilé toute la vérité induite dans ma question? Est-il crédible que le Chef d’Etat major, le Général Ammar aille au Qatar rien que pour discuter des « questions de coopération économiques » d’autant plus qu’il était accompagné du ministre de la défense Nationale, alors que les ministres de l’Industrie, de l’Economie, du Développement, des Finances et surtout celui de la Planification et de la coopération internationales restent cloitrés à Tunis? Je pose uniquement cette question laissant au lecteur la liberté d’en déduire ce qu’il voudra… Quant à la «Révolution»… je ne crois pas qu’il est de la mission du journaliste d’être «révolutionnaire»… Bien le contraire, il se doit de demeurer journaliste, neutre surtout quand la Révolution est au sommet de son dérapage sentimental comme nous le constatons autour de nous ces derniers jours…

rumeur infondée

Publié le 09/05/2011 à 01:07 par observatoire-medias-tunisiens Tags : roman background

background: white; mso-outline-level: 2;">Le Quotidien 27 avril 2011 - Rumeur infondée

background: white;">parLe Quotidien, mercredi 27 avril 2011, 18:37

background: white;">Rumeur infondée

background: white;"> 

background: white;">Notre confrère «L’Expert» a publié dans son édition de lundi 25 avril une information selon laquelle M. Taoufik Ben Brik serait annoncé pour prendre en charge le poste de rédacteur en chef du journal «Le Quotidien», l’un des quatre titres du groupe de Dar Al Anwar. Mme Saïda Amri, P.D.G. de Dar Al Anwar tient à préciser à cet effet qu’il s’agit d’une information erronée et d’une rumeur dénuée de tout fondement.

rectification d'interview

Publié le 09/05/2011 à 00:25 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article
Précisions de Yadh Ben Achour sur l'intitulé de l'entretien qu'il a accordé à "La Presse" Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le professeur Yadh Ben Achour, président de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratiqueTUNIS, 8 mai 2011 (TAP) - Le professeur Yadh Ben Achour, président de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, de la réforme politique et de la transition démocratique a fait part de son étonnement de l'article publié, dimanche, à la "Une" et à la page 8 du quotidien "la Presse", et intitulé "Report de la date des élections".

Il a indiqué que cet intitulé n'est pas conforme à la teneur de l'entretien accordé au journaliste de ce quotidien.

Le professeur Yadh Ben Achour a, d'autre part, précisé avoir déclaré "qu'il est très probable de reporter la date des élections de la Constituante" et que cette décision est du ressort du Premier ministre.

Il a, par ailleurs, ajouté qu'il a évoqué dans cet entretien les difficultés pratiques et techniques qui entourent le déroulement de l'opération électorale, soulignant que l'instance supérieure indépendante pour les élections n'a pas encore été élue.

Le président de la Haute Instance pour la réalisation des objectifs de la révolution a relevé la contradiction manifeste entre la formulation affirmative de l'intitulé de l'entretien et la teneur de l'article.


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E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
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DEMISSIONS A TELVZA TV
 Démissions en cascade à la rédaction de Telvza TV 3 décembre 2013 à 11:26   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)0;if(!d.getElementByI