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n'importe quoi celui qui se présente sil a le kilo de se présenter c'est bon
Par Feidi, le 20.04.2019
j'espère que, au nom de daesh,
et au nom de l'état islamique,
que les attentats terroristes seront nombreu
Par Au nom de Daesh, le 29.05.2018
j'aime bien votre univers. mon blog ici : http://marilyn .monroe.over-b log.com/ merci.
Par angeline, le 08.06.2017
beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.n 'hésitez pas à
Par angelilie, le 03.06.2017
je voudrais dénoncer un mariage blanc
je m'appelle azza ben ammar née 17/04/1965 a menzel bourguiba tunis .a
Par azzabenammar, le 07.12.2015
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Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour :
10.12.2013
2252 articles
ImprimerEnvoyer cette pageEnvoyer cette page Partager Facebook 25/01/2011 L’ONTT vient de suspendre les mandats de deux de ses représentants à l’étranger : Badreddine Rouissi, après un mandat d’au moins 15 ans en tant que représentant pour la Hongrie et la Roumanie et Ezzeddine Hammedi, établi à l’ambassade de Tunisie à Washington depuis de nombreuses années, selon le site Destinationtunisie.info. Fathi Refaï, époux de Hayet Ben Ali de son second mariage qui était salarié à l’ONTT Francfort (avec titre de recruté local) et n’apparaissait à son poste qu’une fois par an à l’occasion du salon ITB Berlin où il était «chargé du protocole», est la troisième tête à tomber à l’étranger. Selon cette même source, l’ONTT a décidé de fermer définitivement la représentation pour la Hongrie et la Roumanie.
Suite à notre article "Le Croissant rouge tunisien veut s’assainir de l’intérieur" (lire notre article), nous avons reçu le droit de réponse suivant de son président, Dr Brahim El Gharbi : «Surpris par un article paru en date du 4/2/2011, attribué à un individu qui s’octroie la droit de juger de la légalité de nos structures et de l’action de nos volontaires, nous apportons les précisions suivantes : - Le président du Croissant rouge tunisien (CRT), militant des droits humains durant toute sa carrière, a toujours veillé à la sauvegarde de l’intégrité de la société et au respect de ses principes d’indépendance, de neutralité et d’impartialité en toutes circonstances. - Nos volontaires se sont mobilisés pour recruter les donneurs de sang et assurer les quantités de sang nécessaires aux blessés à Tunis, Bizerte et ailleurs. - Nos équipes de volontaires étaient présents à la Kasbah et ont dispensé les premiers secours, évacué, fourni les couvertures et servi les repas. - Un professeur d’orthopédie, volontaire CRT, a assuré un suivi régulier des soins dispensés par ses collègues orthopédistes des hôpitaux de Sidi Bouzid, Kasserine et Gafsa et vérifié que nos blessés bénéficient du meilleur traitement. - Quelques blessés ont été évacués de Thala sur Tunis pour avis spécialisé et un suivi continu est assuré. - Grâce à la solidarité nationale et internationale, le CRT élabore un vaste programme d’assistance sociale ciblant les communautés les plus démunies. Le CRT remercie toutes ses structures professionnelles et volontaires qui ont confirmé leur engagement humanitaire et assuré avec efficacité leur mission d’atténuer les souffrances humaines de nos victimes de la lutte pour la liberté er de la dignité. Dr Brahim El Gharbi»
Dernières newsDroit de réponse de Mehdi Houas à Business News ImprimerEnvoyer cette pageEnvoyer cette page Partager Facebook 30/03/2011 Le ministère du Commerce et du Tourisme dément formellement l'information parue dans votre livraison du 28 mars 2011 " article : des manifestants s'attaquent à un convoi ministériel, diplomates et de journalistes à Souk Lahad ", selon laquelle la voiture du ministre a fait l'objet d'un jet de pierres à l'entrée de la ville de Souk Lahad. Ni la voiture du ministre ni celles des diplomates n'ont fait l'objet d'aucune attaque du genre sauf celle de la Garde nationale qui devançait de loin le cortège. La journaliste de "Businessnews", qui était elle même loin de l'entrée de la ville- de l'aveu de plusieurs journalistes présents- a procédé à un raccourci hâtif bafouant ainsi les règles déontologiques les plus élémentaires du métier de journaliste. Zeyneb Dridi, votre envoyée spéciale et invitée par le ministère a, à travers cette information erronée porté préjudice à un secteur dont la relance rapide est une priorité nationale absolue précisément au regard du fort contenu économique et social de l'activité touristique. Réponse de Business News : Nous avons certes écrit que la voiture du ministre a été la cible de jets de pierres, alors que ce sont les voitures (et non la voiture) de la Garde nationale qui l’ont été, mais de là à ce que le ministre nous accuse de bafouer les règles déontologiques les plus élémentaires en raison d’une erreur d’appréciation de notre journaliste (qui n’a pas distingué la voiture du ministre de celle de la Garde nationale) est un raccourci hâtif de sa part puisqu’il s’agit d’un détail par rapport aux faits clairement avérés qu’il cherche à minimiser. Le ministre ne pèse pas ses mots, en s’attaquant à un média qui a fait son devoir, et c’est dommage, car ce n’est pas l’information de Business News qui a porté un préjudice au secteur, mais les agents cagoulés et fortement armés des forces de sécurité qui ont déclenché l’ire des habitants de Souk Lahad et qui seraient derrière le remplacement du ministre de l’Intérieur. M. Houas a bien souhaité qu’on ne parle pas de cet incident, au prétexte de la priorité nationale, mais nous nous refusons à ce type de censure, car ce sont ces mêmes prétextes que nous brandissait l’ancien régime qui a élargi les priorités nationales à différents autres secteurs bâillonnant ainsi toute la presse. Nous ne continuerons pas à servir de bouc émissaire.
| Transport en commun - Riposte des chauffeurs de la Société de transport collectif (la City) après les déclarations de la Direction Générale «Nous ne sommes pas en grève, nous avons été démis de nos fonctions» |
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• «Des propos diffamatoires de la direction, et nous demandons une réintégration immédiate dans nos fonctions quelles que soient les conditions» • «Un chauffeur titulaire reçoit un salaire net de 400 dinars, le contractuel reçoit 316 dinars…un débutant peut se trouver avec un net à payer nul après retenue de réparation et retenue formation» |
Suite à l’article paru sur nos colonnes en date du 31 mars 2011 intitulé : « Les chauffeurs de la société « City » en grève, depuis 10 jours : Aucune des quatre entreprises privées du secteur n’appartient de près ou de loin au clan mafieux», les chauffeurs ont réagi sur les propos apportés par la direction générale. Rappelons que la direction générale avait déclaré que les bus de la société de transport collectif ne desservent pas en raison des grèves observées par les chauffeurs qui demandent essentiellement une augmentation de salaires, lesquels sont bien rémunérés selon la direction. Ces propos ont soulevé la grogne des chauffeurs qui démentent ces allégations. Voici leur version…
« Nous avons été surpris par les propos rapportés sur vos colonnes. Ce sont de fausses allégations. De prime abord et pour information nous ne sommes pas en grève et ce depuis plus de deux semaines, mais nous avons été démis de nos fonctions. Notre conflit avec la direction a commencé après avoir formulé notre volonté de régulariser la situation financière des contractuels. Et devant le refus et la réaction agressive de la direction, nous avons présenté notre adhésion collective à l’Union Générale Tunisienne de Travail (UGTT). Une délégation syndicale a été constituée au sein de notre société après l’assemblée constitutive du 6 mars 2011. Cinq membres ont été élus et qui sont : Elyes El Matmati, Mourad Chahid, El Habib Laabidi, Hamdi El Hmaïdi et Chaker El Aouadi. Le 15 mars L’Union Régionale du Travail de Tunis a adressé une lettre d’information à la direction générale sur la composition de la délégation syndicale. Le lendemain, 16 mars 2011, la direction générale attire l’attention de l’Union Régionale du Travail de Tunis que les membres élus ont été démis de leurs fonctions et précise que la constitution d’un syndicat de base est illégale au sein de la société du fait qu’elle ne compte pas plus de 10 salariés titulaires sur un total de 40 employés. Et après le licenciement abusif des cinq délégués syndicaux, les chauffeurs de la City et par solidarité avec leurs collègues ont décidé de faire un sit-in de deux heures et demi. Sauf que, la réaction de la direction a été inattendue en jetant dehors toute la foule. Et depuis nous sommes en arrêt d’activité. D’ailleurs les cinq délégués n’ont pas encaissé leurs émoluments à la fin de ce mois, or nous sommes des pères de familles et nous avons des engagements énormes. Et puis et concernant les salaires, nous avons été surpris par les niveaux imaginaires et faramineux des rémunérations prétendues annoncés par la direction générale. Entre 700 et 800 dinars nets d’impôts ! C’est complètement hors de question. Un chauffeur titulaire, qui a cinq ans de travail, reçoit un salaire net de 400 dinars. Pour atteindre les 500 dinars il faut travailler des heures supplémentaires qui ne sont pourtant pas majorées. Bref, il faut 64 heures de travail par mois pour atteindre un niveau de salaire acceptable. Pour les contractuels et les débutants, c’est la catastrophe. Un contractuel reçoit un salaire net de 316 dinars. Une rémunération qui sera épongée après déduction des charges de formation. Il faut savoir que le chauffeur paye les frais de formation avec ses propres moyens, une formation accordée gratuitement par les anciens chauffeurs. Et dans certains cas, le salarié peut se retrouver après déductions avec un net à payer de 0 millime ou avec une rémunération dérisoire ne dépassant pas les 200 dinars. C’est de l’exploitation pure et simple. Or, la société est très rentable, une recette journalière peut aller jusqu’à 11 millions. Nous, chauffeurs nous avons été toujours au service des citoyens et de notre employeur. Nous avons travaillé sous le couvre-feu et nous n’avons pas interrompu notre travail durant les deux semaines post-révolution. Aujourd’hui nous attendons que justice soit rendue. Et nous n’avons aucune revendication, nous renonçons actuellement à toute demande de régularisation de salaires et nous exhortons la direction générale pour reprendre nos fonctions dans l’immédiat. C’est le gagne-pain de plusieurs familles qui est en jeu» Yosr GUERFEL AKKARI |
| Publié le Mercredi 16 Mars 2011 à 12:51 |
Tout en se réjouissant des nouveaux espaces de liberté d’expression qui se présentent à tous les Tunisiens depuis le 14 janvier, la Direction Générale de Tunisie Telecom souhaite apporter des précisions suites aux nombreuses accusations dont elle a fait l’objet ces dernières semaines.En préambule, il est important de souligner que Tunisie Telecom, est une entreprise publique dont la privatisation partielle de 35 % de son capital acquis par le partenaire stratégique TeCom DIG de Dubaï a drainé un record d’apport d’investissement étranger en Tunisie de plus de 3 000 Millions de Dinars en Juillet 2006. Contrats de travail exceptionnels : -Pour faire face à un environnement concurrentiel de plus en plus difficile, face à la non flexibilité du statut en vigueur pour pouvoir attirer des compétences tunisiennes aux conditions de marché de l’emploi, Tunisie Telecom a été contrainte de recourir à des contrats CDD 3 ans et ceci dans l’attente de trouver une solution définitive au sujet du statut du personnel. -Les cadres contractuels ont été sélectionnés exclusivement parmi les compétences tunisiennes, en Tunisie ou à l’étranger pour répondre à des objectifs de renforcement de fonctions clés spécifiques, principalement : marketing, commercial, systèmes d’information et finances. Ces compétences -débauchées d’entreprises nationales et internationales- ont été intégrées dans le respect strict des règles de gouvernance de la Société : le recrutement de l'ensemble de ces cadres s’est fait selon un processus d’évaluation au sein du comité d’intégration de l’entreprise et de validation définitive par le Conseil d'Administration. Les salaires alloués ont fait l’objet d’une étude de benchmark réalisée par un cabinet international spécialisé en ressources humaines ; les niveaux des salaires retenus sont en ligne avec ceux pratiqués par la concurrence et par le marché tunisien pour les cas d’espèce. Et contrairement à ce qui s’est dit dans certains média, la moyenne de ces salaires des contractuels est autour de 3500 DT net/mois, et ils représentent moins de 3% de la masse salariale de l’entreprise, soit très loin des 37 millions de dinars et des 30% dont parlent certaines sources. |
En réponse à la précision avancée par le ministère de la Santé publique quant à l'article paru le 19/ 3/ 2011 et intitulé: «Puni pour avoir dévoilé des dépassements», il est à souligner que M. Abdel Jalil Dhahri a indiqué que la passation entre l'ex-directeur du groupement de la santé de base de La Manouba et lui-même n'a pas eu lieu. «La passation n'a pas eu lieu. Je n'ai eu droit ni à un inventaire expliquant le fonctionnement et la gestion dudit Groupement ni des recommandations ou des remarques censées être fournies par l'ex-responsable qui est resté à la tête de cette institution huit ans durant», a indiqué M. Dhahri lors de l'entretien avec La Presse.
Pour ce qui est de la nomination de Mlle Emna Chérif en tant que nouvelle directrice du Groupement, M. Dhahri, ainsi que le personnel du Groupement de la santé de base de La Manouba, ont insisté sur l'illégalité de cette démarche étant donné que Mlle Chérif ainsi que le directeur régional de la santé de base de La Manouba n'ont présenté aucun document officiel émanant du ministère de la santé publique justifiant cette démarche. Mlle Rim Omrani, Mme Hanène Khouja et M. Hassen Zouaghi ont insisté sur ce point, ajoutant que la démarche et du directeur régional et de Mlle Chérif les a choqués tellement elle était brusque et sans justificatif. Le personnel a également ajouté que Ms Chérif, qui n'avait passé qu'une seule journée au Groupement ( ce qui suscite l'étonnement de la part d'une responsable fraîchement désignée par le ministère comme cela est rapporté dans la précision), a attendu la sortie du personnel en fin de journée pour changer les serrures. D'autant plus que le dossier qui nous a été fourni par M. Dhahri comporte un constat élaboré par M. Othmane Ennin, huissier de justice. Ce document rapporte que M. Dhahri ainsi que l’ huissier se sont rendus au siège dudit Groupement pour constater que les serrures ont été modifiées. Le gardien, M. Ammar Bel Haj, a indiqué que Mlle Chérif a changé les serrures et a interdit au personnel de tenter d'y entrer jusqu'à ce qu'elle revienne.
En ce qui concerne l'unité d'hémodialyse de la Manouba, les informations quant aux abus au niveau de la gestion et au niveau du contact entre Dr Afef Dridi Rebaï et le staff médical, il y a lieu de préciser que Dr. Béchir Daghfous ainsi que Dr Aïcha Zargouni ont déjà fait part au ministère de tutelle, le 18 décembre 2008, dans une note d'information sur le fonctionnement du centre d'hémodialyse de la Manouba, de leur avis en tant que médecins, de la non-appropriation des équipements

Par Amjad Ghazi
Vous venez sur Nawaat pour vous exprimer et c’est bien votre droit, un droit assuré à tous, comme vous le constatez. Mais vous venez aussi pour dire que vous n’avez rien sur à vous reprocher, pour vos défausser sur les autres et, en passant, donner des leçons de correction et de déontologie journalistique. On peut, à la rigueur, comprendre votre défense contorsionnée, il n’est jamais trop tard pour se refaire une virginité. La comprendre pour ce qu’elle est. Mais pour les leçons, non Monsieur ! Pas vous. En la matière, vous devriez vous taire et vous confondre à l’ombre de vos maîtres qui, peu à peu, disparaissent.
Nul besoin de reparler de l’affaire de M. Ahmed Ben Mustapha, Nawaat a publié votre texte, et tout le monde peut constater que vous vous êtes comporté comme des auxiliaires de procureur, un procureur de Ben Ali, instruisant toujours à charge. L’investigation, la vérification et toutes ces choses qui sont le travail et l’honneur du journalisme… roupie de sansonnet que tout cela, n’est-ce pas Monsieur, le Directeur ?
Ce n’est pas la peine non plus de remonter bien loin dans l’histoire de vos publications, d’autant que, n’écoutant que votre insigne courage, vous vous êtes dépêché de purger vos archives, en le claironnant en plus, pour mieux brouiller les pistes. Depuis quelques semaines, certaines officines font la même chose que vous. Loin des regards et en silence. Ils doivent conserver quelque poussière de dignité.
Je m’arrêterai, un instant, avec des haut-le-cœur, sur ce que vous avez écrit, le 7 février dernier, pendant que les mercenaires de vos maîtres et amis tentaient de mettre le pays à feu et à sang. Sous le titre « Dérapages gouvernementaux trop risqués », vous avez longuement disserté sur ce que la rue arrachait de haute lutte, à vos maîtres, en traînant dans la boue des hommes et des femmes qui menaient le plus juste des combats.
Ainsi avez-vous osé parler de «volonté populiste de changer un gouvernement fraichement nommé» ! Populiste, Monsieur des dictateurs et de leurs valets, qui vous nourrissiez de leurs miettes, et en bout de table, pour les plus fastes de vos jours, populiste venant de vous, est un insigne hommage. Beaucoup d’autres ont écrit plus justement, pour les faits et pour la langue, simplement, populaire. Et puis, il faut avoir le nez franchement bouché ou dans sa glande uropygienne de plumitif posté, pour trouver une quelconque fraîcheur à un ramassis de repris du RCD !
Vous tenez pour horreur absolue que des femmes et des hommes réclament et obtiennent le départ de sinistres ministres –vos donneurs d’ordre, de toujours-, exécutants de basses œuvres, auteurs de forfaitures et de détournements multiples, dont certains, tortionnaires de profession et de vocation sont recherchés par Interpol et d’autres dans le couloir de leur juge. C’est votre droit, et, dans la morale de la pègre, cela s’appelle fidélité.
Vous criez au scandale lorsque des populations longtemps maintenues en quasi-esclavage par des potentats locaux -avec votre complicité, d’ailleurs- trouvent suffisamment de force et de détermination pour chasser des gouverneurs corrompus jusqu’à la moelle et exiger et obtenir leur remplacement par d’autres qui n’auraient pas des mains aussi sales.
Vous pleurez sur le sort de certains PDG, négriers des temps modernes, qui ont démissionné, et démissionnent encore, pour fuir qui le pays qui ses responsabilités et la justice –un peu comme vous le faites, pour les responsabilités-, et d’autres, fâchés définitivement avec l’honneur, que l’on congédie comme des malpropres -ce qu’ils sont en vérité. Solidarité de grands et de petits porteurs de portefeuilles et de valises.
Vous parlez des revendications sociales qui, pour vous, se résument à l’augmentation de salaire. Vous, vous êtes-vous seulement demandé sur l’origine de cette manœuvre ourdie par les vôtres, afin de généraliser le chaos que répandaient, par ailleurs et par la terreur, les bandes armées de vos maîtres ? Si dans les hautes sphères des syndicats, certains -des vôtres- vous ont emboité le pas, y a-t-il là quelque mystère ? Le moment du dévoilement est approche, sauriez-vous les défendre ?
Ne reculant devant rien, vous osez cette diarrhée verbale, votre nourriture quotidienne, et toutes vos prières : «Avant le 14-Janvier, on avait un peuple de béni oui-oui. Après le 14-Janvier, c’est un gouvernement de béni oui-oui que nous avons. Vive la révolution, vive le peuple, vive la volonté du peuple ! Chacun s’amuse comme il peut, et plus on est de fous, mieux c’est.»?
De l’audace ! toujours de l’audace ! comme chez les mondaines appointées !
“Béni oui-oui“, écrivez-vous ? quelle extrême élégance de style… colonial ! Ainsi parlaient vos anciens pères qui sont partis dans la poubelle de l’Histoire.
“Béni oui-oui“, Monsieur le salaud, est une infamie radicale ; c’est les bougnoules de jadis, des paras et des colons, ceux qui, comme vous, faisaient dans le beau style et avaient du lexique, un lexique pourri qui va des Fatma au Bled en passant par fissa, saloperies qu’ils aboyaient, le fusil à la main.
Savez-vous de quel lieu vous parlez ? Savez-vous ce que vous transportez dans ce qui vous sert de bouche ?
Je conçois tout à fait que des cris vivifiants tels que Vive la Révolution, Vive le peuple… vous écorchent les oreilles, Monsieur de la Distinction, ou vous mettent au bord de l’apoplexie. Je conçois aussi que vous preniez les revendications d’un peuple qui tente de prendre en main son destin comme une vaste récréation, une bonne blague, n’est-ce pas, et un soufflet qui ne tardera pas à retomber. Mais pourquoi assimilez-vous donc ce peuple que vous méprisez, d’un trait de plume, à ceux de la claque, aux danseuses galantes, aux autres vous-mêmes, ceux du RCD et de ses satellites qui, de la cave au grenier, applaudissaient à tout rompre, au moindre borborygme de votre Führer ?
Ceux qui ont lutté, ceux qui luttent, ceux qui sont morts dans les prisons, ceux qui sont morts sous les balles, sur le seuil de la liberté, ceux qui ont perdu la raison dans les geôles de vos maîtres, ou en sont sortis à jamais brisés… Ceux-là, Monsieur le cireur de pompes, n’ont jamais dit « oui » à vos maîtres, et encore moins à vos crédos. Et, tout le monde sait qu’ils sont très nombreux, qu’ils sont, et de loin ! le plus grand nombre. Tout le monde, sauf vous et vos maîtres et vos semblables.
Mais vous allez plus loin encore : Parlant des hommes de mains de l’ancien régime vous notez ceci : « Mais ces 2000-3000 individus, aussi armés soient-ils, ne sont pas les plus dangereux et ne sauraient menacer une volonté de plusieurs millions de citoyens sincères. Les plus dangereux, ce sont nous autres les citoyens.?» Puis vous passez à l’énumération de ces « bandits redoutables » : « squatteurs de maisons de la SNIT », « personnels, précaires, qui observent des grèves sauvages pour obtenir des avantages auxquels ils n’ont aucun droit », « syndicalistes qui agressent des PDG, les poussant à quitter les lieux, voire à présenter leur démission »
Commenter cela est fastidieux et une perte de temps. Ceci cependant, ce « nous » licencieux, intempestif et incongru, comme il a dû vous coûter ! et quel arrachement ! Et dire que, pour la création entière, il ne vaut pas un clou !
Monsieur, le clavier de son maître, le tout en minuscule, après le 14 janvier, on croyait la presse mercenaire à jamais muette, peut-être enterrée, et rangées ses brosses à reluire. Votre B. N. continue cependant. Vous pensez peut-être l’adapter à vos combats d’arrière-garde. Brouillages Nauséeux, est-ce votre nouveau label ?
Amjad Ghazi
Le 7 mars 2011
La société de réassurances Tunis-Ré porte à la connaissance de ses actionnaires, dans un communiqué, que contrairement à ce qui a été diffusé par la chaîne de télévision NESSMA, la structure de capital de Tunis-Ré ne contient aucune participation appartenant à des membres de la famille liée au président déchu.
En effet, la structure de capital de ladite société est détenue essentiellement par les sociétés d’assurances, quelques banques tunisiennes, l’Etat tunisien et les organismes de placement an valeurs mobilières.
La part revenant aux personnes physiques dans le cadre de l’ouverture du capital de la société au grand public ne dépasse pas les 20% et la participation individuelle la plus importante dans cette catégorie ne dépasse pas les 2% du capital.
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Tout en se réjouissant des nouveaux espaces de liberté d’expression qui se présentent à tous les Tunisiens depuis le 14 janvier, la Direction Générale de Tunisie Telecom souhaite apporter des précisions suites aux nombreuses accusations dont elle a fait l’objet ces dernières semaines. En préambule, il est important de souligner que Tunisie Telecom, est une entreprise publique dont la privatisation partielle de 35 % de son capital acquis par le partenaire stratégique TeCom DIG de Dubai a drainé un record d’apport d’investissement étranger en Tunisie de plus de 3 000 Millions de Dinars en Juillet 2006. Contrats de travail exceptionnels :
Performances de l’entreprise :
Ces résultats sont le fruit d’une stratégie orientée client et valeur et d’une adhésion et une mobilisation exemplaires de tous les employés de Tunisie Telecom en régions et en central. Dossiers douteux
Il est à noter que Tunisie Telecom a lancé, sans attendre, des investigations préliminaires en interne. L’un des premiers résultats est l’arrêt d’une manière unilatérale d’un des contrats qui date de 2004 jugé non favorable aux intérêts de Tunisie Telecom, d’autres dossiers sont en cours d’investigation et de traitement. Pour conclure, Tunisie Telecom réitère son attachement à la liberté d’expression et félicite les médias pour les acquis démocratiques et leurs nouvelles missions à développer avec beaucoup de responsabilité en s’assurant au mieux de la source et de l’exactitude des informations afin de ne pas induire en erreur les différents partenaires de Tunisie Telecom et l’opinion publique. |
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