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n'importe quoi celui qui se présente sil a le kilo de se présenter c'est bon
Par Feidi, le 20.04.2019
j'espère que, au nom de daesh,
et au nom de l'état islamique,
que les attentats terroristes seront nombreu
Par Au nom de Daesh, le 29.05.2018
j'aime bien votre univers. mon blog ici : http://marilyn .monroe.over-b log.com/ merci.
Par angeline, le 08.06.2017
beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à
Par angelilie, le 03.06.2017
je voudrais dénoncer un mariage blanc
je m'appelle azza ben ammar née 17/04/1965 a menzel bourguiba tunis .a
Par azzabenammar, le 07.12.2015
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
10.12.2013
2252 articles
Cet article publié A LA UNE du quotidien Le Temps dans sa livraison du vendredi 25 février 2011 sous le titre «C’est criminel», a fait un joli tollé dans le milieu de la finance et plus particulièrement chez la BNA qui était directement visée par ce papier qui reprenait les commentaires d’un lecteur du journal.
Le texte construit autour de ces commentaires, d’un lecteur présenté comme étant un analyste financier, estimait que les engagements de la BNA vis-à-vis du clan Ben Ali-Trabelsi va mener la banque vers le crash, en «s’amusant» à rapporter le montant des engagements au capital social (qu’il confond avec capitaux propres), en faisant des rapprochements «détonants» et en posant des questions plutôt «bizarres» pour un «spécialiste de la finance».
La réaction de la BNA n’a pas tardé, la direction de la communication a fait circulé, le jour même, un texte intitulé «une analyse trompeuse de la situation de la BNA: propagande mensongère véhiculée par Le Temps».
Dans ce “Droit de réponse“, publié le lendemain par le quotidien Le Temps, la BNA répond à un certain nombre d’affirmations de ce texte:
- «La BNA est la plus engagée»: Faux répond la BNA, elle est devancée par deux banques de la place,
- «30% du capital de la BNA, soit 54%, constitue des pertes sèches pour la Banque»: Faux répond la BNA, la totalité des créances classées sont de 38,7 MDT, soit 0,6% du total des engagements.
La BNA poursuit en relevant que «notre ami l’expert banquier» invente des normes, ratios et règles relevant de la pure ignorance du monde de la finance et de la banque».
Dans son édition du samedi 26 février 2011, en même temps que la publication du “Droit de réponse de la BNA“, Le Temps se rattrape en publiant les textes d’un analyste financier et d’un banquier.
Le premier –Mohamed Sraieb- estime que «l’ensemble des analystes financiers et professionnels du secteur bancaire tunisiens a eu la désagréable surprise de lire le nombre de contre-vérités annoncées dans l’article relatif à l’engagement des banques avec les familles du président déchu, article pompeusement intitulé “C’est criminel“».
Bilel Jouini, tout en se disant confiant dans les autorités du secteur pour apporter toute la lumière sur les pratiques antérieures et prendre les décisions qui s’imposent, appelle à la vérification des informations publiées afin d’éviter de tomber dans des pièges du type de l’article publié.
T. Hamza
NDLR : Suite à l’article de M. Nejib Khalil mettant en cause M. Elyès Jouini, nous avons reçu la présente réponse de ce dernier :
Je m’étonne que votre site fasse écho à des propos purement diffamatoires. Comment qualifier autrement des propos anonymes sur le délit d’initié (qui est effectivement une chose très grave) mis en parallèle avec des éléments de bio me concernant totalement déformés et erronés.
1. Je n’ai jamais détenu d’actions de la Star (ce qui de facto éteint toute présomption de délit d’initié). Ce n’est cependant pas le seul élément erroné ;
2. L’étude réalisée sur le secteur des assurances remonte à 2000, soit plusieurs années avant l’entrée de Groupama dans la Star ;
3. Je n’ai jamais conseillé Groupama ni sur la Star ni sur quoi que ce soit d’autre. J’étais coordonnateur, en tant qu’universitaire, d’une chaire de la Fondation du Risque, Fondation bénéficiant à son tour du mécénat de Groupama (de même qu’ils financent le bateau de Franck Cammas ou encore le cinéma via la Fondation Groupama-Gan).
Je trouve que les méthodes du journaliste signataire (s’il existe) sont déplorables et je me serais attendu à plus de clairvoyance de la part de votre rédaction.
Elyes Jouini, 1er mars 2011
Limogeage de directeurs de lycées: A Gabès, trois postes de proviseurs à pourvoir
(Le Temps (Tn) 16/03/2011)
Nous avons appris de source syndicale que les enseignants du lycée de Carthage Byrsa ont décidé lundi dernier de désigner un proviseur intérimaire à la tête de leur établissement en remplacement de l’ancienne directrice.
Une délégation formée de membres du syndicat général de l’enseignement secondaire s’est réunie avant-hier avec les professeurs lesquels se sont entendus sur la désignation de l’un de leurs collègues comme directeur provisoire du lycée, et ce en attendant la décision ministérielle à ce sujet.
En effet, le syndicat a déjà informé le ministère de l’Education de la mesure provisoire prise au lycée de Carthage Byrsa et espère que l’Administration pourvoira officiellement à la vacance du poste le plus vite possible.
En ce qui concerne la directrice remplacée, qui s’est dit lésée par l’article que nous avons publié vendredi dernier sur la tension provoquée, au sein d’une majorité d’enseignants et de parents d’élèves, par son maintien, elle a souhaité rencontrer l’auteur du papier. Mais leur rendez-vous fut annulé à la dernière minute. Il reste toujours à cette dame la possibilité d’user de son inaliénable droit de réponse.
Remplacements urgents
Au sujet du limogeage des directeurs d’établissements scolaires, nous avons appris également qu’à Gabès ville, trois postes de proviseurs sont actuellement à pourvoir après le « remerciement » des directeurs initiaux. Le syndicat régional de l’enseignement secondaire en a informé les autorités compétentes qui ne devraient pas tarder à proposer au ministre de l’Education quelques noms pour occuper les postes vacants. Toujours à Gabès, et en ce qui concerne le Collège des Non-voyants, le syndicat propose d’en confier la direction à l’actuel directeur de l’école primaire voisine, accueillant également les non-voyants.
Quant à l’ancienne proviseure du Collège, qui est nous dit-on en congé de maladie, on ne lui reproche guère de malversations. Au contraire, cette directrice aurait l’année dernière remis à la Direction régionale dont elle relève la somme de 20.000 dinars à titre de ristourne (part du budget non dépensée).
Cependant, certains de ses collègues lui reprochent sa relative incompétence dans la gestion administrative du Collège et ses mauvais rapports avec les élèves. Cela reste bien évidemment à confirmer, même si pour le moment, les dés sont déjà jetés en ce qui concerne le départ de cette directrice.
Limogeage de directeurs de lycées: A Gabès, trois postes de proviseurs à pourvoir
(Le Temps (Tn) 16/03/2011)
Nous avons appris de source syndicale que les enseignants du lycée de Carthage Byrsa ont décidé lundi dernier de désigner un proviseur intérimaire à la tête de leur établissement en remplacement de l’ancienne directrice.
Une délégation formée de membres du syndicat général de l’enseignement secondaire s’est réunie avant-hier avec les professeurs lesquels se sont entendus sur la désignation de l’un de leurs collègues comme directeur provisoire du lycée, et ce en attendant la décision ministérielle à ce sujet.
En effet, le syndicat a déjà informé le ministère de l’Education de la mesure provisoire prise au lycée de Carthage Byrsa et espère que l’Administration pourvoira officiellement à la vacance du poste le plus vite possible.
En ce qui concerne la directrice remplacée, qui s’est dit lésée par l’article que nous avons publié vendredi dernier sur la tension provoquée, au sein d’une majorité d’enseignants et de parents d’élèves, par son maintien, elle a souhaité rencontrer l’auteur du papier. Mais leur rendez-vous fut annulé à la dernière minute. Il reste toujours à cette dame la possibilité d’user de son inaliénable droit de réponse.
Remplacements urgents
Au sujet du limogeage des directeurs d’établissements scolaires, nous avons appris également qu’à Gabès ville, trois postes de proviseurs sont actuellement à pourvoir après le « remerciement » des directeurs initiaux. Le syndicat régional de l’enseignement secondaire en a informé les autorités compétentes qui ne devraient pas tarder à proposer au ministre de l’Education quelques noms pour occuper les postes vacants. Toujours à Gabès, et en ce qui concerne le Collège des Non-voyants, le syndicat propose d’en confier la direction à l’actuel directeur de l’école primaire voisine, accueillant également les non-voyants.
Quant à l’ancienne proviseure du Collège, qui est nous dit-on en congé de maladie, on ne lui reproche guère de malversations. Au contraire, cette directrice aurait l’année dernière remis à la Direction régionale dont elle relève la somme de 20.000 dinars à titre de ristourne (part du budget non dépensée).
Cependant, certains de ses collègues lui reprochent sa relative incompétence dans la gestion administrative du Collège et ses mauvais rapports avec les élèves. Cela reste bien évidemment à confirmer, même si pour le moment, les dés sont déjà jetés en ce qui concerne le départ de cette directrice.
entreprises

Suite au flux de commentaires de nos lecteurs reçus suite à la publication de l’article « », le concessionnaire automobile nous a envoyé ce droit de réponse destiné à donner un meilleur éclairage à certains auteurs de ces commentaires.
Nous publions le droit de réponse tel quel :
Pour répondre aux commentaires des internautes suite à l’article paru sur Business News le 31 janvier 2011, « Ennakl a perdu 1,7 MDT lors des événements du 14 Janvier », nous tenons à préciser que seules les voitures des marques VOLKSWAGEN, VOLKSWAGEN UTILITAIRES, AUDI, PORSCHE et SEAT sont importées et commercialisées par ENNAKL AUTOMOBILES.
Par ailleurs, étant donné que la Société est cotée sur la bourse de Tunis et de Casablanca, ENNAKL AUTOMOBILES a un devoir de transparence vis-à-vis de ses actionnaires. Les états financiers sont audités et certifiés par deux commissaires aux comptes et lors de l’introduction en bourse ont été contrôlés par le Conseil du Marché Financier (CMF) à Tunis et le Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières (CDVM) au Maroc.
Suite aux récents évènements, le CMF a désigné un expert comptable en tant que contrôleur ayant pour mission le contrôle continu de la gestion administrative et financière de la Société ainsi qu’un juge contrôleur. L’expert comptable contrôleur sera tenu de présenter un rapport écrit au Conseil du Marché Financier et au juge contrôleur chaque fois que de besoin et au moins une fois tous les trois mois. La gestion d’ENNAKL a toujours été transparente et le restera.
Contrairement aux idées reçues, La société ENNAKL AUTOMOBILES n’a pas tous les marchés de l’Etat. En effet, La part des ventes aux administrations ou aux sociétés publiques représentent moins de 4% du des ventes annuelles d’ENNAKL AUTOMOBILES. Et ces ventes, sont faites sur appels d’offres dans le respect des cahiers des charges et des conditions d’attribution légales avec ouverture publique des offres financières en présence des soumissionnaires. Sachant, que les offres sont retenues sur le critère du moins disant.
ENNAKL est une société qui existe depuis 1965. La renommée historique d’ENNAKL AUTOMOBILES qui fait partie du patrimoine économique tunisien est avant tout fondée sur la qualité de son management et sur la compétence des ses employés et la renommée des marques internationales qu’elle représente ainsi que sur l’amélioration constante de la qualité de ses services dans l’intérêt et pour la satisfaction de ses clients.
Indépendamment des parts de l’actionnaire majoritaire dont le sort sera fixé par les autorités compétentes, aujourd’hui, les efforts de la Direction Générale d’ENNAKL AUTOMOBILES visent à maintenir les 640 emplois liés à la concession et à ses agents officiels et à préserver les acquis en matière d’exportation de composants automobiles liée au groupe Volkswagen AG, activité qui représente des milliers d’emplois dans le secteur des Industries Mécaniques et Electriques et qui a généré sur l’exercice 2010 plus de 271.851.646 DTU réalisés par 17 fournisseurs alors qu’ils n’étaient que trois jusqu’en 2006.
Le dossier publié la semaine dernière a provoqué trois réactions émanant des entreprises mises en cause. Nous les publions tels quels au nom de droit de réponse.
Précisions relatives à la privatisation de la société “Le Moteur”
Suite à l’article publié par Réalités en page 52 du N°1308 du 20 au 26/1/2011, il est notamment apporté les précisions suivantes :
La Privatisation de la Société Le Moteur S.A. faite suite à un appel d’offres initié par La Société Tunisienne de Banque détentrice avec ses filiales, de seulement 54% des actions de la Société Le Moteur S.A., sous l’égide du Secrétaire d’Etat à la Privatisation, en 1999 et dont l’issue est concrétisée en avril 2000, au profit de la Société IDM (Holding Financière «Investissement et Développement Mécanique») dont le capital et détenu exclusivement par le Groupe Mabrouk et ce, dans une totale transparence.
L’adjudication a été conclue pour un montant de vingt et un millions de Dinars Tunisiens (21 millions de DT) pour les 54% de la STB ce qui valorise globalement la société Le Moteur S.A. à trente neuf millions de dinars tunisiens (39 millions de DT) par un capital nominal de trois millions de dinars (3 M DT) .
1- Le règlement des 21millions de DT a été effectué par l’intermédiaire de la Société de Bourse de Tunisie séance du 03/05/2000.
2- Le règlement des 40% restant du capital, a été également effectué par la même voie de la Société de Bourse de Tunisie, par le biais d’une OPA (Offre Public d’Achat) qui s’était étalée sur environ deux années.
Réponse de l’ancien Conseil municipal de La Marsa
Comme suite à l’article intitulé «Affairisme couvert et soutenu par le pouvoir déchu : les grands dossiers de la corruption» (N°1308, du 20 au 26 janvier 2011, p52), nous avons l’honneur d’apporter les précisions suivantes quant à la dissolution du Conseil municipal de La Marsa dont nous avons été respectivement, président, premier vice-président, président de la Commission juridique et président de la commission technique:
1- Durant son premier mandat et son deuxième mandat inachevé, le Conseil municipal de la Marsa a fait preuve d’indépendance d’esprit et a toujours agi dans le respect de la légalité et le refus
Concernant l’article publié le 6 février
article/11377/192x128/01.jpg" alt="BANQUE DE L’HABITAT : Droit de réponse" width="195" height="130" />
Suite à la parution dans le journal La Presse du 19 février 2011 pages 1 et 7 de l’article intitulé «Prédation de la famille sur les terres domaniales, main basse sur l’agriculture», le ministère de l’Agriculture et de l’Environnement apporte les précisions suivantes :
1 — Les terres domaniales qui couvrent actuellement 500.000?ha proviennent entre autres de terres transférées à l’Etat en application de la loi du 12 mai 1964.
A partir des années 80 et lors de l’élaboration du Ve Plan, une nouvelle orientation recommandait d’ériger par voie de location certaines unités coopératives de production agricole (Ucpa) en sociétés de mise en valeur et de développement agricole (Smvda). Ce type d’entreprises a été institué par la loi 82-67 du 6 août 1982 portant encouragement aux investissements dans les secteurs de l’agriculture et de la pêche.
2 —?En 1990, une consultation nationale a été organisée dans le but d’étudier le devenir des terres domaniales. Cette consultation a permis d’établir un certain nombre de principes pour une meilleure exploitation de ces terres. Un commission de restructuration des terres domaniales a ainsi été créée. Elle a pour mission de définir les scénarios qui permettent une meilleure exploitation des terres domaniales par voie de location au profit de 3 types de promoteurs, à savoir:
— Les Smvda
— Les techniciens diplômés des écoles supérieures d’agriculture
— Les jeunes agriculteurs (fils d’agriculteurs, coopérateurs…).
Ces choix ont pour but essentiellement d’encourager l’investissement privé sur les terres domaniales pour répondre aux objectifs nationaux en matière de produits stratégiques (céréales, lait et viandes). L’exploitation de ces terres se fait conformément à un cahier des charges qui définit préalablement le type de projet à réaliser sur chaque ferme dont le dimensionnement prend en compte des entités économiquement viables obéissant à des critères économiques et à des échelles d’investissement selon la vocation de la ferme, son appartenance aux différents étages bioclimatiques ainsi qu’aux potentialités hydriques et édaphiques de chaque ferme.
Ce cahier des charges est périodiquement actualisé en réponse à toute évolution des objectifs. Toutefois, il faut souligner que le patrimoine foncier reste propriété de l’Etat.
Ainsi la stratégie de restructuration des terres domaniales a permis la création de : 340 Smvda dont 270 actuellement en exercice (avant la révolution) exploitant 138.000 hectares soit 28% de la superficie totale des terres domaniales.
Les 270 Smvda en exercice jusqu’au 31-12-2010 s’élèvent à 345 millions de dinars financés à concurrence de 58% par des capitaux propres, 32% par des crédits bancaires et 10% par des primes d’encouragement aux investissements dans le secteur de l’agriculture et de la pêche prévues par le code d’incitation aux investissements (loi 94-120 du 27 décembre 1993) et les décrets d’application s’y rapportant.
Il y a lieu de signaler que depuis le début de la stratégie de restructuration des terres domaniales :
— 74 décisions de déchéance ont été signées par les ministres successifs de l’Agriculture et des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, les fermes ayant été reprises par l’Etat et certaines réaffectées selon les procédures en vigueur.
— 32 préavis ont été adressés à des Smvda qui ont accusé des retards dans la réalisation de leurs projets.
En ce qui concerne les fermes domaniales louées à la famille Ben Ali et Trabelsi et à quelques proches, il y a lieu de signaler que le nombre de ces Smvda s’élève à une vingtaine. Ce chiffre peut être révisé à la hausse vu que certaines fermes ont été louées à des prête-noms. Ces «promoteurs» n’ont commencé à s’intéresser au secteur agricole qu’à partir de 2.000. Pour la Société des fermes laitières (SFL) confiée à Sofiane Ben Ali, il y a lieu de préciser que celui-ci a acquis en 2004 des éléments d’actifs de la Smvda portant le même nom (SFL) et créée par le secteur bancaire en 1985, et ce, par le biais de la commission d’assainissement et de restructuration des entreprises publiques (Carep).
La reprise de ces fermes par l’Etat selon les procédures légales est en cours
Cela étant éclairci, nous tenons à apporter certaines précisions aux affirmations du rédacteur de l’article objet de cette mise au point :
1- Les terres domaniales totalisent 500.000 hectares et non 600.000 hectares.
2- Si les familles mafieuses ont utilisé le pouvoir en place pour mettre la main sur certains domaines agricoles, la superficie totale qui leur a été louée s’élève seulement à environ 10.000 hectares, soit 2% de la superficie totale des terres domaniales. Aussi et sans intention aucune de défendre ces privilégiés ou le pouvoir qui les a privilégiés, il n’y a pas lieu d’affirmer qu’ils ont fait main basse sur l’agriculture tunisienne.
3- Il est à noter que tous les domaines loués aux familles Ben Ali et alliées ont été récupérés même si certaines procédures judiciaires sont encore en cours.
4- Le fait d’affirmer que les familles en question ont fait main basse sur l’agriculture tunisienne encourage certaines personnes à perpétrer des actes de vandalisme, ce qui pourrait compromettre une partie de la production. D’ailleurs, plusieurs sociétés et lots de techniciens ont été la cible de plusieurs actes de vandalisme et de pillages entraînant des pertes considérables touchant les produits stratégiques (céréales, viande et lait) et qui risquent de compromettre davantage les produits agricoles en cette période de la saison. Faut-il rappeler qu’à l’échelle internationale le prix des produits stratégiques connaît des hausses vertigineuses et que les crises que connaissent certaines régions du globe pourraient aggraver la situation chez nous, et que ces actes de pillage portent directement atteinte aux biens de l’Etat.
Ndlr
La vérité dérange?! Mais nous estimons qu’il était temps qu’elle éclate au grand jour. Pour cela il faut du courage et un sens aigu de la responsabilité.
Le ministère de l’Agriculture a consacré les trois quarts de sa réponse pour nous fournir des éléments d’ordre juridique et un aperçu historique sur le processus qui a mené à l’état actuel de l’exploitation des terres domaniales et plusieurs UCP. Nous n’avons jamais traité de ce volet pour le remettre en question, pour que cela fasse l’objet d’une réponse.
Ce dont nous avons parlé c’était plutôt les pratiques dans l’octroi de ces terres à des personnes appartenant à la famille qui était au pouvoir et à des proches de cette famille.
Ces pratiques n’ont pas fait l’objet de la moindre mention de la part du ministère dans sa réponse.?Cela équivaut à une reconnaissance donc de ces pratiques.?Et de cela nous pouvons déduire que tous les textes juridiques qui réglementent la mise en bail de ces terres n’étaient que pour sauver les apparences sans plus. Cela dit et quant aux cahiers des charges, ils ne sont pas respectés dès l’entame de la procédure dans la mesure où souvent des dossiers qui remplissent les conditions requises sont rejetés et remplacés par des dossiers recommandés. Personne ne peut prétendre le contraire.
Par ailleurs, dire que seulement 10.000 ha ont été loués aux membres de la famille qui était au pouvoir, nous paraît une manière assez maladroite de chercher à escamoter une réalité que tout le monde connaît,à savoir que les membres de cette famille usent de moyens les plus divers pour ne pas être identifiés.?Ils utilisent les prête-noms comme l’un de ces moyens, tout comme ils préfèrent figurer en tant qu’associés et non en tant que promoteurs.
En outre, nous avons parlé de notre article de la famille qui était au pouvoir et de ses proches aussi.?A titre d’exemple, dans le gouvernorat de Béja, trois promoteurs à eux seuls exploitent plus de 14.000 ha?! Qui sont ces promoteurs?? Le ministère de l’Agriculture pourra nous fournir la réponse sans doute.
Pour ce qui est de la superficie totale des terres appartenant à l’Etat, héritées de la colonisation, elle totalise plus de 550.000 ha et non 500.000 ha comme l’affirme le ministère.
Enfin, si les services du ministère de l’Agriculture se trouvent par hasard intéressés par de plus amples informations sur la question, nous sommes en mesure de leur fournir la liste exhaustive des fils de ministres ou de conseillers ayant profité de la manne ou encore ces hommes d’affaires connus pour leurs rapports très étroits avec le président déchu et qui étaient les pourvoyeurs de fonds de ses campagnes électorales.