Thèmes

actualité affiche afrique amis annonce article background belle blog bonne cadre cadres

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· A connaitre:U.A.S (1)
· A N C -medias (5)
· Abdelwaheb abdallah-médias (13)
· AFFAIRE CHOKRI BELAID (9)
· Affaire du jet d'oeuf (3)
· Affaire Nawat (2)
· Affaire radio kalima (1)
· Affaire Sheraton (29)
· Affaire slim chiboub (12)
· AFFAIRE ZIED EL HENI (12)
· Agression de journalistes (17)
· Al hiwar attounissi / Tahar ben Hassine (3)
· ALHIWAR ETTOUNISSI / TAHAR BELHSINE (1)
· Aljazeera (19)
· Anonymous (1)
· Articles Mohamed Hamdane (1)
· Assabah (29)
· Atce (17)
· Audience médias (4)
· Audiovisuel-cinema-tv (106)
· AYOUB MESSAOUDI (4)
· Beji caid essebsi- medias (22)
· Ben ali- médias (43)
· Blogs - blogueurs (45)
· Censure (53)
· Cinema (41)
· Combat pour la liberté (7)
· Communication-entreprise-organisation (26)
· CONSTITUANTE - MEDIAS (7)
· Dar al Anwar (3)
· Deontologie (22)
· Dérapage déontologique (1)
· Dilou samir- medias (3)
· Droit de reponse (45)
· Edition- livre (1)
· Elections- medias (27)
· Ennahdha- médias (40)
· EXCLUSIF-BLA BLA DE CANDIDE (3)
· Facebook (31)
· Formation et recyclage (14)
· HAICA (5)
· Hannibal tv (29)
· Instance de l'information (56)
· Journalistes (90)
· La Presse- Essahafa (19)
· Liberté d'expression (75)
· Listes noires (1)
· Livres (41)
· Lotfi messaoudi (13)
· LOTFI ZITOUN (15)
· Medias pouvoir (130)
· Medias sociaux (8)
· Medias- relations internationales (46)
· Nessma tv (54)
· Pages facebook-médias (9)
· Patrons de médias (26)
· Paysage mediatique (9)
· Polemiques (12)
· Portrait- journalistes (24)
· Poursuites judiciaires (90)
· Presse (88)
· Public (40)
· Publicité (28)
· Radio (95)
· Rajhi- médias (17)
· Reforme juridique et institutionnelle (60)
· Reporters sans frontieres (1)
· Salafistes- medias (3)
· Semi fehri - catus -attunissyia (109)
· Sihem ben sedrine -kalima (10)
· Sites internet (22)
· Slim amamou-medias (2)
· Snjt (75)
· Television tunisienne publique (111)
· Tic internet reseaux sociaux (58)
· Tourisme- medias (1)
· Tunis afrique presse (13)
· Zitouna tv (1)

Rechercher
Derniers commentaires

mais ce gladiateur huile au sens propre comme au sens figure du mot n a t il pas glisser d entre les articles
Par YOUNSI NEJIB, le 24.07.2014

moi je cherche le numero de la canale nessma elkhadra tout simplement le numero de telephonne
Par lahdoumibechir, le 21.05.2014

votre titre est trompeur. a s'en tenir au titre et au premier paragraphe, on croirait que c'est encore une att
Par Anonyme, le 14.10.2013

attounisia lil bhayemhttp://l ol.centerblog. net
Par caymera, le 01.09.2013

lol noobs trolls omg mata5demch report uhttp://lol.ce nterblog.net
Par caymera, le 01.09.2013

Voir plus

Articles les plus lus

· attounissia -semi fehri
· television tunisienne - monographie
· almasdar-nouveau journal electronique
· le journal islamiste alfajr reparait
· sami fehri -chaine attounissya

· choufli hal --
· démarrage de la chaine al hiwar le 19 septembre
· pétition pour des médias libres
· attounisiya
· aljazeera-bureau à tunis
· borhane bsaies sur hannibal tv?
· blog nawat.org
· une émission tv salissant ben ali et la tunisie
· sofiene ben hmida contesté
· sami fehri- mauvais scenarios

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :


Blogs et sites préférés

· mohamed-hamdane-medias-tn
· droit-tunisie-revolution


Statistiques

Date de création : 18.03.2011
Dernière mise à jour : 10.12.2013
2252articles


droit de reponse

manipulation des medias

Publié le 03/05/2011 à 14:40 par observatoire-medias-tunisiens Tags : cadre image chez article création

La manipulation des médias : un rempart à la démocratie

 
     
 
 
 
   
2011-04-25

 

 

>Le fait est grave et constitue une des tâches noires du processus de transition démocratique que vit la Tunisie aujourd’hui : Samedi 23 avril 2011, une information relayée par des stations de radios fait le « buzz » sur  Facebook et d’autres sites d’informations : Ahmed Friaa, fondateur du Parti Al Watan, est reçu par le gouverneur de Kebili et provoque l’irritation des citoyens de la région qui se mobilisent devant le siège du gouvernorat et se font réprimer par l’armée. Ahmed Friaa « approuve » et se retrouve soutenu également par le ministère de l’intérieur avec lequel il est encore en contact afin de contrecarrer ces manifestations !?! Des « développements » et des interprétations par-ci et par-là « gonflent » encore l’information « brute » diffusée dans les ondes de certaines radios ! En tant que membre actif du Parti Al Watan, je prends mon téléphone, j’appelle Ahmed Friaa que je retrouve chez lui à Tunis !! Stupéfait, abasourdi, ce dernier m’explique qu’il n’a pas bougé de la journée et ne compte se rendre à Kebili ou autre ville que dans le cadre du programme d’activité du Parti Al Watan ! Quelques temps après, un démenti a été diffusé par une radio de la place, mais le mal est déjà fait et encore une fois, la précipitation, la mauvaise foi et la calomnie ont entravé la crédibilité de nos médias, ce qui peut constituer in fine un obstacle majeur à la fiabilité et au bon déroulement de notre processus démocratique.

Aujourd’hui, il est de plus en plus évident qu’un professionnalisme accru, des règles d’éthique et une certaine intégrité et diligence, sont  nécessaires dans nos organes médiatiques. Le rôle de l’information est plus que primordial dans la diffusion d’une culture démocratique et dans la consécration d’un Etat de droit et de liberté. La calomnie et la diffamation ne mènent absolument à rien et nous empêcheront d’atteindre les objectifs de la révolution.

En tant qu’acteur de la vie politique, nous appelons à la création et la mise en place urgente d’une haute instance de contrôle et de surveillance des organes de presse et des médias, qui puisse garantir une plus grande fiabilité et une transparence dans le fonctionnement et l’exercice des rôles et des missions fondamentales du secteur de l’information en Tunisie. Il y va de l’avenir de notre jeune démocratie qui certainement saura se consolider dans le temps grâce notamment aux aspirations et à la volonté de tous les tunisiens ! 

Dr. Moez  Joudi
Membre actif et Porte-parole des jeunes du Parti Al Watan
leaders .org

droit de réponse-corruption

Publié le 22/04/2011 à 22:08 par observatoire-medias-tunisiens Tags : cadres
Droit de réponse

Suite à la publication par votre journal du 10 février 2011 de l’article intitulé «Le syndrome des sit-in», je tiens à préciser que l’auteur de l’article m’a attribué des propos portant atteinte à des responsables de l’administration accusés de corruption et d’implication dans des circuits d’abus de pouvoir, propos que je n’ai jamais tenus et que je tiens à démentir.
Afef JERTILA

NDLR :
Nous nous excusons auprès de Mme Afef Jertila de l’interprétation par trop expressive des propos qu’elle nous a confiés à chaud lors du sit-in des cadres et agents du ministère du Commerce et du Tourisme

la presse 20/2/2011

réponse-fakhfakh-directeur des archives

Publié le 18/04/2011 à 12:30 par observatoire-medias-tunisiens Tags : femme article soi

droit de réponse

Moncef Fakhfakh

Suite à l’article calomnieux paru dans La  Presse du 31-1-2011 et dirigé contre ma personne, je tiens à préciser les  points suivants :
1 - Ayant répandu des accusations mensongères,  le journaliste a dérogé gravement aux règles déontologiques de la profession.
2 - Contrairement à ses  allégations, c’est l’Association tunisienne des  gestionnaires des archives qui m’avait convié en tant qu’expert à participer à une réunion qui devait se  tenir le 21-1-2011 aux Archives nationales et au cours de laquelle nous devions évoquer la situation alarmante des  archives dans certaines institutions publiques où des documents constituant des preuves contre la corruption ont été détruits, vu qu’aucune réaction  officielle à la destruction criminelle de ces  archives publiques n’a  été enregistrée jusqu’alors.?La demande de réunion a été agréée par le DG, en  conformité avec la convention qu’elle avait signée avec l’Association pour lui attribuer un local permanent dans cette institution. La réunion n’a d’ailleurs pas eu lieu, en raison d’une violente dispute qui a éclaté devant la salle entre des fonctionnaires qui dénonçaient les agissements de la DG et  ceux qui prenaient sa défense.
3 - Il est à signaler que la nomination de l’actuelle directrice générale des  Archives nationales constitue une  grave infraction à l’article 20 du décret n° 389/79 du 21 février 1979 portant statut de l’institution et requérant de la part du candidat au poste de DG une spécialisation de 4 années dans le  domaine archivistique. La rédaction de cet article répondait au souci de préserver l’institution de toutes sortes de dérives et des nominations arbitraires. Titulaire d’une maîtrise en journalisme et n’ayant rien à voir avec les archives, l’actuelle DG a été parachutée par le président déchu qui n’hésitait pas à bafouer les lois du pays, faisant prévaloir le népotisme et le clientélisme. Ayant d’abord exercé  dans le  secrétariat de Leïla Trabelsi Ben  Ali, l’actuelle DG a été propulsée au rang de ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant avant d’atterrir aux Archives nationales après sa destitution.
4 - Premier docteur en Tunisie dans  le  domaine des archives, j’ai été  pendant près d’une dizaine d’années vice-président du Conseil  international des archives et  président de la branche arabe de ce conseil. De  plus, j’ai  eu l’insigne honneur de mettre sur pied dans notre pays, de 1986 à 2006, l’un des meilleurs systèmes d’archives au monde,  ainsi que l’attestent tous les observateurs internationaux. J’ai eu également le privilege d’avoir formé toute une génération d’archivistes   (de 24 en 1992, on est passé à plus de 800 spécialistes en 2006) et je continue à porter très haut le nom de la Tunisie en tant qu’expert international reconnu et sollicité par de nombreux pays (Oman, Yémen, Emirats Arabes…).
5 - Pendant l’exercice de  mes fonctions, je n’ai jamais fait une chose dont j’ai à rougir et je défie quiconque de prouver le contraire. Tout directeur général au Premier ministère que  étais, je n’ai jamais adhéré au RCD malgré  les pressions et les intimidations, ce qui constitue en soi un phénomène très rare. Loin de pratiquer l’«exclusion» ou la «tyrannie», j’ai tenu au contraire à inculquer aux jeunes archivistes la  rigueur professionnelle,  la discipline et le respect des règlements et d’autrui en  ne prenant en compte que le mérite et la compétence.

Qu’en est-il à présent des Archives nationales depuis la nomination de l’actuelle directrice générale ?

L’adhésion de notre pays au Conseil  international des archives est suspendue et notre pays a  perdu son rayonnement international vu que la DG n’a ni la compétence professionnelle requise, ni l’expérience dans le  domaine des archives ni même la légitimité de sa fonction.
Pendant les dernières années, l’activité archivistique de l’institution ainsi  qu’une importante partie de son budget ont été détournées vers des actions de propagande en faveur du président déchu et  du RCD (voir presse nationale) aux dépens des services qu’elle devait rendre aux citoyens et chercheurs.
• La déontologie professionnelle est bafouée au profit du laxisme et du favoritisme.
• Le réseau national archivistique (archives des ministères et des organismes publics) est gravement affecté et totalement négligé.
• Le logiciel du système d’informatisation des archives publiques développé pour le compte de l’Etat vient d’être confié au CNI pour être appliqué vu que les compétences professionnelles ont préféré déserter les Archives nationales.
Ce ne sont là que des exemples parmi d’autres qui mettent en lumière la dégradation d’une institution qui faisait la fierté des Tunisiens.
Pour finir, il faudrait rappeler au prétendu journaliste que «l’éjection» d’un DG des Archives nationales est du ressort du Premier ministre et qu’il ne m’appartient pas «d’installer, illico presto, un proche».

Ndlr : Que peut-on répondre à M.?Fakhfakh et à ses menaces, sinon que nous avons fait notre métier, d’abord en publiant (à la une, d’ailleurs) le communiqué qu’il nous a fait parvenir, puis en faisant de même avec celui que le personnel des Archives nationales nous a présenté, dont nous avons traduit la substance à l’intention de nos lecteurs, ce communiqué étant écrit en arabe.
Que M. Fakhfakh réalise que nous n’avons fait qu’en reprendre l’essentiel, sans trop nous attarder sur les témoignages, accablants pour lui, d’une partie des 53 signataires que nous avons recueillis.

réalités - armée - droit de reponse

Publié le 10/04/2011 à 16:37 par observatoire-medias-tunisiens Tags : travail bleu

Droit de réponse

04/04/2011

 Suite à l’article paru dans le N°1311 du 10 au 16/2/2011 ainsi que les précisions du colonel MAJOR Moussa KHALFI dans le N° 1315 du 10 au 16/03/2011, nous avons reçu de la part de M. Béchir Jarraya, Commandant à la retraite de l’Armée tunisienne le témoignage suivant.

 Les Faits

 J’occupais la fonction de Commandant de régiment dans le Sud Tunisien, le 20/05/1991, j’ai été convoqué pour une séance de travail dans le quartier général de la Brigade à Bizerte, arrivé sur les lieux, le Commandant de la brigade m’a appris que je suis convoqué par la Direction générale de la Sécurité Militaire à Tunis vers laquelle j’ai été escorté dans l’après midi du même jour. Toujours, le 20 mai vers minuit dans les bureaux de la DGSM, le colonel Moussa Khalfi m’a accusé d’emblée d’avoir participé à un complot intégriste et me traita de traitre. Il ne me posa aucune question, pour lui j’ai été coupable point terminé, la présomption d’innocence il n’en a jamais entendu parler. Face à cette attaque soudaine et injuste, je me suis emporté, je me suis levé et le pointant du doigt, je lui ai demandé comment il osait m’accuser d’une chose aussi grave, mais il n’a pas aimé mon geste, peut-être qu’étant mon supérieur il croyait que tout lui était permis. Fait humiliant, le 21/05/1991 matin dans les locaux de la Sécurité Militaire, on me força à enlever mon uniforme et à la place, on me donna un bleu de travail et une «shlaka». Le même jour, la Sécurité Militaire m’a livré à la direction de la sûreté de L’Etat, au ministère de l’Intérieur où j’ai été humilié et torturé pendant trois jours pour reconnaître avoir participé à une réunion fictive le 06/01/1991 à Barrakat Essahel en vue d’un coup d’Etat intégriste. Le 23/06/1991 et après 34 jours de détention, le ministre de l’Intérieur à l’époque Abdellah Kallel nous a réuni avec d’autres officiers supérieurs dans la salle de réunion du Ministère et nous a expliqué que c’était une erreur, qu’on va être libéré et qu’on va bénéficier d’un repos d’un mois après quoi une décision sera prise pour fixer notre sort. Cette attente a duré presque un an, au cours du mois d’avril 1992, j’ai été convoqué aux bureaux de la Sécurité Militaire à Tunis ou on m’a signifié ma mise à la retraite d’office. Les Constatations La question qui se pose est pourquoi il y a eu ce dérapage ? Pourquoi 200 militaires environ dont une centaine d’officiers qui représentaient l’élite de l’Armée tunisienne ont été accusés injustement de participer à un complot imaginaire ? Pourquoi une fois l’erreur constatée il n’ya pas eu réparation ? A mon avis et c’est malheureux, le Commandement militaire a failli à ces obligations pour les raisons suivantes : 1- Les responsables militaires (le ministre de la Défense, le chef d’Etat Major de l’Armée de terre, le directeur de la Sécurité Militaire) n’ont pas été à la hauteur de leurs responsabilités, ils ont accepté de se subordonner au ministère de l’Intérieur alors que les institutions militaires étaient outillées et habilitées à mener les investigations, à interroger et à condamner s’il ya lieu les fautifs. Ils ont livré des militaires aux tortionnaires de la Direction de la Sûreté de l’Etat sans prendre le temps de s’assurer du bien fondé des accusations portées contre eux. Ces responsables militaires ont aussi failli à leurs obligations parce qu’ils n’ont pas cherché à protéger leur personnel, la Sécurité Militaire qui détient des dossiers sécuritaires sur les responsables militaires et qui connait par détails les faits et gestes de chaque officier, surtout ceux qui occupent des fonctions sensibles, aurait pu facilement et en un peu de temps établir l’emploi du temps des officiers accusés le 06/01 /1991, jour supposé de la réunion suspecte de Barrakat Essahel et prouver ainsi leur innocence. Le commandement militaire à cette époque a failli à ses obligations parce que quand il s’est aperçu du dérapage, il ne s’est pas excusé, au contraire il a persisté dans l’erreur en mettant des dizaines d’officiers à la retraite d’office et en invoquant des motifs de licenciements injustes. Il a failli à ses obligations parce qu’il a instauré un climat de suspicion au sein de l’Armée. Enfin il a failli à ses obligations parce que, par lâcheté, il n’a pas su dire non à des ordres injustes.

 Conclusion L’Armée Nationale est une armée républicaine, elle en a fait la preuve maintes fois, et la Révolution du 14 janvier 2011 n’aurait pas eu lieu si le commandement actuel n’a pas dit non quand il a reçu les ordres pour tirer sur le peuple. Malheureusement, le commandement militaire de 1991 n’a pas eu ce courage, il est responsable de cette injustice et doit en répondre

. Béchir Jarraya Commandant à la retraite de l’Armée tunisienne

droit de reponse -tunisie telecom

Publié le 09/04/2011 à 15:07 par observatoire-medias-tunisiens Tags : 2010 création histoire cadre argent éléments cadres revenu

 Droit de réponse

La direction générale de Tunisie Télécom au journal La Presse

Suite à la parution de l’article «Allô, où va mon argent ?» paru à la une du journal La Presse du dimanche 13 février 2011, la direction générale de Tunisie Télécom s’accorde le droit de répondre à ce sujet dans le communiqué suivant, et ce, afin de ne pas induire en erreur le lecteur à qui nous devons toute la vérité. Ainsi, Tunisie Télécom a relevé certains points évoqués auxquels elle apporte quelques éclaircissements. En préambule, il est important de souligner que Tunisie Télécom est une entreprise publique à participation privée, dont la gouvernance est régie par des règles spécifiques inspirées des règles des entreprises publiques mais avec des particularités qui tiennent compte, d’une part, des engagements de l’Etat tunisien vis-à-vis du partenaire stratégique tels que stipulés dans le pacte d’actionnaires et, d’autre part, du fait qu’elle évolue dans un environnement concurrentiel. — Pour ce qui concerne les affirmations sur les résultats de la société, la direction générale de Tunisie Télécom confirme leur inexactitude. Dans le cadre du projet d’introduction en Bourse, un document de référence a été élaboré et validé par les autorités financières décrivant toute l’activité de l’entreprise depuis sa création. Le document, accessible au grand public, fait référence notamment aux résultats financiers et montre clairement que Tunisie Télécom a enregistré durant les 5 dernières années une croissance continue de son chiffre d’affaires. En effet, dans un environnement très compétitif, Tunisie Télécom a réalisé depuis 2006 plus de 20% de croissance du chiffre d’affaires, soit un revenu additionnel de plus de 250MDT. — Les cadres contractuels ont été sélectionnés pour répondre à des objectifs de mise à niveau de Tunisie Télécom qui évolue dans un marché où la concurrence est rude. Ces compétences ont été recrutées au sein d’entreprises nationales et internationales dans le strict respect des règles de gouvernance de la société. Le recrutement de l’ensemble de ces cadres s’est fait selon un processus d’évaluation au sein du comité d’intégration et a été ensuite validé par le Conseil d’administration de l’entreprise qui constitue l’instance suprême de décision après l’assemblée générale. — Les salaires alloués ont fait l’objet d’une étude de benchmark réalisée par un cabinet d’expertise en ressources humaines. La grille retenue reste comparable à celle pratiquée par la concurrence. — Sans rappeler que ce qui compte, c’est l’expérience et les compétences dont peut faire preuve une personne sans forcément faire référence à un diplôme universitaire; il est à mentionner que certaines informations reprenant notamment les fonctions et les qualifications de ces cadres sont fausses. A titre d’exemple, deux directeurs dont les formations sont de niveau «Bac + 7» se sont vu amoindrir leur formation académique qui est passée à un «Bac + 3». — En ce qui concerne les salaires et le bonus du premier semestre 2010 affichés, la direction générale de Tunisie Télécom tient à informer les lecteurs que ces chiffres sont inexacts: les salaires sont pour certains gonflés de 30 à 40% et les bonus ne correspondent pas au montant du bonus semestriel. Par ailleurs, la direction générale rappelle que la publication des salaires des cadres de Tunisie Télécom est contraire à la réglementation en vigueur et notamment la loi sur la protection des informations personnelles. Tunisie Télécom soutient les médias dans leur devoir d’information et réitère l’importance qu’elle accorde au rôle qu’ils jouent dans cette nouvelle ère de notre histoire qui consacre la liberté d’expression comme un des fondamentaux de notre révolution et elle compte sur le professionnalisme et la responsabilité de tous les journaux ainsi que les journalistes pour que chacun fasse son devoir dans la dignité et le respect de la liberté des autres. NDLR : Ça sonne et ça ne répond pas ! Nous aimerions tant partager avec Tunisie Télécom cette règle d’or qui consiste à «ne pas induire en erreur le lecteur à qui nous devons toute la vérité». Mais par souci de vérité précisément, nous nous faisons un devoir de constater que les éléments que notre chère entreprise nationale nous fournit relèvent davantage d’un renvoi d’appel que d’une réponse. A l’esprit comme à la lettre de l’article incriminé. Ensemble donc, agissons de concert pour approfondir la culture de la vérité et de la transparence.

droit de réponse-defense de carthage

Publié le 09/04/2011 à 15:03 par observatoire-medias-tunisiens Tags : homme soi texte cadres exposition signature patrimoine

Droit de réponse

 Au sujet de l’appel pour la défense de Carthage

 Dans le climat d’incertitude ambiant, certaines personnes malintentionnées se sont improvisées justiciers et redresseurs de torts. C’est le cas de ce soi- disant comité provisoire de sauvegarde de Carthage.?Dans les colonnes de La Presse du 25 janvier 2011, on peut lire un appel de ce soi-disant comité provisoire visant à mettre sous séquestre un des chantiers de notre entreprise à Carthage. Cet appel est un tissu d’affabulations et d’allégations mensongères dont ses auteurs auront à répondre devant les juridictions compétentes. En effet, le groupe Ben Kemla n’a bénéficié d’aucun passe-droit lors de l’acquisition du terrain en question dans la mesure où il a été acquis régulièrement et au prix fort auprès d’un promoteur immobilier qui a respecté toute la réglementation en vigueur.?Il y a lieu de préciser que le terrain sur lequel nous avons réalisé un projet immobilier appartenait de tout temps à un particulier et non au domaine public.?En outre, les décrets de déclassement dont il a fait l’objet ont été pris en conformité avec les lois en vigueur et après que des commissions incluant notamment les institutions en charge du patrimoine de Carthage ont donné leur aval. Contrairement à ce qu’avancent les quelques archéologues à la retraite signataires de cet appel, notre lotissement n’est pas édifié sur un haut lieu historique et les décisions de déclassement du terrain ont été prises après des investigations effectuées sur place par des archéologues confirmés. Depuis 1987, des centaines de décrets de déclassement ont été pris pour permettre l’urbanisation de notre pays et répondre aux besoins en logement du citoyen tunisien.?Si on devait donner le moindre crédit à cet appel diffamatoire, il faudrait mettre tout le pays sous séquestre. L’ignorance dont nous taxent les signataires de cet appel pourrait aisément s’appliquer à ces derniers quand ils avancent que les permis de bâtir et les décisions d’approbation de notre lotissement sont nuls et non avenus.?Non seulement toutes les règles d’attribution des permis ont été scrupuleusement observées mais, de surcroît, ce soi-disant comité provisoire de sauvegarde de Carthage n’a aucune qualité pour agir et ni capacité juridique; il s’agit tout au plus d’une réunion d’anciens fonctionnaires aigris qui s’arrogent le droit de s’attaquer aux intérêts d’entreprises honorables qui, depuis des décennies, emploient des centaines de cadres et d’ouvriers. J’ajoute que notre lotissement a été entièrement vendu à des centaines de citoyens tunisiens qui ne se laisseront pas faire par un comité illégal et illégitime dont les connaissances juridiques et les allégations frisent le ridicule. (Ndlr) - Respectant les principes de la liberté d’expression et du code déontologique de la presse, nous avons tenu à publier ce droit de réponse malgré le flou qui l’entoure. De prime abord, nous relevons l’absence d’une quelconque signature à la fin de ce texte. Anonymat qui réduit juridiquement sa crédibilité. Si ce droit de réponse défend les intérêts du groupe Ben Kemla, qui dirige la société immobilière Férid, principal intervenant du projet «Résidences de Carthage», il nous a été adressé par la voie d’un huissier notaire représentant Maître Mahbouli. Notre propos est loin de défendre un parti contre un autre. Mais est-il besoin d’intenter un procès contre le comité provisoire de la sauvegarde de Carthage, qui, s’il accuse quelqu'un c’est bien l’ex chef d’Etat tunisien, coupable, aux yeux du comité, d’avoir trahi la confiance de son peuple en transformant un espace archéologique en «chasse gardée pour sa sécurité et ses opérations spéculatives personnelles» (texte du comité) ? L’appel lancé par d’éminents chercheurs, connus pour leur intégrité scientifique et leur passion pour Carthage dont Abdelmajid Ennabli, Leïla Sebai et Kheireddine Annabi ne nous a semblé à aucun moment diffamatoire. Par contre, taxer des archéologues encore engagés dans l’action de mise en valeur de notre patrimoine (nous devons à Leïla Sebai la magnifique exposition intitulée «Le jeune homme de Byrsa»qui se déroule actuellement au musée de Carthage) comme «d’anciens fonctionnaires aigris» n’est pas loin, à notre avis, de l’insulte. Nous avons confiance dans la nouvelle justice de la Tunisie libérée d’un régime corrompu. Elle saura faire toute la lumière sur le grand dossier du patrimoine qui trouble ces temps-ci sensiblement les Tunisiens.

la  presse de tunisie

nasra mis en garde à vue

Publié le 07/04/2011 à 14:40 par observatoire-medias-tunisiens Tags : image nuit
Tunisie. Pourquoi le patron d’Hannibal TV a-t-il été mis en garde à vue?

Mercredi, 26 Janvier 2011 20:42

 

L’affaire de Larbi Nasra, fondateur d’Hannibal TV, a été évoquée par le ministre de la Justice, Lazhar Karoui Chebbi, au cours de sa conférence de presse de ce matin.


Pourquoi Larbi Nasra et son fils Mehdi Nasra ont-ils été arrêtés et qui a donné l’ordre de les arrêter?  
Selon le ministre de la Justice, les agents de la police judiciaire ont eu des informations au sujet des Nasra père et fils. Le procureur de la république a été informé et procédé à la convocation du fondateur de la chaîne et de son fils et à leur placement en garde à vue pendant toute une nuit, après leur avoir adressé l’accusation de propagation de fausses nouvelles. «Il s’est avéré par la suite que ces rumeurs et calomnies sont dénuées de tout fondement, ce qui a dicté leur libération», a expliqué M. Chebbi.
Beaucoup de rumeurs ont circulé à ce propos, notamment un improbable échange téléphonique entre Larbi Nasra et le président déchu ou son épouse après le 14 janvier. L’alliance matrimoniale entre les Nasra et les Trabelsi a aussi alimenté des soupçons sur une improbable implication des premiers dans un complot visant à semer le désordre et à préparer ainsi le terrain à un retour du président déchu et de son clan. Trop gros…

ghariani,rcd- droit de reponse

Publié le 06/04/2011 à 15:30 par observatoire-medias-tunisiens

Droit de réponse de M. Ghariani, ex-Secrétaire général du RCDNews, Politique | Nina | 6 avril, 2011 à 12:16 -------------------------------------------------------------------------------- 9 PartagerTunisieNumerique a reçu un droit de réponse de M. Ghariani suite à la publication de l’article : http://www.tunisienumerique.com/2011/04/ali-seriati-ancien-chef-de-la-garde-presidentielle-raconte-la-chute-du-regime-ben-ali/ Nous nous devions de le transmettre intégralement à nos lecteurs afin que tous les avis puissent être entendus. « Copie de la lettre de réponse à la publication de l’article du 3 avril 2011. Merci pour l’attention que vous voudrez bien lui donner suite à la publication de votre article intitulé La chute du régime Ben Ali raconté par Ali Seriati, le chef de la garde présidentielle du 3 avril 2011. Je voudrai par la présente donner plus de précisions en ce qui concerne la citation de mon nom dans cet article afin d’éclairer vos lecteurs sur des faits réels que nous avons vécu la journée du 14 janvier 2011. En effet, le mercredi 12 janvier le bureau du RCD a pris la décision d’organiser une manifestation pacifique pour le vendredi 14 janvier 2011, pour cela nous avons pris contact avec nos militants du grand Tunis pour son organisation. Le vendredi 14 nous étions informé que des manifestants commençaient à s’amasser devant le siège du ministère de l’intérieur ce qui m’a poussé à revoir l’utilité de la tenue de notre manifestation. Au début de la matinée, j’ai pris contact directement avec le président du RCD pour lui faire part de cette nouvelle donne et de mon inquiétude de tenir cette manifestation, ce dernier n’a pas répondu à mon appel ce qui m’a poussé de prendre la décision de l’annulation de la manifestation tout en assumant mes responsabilités politiques dans l’unique but d’éviter toutes confusions inutiles entre les différents manifestants. Après cette décision, j’ai informé les Secrétaires Généraux du grand Tunis ainsi que M. Ali Seriati pour que ce dernier informe le président du RCD de l’annulation, en plus du fait que j’ai gardé les quelques centaines de militants qui n’ont pas été informés de l’annulation au sein du siège du RCD. Pour votre gouverne, le siège du RCD était bien gardé par la police et ceci afin d’éviter toutes mauvaises interprétations faisant allusion à la présence de milice. D’ailleurs, je vous confirme qu’il n’y a jamais eu ce genre d’organisations au sein du RCD ni avant ni après le14, en outre et au moment de la dissolution du RCD, la cour a confirmé cette réalité de la non présence de milice au sein du RCD. Les personnes présentes ce jour du 14 janvier 2011 au sein du siège du RCD étaient des militants de tous âges venus essentiellement pour cette manifestation pacifique que j’ai moi-même annulée. Signé : Mohamed Ghariani Ancien secrétaire général du Rassemblement Constitutionnel Démocratique Tunisie. »

l'Espérance- droit de réponse

Publié le 05/04/2011 à 23:10 par observatoire-medias-tunisiens Tags : article texte sport

Un mesquin journaliste qui cherche à se faire remarquer par son esprit de haine et d'envie ; voire d'incivisme et d'impolitesse, il s'agit de ce fameux Hassen Mzoughi qui a récemment écrit (n'importe comment, sur le plan construction, style, que réflexion absurde  et écervelé pour le moins qu'on puisse dire) et ce le 08/03/2011 dans le journal La Presse « tunisienne » ; sous le titre : pour la fin d'un système. Ce type a cherché de se démarquer en apportant une provocation gratuite vers l''Espérance, et, vers tout ce qui touche à la ville de Tunis, et ce en mettant en évidence son régionalisme « déclaré » par le biais du secteur du sport ; secteur qui ne peut jamais lui être propre, car ce type , et ce genre de types est connu, est impropre.
Pour lui répondre du tic au tac, sans perdre du temps avec ce genre d'énergumène et de lèche-bottes, de lui dire qu'il est vrai que Chiboub n'était pas du tout correct dans sa vie social, mais il ne pourra jamais l'être avec la plus prestigieuse et patrimoniale équipe de l'Espérance sportive de Tunis.
Par contre, pour lui démontrer  sa mauvaise et dévoiler ses intentions viles, et afin de lui permettre d'améliorer tant son esprit dégradé que sa culture ; de lui demander, par un simple exercice d'écolier (même si son niveau d'instruction est inférieur), de changer le texte, par exemple comme pour un exercice du pronom personnel, le il par ils ou vous par tu etc.. : de changer son satanique écrit (et non article, car il ne mérite jamais cette appellation), et ce, de celui de l'Espérance, du C.A. ou de l'EOGKRAM et ce par l'Etoile sportive du Sahel ; et il trouvera rapidement la solution, et il réussira son article(son examen ; maintenant, il méritera par une équité du journalisme qu'il n'a jamais appris, ni entendu parler ; mais peut-être, comme-dit, celle qui lui permet de marcher sur la révolution, et ce en espérant conquérir une place au soleil comme « journaliste » de béni oui-oui dans un quelconque journal de régionalisme, comme tous ceux qui existaient avant le 24 Janvier, les journaux RC déistes dans le fief (abuseur ;profiteur),même, de ce parti déchu ; en attendant la confiscation de tant de biens et avantages, que M.Hassen Mzougui fait semblant d'ignorer ; mais quant à lui, il ne se reconnait (comme bon nombre de régionalistes comme lui) que devant la vache égorgée ?! mais il ne faut pas le blâmer, il pense peut-être à son avenir, et pourquoi pas comme en ont profités les RC déistes, il en profitera de sa part aujourd'hui, comme en ont profités certains(dont les biens connus) du 07 Novembre ; applaudir en masse, quelqu'un que personne ne connait… ; et surtout après des élections qui ont été toujours accompagnées de fraudes ; dont l'une des plus célèbres de 1981 (refaite pour fraude) ; où était si Hassen à ce moment ?Quelle équipe supportait-il à ce moment ?
-  A t-il oublié les dix sélectionnés de l'Etoile sans aucun mérite ?dont deux brésiliens naturalisés ?
- A t-il oublié les arbitres qui fraudés (tant nationaux qu'internationaux) pour l'Etoile ?
- A t-il oublié les subvenions accordées à tort et à travers pour l'Etoile ?
- Veut ramener des vidéos (preuve à l'appui) pour savoir qui de l'Etoile ou de l'Espérance bénéficiait des faveurs (flagrants et honteux) de l'arbitrage ; et contrairement à ce qu'il dit l'Espérance a été toujours lésée par ce que, justement et paradoxalement à ses dires, son président était Slim Chiboub ; tout comme d'ailleurs l'EOGK (nous l'avons suivis dans presque la majorité de ses matchs)qui a été, détrompez-vous dans tous ses matchs, la cible incroyable de la plupart des arbitres ; n'en parlons pas des rencontres que livrait l'EOGK contre l'Etoile, c'était de vrais mascarades arbitrales (de toutes les parties entre eux), les soulards (destructeurs de Hergla),vous confirmeront comment l'EOGK se permettait de vrais démonstrations footballistiques .
Apprenez M.Mzougui  que tout flatteur, « ne peut plus vivre dorénavant » au dépend de celui qui le remet une mission ! cette leçon vaut bien un article journalistique de prestigieux, sans doute.

http://forum.e-s-tunis.com/viewtopic.php?pid=200128

reponse -corruption

Publié le 04/04/2011 à 15:14 par observatoire-medias-tunisiens

 

Le dossier publié la semaine dernière a provoqué trois réactions émanant des entreprises mises en cause. Nous les publions tels quels au nom de droit de réponse.

Précisions relatives à la privatisation de la société “Le Moteur”

Suite à l’article publié par Réalités en page 52 du N°1308 du 20 au 26/1/2011, il est notamment apporté les précisions suivantes :

La Privatisation de la Société Le Moteur S.A. faite suite à un appel d’offres initié par La Société Tunisienne de Banque détentrice avec ses filiales, de seulement 54% des actions de la Société Le Moteur S.A., sous l’égide du Secrétaire d’Etat à la Privatisation, en 1999 et dont l’issue est concrétisée en avril 2000, au profit de la Société IDM (Holding Financière «Investissement et Développement Mécanique») dont le capital et détenu exclusivement par le Groupe Mabrouk et ce, dans une totale transparence.

L’adjudication a été conclue pour un montant de vingt et un millions de Dinars Tunisiens (21 millions de DT) pour les 54% de la STB ce qui valorise globalement la société Le Moteur S.A. à trente neuf millions de dinars tunisiens (39 millions de DT) par un capital nominal de trois millions de dinars (3 M DT) .

1- Le règlement des 21millions de DT a été effectué par l’intermédiaire de la Société de Bourse de Tunisie séance du 03/05/2000.

2- Le règlement des 40% restant du capital, a été également effectué par la même voie de la Société de Bourse de Tunisie, par le biais d’une OPA (Offre Public d’Achat) qui s’était étalée sur environ deux années.

 

Réponse de l’ancien Conseil municipal de La Marsa

Comme suite à l’article intitulé «Affairisme couvert et soutenu par le pouvoir déchu : les grands dossiers de la corruption» (N°1308, du 20 au 26 janvier 2011, p52), nous avons l’honneur d’apporter les précisions suivantes quant à la dissolution du Conseil municipal de La Marsa dont nous avons été respectivement, président, premier vice-président, président de la Commission juridique et président de la commission technique:

1- Durant son premier mandat et son deuxième mandat inachevé, le Conseil municipal de la Marsa a fait preuve d’indépendance d’esprit et a toujours agi dans le respect de la légalité et le refus


DERNIERS ARTICLES :
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
ANNONCE DE LANCEMENT DE TELVZA TV
Telvza TV, naissance d’un projet médiatique participatif 9 10/12/2013 14:07 L’équipe de Telvza TV a tenu une conférence de presse, le 10 décembre 2013, pour présenter les
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
E SNJT CONDAMNE LE LIVRE NOIR
Le syndicat des journalistes condamne le ‘‘Livre noir’’ de la présidence 1 décembre 2013 à 12:48   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s
DEMISSIONS A TELVZA TV
 Démissions en cascade à la rédaction de Telvza TV 3 décembre 2013 à 11:26   // <!CDATA !function(d,s,id){var js,fjs=d.getElementsByTagName(s)0;if(!d.getElementByI